Un utérus contractile peut susciter de l'inquiétude chez la femme enceinte. L'utérus, organe destiné à accueillir l'embryon puis le fœtus, produit des contractions qui permettent l'expulsion de ce dernier lors de l'accouchement. Il est donc essentiel de comprendre ce phénomène et de savoir comment le gérer.
Qu'est-ce qu'un utérus contractile ?
Un utérus contractile est, par définition, un utérus sensible qui crée de petites contractions semblables à des crampes menstruelles. Ces contractions peuvent survenir à n'importe quel moment de la journée et sont généralement de faible intensité, sans effet sur le col de l'utérus. Ce phénomène est souvent physiologique. Quand on appuie sur l’utérus avec le doigt, on peut enfoncer celui-ci dedans.
La femme enceinte peut découvrir qu’elle a un utérus contractile quand elle ressent des contractions pendant sa grossesse. Certains gynécologues considèrent qu'avoir plus de 30 à 50 contractions par jour est le signe d'un utérus contractile. Cependant, il est important de noter que pour les professionnels de la santé, une contraction est avant tout une contraction d'accouchement.
Ce qui compte le plus est la façon dont la femme ressent ces contractions. Une vraie contraction oblige généralement à s'arrêter.
Diagnostic et Suivi
Lorsqu'une sage-femme ou un gynécologue s'inquiète de la contractilité utérine et pense qu'elle pourrait interférer avec le bon déroulement de la grossesse, un examen médical est effectué. Cet examen peut inclure un monitoring, un toucher vaginal ou une échographie pour s'assurer que les contractions n'affectent pas le degré d'ouverture du col. Un suivi avec des monitorings réguliers à l'hôpital ou à domicile peut être mis en place selon les cas. Une analyse d'urine peut également être demandée pour écarter tout risque d'infection pouvant entraîner ces symptômes.
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Causes des Contractions Utérines Pendant la Grossesse
Les contractions sont nécessaires au bon déroulement de la grossesse. Lorsqu’il se contracte, l’utérus se muscle. Ces contractions vont également être utiles pour augmenter la taille du muscle utérin et subir un étirement satisfaisant puisqu’il va passer de 6 cm à 32 cm à la fin de la grossesse.
Il y a aussi des causes hormonales à ces contractions. Il y a des périodes pendant la grossesse où les contractions sont plus fréquentes, notamment aux alentours du cinquième mois, quand l’utérus grandit plus vite et réagit davantage. Si c’est un utérus contractile avec des contractions ressenties mais qui n’agissent pas sur le col, il n’y a aucun risque.
Contractions en dehors de la grossesse
Si les contractions sont souvent associées à la grossesse, il faut savoir qu’il est possible d’en avoir même sans être enceinte. On peut penser qu’il se contracte tous les jours de manière peu ou pas ressentie. L’utérus est un muscle creux dont la fonction est de se contracter. Il le fait tout au long de la vie surtout à partir de la puberté. C’est le cas pendant les règles pour évacuer le sang et les muqueuses qui se détachent. Il peut également se contracter lors de l’orgasme. L’utérus se contacte également lors de l’allaitement, pendant les tétées. Quand il s’agit d’un deuxième bébé ou plus, les femmes ont des douleurs, appelées tranchées, qui sont liées à ces contractions utérines. Ça permet de limiter les saignements d’après accouchement. Certaines femmes peuvent aussi avoir des contractions utérines plutôt agréables pendant des tétées, des sensations d’échauffement voir de plaisir sexuel. C’est physiologique et normal puisqu’on sécrète de l’ocytocine et que l’utérus y réagit.
Que faire en cas d'utérus contractile ?
Si c'est un utérus contractile avec des contractions ressenties mais qui n’agissent pas sur le col, il n’y a aucun risque. Les médicaments comme les tocolytiques vont plutôt être réservés aux menaces d’accouchement prématuré.
