Le corps féminin est en constante évolution, marqué par des étapes de changements hormonaux et physiques significatifs. Ces transformations naturelles peuvent entraîner divers inconforts et symptômes. Il est essentiel de comprendre les différentes phases et les troubles qui peuvent survenir, notamment la dépression post-ovulation et la dépression pendant la grossesse (anténatale) et après l'accouchement (post-partum), afin de mettre en place un accompagnement adapté.
Les Fluctuations Hormonales et leurs Conséquences
Le cycle menstruel, la grossesse et la ménopause sont des périodes clés de la vie d'une femme, caractérisées par des variations hormonales importantes.
Syndrome Prémenstruel (SPM) et Syndrome Post-Menstruel
Le syndrome prémenstruel (SPM) se manifeste par un ensemble de symptômes physiques et émotionnels qui apparaissent avant et/ou pendant les règles, s’atténuant généralement après leur arrivée. Le syndrome post-menstruel présente des symptômes similaires au SPM, mais apparaît après les règles et peut durer de 2 à 10 jours selon les femmes.
Les changements hormonaux déclenchent alors des symptômes qui se produisent uniquement pendant la 2e moitié du cycle. Les hormones contribuent également à une plus grande fatigue.
La Grossesse : Un Terrain Fertile pour les Idées Reçues et les Croyances Populaires
La grossesse est une étape marquante et assez unique de la vie, mais c'est aussi un terreau fertile pour les idées reçues et les croyances populaires.
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Si elle peut générer un sentiment d’accomplissement, la grossesse peut aussi vous faire passer par des pensées négatives en vous déstabilisant. Enfin la progestérone, 100 fois supérieure à la normale en fin de grossesse, peut aussi vous plonger dans un bien-être psychologique et physique.
On parle de baby blues pour désigner une déprime passagère et une hypersensibilité liée à la diminution des hormones après l’accouchement, à l’anxiété et au manque de sommeil. La dépression post-partum, elle, incarne un véritable état dépressif qui déclenche un changement radical d’état d’esprit et de comportement.
La Ménopause
La ménopause marque l’arrêt de l’ovulation et la fin des menstruations, entraînant divers symptômes liés aux changements hormonaux.
Dépression et Fertilité : Un Lien Intime
L’infertilité et la dépression sont des pathologies qui peuvent être intimement liées, car l’une entretient l’autre. Les couples souffrant d'un état dépressif tardent souvent à mettre en route une grossesse et les couples rencontrant des difficultés de fertilité se trouvent fréquemment touchés par la dépression.
Les études montrent qu’une dépression modérée ou sévère est un facteur considérable de retard de conception. Les femmes souffrant de troubles dépressifs graves voient leurs chances de concevoir diminuées de 38 % par rapport aux femmes sans symptôme dépressif.
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Les effets délétères d’une dépression sur la fertilité féminine pourraient s’expliquer par un dérèglement hormonal du système hypothalamo-hypophysaire (hormones libérées par le cerveau) influant sur le cycle menstruel et donc sur la capacité de conception.
Chez l’homme, la dépression peut avoir des effets directs sur les dysfonctions sexuelles, avec des troubles de l’érection et de l’éjaculation. Une étude menée sur des couples engagés dans un traitement de l’infertilité (hors fécondation in vitro) a mis en évidence un faible taux de grossesse quand le partenaire masculin souffrait d’une dépression sévère. Les chances de grossesse étaient en effet 60 % plus faibles que chez les couples dont l’homme ne présentait pas d’état dépressif.
Si l’assistance médicale à la procréation (AMP) représente une grande aide pour les personnes infertiles, le parcours n’en reste pas moins long et éprouvant. Dans le cadre d’une AMP, le suivi n’est pas limité aux aspects techniques, mais s’intéresse également à l’aspect psychologique du couple. Malheureusement, un grand nombre de couples renonce à engager une procédure d’AMP après la phase diagnostique et un tiers des patientes abandonnent l’AMP après le premier cycle de traitement. Le dépistage des couples à risque de dépression serait la clé pour éviter les abandons de traitement et donc les échecs de grossesse.
