Souvent méconnu, l’asthme du nourrisson est un problème de santé courant chez les bébés et les jeunes enfants. Bien qu’on l’associe souvent aux adultes, l’asthme peut affecter les jeunes enfants. Plus difficile à diagnostiquer, l’asthme du nourrisson doit pourtant être traité pour assurer le confort et la santé de bébé. L’asthme du nourrisson est une affection respiratoire de plus en plus fréquente chez les tout-petits, notamment au cours des deux premières années. Il peut faire peur aux parents, mais rassurez-vous, l’asthme du nourrisson ne s’étend généralement pas sur une durée très longue. Il disparaît souvent après les trois ans de l’enfant.
Qu'est-ce que l'Asthme du Nourrisson ? Définition et Différenciation
L’asthme du nourrisson se distingue de l’asthme chez l’enfant et l’adulte. Il s’agit d’épisodes aigus de difficulté à respirer, que l’on nomme scientifiquement dyspnée aiguë. Ces épisodes surviennent souvent la nuit, sans fièvre. Bien souvent, l’asthme du nourrisson survient après un rhume. L’asthme du nourrisson se définit lorsque 3 épisodes de difficultés à respirer et de sifflements associés à une toux sèche ont lieu depuis la naissance du bébé jusqu’à ses 3 ans. On parle d’asthme du nourrisson ou de « wheezing », avec ou sans atopie, lorsqu’il a déjà eu trois épisodes de dyspnée respiratoire sifflante dans les deux premières années de vie.
Comment se manifeste l’asthme du nourrisson ?
L’asthme du nourrisson se caractérise par une toux sèche, une respiration sifflante et rapide. On peut remarquer que les narines du bébé battent de manière rapide. Ses côtes et ses clavicules se creusent et son thorax se distend lorsqu’il respire. Les lèvres du nourrisson commencent à bleuir, ce qui peut être impressionnant pour les parents. Chez un enfant très jeune, les symptômes de l’asthme du nourrisson peuvent être similaires à ceux d’une bronchiolite. Les parents peuvent aussi assister à des sifflements persistants sans toux, intervenant en dehors des crises d’asthme chez leur nourrisson.
Causes de l'Asthme du Nourrisson : Facteurs Déclencheurs
Les crises d’asthme chez le nourrisson consistent en des crises ponctuelles. Certaines maladies ou évènements sont susceptibles de provoquer de l’asthme chez un nourrisson. La bronchiolite est souvent l’élément qui précède le début d’un asthme du nourrisson. Entre septembre et mars, avec un pic entre octobre et décembre, qui correspond au pic des bronchiolites. C’est en effet durant cette période hivernale que les contacts avec les microbes et les risques d’inflammation sont les plus fréquents.
Les crises d’asthme du nourrisson sont déclenchées par certains facteurs :
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- Les infections virales.
- L’exposition à la pollution.
- L’exposition aux allergènes.
- Les antécédents familiaux d’allergies et d’asthme.
Ces facteurs vont provoquer des crises dont la conséquence sera :
- La contraction des muscles qui entourent les bronches, ce qui cause un rétrécissement du diamètre de celles-ci.
- L’irritation des muqueuses des bronches, ce qui provoque une augmentation du mucus.
Les allergènes respiratoires et alimentaires font partie des facteurs déclenchants et/ou aggravants de l’asthme du nourrisson. En effet, selon la Haute Autorité de Santé, « la présence de signes d’atopie personnels (eczéma atopique, rhinite allergique, allergie alimentaire) et familiaux (asthme, rhinite allergique et eczéma atopique chez les parents et/ou dans la fratrie) renforce la présomption d’asthme.