Approches Non Médicamenteuses
Sur un utérus contractile sans impact sur le col de l’utérus, la future maman peut entreprendre des exercices de respiration, des étirements, des exercices posturaux pour essayer de soulager les tensions sur l’utérus. La femme peut, par exemple, s’installer à quatre pattes avec un coussin de maternité avec le ventre dans le trou. Prendre un bain chaud ou placer une petit bouillotte sur son ventre peut aussi les soulager. Des séances d’ostéopathie avec un professionnel formé à la grossesse, peuvent soulager certaines futures mamans.
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Quand les contractions deviennent régulières, qu’elles surgissent toutes les 5 minutes pendant plus de deux heures et sont douloureuses, c’est bien souvent le signe d’un accouchement à venir.
Quand consulter ?
Il est essentiel de consulter immédiatement un professionnel de santé ou la maternité dans laquelle l’accouchement est prévu si vous pensez être en train d'accoucher prématurément ou si vous présentez des signes de travail prématuré. Même si les signes peuvent sembler mineurs, il est préférable de contacter immédiatement le professionnel de santé qui suit votre grossesse, d’appeler votre maternité ou de se rendre aux urgences obstétricales pour une évaluation médicale.
Accouchement Prématuré : Signes, Risques et Prévention
En France, 1 bébé naît prématurément toutes les 8 minutes. Il est donc crucial de connaître les signes d'un travail prématuré, les risques associés et les mesures préventives à adopter.
Qu'est-ce qu'un accouchement prématuré ?
Un accouchement est considéré comme prématuré quand le bébé naît avant que la grossesse n'atteigne le terme complet, soit avant 37 semaines d'aménorrhée (37 semaines depuis le premier jour des dernières règles). Normalement, une grossesse dure en moyenne 40 semaines d'aménorrhée. Lorsqu'un bébé naît prématurément, son corps n'a pas eu le temps de se développer complètement dans l'utérus, ce qui peut entraîner des complications de santé pour le nouveau-né, comme des problèmes respiratoires, cardiaques ou neurologiques. Les accouchements prématurés peuvent être spontanés, survenant sans avertissement, ou induits dans certains cas pour des raisons médicales.
Facteurs de Risque d'un Travail Prématuré
Plusieurs facteurs peuvent favoriser l'accouchement prématuré :
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- Antécédents d'accouchement prématuré : si une femme a déjà eu un bébé prématuré, elle présente un risque accru pour les grossesses suivantes.
- Problèmes médicaux : des pathologies comme le diabète, l'hypertension, et les infections peuvent augmenter le risque d'accouchement prématuré.
- Tabagisme, alcool et drogues : la consommation de ces substances peut augmenter le risque d'accouchement prématuré.
- Stress : un niveau élevé de stress chez la mère peut contribuer à déclencher un accouchement prématuré.
- Âge maternel : les adolescentes et les femmes de plus de 35 ans ont un risque légèrement plus élevé d'accouchement prématuré.
- Grossesses multiples : les femmes attendant des jumeaux, triplés ou plus ont un risque plus élevé d'accouchement prématuré.
- Problèmes utérins ou cervicaux : les anomalies anatomiques peuvent parfois entraîner un accouchement prématuré.
- Décollement prématuré du placenta : lorsque le placenta se détache trop tôt, cela peut conduire à un accouchement prématuré. Parfois, l'accouchement prématuré peut survenir sans qu'aucune cause spécifique ne puisse être identifiée.
Signes d'un Travail Prématuré
Certains signes, s'ils sont présents avant la 37ème semaine d'aménorrhée, peuvent indiquer un risque d'accouchement prématuré :
- Contractions utérines fréquentes : lorsqu'une femme ressent des contractions régulières (plus de 4 par heure), cela peut indiquer que le travail a commencé.
- Douleurs abdominales ou pelviennes : des douleurs persistantes ou une sensation de pression accrue dans le bas de l'abdomen ou dans la région pelvienne peuvent indiquer un début de travail.
- Saignements vaginaux : des saignements vaginaux, même légers, avant la date prévue d'accouchement peuvent être un signe de début de travail.
Comment Ralentir le Travail Prématuré ?
Pour réduire le risque d’accouchement prématuré, les médecins peuvent utiliser plusieurs méthodes, selon la situation et le stade de la grossesse :
- Alitement : le repos au lit est souvent recommandé pour réduire l'activité physique et soulager la pression sur le col de l'utérus.
