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Troubles du sommeil chez le bébé : Causes et solutions

Il est fréquent qu'un bébé éprouve des difficultés à s'endormir, surtout lorsqu'il n'a pas encore appris à s'apaiser seul. Les troubles du sommeil chez le bébé sont une source d'inquiétude pour de nombreux parents. Comprendre les causes de ces troubles et connaître les solutions possibles est essentiel pour aider votre enfant à retrouver un sommeil paisible.

Comprendre le sommeil du bébé

Il est normal que les bébés se réveillent plusieurs fois par nuit. Les nouveau-nés n'ont pas encore conscience de la distinction entre le jour et la nuit. Deux à trois mois sont nécessaires à votre bébé pour mettre en place un rythme de sommeil. Les rythmes veille-sommeil se mettent progressivement en place et c’est tout à fait normal. Il n’y a pas d’inquiétude à avoir si votre enfant se réveille plusieurs fois pendant la nuit, ces éveils sont normaux. Autour de trois mois, votre bébé commence à réguler son sommeil, mais il faut parfois attendre jusqu’à l’âge de 6-7 mois pour qu’il dorme sans vous réveiller la nuit. Au cours des trois premiers mois, son sommeil est agité, interrompu par de fréquents éveils, mais attendez qu’il soit bien éveillé avant de le prendre dans vos bras. Cette période est parfois difficile, les premières semaines sont fatigantes mais c’est normal. Pas d’inquiétude, une période de maturation cérébrale est nécessaire à votre bébé pour apprendre à dormir tranquillement. Il a besoin de grandir encore un peu.

De 0 à 3 ans, les enfants ont besoin en moyenne de 11 heures à 12 heures de sommeil chaque nuit. Mais il y a beaucoup de variabilité dans les besoins et les habitudes de sommeil. Définissez une heure de réveil en fonction de la quantité de sommeil dont votre enfant a besoin et de l’heure à laquelle il se couche.

Causes des troubles du sommeil chez le bébé

Plusieurs facteurs peuvent perturber le sommeil de votre bébé.

  • Facteurs physiologiques :

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    • Immaturité du rythme circadien : Les nouveau-nés n'ont pas encore de rythme circadien bien établi, ce qui signifie qu'ils n'ont pas de cycle veille-sommeil régulier.
    • Coliques : Les coliques peuvent causer des douleurs abdominales et des pleurs inconsolables, perturbant le sommeil de bébé.
    • Poussées dentaires : Les poussées dentaires peuvent être douloureuses et rendre l'endormissement difficile.
    • Otites : L’otite est une inflammation de l’oreille qui nécessite d'être prise en charge par le médecin. La position allongée augmentant la pression dans l’oreille moyenne, les douleurs de l’otite sont exacerbées la nuit. Il n’est donc pas rare d’avoir un bébé qui pleure une grande partie de la nuit et qui s’apaise au matin.
    • Reflux gastro-œsophagien (RGO) : La présence de régurgitations peut être un signe évocateur d’un reflux gastro-œsophagien. Des douleurs peuvent parfois empêcher votre bébé de dormir.
    • Allergie aux protéines de lait de vache (APLV) : L’allergie aux protéines de lait de vache peut être difficile à diagnostiquer du fait de symptômes peu spécifiques : la nuit, l’enfant est agité et douloureux, et la journée il se montre irritable et inconfortable. Cette intolérance est souvent héréditaire et associée à un eczéma.
  • Facteurs environnementaux et comportementaux :