Traitements Antidépresseurs et Projet de Grossesse
Si vous êtes sous traitement antidépresseur et que vous avez un projet de grossesse ou une grossesse en cours, votre premier réflexe doit être d’en informer votre médecin ou votre sage-femme. Tout traitement par médicaments psychotropes n’est pas à proscrire, mais doit être réévalué avant, pendant et après une grossesse. Concernant les inhibiteurs sélectifs de recapture de la sérotonine (ISRS), les femmes ayant été traitées avant une grossesse présentent une amélioration de leur état psychologique à long terme et montrent une amélioration des chances de grossesse.
Si vous souffrez de dépression et que vous ne parvenez pas à concevoir ou si vous souffrez de dépression pendant votre parcours d’assistance médicale à la procréation, il existe des solutions médicamenteuses ou non pour vous accompagner et traiter efficacement votre infertilité et votre état dépressif.
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Dépression Post-Ovulation (DPO)
La dépression post-ovulation est un terme moins fréquemment utilisé, mais il décrit une réalité vécue par certaines femmes. Elle se manifeste par une baisse de moral, de l'irritabilité, de l'anxiété ou de la tristesse après l'ovulation, généralement dans la seconde moitié du cycle menstruel (phase lutéale). Les symptômes sont similaires à ceux du SPM, mais surviennent après l'ovulation et peuvent persister jusqu'aux règles.
Causes Possibles
La DPO est probablement liée aux fluctuations hormonales qui se produisent après l'ovulation. L'augmentation de la progestérone peut avoir un impact sur l'humeur et le bien-être émotionnel de certaines femmes. D'autres facteurs, tels que le stress, le manque de sommeil et une mauvaise alimentation, peuvent également contribuer à la DPO.
Gestion de la DPO
La gestion de la DPO repose sur une approche globale qui comprend :
- Hygiène de vie : Adopter une alimentation équilibrée, riche en fruits, légumes et céréales complètes. Pratiquer une activité physique régulière pour libérer des endorphines et améliorer l'humeur. Assurer un sommeil suffisant et de qualité.
- Gestion du stress : Identifier les sources de stress et mettre en place des techniques de relaxation, de méditation ou de yoga.
- Soutien émotionnel : Parler de ses sentiments avec un partenaire, un ami, un membre de la famille ou un professionnel de la santé.
- Thérapies complémentaires : Certaines femmes trouvent un soulagement grâce à des thérapies complémentaires telles que l'acupuncture, la phytothérapie ou l'aromathérapie.
- Traitement médicamenteux : Dans les cas les plus sévères, un traitement antidépresseur peut être envisagé, en accord avec un médecin.
Dépression Pendant la Grossesse (Anténatale)
La dépression anténatale est un trouble qui touche un nombre non négligeable de femmes enceintes. Près de 10 à 20 % des femmes seraient touchées par une dépression post-partum dans l’année qui suit l’accouchement. Ce trouble associe une tristesse intense et inexpliquée, des troubles du sommeil, des croyances négatives ou encore une perte d’intérêt pour la maternité.
Dès le début de la grossesse, la femme enceinte peut souffrir de symptômes liés à la dépression anténatale. « L’anxiété peut être plus forte aux premier et troisième trimestres, avec un léger soulagement au second trimestre, mais la patiente peut être concernée par ce trouble à tout moment. Cette forme de dépression est induite par des modifications cérébrales, qui apparaissent pendant la grossesse sous l’influence de certaines hormones comme la progestérone et les œstrogènes. Il est estimé que 10 à 15 % des femmes enceintes sont touchées par la dépression anténatale.