- Médicaments : des médicaments appelés tocolytiques peuvent être prescrits pour détendre l'utérus et arrêter les contractions.
- Cerclage cervical : il s’agit d’une intervention chirurgicale où un cerclage est placé autour du col de l'utérus pour le maintenir fermé et retarder le travail.
- Hospitalisation : dans les cas les plus graves, une hospitalisation peut être nécessaire pour surveiller de près la mère et le bébé.
- Corticostéroïdes : ils sont administrés pour stimuler le développement pulmonaire du fœtus en cas de risque d'accouchement prématuré imminent.
Chaque grossesse est unique et nécessite une approche personnalisée en fonction notamment de la santé de la mère, de l'âge gestationnel et de différents paramètres médicaux. Si le travail prématuré ne peut être arrêté, les professionnels de santé veilleront à gérer la situation de manière à minimiser les risques pour la mère et le bébé.
Méthodes Préventives à Adopter Durant la Grossesse
Certaines mesures peuvent aider à réduire le risque d’accouchement prématuré :
- Suivi médical régulier : assurez-vous de vous rendre à tous vos examens prénataux mensuels et suivez les recommandations du médecin qui suit votre grossesse.
- Adopter un mode de vie sain : manger équilibré et rester active (avec l'approbation de votre médecin).
- Éviter les substances : arrêter ou réduire drastiquement sa consommation de tabac, d'alcool et de drogues peut contribuer à réduire le risque.
- Gestion du stress : trouver des moyens efficaces pour gérer le stress peut être bénéfique. Des techniques de relaxation ou des activités apaisantes telles que le yoga prénatal peuvent aider.
- Éviter les infections : prenez des précautions en adoptant une bonne hygiène des mains afin de réduire le risque de transmission virale. Pendant la grossesse, il est également nécessaire d’adapter ses habitudes alimentaires afin d’éviter toute infection alimentaire (nettoyage des fruits et légumes, pas de consommation d’aliment à base de lait cru, éviter certains aliments crus tels que la viande, le poisson et l’œuf…).
- Traitement des problèmes médicaux : si vous vous présentez des problèmes médicaux comme du diabète ou de l'hypertension, assurez-vous de bien les contrôler avec l'aide de votre médecin.
- Éviter les grossesses rapprochées : un intervalle d’au moins 12 mois entre les grossesses peut aider à réduire le risque de travail prématuré.
- Prenez des précautions supplémentaires si vous êtes à risque : si vous avez des antécédents d’accouchement prématuré, une pathologie gynécologique ou d'autres facteurs de risque, discutez-en avec votre gynécologue ou votre sage femme afin d’élaborer un plan de prévention adapté.
Risques d'un Accouchement Prématuré
Un accouchement prématuré peut engendrer de nombreux risques pour la santé de l'enfant :
- Problèmes respiratoires : les poumons du bébé prématuré peuvent ne pas être suffisamment développés, ce qui peut entraîner des difficultés respiratoires, nécessitant parfois une assistance respiratoire.
- Problèmes cardiaques : certains bébés prématurés peuvent avoir des troubles cardiaques en raison de l'immaturité de leur système cardiovasculaire.
- Problèmes neurologiques : un accouchement prématuré peut augmenter le risque de troubles neurologiques chez le bébé, tels que des saignements dans le cerveau.
- Difficultés alimentaires : les bébés prématurés peuvent avoir des difficultés à téter ou à avaler, nécessitant parfois une alimentation spéciale ou une nutrition par sonde.
- Infections : les bébés nés prématurément peuvent être plus sensibles aux infections en raison d'un système immunitaire moins développé.
- Problèmes de croissance et de développement : les prématurés peuvent avoir un retard de croissance ou des retards dans le développement moteur, cognitif ou sensoriel.
Il est important de noter que tous les bébés prématurément ne présentent pas nécessairement ces complications et que de nombreux prématurés se développent normalement avec des soins médicaux appropriés. Cependant, le risque de pathologies est plus élevé chez les bébés nés prématurément par rapport à ceux nés à terme.
