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Réflexe de fouissement et allaitement : Définition et importance

Dès la naissance, les nouveau-nés sont équipés d'une série de réflexes innés qui facilitent leur adaptation à la vie extra-utérine. Parmi ces réflexes archaïques, involontaires et automatiques, le réflexe de fouissement joue un rôle crucial dans la mise en place de l'allaitement maternel. Cet article explore en profondeur ce réflexe, son lien avec l'allaitement, et d'autres réflexes importants chez le nouveau-né.

Les réflexes archaïques du nouveau-né : une introduction

Les nouveau-nés possèdent environ 70 réflexes archaïques qui les aident à s'adapter à leur nouvel environnement. Ces réflexes sont involontaires et automatiques, et ils disparaissent généralement au cours des premiers mois de la vie. Parmi les réflexes les plus importants, on trouve le réflexe de succion, le réflexe de Moro (ou réflexe de sursaut), le réflexe de marche automatique, le réflexe de nage, le réflexe d'agrippement (grasping), et bien sûr, le réflexe de fouissement.

Le réflexe de fouissement : un guide vers l'allaitement

Le réflexe de fouissement est un réflexe inné qui apparaît dès la 10e semaine de vie intra-utérine. Des images d'échographies montrent parfois le fœtus en train de téter ses mains ou de déglutir du liquide amniotique. Après la naissance, ce réflexe permet au bébé de trouver le sein de sa mère et de se nourrir.

Comment se manifeste le réflexe de fouissement ?

Lorsqu'on touche la joue ou la commissure des lèvres du bébé, il tourne la tête dans cette direction, ouvre la bouche et cherche à téter. Cette stimulation permet au bébé de lever naturellement le menton et d'ouvrir correctement la bouche pour prendre le sein. Il est préconisé de mettre bébé au sein, au mieux dans les 30 minutes suivant l’accouchement, et au maximum, dans les 2h suivant la naissance, de nombreuses études ayant démontré que le réflexe archaïque de fouissement était à son apogée les premières heures suivant la naissance.

Importance du contact peau à peau

Pour ne pas entraver ce réflexe, il est important de guider le bébé vers le sein sans le forcer. Le contact peau à peau précoce entre la mère et le bébé favorise ces réflexes innés qui permettent une succion naturelle. Maman garde bébé au maximum près d’elle, idéalement en peau à peau et on laisse bébé, tant que possible, découvrir le sein grâce à ses propres réflexes. On peut l’aider grâce à quelques caresses, le guider en faisant perler une goutte de colostrum, et le rapprocher tout en douceur vers le sein si le bébé a du mal à y venir de lui-même. Le Biological Nurturing (BN) est une approche physiologique parfaite pour amener le bébé au sein de cette façon.

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Rythme des tétées et réflexe de fouissement

Le réflexe de fouissement est crucial pour établir un rythme de tétées adapté aux besoins du bébé. Plus tôt bébé est au sein et plus aisé sera la mise en place de l’allaitement. Au départ, dans les premières 24h, le bébé pourra se retrouver dans un état un peu somnolent et téter doucement. Puis le rythme s’accroîtra au cours des 24h suivantes. Les tétées pourront varier sur une échelle de 0 à 11 les 24h premières heures puis de 1 à 22 à 48h de vie. Ces échelles de tétées démontrent à quel point l’importance de l’allaitement à la demande est primordiale.

Allaitement à la demande : faire confiance au réflexe de fouissement

L'allaitement à la demande, guidé par le réflexe de fouissement, est essentiel pour répondre aux besoins physiologiques du bébé. Il est important de ne pas se fier aux nombres, ni à sa montre mais faire confiance en ses capacités de mère allaitante et celles de son bébé. Le bébé va donc téter avec frénésie ce qui facilitera l’évacuation du méconium (qui sont les 1ères selles du nouveau né, de couleur brunâtre) et favoriser la montée laiteuse, ce rythme sera transitoire. Le peau à peau précoce, quant à lui, favorise un contrôle de la glycémie de bébé et permet de réguler également sa température.