Pourtant, les manifestations de ce trouble sont souvent confondues avec ceux de la grossesse. « Les équipes médicales sont focalisées sur le suivi organique de la femme enceinte, ce qui ne laisse pas une grande place pour le ressenti émotionnel et psychique. Par exemple, les démarches administratives (congé maternité, moyen de garde…) peuvent être très anxiogènes pour la femme enceinte alors qu’elle n’a aucun souci avec ces activités quotidiennes en dehors de la grossesse. Les émotions ressenties par la patiente sont tellement fortes qu’elles l’empêchent d’avancer au quotidien.
Facteurs de Risque
La dépression prénatale peut survenir dans différents contextes : la découverte d’une malformation fœtale, l’isolement de la mère pendant la grossesse, la primiparité, les antécédents de fausses couches, qui peuvent causer une peur de perdre l’enfant, ou des antécédents personnels de dépression.
Diagnostic et Prise en Charge
Comme pour les dépressions ‘classiques’, différents critères, qui se réfèrent au Manuel de diagnostique et de statistique des troubles mentaux (DMS), sont nécessaires pour diagnostiquer la dépression anténatale. Lors d’une consultation, la sage-femme ou le gynécologue peut également utiliser l’échelle de dépression d’Édimbourg, qui permet d’évaluer l’ensemble des symptômes dépressifs pendant la période périnatale. Au début de la grossesse, l’entretien prénatal précoce est généralement le premier entretien autour de la grossesse avec un professionnel de santé. Ce rendez-vous permet notamment d’aborder le thème de la préparation à la naissance. C’est aussi l’occasion pour la future maman de verbaliser ses difficultés.
Impact sur le Fœtus et Traitements
« La dépression anténatale peut avoir un impact très important sur le fœtus. En raison du stress et de la déprime, le taux de cortisol augmente chez la femme enceinte, ce qui entraîne des effets négatifs sur les paramètres obstétricaux (retard de croissance, accouchement prématuré…).
En cas de dépression prénatale, la patiente est généralement adressée vers un psychologue, qui peut débuter une psychothérapie comme une thérapie comportementale cognitive (TCC) ou une thérapie méta cognitive. Des techniques de médecine douce peuvent également être intéressantes pour réduire le stress et l’anxiété. « Il existe de multiples thérapies, qui vont cibler les croyances dysfonctionnelles associées à la grossesse », précise la Docteure Lucie Joly. Lorsque les symptômes persistent malgré la prise en charge, une consultation avec un psychiatre est requise. Ce dernier évaluera si la prise d’antidépresseurs, compatibles avec la grossesse, est nécessaire. « Ces médicaments sont prescrits de manière transitoire pour soulager l’anxiété et les symptômes de dépression de la future maman. De manière générale, on les laisse durant le post-partum, car il s’agit d’une période de vulnérabilité importante. La patiente a besoin d’être stable et disponible psychiquement pour son bébé.
Importance de la Parole et du Soutien
Aux yeux de la société, la grossesse est vue comme une parenthèse remplie de joie et de bonheur. Quand elle la vit mal, une femme enceinte peut ne pas s’autoriser à verbaliser cette anxiété. Il est donc primordial de libérer la parole autour de ce silence, qui pèse sur la maternité. « En consultation, on propose de recevoir les proches (le conjoint, les parents de la patiente), afin de leur expliquer ce qu’elle vit. L’arrivée d’un bébé peut aussi être difficile pour le partenaire. Ce ne sont pas les mêmes mécanismes hormonaux que ceux de la grossesse, mais le père ou le co-parent vit aussi une transition. Toutefois, les partenaires sont de plus en plus intégrés dans les prises en charge.
La dépression prénatale n’évolue pas obligatoirement en dépression post-partum. Une patiente peut vivre une dépression pendant sa grossesse et avoir un post-partum qui se déroule parfaitement bien. L’important est d’être attentif et de l’accompagner durant cette période de transition lorsqu’elle a vécu une dépression anténatale. « Certaines femmes vivent très mal le fait d’être enceinte. Les transformations corporelles, les douleurs ou l’anxiété liée à l’accouchement peuvent fortement les impacter. Elles sont donc libérées au moment de l’arrivée de bébé.