Rôle de l'Humidité
Il ne faut jamais oublier les risques de l’humidité sur la santé des enfants. Les enfants sont souvent les premiers touchés par les problèmes d’humidité dans une maison. Il faut donc être particulièrement vigilant si vous voyez des traces de moisissures dans la chambre de votre enfant. Mais plus largement, l’humidité impacte leur santé directement et indirectement, par exemple à cause de son rôle sur le développement des acariens. Le système respiratoire des enfants est fragile car pas encore totalement achevé. Il n’est donc pas étonnant que le risque d’asthme augmente de 40% en cas d’exposition à l’humidité. Le lien entre l’apparition des maladies respiratoires chroniques comme l’asthme, les rhinites… l’humidité et la pollution de l’air est démontré. Associée à l’humidité la pollution présente dans l’air intérieur forme un cocktail explosif pour la santé des enfants. Dans les polluants de l’air on retrouve les polluants biologiques représentés par les moisissures et les acariens. Les moisissures répandent dans l’air des particules microscopiques, les spores, qui sont particulièrement allergènes. Les acariens adorent les milieux chauds et humides. Plus l’air est humide et plus ils se développent. L’humidité représente un risque sur la santé et particulièrement celle de vos enfants. L’impact de l’humidité sur la santé peut se traduire par de l’asthme, des bronchites chroniques, voire un aspergillome.
Symptômes de l'Asthme du Nourrisson à Reconnaître : Identification des Signes
Symptômes courants
Les symptômes courants de l'asthme du nourrisson sont :
- Une toux sèche.
- Une respiration sifflante.
- Une difficulté à respirer normalement.
- La rétraction des muscles respiratoires, ce qui entraîne des spasmes au niveau des côtes, des clavicules et des narines lors des respirations.
Symptômes atypiques
L’asthme peut se manifester de manière plus atypique par :
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- Des sifflements sans toux qui sont favorisés par la fumée du tabac, par la pollution, etc.
- Une toux chronique.
Symptômes graves
Cependant, on peut remarquer d’autres symptômes plus graves tels que :
- Les lèvres bleutées par manque d’oxygénation.
- Le nourrisson mange peu et boit difficilement.
- Un état de fatigue.
Ces symptômes nécessitent une prise en charge médicale rapide, car ils peuvent provoquer des complications. Si vous remarquez que votre enfant ne s’alimente plus aussi facilement ou s’il donne des signes de détresse respiratoire, il faudra se rendre aux urgences pédiatriques.
Diagnostic : Évaluation Médicale
Le diagnostic de l’asthme du nourrisson est un défi pour les médecins puisque les bébés ne peuvent pas communiquer clairement leurs symptômes. Cependant, il est tout à fait possible de diagnostiquer et d’évaluer l’asthme chez le nourrisson en réalisant une évaluation médicale. Il est parfois très difficile de différencier une bronchiolite d’un asthme du nourrisson.
- Avant 3 ans, est considéré comme un asthme « tout épisode dyspnéique avec sibilants qui se reproduit au moins 3 fois avant l’âge de 2 ans, quels que soient l’âge de début, l’existence ou non de stigmates d’atopie, et la cause apparemment déclenchante ».
Observation des symptômes
En premier lieu, le pédiatre va examiner les symptômes présents chez le nourrisson pour savoir s’il s’agit d’un rhume, d’une autre maladie ORL, ou de l’asthme du nourrisson. S’il observe une respiration sifflante, une toux persistante, une respiration rapide, et d’autres symptômes, le médecin pourra orienter le diagnostic d’asthme chez le nourrisson. Les sibilants sont les signes les plus fréquemment rapportés chez l’enfant préscolaire. Avant 3 ans, l’exacerbation prend habituellement le caractère d’une bronchiolite aiguë virale. Elle débute par une rhinite ou rhinopharyngite banale qui précède de 2 à 3 jours une toux sèche, quinteuse, avec polypnée, signes de lutte et wheezing.
Antécédents familiaux
Le médecin peut également interroger les parents de l’enfant sur les antécédents familiaux d’asthme. En effet, ces derniers peuvent augmenter le risque pour le nourrisson de développer l’asthme. Selon la Haute Autorité de Santé, « la présence de signes d’atopie personnels (eczéma atopique, rhinite allergique, allergie alimentaire) et familiaux (asthme, rhinite allergique et eczéma atopique chez les parents et/ou dans la fratrie) renforce la présomption d’asthme.