    • Absence de routine : Les routines permettent à bébé de se sentir en sécurité et de comprendre qu’il est temps de dormir.
    • Mauvaises habitudes d'endormissement : Un bébé habitué à s'endormir dans les bras aura du mal à s'endormir seul par la suite. Le conditionnement anormal à l’endormissement est le trouble du sommeil le plus fréquent du jeune enfant : il ne s’endort pas dans sa chambre; il est incapable de s’endormir sans biberon ou sans être allaité, sans être bercé, sans être promené en voiture ou couché contre ses parents, sans leur présence jusqu’à l’endormissement.
    • Angoisse de séparation : Le refus du coucher est un trouble courant, particulièrement chez les bébés, et il peut s’expliquer par plusieurs raisons (l’angoisse de séparation, la volonté de contrôle, le dérèglement de l’horloge interne). Vers 8 mois a lieu la fameuse angoisse de séparation, très saine et normale pour que l’enfant se réalise en tant que personne à part entière. Mais qui génère parfois des pleurs à l’endormissement et au moment où papa et maman quittent la chambre. Votre bébé peut réagir lorsque vous vous éloignez de lui, ou encore lorsque des nouveaux visages se présentent à lui. La raison ? Il prend conscience de son identité en tant qu’individu, et vit donc la séparation comme angoissante lorsque vous n’êtes plus à côté de lui. Vers 18 mois, une deuxième angoisse de séparation a lieu. L’enfant peut paraître angoissé au moment du coucher, pleurer lors des séparations et rechercher constamment vos bras en journée.
    • Environnement inadapté : Une chambre trop chaude, trop froide, trop lumineuse ou trop bruyante peut perturber le sommeil de bébé.
    • Utilisation des écrans : L’utilisation excessive des écrans, en particulier la lumière bleue qu’ils émettent, perturbe la production de mélatonine, ce qui décale le début du sommeil. Si un enfant est exposé à des écrans en fin de journée, sa sécrétion de mélatonine sera retardée, et il aura plus de difficultés à s’endormir, avec une qualité de sommeil diminuée.
  • Événements perturbateurs : Il est normal que le sommeil de bébé soit perturbé par des événements comme une poussée dentaire, une maladie ou des changements dans sa routine. Les grands changements de vie sont souvent des phases critiques pour le sommeil. Cela inclut l’entrée à l’école, l’arrivée chez la nounou, un déménagement ou la naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur. Ces périodes d’adaptation durent généralement un à deux mois et peuvent entraîner une stagnation de l’apprentissage du sommeil, bien que la régression soit moins fréquente.

Types de troubles du sommeil

Plusieurs types de troubles du sommeil peuvent affecter les bébés :

  • Difficultés d'endormissement : L'enfant a du mal à s'endormir au moment du coucher.
  • Réveils nocturnes fréquents : L'enfant se réveille plusieurs fois pendant la nuit et a du mal à se rendormir seul.
  • Cauchemars : Mais parfois, ils pleurent ou réclament de l’aide pour se rendormir. Les cauchemars surviennent généralement chez les enfants plus âgés, à partir de 2 ans, mais peuvent affecter certains bébés. Ces rêves effrayants se produisent en deuxième partie de nuit, pendant le sommeil paradoxal. L’enfant peut se réveiller en pleurs, terrifié par un souvenir de rêve. Vers 5 / 6 ans : la prise de conscience de la réalité de la mort peut générer quelques cauchemars. C’est une période nécessaire dans le développement de votre enfant.
  • Terreurs nocturnes : Moins fréquentes que les cauchemars, les terreurs nocturnes touchent environ 40 % des enfants avant l’âge de 6 ans. Ces épisodes se produisent généralement dans les premières heures de sommeil, pendant le sommeil profond. Contrairement aux cauchemars, l’enfant reste endormi et ne se souvient pas de cette terreur.
  • Ronflements et apnées du sommeil : Entre 6 mois et 6 ans, 10% des enfants ronflent. L’apnée du sommeil touche entre 2 et 4% de enfants ; celle-ci est plus fréquente chez les 3- 6 ans. Chez le nouveau-né, une respiration irrégulière et un peu bruyante entrecoupée de courtes pauses respiratoires est normale. En revanche, si votre bébé peine pour respirer ou a un rythme rapide qui vous semble anormal, il faut consulter votre médecin. Chez quelques bébés, « grands prématurés », ces apnées peuvent être longues et entraîner une diminution de l’oxygène sanguin (le bébé devient bleu). Les enfants souffrant d’un syndrome d’apnées obstructives n’oublient pas de respirer. Ils font, au contraire, d’intenses efforts pour faire passer l’air dans des voies aériennes supérieures partiellement obstruées.
  • Somnambulisme : 15 à 40 % des enfants ont fait au moins un accès de somnambulisme, mais seulement 1 à 6% sont réellement somnambules (plusieurs accès par mois). Le somnambulisme est surtout fréquent entre 7 et 12 ans et disparaît après la puberté. Le somnambulisme survient, comme les terreurs nocturnes, 1 à 3 heures après l’endormissement, pendant la phase de sommeil lent et profond. En général, un seul accès est constaté pendant la nuit et ne dure pas plus de 10 minutes. Contrairement aux terreurs nocturnes, l’enfant est calme, son visage inexpressif, il a les yeux ouverts et il se lève.