Un accouchement prématuré peut également comporter des risques pour la santé de la mère :
- Stress émotionnel : l'expérience d'un accouchement prématuré peut être très stressante et émotionnellement difficile pour la jeune mère, en raison des préoccupations pour la santé de son enfant né prématurément.
- Risque accru pour les grossesses futures : les femmes ayant déjà eu un accouchement prématuré ont un risque plus élevé de connaître des accouchements prématurés pour leurs grossesses futures.
- Problèmes de santé mentale : le stress et l'anxiété liés à un accouchement prématuré peuvent augmenter le risque de problèmes de santé mentale tels que la dépression post-partum.
Suite à une naissance prématurée, il est important d’avoir un soutien médical et émotionnel approprié pour récupérer au mieux de l’accouchement.
Menace d'accouchement prématuré (MAP)
Une menace d'accouchement prématuré (MAP) répond à des critères bien précis. En effet, c'est l'association de contractions et de modifications du col de l'utérus avant 37 SA (35 SG) qui la caractérise. Pour s'en assurer, le gynécologue-obstétricien a à sa disposition plusieurs moyens : l'interrogatoire de sa patiente qui précisera la fréquence et l'intensité des contractions, un monitoring les enregistrant ainsi que le cœur du fœtus, et un examen clinique - un toucher vaginal permettant d'apprécier les modifications du col de l'utérus. Si nécessaire, une échographie endovaginale précisera avec objectivité sa longueur.
Causes d'une MAP
Lorsqu'elles sont connues, la moitié est due à une prématurité médicalement provoquée en raison d'une pathologie materno-foetale (diabète gestationnel, hypertension maternelle, retard de croissance intra-utérin, placenta praevia, hydramnios, toxémie gravidique, grossesse multiple…), l'autre moitié en raison d'une prématurité spontanée (rupture de la poche des eaux, pyélonéphrite, béance du col, infections notamment de l'utérus…).
Prise en charge de la MAP
La prise en charge de la MAP consiste à imposer le repos à la future maman et à éviter un accouchement prématuré en freinant (voire en stoppant) les contractions grâce à un traitement médical tocolytique selon le stade de la grossesse.
- Avant 34 SA
Les médicaments (Atosiban par exemple) destinés à stopper l'urgence et la menace d'accouchement prématuré sont dits tocolytiques. La future maman est hospitalisée. Si celui prescrit en première intention n'a pas d'effets positifs dans les heures qui suivent - ralentissement ou arrêt des contractions -, il est remplacé par un autre. Au delà de quarante-huit heures, si le traitement n'est pas efficace, il est stoppé et l'accouchement a lieu. Quant au repos préconisé, il se déroule à la maison, beaucoup plus rarement à l'hôpital lorsque la MAP s'accompagne d'une rupture de la poche des eaux, d'un placenta prævia ou d'une tocolyse médicamenteuse par exemple. Le repos strict au lit n'est plus recommandé en raison des risques de phlébite (et d'une baisse de moral de la future mère ce qui n'est jamais une bonne chose !). Il faut cependant impérativement se ménager selon les recommandations de l'équipe médicale.
- Après 34 SA
Il n'y a pas de traitement tocolytique prescrit.
Facteurs de risque de récidive
Lorsque la future mère a déjà eu un précédent accouchement prématuré, elle a plus de risques d'accoucher trop tôt à la grossesse suivante. De même, lorsque les deux naissances précédentes ont eu lieu à moins de 18 mois d'intervalle, si le statut socio-économique de la future maman est précaire, si elle est seule, d'origine africaine (risques génétiques), souffre de dépression ou de stress important, consomme du tabac et des drogues, etc.
Conseils supplémentaires pour gérer les contractions et le repos
Vivre une situation de menace d'accouchement prématuré est angoissant. La solution … ne pas rester seule, se faire aider, consulter si besoin une psychologue et/ou partager ses état d'âme sur un blog.
Repos et posture
Pas facile de passer sa grossesse allongée lorsqu'on y est contrainte pour éviter un accouchement prématuré. Pour préserver votre dos, maintenez le bassin basculé vers l'avant, et la colonne aussi droite que possible. A plat dos : mettez un coussin sous les fesses. Sur le côté : glissez-en un entre les genoux et un sous le ventre.