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Examens Complémentaires
L’enquête allergologique est réservée aux enfants ayant des symptômes respiratoires persistants, récidivants, nécessitant un traitement continu, ou associés à des manifestations extrarespiratoires compatibles avec une origine allergique. Une radio du thorax de face, en inspiration et expiration, est nécessaire lors du diagnostic. Plus l’enfant est jeune, plus l’éventualité d’une pathologie alternative est élevée. En cas de doute, si les manifestations sont fréquentes et/ou sévères, il est indispensable d’élargir les explorations (endo-scopie bronchique, scanner thoracique, étude de la motilité ciliaire, bilan immunitaire, test de la sueur) en milieu spécialisé.
Traitement de l'Asthme du Nourrisson : Approches Médicales et Gestion des Crises
Traitements Médicaux
Les recommandations de la Haute Autorité de Santé pour soigner l’asthme du nourrisson s’appuient sur des médicaments. Dans le but de diminuer les sifflements, la toux et les difficultés respiratoires, le médecin prescrit des médicaments bronchodilatateurs. Si les crises d’asthme chez le nourrisson sont très fréquentes, un traitement de fond peut être associé aux autres. Pour qu’ils soient vraiment efficaces et permettent de faire disparaître les symptômes de l’asthme, ils doivent être pris tous les jours, dans les doses et les fréquences prescrites.
Il existe plusieurs dispositifs médicaux pour traiter l’asthme du nourrisson :
- Les bronchodilatateurs de courte durée d’action (BDA) : ces médicaments soulagent les symptômes aigus d’asthme en ouvrant les voies respiratoires. Au moment des crises, la Ventoline®, administrée à l’aide d’une « chambre d’inhalation » pour enfants (type Nébunette® et Babyhaler®), permet de soulager l’enfant en dilatant ses bronches. Pour les nourrissons, les BDA sont administrés avec un nébuliseur, dispositif qui transforme le médicament en brouillard facile à inhaler pour le bébé. On les utilise surtout en cas de crise.
- Les corticoïdes en inhalation permettent de traiter et prévenir l’asthme. Les corticoïdes inhalés (CI) sont la pierre angulaire du traitement de fond. Les CI autorisés sont la fluticasone (aérosols-doseurs à 50 µg), le budésonide (suspension pour nébulisation 0,5 et 1 mg), la béclométasone (solution pour nébulisation à 0,4 et 0,8 mg). Ces traitements de fond sont prescrits sur le long terme pour contrôler les symptômes et réduire les crises.
Deux administrations sont possibles : aérosol-doseur avec chambre d’inhalation adéquate (et masque facial) ou nébulisation avec un générateur pneumatique (loué et adapté par un prestataire) pour les cas les plus sévères (< 5 %). Les bronchodilatateurs de courte durée d’action (BDCA) sont essentiellement utilisés pour soulager les symptômes. Les bronchodilatateurs de longue durée d’action (BDLA) n’ont d’AMM qu’à partir de l’âge de 4 ans. D’une manière générale, ces derniers sont un asthme non contrôlé, au moins une crise sévère dans l’année précédente, un tabagisme environnemental, la pollution intérieure et extérieure, une exposition allergénique, une mauvaise compliance et des problèmes psycho-sociaux importants.
Gestion des Crises
En cas de crise, l’on va utiliser les BDA et surveiller les symptômes pour connaître les signes de détresse respiratoire. Pour prévenir les crises d’asthme du nourrisson, il est important d’éviter les déclencheurs (pollution, tabac, allergènes) et de suivre le traitement à base de corticoïdes prescrit par le pédiatre ou le médecin.