Dépression Post-Partum
La dépression post partum peut se produire après une grossesse et un accouchement sans problèmes identifiés. La dépression post natale survient soit juste après l’accouchement soit dans l’année qui suit la naissance de l’enfant. Si vous êtes dans cette situation il est nécessaire d’en parler à votre conjoint et à des professionnels de santé. N’attendez pas. De manière moins fréquente, les pères aussi peuvent vivre une dépression post partum bien qu’elle se traduise différemment et qu’ils demandent moins facilement de l’aide. Ils peuvent aussi avoir besoin d’aide pour traverser cette période.
Témoignages
De nombreux témoignages illustrent la réalité complexe et souvent difficile de la dépression post-ovulation et des troubles de l'humeur liés au cycle menstruel. Ces témoignages soulignent l'importance de la reconnaissance, du diagnostic et de la prise en charge de ces troubles.
- Témoignage 1 : "Depuis plus de 5 ans maintenant, je vis avec le TDPM, le Trouble Dysphorique Pré-Menstruel, un trouble qui me prive de presque la moitié de mon temps. A chaque cycle, pendant environ deux semaines, je suis dans le brouillard, voire complètement dans le noir. Aux difficultés du SPM s'ajoutent des symptômes psychiatrique extrêmement violents qui me paralysent complètement. Je ne vis plus, je survis."
- Témoignage 2 : "Aujourd'hui j'ai 22 ans on m'a diagnostiqué plusieurs troubles qui créaient des fluctuations extrêmes de l'humeur. Cependant les médecins ont remarqué que mon humeur chutait d'avantage avant la période de mes règles. Maux de tête, tristesse, oppression, désespoir, fatigue, conflits avec mes proches, une vraie descente aux enfers où j'ai l'impression de mourir intérieurement."
- Témoignage 3 : "J'ai 32 ans et depuis l'adolescence je vis avec des trouble psy très difficiles à diagnostiquer. Je suis quelqu'un de dynamique et optimiste, mais régulièrement j'ai des phases (que j'appelle depuis toujours des "vagues") de détresse immense. Cela dure entre 3 et 7 jours et les symptômes sont extrêmement rudes et handicapants : zéro énergie, impossibilité de sortir du canapé, une angoisse tellement forte que tout me parait infaisable, la nausée et une perte d'appétit totale, et bien sur un état dépressif ++."
- Témoignage 4 : "Tout à commencé après la naissance de mon troisième enfant il y a 2 ans et demi. A la reprise du travail de mon mari, je me suis retrouvée seule à la maison avec mon nouveau-né. Une fatigue immense s'est abattue sur moi. Je me sentais comme une "coquille vide" assise sur mon canapé, avec des angoisses inexpliquées (le cœur et le ventre noué). Rien ne me faisait plaisir."
- Témoignage 5 : "Je pense être atteintes de TDPM, j'ai 26 et je suis tombée en dépression à mes 19 ans. Au cours de l'année de mes 25 ans, je suis retombée en "dépression", mais cela me semblait bizarre car pendant 2 semaines, tout allait bien, puis pendant ma période d'ovulation je me sentais dépassée, nerveuse, anxieuse, le moindre petit détail pouvait me rendre dingue."
- Témoignage 6 : "Je ne suis pas diagnostiquée TDPM. Je sais que je souffre d’un SPM, mais parfois c’est tellement invivable que j’ai approfondi mes recherches pour trouver des solutions. C’est ainsi que je suis tombée sur le TDPM, votre association et les nombreux témoignages qui m’ont profondément parlé."