Circulation sanguine et alimentation
Vos gambettes vont beaucoup moins gonfler que si vous piétiniez tout le temps. Reste à optimiser cet atout en les surélevant et en faisant quelques exercices. Sans activité physique du tout, on brûle très peu de calories. Redoublez de vigilance pour garder le cap minceur. Evitez le grignotage.
Divertissement et activités
Pour en profiter sans vous ennuyer : commandez tout ce qu'il vous faut sur Internet, établissez un programme de lecture, échangez des DVD avec des copines (c'est le moment de vous faire l'intégrale de Desperate housewives !), organisez des dîners à la maison … On y prend goût très vite !
Préparation à l'accouchement : respirer et bouger
Dans quelques mois, vous allez devenir une marathonienne. Un accouchement est comparable à cette course incroyable.
- Comment bien respirer ? Il suffit de caler votre respiration sur la contraction. Quand elle arrive, prenez une petite inspiration et soufflez pendant toute la contraction. Dès que vous n’avez plus d’air, reprenez une petite inspiration et soufflez de nouveau longuement.
- Marcher avant la péridurale : Etre en mouvement vous permet de mobiliser votre bassin et d’aider votre bébé à descendre.
- Utiliser le soutien du partenaire : Le papa se met debout, une écharpe autour du cou. Vous vous accroupissez devant lui et vous tenez l’écharpe par les deux bouts. Le papa se recule légèrement pour exercer une légère traction.
- Douche ou bain chaud : vous pouvez prendre une douche ou un bain chaud pour vous soulager. Cependant, si vous avez perdu les eaux, mieux vaut partir directement à la maternité.
- Musique et mouvement : Amenez votre playlist et dansez pendant les contractions ! Bougez, bougez, bougez sur la musique !
- Détente : Une fois que la contraction est passée, soufflez un grand coup et profitez de ce moment. Un seul mot d’ordre: détendez-vous.
- Positions variées : La tête du bébé doit se frayer un chemin dans le bassin. En bougeant, vous lui facilitez le travail. Avec la sage-femme, trouvez une position qui vous convient. Mettez-vous sur le côté droit dans le lit, ou sur le côté gauche pendant un certain temps. Mettez un coussin d’allaitement entre vos jambes en remontant la jambe du dessus très haut.
- Ballon de grossesse : Allongée sur le dos, levez vos jambes et demandez à la sage-femme de placer un gros ballon en dessous. Demandez au papa de faire bouger le ballon en faisant des petits cercles.
- Galette d'instabilité : La sage-femme place une galette sous vos fesses : il s’agit d’un cercle mou (souvent utilisé chez le kiné). Cela vous met en instabilité et permet à votre bassin de rester mobile.
- Impliquer le partenaire : Montrez-lui qu’il peut vous soulager en posant simplement sa main dans le bas de votre dos.
Contractions utérines et homéopathie
En complément des traitements conventionnels, l’homéopathie peut traiter les causes de ces contractions grâce à un traitement personnalisé en fonction de la situation. Chez la femme enceinte, l'automédication n'est pas autorisée. La prise de médicament nécessite l'avis d'un professionnel de santé au préalable. Le traitement homéopathique sera différent selon si la femme enceinte est anxieuse à cause d’examens médicaux ou en pic de stress. Le soir pour bien dormir ou pour apaiser une future maman qui a besoin d’être rassurée, l’homéopathie a également toute sa place. Il existe aussi des traitements homéopathiques pour prévenir les infections vaginales, les problèmes de constipation ou les cystites à répétition qui peuvent déclencher des contractions. Les médicaments homéopathiques sont respectueux de la santé de la femme enceinte et de son bébé.
Il est toutefois recommandé de demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien pour obtenir le traitement sur mesure pour la maman et son bébé.
Voyage et Contractions
Avant un voyage, il vaut mieux consulter pour vérifier l’état du col. Il est tout à fait possible de prendre l’avion jusqu’au septième mois de grossesse, en portant des collants de contention. Pour la voiture, il faut se garder d’effectuer un long trajet d’un seul coup et bien se reposer.
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