Moins de la moitié des nourrissons siffleurs resteront asthmatiques après l’âge de 6 ans. Les risques de persistance sont la sévérité et la fréquence des manifestations initiales, une atopie (en particulier une sensibilisation précoce) et un tabagisme environnemental.
Plan d'Action Personnalisé
La gestion des exacerbations doit être anticipée. Un plan d’action écrit et expliqué doit permettre aux parents de reconnaître et traiter la crise dès ses prodromes, selon leur sévérité. En cas de persistance de la dyspnée après 1 heure, ou plus tôt si elle est importante, le plan d’action comporte aussi des corticoïdes oraux à administrer à la maison ou au cabinet médical s’ils n’ont pas été donnés à domicile. Après une exacerbation, il est recommandé chez les jeunes enfants déjà traités d’augmenter le traitement de fond par corticoïdes inhalés (passer au palier supérieur), ou d’en instaurer un chez ceux qui n’en avaient pas.
Conseils pour les Parents : Prévention des Crises et Amélioration de l'Environnement
Il est possible de mettre en place des stratégies pour minimiser l'exposition aux allergènes et aux irritants environnementaux pour prévenir les crises.
Minimiser l’exposition aux allergènes et aux irritants
- On évite de fumer en intérieur et on réduit le tabagisme passif. Avant tout supprimer le tabac.
- On éloigne le bébé des allergènes, notamment des animaux domestiques. Si ces mesures sont insuffisantes, il est préférable de trouver un autre foyer pour votre animal. S'il n'existe pas d'allergie démontrée à l'animal (pas de symptôme à son contact, tests cutanés négatifs), on peut garder l'animal à condition de lui interdire le plus possible les lieux de vie, et en particulier la chambre à coucher. La personne asthmatique risque en effet de se sensibiliser progressivement au contact de l'animal et d'y devenir allergique.
- On favorise l’utilisation de housses anti-acariens pour les oreillers et les matelas du bébé. Couvrez les oreillers et les matelas avec des housses spéciales anti-acarien de qualité médicale. Elles empêchent le passage des acariens tout en permettant une aération de la literie.
- On nettoie régulièrement la maison. Aérez la pièce fréquemment pour éliminer humidité et polluants de l’air. Aérer plusieurs fois par jour. Aspirez régulièrement la poussière, y compris sur les matelas et les fauteuils, si possible en l’absence de la personne allergique.
- Évitez les animaux en peluche dans le lit et lavez toutes les semaines (à plus de 60°C) celui que l’enfant garde avec lui.
Humidifier l’air : est-ce bon ?
Le fait d’humidifier un air trop sec peut aider à prévenir les crises d’asthme du nourrisson. Pour ce faire, on utilise un humidificateur d’air dans la chambre de bébé. Mais attention à ne pas trop humidifier l’air, ce qui favoriserait l’apparition de bactéries et de moisissures. Régler la température de la chambre sur 19 °C et éviter la chaleur sèche.
Lutter Contre l'Humidité et les Moisissures
Agissez au plus vite. Même si votre enfant occupe cette chambre depuis longtemps, vous devez agir au plus tôt. Même si vous nettoyez les moisissures et aérez la chambre de votre enfant, vous ne réglez pas le problème. Il faut trouver la cause du problème d’humidité et le régler. Les murs humides sont un problème courant qui peut rapidement se transformer en véritable casse-tête. L'humidité excessive dans une maison peut rapidement devenir un problème majeur. Vérifiez que la terre de vos plantes vertes n’est pas couverte de moisissures.
Améliorer la qualité de l'air intérieur
Il est important d’assurer la ventilation de la maison en aérant régulièrement, mais aussi en installant un système de ventilation performant pour renouveler l’air.
Autres conseils
- Utilisez des produits anti-acariens (ou acaricides) en aérosols, qu'on peut utiliser pour traiter literie et moquette. Disponibles en pharmacie, ils ont une durée d’efficacité de trois à six mois. Toutefois, ces acaricides tuent les acariens mais n’éliminent pas les allergènes contenus dans les débris d’acariens et leurs déjections. L’idéal est de mesurer le contenu en acariens de la poussière avec le kit de dosage, puis d’appliquer le traitement acaricide en fonction de la contamination.