- Témoignage 7 : "Pour un jour de l'année 2023, réaliser que durant deux semaines par mois, je me sentais "normale" et que durant les deux autres semaines, j'étais lourdement déprimée. Cela se traduisait ainsi : je vivais dans un monde où tout allait bien et soudainement, je me sentais très fatiguée."
Ces témoignages, bien que difficiles à lire, sont essentiels pour sensibiliser et informer sur la réalité de ces troubles. Ils rappellent l'importance de la solidarité, de l'écoute et du soutien pour les femmes qui en souffrent.
Différencier SPM et Grossesse
Migraines, nausées, émotions à fleur de peau ou encore grosse fatigue… Le SPM et la grossesse ont de nombreux symptômes en commun.
La raison à cela est simple : même cause, même effet ! Le SPM peut avoir plusieurs causes, dont la principale est la production hormonale qui a lieu durant cette période. Ces hormones sont produites par l'hypothalamus, qui produit des hormones qui agissent sur l’hypophyse. Toute cette danse hormonale retentit sur les hormones du cerveau, dont la chimie varie en fonction des taux hormonaux.
Dans la seconde partie du cycle menstruel, de l’ovulation jusqu'à l’apparition des règles, progestérone et œstrogène montent en flèche afin de préparer l’utérus pour la nidation de l’ovule, au cas où celui-ci aurait été fécondé. L’endomètre (la paroi de l’utérus) s’épaissit et se gorge de sang riche en nutriments afin qu’un éventuel embryon puisse s’y implanter et s’y développer. S’il n’y a pas eu de fécondation, ce petit nid douillet se désagrège et s’évacue par les règles.
Les symptômes du syndrome prémenstruel et les douleurs de règles surviennent quelques jours avant l'arrivée des menstruations. Ils peuvent être très différents d’une femme à l’autre, et même d’un cycle à l’autre, en fonction de l’âge, du mode de vie, etc. Ils ne doivent pas être trop douloureux ni durer trop longtemps, et ils disparaissent peu à peu après l’arrivée des règles.
Le symptôme principal de la grossesse est le retard et l’absence de règles. S’il n'y a pas eu fécondation, elles arrivent au 14ème jour après l’ovulation. C’est également à cette période, si l’ovule a été fécondé, que les signes de grossesse vont apparaître. En outre, il faut savoir que la nidation peut causer des saignements qui peuvent faire penser que les règles sont en train d’arriver, alors qu’il s’agit en fait d’une grossesse qui débute avec l’embryon qui s’est implanté dans l’utérus. Par ailleurs, si le symptôme le plus évocateur d’une grossesse est généralement l'absence de règles, il arrive parfois que ce ne soit pas le cas. De manière générale, le symptôme annonciateur d’une grossesse reste bien sûr l'absence de règles. S’il n'y a pas eu fécondation après un rapport sexuel, les règles doivent arriver au 14ème jour après l’ovulation.
Observer son corps, surveiller son cycle menstruel, noter ses observations et les symptômes ressentis va permettre d’estimer précisément la date des prochaines règles. De plus, la glaire cervicale donne de bonnes indications sur la phase du cycle menstruel.
Idée Reçue : Le Stress Empêche de Tomber Enceinte
S’il peut influencer la fertilité, l'impact réel du stress reste marginal face aux causes majeures. Inutile de s'inquiéter trop précocément si cela ne marche pas tout de suite, car la fertilité humaine est naturellement faible.
Le stress est une réponse naturelle de l'organisme aux changements ou aux pressions. Mais dans le cadre de la fertilité, il peut aussi devenir une source d’inquiétude, notamment pour les femmes, souvent les premières ciblées par l’injonction à concevoir. Et quand le projet d'enfant est là, il faut réussir vite, pour "ne pas être stressée".
Le stress peut perturber des fonctions clés comme l’ovulation ou la spermatogenèse en influençant de façon directe ou indirecte des neurones de l’hypothalamus. Cependant, son impact reste extrêmement limité comparé à d’autres facteurs.
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