Solutions pour améliorer le sommeil de bébé

Voici quelques conseils et solutions pour aider votre bébé à mieux dormir :

  • Mettre en place une routine du coucher : Définissez une heure de réveil en fonction de la quantité de sommeil dont votre enfant a besoin et de l’heure à laquelle il se couche. Les routines sont particulièrement importantes pour les nourrissons. Visez une routine qui soit réconfortante et relaxante, créant une atmosphère idéale pour le coucher. Un rituel du coucher régulier et apaisant aide bébé à se préparer au sommeil. Il peut inclure un bain tiède, un massage doux, une histoire ou une berceuse. Un massage doux avant le coucher peut être très bénéfique pour apaiser bébé, notamment sur les pieds ou le ventre.
  • Créer un environnement propice au sommeil : Assurez-vous que la chambre de bébé est sombre, calme et à une température confortable (entre 18 et 20°C). Cependant, vous pouvez aider à réguler la température extérieure. Un endroit confortable, des objets familiers et votre présence rassurante l’aideront à dormir paisiblement.
  • Encourager l'autonomie au coucher : Il est important que bébé commence à développer son autonomie au coucher. Habituer l'enfant à s'endormir dans son lit. Si l'opposition au coucher est trop forte, repérer l'heure habituelle d'endormissement et faire coïncider l'heure du coucher avec celle-ci.
  • Être attentif aux signes de fatigue : Un bébé montre souvent des signes lorsqu’il commence à être fatigué : il bâille, se frotte les yeux, pleurniche ou devient grognon. Coucher bébé dès les premiers signes de fatigue peut faciliter l'endormissement.
  • Éviter les écrans avant le coucher : Évitez d'exposer bébé aux écrans (télévision, tablette, téléphone) au moins une heure avant le coucher, car la lumière bleue émise par ces appareils peut perturber la production de mélatonine, l'hormone du sommeil.
  • Consulter un professionnel de santé : Si malgré vos efforts, votre bébé a toujours du mal à dormir, il est conseillé de consulter un pédiatre ou un spécialiste du sommeil comme Fée Dodo. Il est important de discuter du sommeil de votre bébé à chaque visite avec son médecin ou à la PMI afin que l’on puisse vous conseiller, mais aussi vous rassurer sur son évolution. En cas de troubles du sommeil chez un enfant, le médecin conseille les parents pour voir comment modifier leur comportement et celui de leur enfant.

Les régressions du sommeil

Alors que votre enfant faisait enfin ses nuits, tout à coup il ne veut plus se coucher, pleure pendant le rituel, se réveille plusieurs fois la nuit, refuse les siestes ! Tout au long de son développement, votre bébé peut traverser des phases de régression concernant son sommeil. Voyons ensemble comment elles se manifestent et à quoi sont-elles dues ? Une phase de régression se produit de façon soudaine et sans aucune cause apparente, alors que votre enfant semblait avoir trouvé un rythme de sommeil plutôt stable. Cela ne veut pas forcément dire que votre bébé dormait parfaitement bien avant. On parle alors de régression du sommeil. L’apprentissage de la marche, une poussée dentaire, les débuts d’un mode de garde, une période d’angoisse de séparation. La cause reste parfois un mystère…mais le plus important est de voir son enfant retrouver un sommeil serein ! Les régressions sont passagères !