- Des entreprises spécialisées proposent un traitement régulier des maisons et des appartements par des produits anti-cafards.
- La prise d'un médicament bronchodilatateur une demi-heure avant un effort permet de prévenir la crise d’asthme provoquée par l'exercice physique.
- Les séjours en altitude en été sont déconseillés car la saison pollinique y est décalée. Il est possible de vous informer sur les périodes où les pollens sont présents dans votre région (calendrier pollinique). En période pollinique, il est souhaitable de prendre des anti-histaminiques (des médicaments contre les allergies) et surtout de suivre régulièrement son traitement contre l’asthme.
Encourager l’allaitement maternel
L’allaitement maternel exclusif durant les premiers mois de vie de bébé permet de renforcer le système immunitaire de votre enfant et donc, de réduire le risque d’infections respiratoires telles que l’asthme.
Suivi et Perspective : Importance du Suivi Médical et Évolution de l'Asthme
Importance du Suivi Médical
Il est crucial d’effectuer un suivi régulier avec un pédiatre pour :
- Ajuster le traitement du nourrisson : en effet, les besoins du nourrisson changent avec le temps.
- Surveiller l’évolution de l’asthme pour contrôler sa gravité.
- Éduquer et soutenir les parents sur l’asthme : les visites de suivi permettent aux parents de poser des questions et de recevoir des conseils sur la gestion de l’asthme du nourrisson à la maison.
Perspectives d'Évolution
L’asthme du nourrisson peut évoluer positivement avec l’âge. En effet, la diminution des symptômes est courante, notamment si le nourrisson répond positivement au traitement. L’asthme du nourrisson peut d’ailleurs disparaître. L’asthme du nourrisson disparaît le plus souvent après l’âge de 3 ans. Non, votre enfant ne fera pas forcément d’asthme plus tard, car bon nombre de ces crises vont disparaître ou du moins s’améliorer, au bout de quelques années. En cas d’asthme chronique, l’enfant devient de plus en plus en mesure de s’adapter aux déclencheurs à force de savoir les identifier.
Impact de l'Environnement sur l'Asthme du Nourrisson : Polluants et Qualité de l'Air
Polluants et Qualité de l'Air
Les polluants intérieurs et extérieurs et la qualité de l’air ont un impact sur le développement et l'aggravation de l'asthme du nourrisson :
- Les polluants intérieurs (tabac, produits chimiques, moisissures, acariens, animaux domestiques) peuvent irriter les voies respiratoires et déclencher des réactions allergiques.
- Les polluants extérieurs peuvent provoquer l’inflammation des voies respiratoires et déclencher des crises.
Mesures pour Améliorer l'Environnement Domestique
Pour réduire les allergènes dans la maison, il est possible de mettre en place des mesures efficaces.
- Réduire les allergènes dans la maison
- Utiliser des housses anti-acariens pour la literie.
- Laver régulièrement les surfaces, la literie, les tapis et les rideaux.
- Passer régulièrement l’aspirateur.
- Garder les animaux hors de la chambre du bébé.
- Prévenir ou éradiquer les moisissures
- Améliorer la ventilation dans la maison
Conseils pour la Gestion des Symptômes au Quotidien : Routine et Éducation
Routine Quotidienne
Il est important d'établir une routine quotidienne pour gérer l'asthme du nourrisson. Cela inclut :
- Le suivi strict du traitement élaboré par le pédiatre.
- La mise en place des mesures pour améliorer l’environnement domestique.
- Les mesures de prévention de crises.
Éducation et Formation des Parents
Il existe des ressources disponibles pour gérer efficacement l'asthme de votre enfant, y compris les techniques d'inhalation. Vous pouvez trouver tous les conseils en vidéo sur asthmedunourrisson.org.
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