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  • Régression vers 4 mois : Vers 4 mois, le rythme circadien se met en place et les rythmes de siestes apparaissent peu à peu. Ces changements physiologiques peuvent engendrer des difficultés à aller vers l’endormissement et à enchainer les cycles de sommeil, avec des pleurs plus fréquents et des réveils nocturnes qui peuvent s’installer toutes les heures. A 4 mois, votre bébé s’éveille, et prend de plus en plus de plaisir à papoter avec son entourage. Il peut être frustré d’aller dormir et de se séparer de vous. Cela se manifeste par des pleurs en entrant dans la chambre ou au moment de le poser dans son lit. Il devient sensibles aux repères de sommeil et peut avoir plus de difficultés à s’endormir n’importe où. Ce qui engendre parfois l’apparition de difficultés d’endormissement et une lutte vis-à-vis du sommeil. Le mieux dans ce cas est de commencer à mettre en place des rituels, accentuer la régularité des rythmes et des horaires. Et proposer des dodos dans la chambre dans le noir pour limiter les stimulations visuelles.
  • Régression vers 6 mois : A 6 mois, la motricité se développe et la coordination se met en place. Votre bébé a également débuté la diversification alimentaire. Des découvertes de saveurs et de textures qui engagent toute son attention et son énergie. Ces nouveautés peuvent engendrer quelques troubles du transit et des gazs pendant quelques semaines, le temps que le système digestif de votre bébé s’habitue à ces nouveaux apports.
  • Régression vers 8 mois : Vers 8 mois a lieu la fameuse angoisse de séparation, très saine et normale pour que l’enfant se réalise en tant que personne à part entière. Mais qui génère parfois des pleurs à l’endormissement et au moment où papa et maman quittent la chambre.
  • Régression vers 9-10 mois : L’apprentissage de la marche et le développement moteur font que l’enfant peut se retrouver debout dans son lit en pleine nuit sans réussir à se rendormir sans un petit coup de pouce. Idem pour les levers très matinaux, car quand on apprend à marcher on a hâte que la journée commence ! A ces âges là, les poussées dentaires sont très actives. Joues rouges, bébé grincheux, et douleurs majorées la nuit peuvent vous mettre des bâtons dans les roues côté sommeil.
  • Régression vers 18 mois : Vers 18 mois, une deuxième angoisse de séparation a lieu. L’enfant peut paraître angoissé au moment du coucher, pleurer lors des séparations et rechercher constamment vos bras en journée.
  • Régression vers 2 ans : A 2 ans, l’enfant s’affirme et peut également refuser d’aller dormir : le fameux « pas dodo ! » . Alors que tout se passait bien au coucher, votre enfant se relève, négocie, vous rappelle x fois. Vous vous reconnaissez ? A deux ans, les premières peurs apparaissent.
  • Régression vers 3 ans : Vers 3 ans, l’acquisition de la continence, l’approche de la première rentrée, cumulée parfois avec l’arrivée d’un petit frère/ petite sœur font de cet âge une période propice aux régressions.
  • Régression vers 5 / 6 ans : Vers 5 / 6 ans : la prise de conscience de la réalité de la mort peut générer quelques cauchemars.

La durée d’une régression est en général entre 3 semaines et 6 semaines. Cela peut paraître long, surtout quand plusieurs phases de régressions s’enchaînent. C’est souvent le cas la première année, voire la deuxième. Mais vous devez observer des phases de meilleur sommeil entre les périodes de régression. La phase de régression peut cesser du jour au lendemain.

Thérapies comportementales

La thérapie comportementale est l’une des techniques possibles pour faciliter cet apprentissage. Elle n’est pas conseillée avant 6 mois car, les premiers mois de vie, le contact physique est indispensable au bébé pour acquérir ce sentiment de sécurité qui lui permettra plus tard d’être autonome dans son sommeil. Elle ne fonctionnera que si les parents sont convaincus de son bien-fondé. Si les parents sont sereins, le bébé le sera aussi ! Se sentant en sécurité, il pourra apprendre à trouver seul son sommeil.

  • Phase de préparation : dans la journée, instaurer une promenade deux fois par jour, pour exposer le bébé à la lumière du jour. Y associer des horaires de siestes et de repas réguliers, en évitant toute fin de sieste après 16 h.
  • Phase de thérapie : bien expliquer à l’enfant ce que l’on va faire, et pourquoi : « Tu vas apprendre à dormir tout seul en sécurité dans ton lit. Papa et maman seront toujours là si tu as besoin d’eux, mais nous pensons que le meilleur endroit pour ton sommeil est ton lit, dans ta chambre… ». Coucher l’enfant à son heure de coucher habituelle et se montrer ensuite le moins interventionniste possible. En pratique : retourner voir l’enfant en espaçant progressivement l’intervalle de temps entre deux visites. C’est aux parents de choisir, en fonction de leurs convictions, le temps adapté pour que l’enfant apprenne à mobiliser ses propres ressources. Vous pouvez par exemple faire 2 minutes, puis 4 minutes, puis 6 minutes…. il faut, dans un premier temps, reculer un peu l’heure du coucher, en couchant l’enfant à l’heure où il est le plus fréquemment endormi. Ensuite, la thérapie suit les mêmes étapes que celles utilisées pour les enfants ayant des troubles de l’endormissement. Les parents attendent que leur enfant s’endorme sans difficulté.

Co-sleeping

Pour quelques familles, le fait de dormir avec leur enfant est une solution. Cette pratique est présente chez 16% des enfants, mais devient plus rare après l’âge de 6 ans. Appelée co-sleeping par les anglo-saxons, cette pratique est fréquente dans certaines cultures. Pour les parents qui souhaitent favoriser l’autonomie au sommeil. une thérapie comportementale telle que décrite ci-dessus est une bonne alternative.

Réveils nocturnes

Contrairement à l’endormissement, il est plutôt recommandé de ne faire qu’une seule visite à l’enfant, et ensuite de ne plus y retourner.

Balancements

Il s’agit de comportements moteurs répétés impliquant de larges groupes musculaires ; le plus souvent, il s’agit de balancement du haut voire de tout le corps. Ces comportements sont présents au moment de la transition veille-sommeil, c’est-à-dire au moment de l’endormissement et à chaque changement de cycle de sommeil la nuit. Elles débutent généralement autour de 6-9 mois, pour atteindre leur paroxysme à 18 mois.

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Quand s'inquiéter et consulter

Il est important de consulter un médecin si :

  • Les troubles du sommeil persistent au-delà d'un mois.
  • Bébé présente des difficultés respiratoires pendant son sommeil (ronflements forts, pauses respiratoires).
  • Bébé a des difficultés à prendre du poids ou présente des signes de malaise général.
  • Les troubles du sommeil ont un impact important sur votre qualité de vie et votre santé mentale.

Médicaments

Deux antihistaminiques (alimémazine et hydroxyzine), qui ont un effet sédatif, peuvent être utilisés dans le traitement des certaines insomnies de l’enfant (insomnies d'endormissement liées à des manifestations anxieuses au coucher). Le traitement doit être de courte durée (pas plus de 2 semaines). Une somnolence ou des difficultés de concentration peuvent être observés le lendemain matin suivant une prise. Des médicaments de phytothérapie, d’homéopathie, des oligoéléments et des sédatifs contenant du brome ont une indication dans les troubles légers du sommeil de l’enfant. L’âge d’utilisation varie en fonction de chaque médicament. Bien que disponibles sans ordonnance, ces médicaments ne devraient jamais être utilisés sans avis médical. La mélatonine est une hormone fabriquée par une région du cerveau (épiphyse ou glande pinéale) pendant la nuit. Elle est proposée dans le cadre particulier des troubles du sommeil chez les enfants atteints de syndrome de Smith-Magenis (une maladie rare) et/ou de troubles du spectre de l'autisme.

Syndrome de la mort subite du nourrisson

Le syndrome de la mort subite du nourrisson touche de 0,03 à 0,09% de bébés de la naissance à 1 an. Il se produit généralement durant le sommeil du bébé : un tout-petit apparemment en bonne santé s’endort et cesse de respirer, sans cause médicale apparente. Même si l’on ne connait pas les causes de ce syndrome, certains facteurs de risque sont bien connus.

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