Rythme d'un bébé allaité jusqu'à 6 mois

On entend souvent parler du rythme moyen de tétées tournant entre 8 à 12 fois sur 24h, or aucune étude ne vient corroborer ces chiffres. Le rythme sera donné par plusieurs facteurs dont la succion du bébé et la capacité de stockage de la maman qui selon l’étude de Kentucky et AL peut varier de 74 à 382g par sein (¹) (L’étude a observé qu’un sein est fréquemment plus productif que l’autre et qu’il s’agit le plus souvent du droit +123ml (¹)). Des études ont en effet pu établir des moyennes de tétées selon les âges, mais ces chiffres ne sont que des moyennes. Certains bébés feront des tétées courtes et fréquentes tandis que d’autres feront des tétées longues et moins nombreuses, et d’autres encore longues et fréquentes. Un bébé sait se réguler de lui-même, d’où l’importance de mettre le bébé au sein à la demande.

Comment savoir si bébé prend assez de lait ?

Il suffira de contrôler le nombre de couches mouillées selon son âge, ses selles régulières (au moins une par jour) durant au moins 4 à 6 semaines, une prise de poids (en moyenne 20 à 30 g/ jour [moyenne faite sur 15 jours voir 1 mois]), (sachant qu’un nourrisson peut mettre jusqu’à 15/21 jours à retrouver son poids de naissance), sont des indices prouvant que bébé tète efficacement et suffisamment. Lire le feuillet du Dr J. Newman

Rythme des tétées nocturnes et sommeil associé

Une autre étude de Hörmell (¹) a établi des moyennes de tétées nocturnes, montrant un nombre de tétées de 1 à 5.1 à 2 semaines et de 0 à 4 à 20 semaines (sur un panel de 506 mères suédoises) et surtout cette étude a permis d’évaluer que l’allongement des intervalles entre les tétées n’allaient pas forcément de pair avec la croissance. C’est à dire que ce n’est pas parce qu’un bébé grandit qu’il va forcément téter de moins en moins la nuit. Ainsi, la conclusion s’est posée que tous les bébés tétaient la nuit et que les tétées étaient fréquentes et irrégulières.

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Les tétées de nuit sont importantes et nécessaires au bon développement du bébé et pour la lactation de la maman grâce au pic de prolactine se produisant entre 4 et 7h du matin (⁴). Selon une autre étude de Kent et Al, sur un panel de 71 mères allaitantes, tous les nourrissons de 0 à 9 semaines tétaient la nuit et 61% des nourrissons de 9 à 26 semaines. Ils consommaient environ 20% de leurs rations journalières et ceux qui ne tétaient pas la nuit se rattrapaient en journée.

Durée normale d'une tétée

Il n’y en a pas. Tout va dépendre du rythme de succion du bébé et de l’arrivée du réflexe d’éjection de la maman, cela peut aller de 7 à 30 minutes pour des moyennes indicatives. Le meilleur des indicateurs pour savoir si le rythme de votre bébé est “normal” est l’écoute et l’observation de votre bébé. Une mise au sein fréquente et une proximité constante assurera la mise en place d’une bonne lactation.

Tétées groupées/Tétées en grappes

On observe que les tétées fréquentes, aussi appelées tétées groupées ou tétées en grappes, le soir notamment, n’ont rien à voir avec le fait que bébé ne soit pas rassasié. Il s’agit tout d’abord d’un moment propice à la décharge émotionnelle emmagasinée sur la journée mais il s’agit aussi d’un besoin physiologique qui va au-delà du simple aspect nutritif. Selon l’étude de Kent et Al, qui a pu quantifier le nombre de grammes prit durant une tétée, (panel de 71 femmes), il a été observé que des bébés pouvaient tout à fait téter 1h après avoir pris des tétées pouvant aller jusqu’à 175g et que certains bébés pouvaient rester sans téter 8h après une tétée de seulement 35g. On voit bien que le nombre de tétées ne peut donc pas être quantifié seulement par le nombre de grammes de lait ingéré.

Pour explication, les femmes ont une production plus abondante le matin (120/150ml) et les tétées sont donc plus espacées (entre 2 et 5h). Matheny et Picciano, aux USA, ont étudié si la mesure de production lactée de la femme pourrait être doublée pour déterminer une production sur 24h et ont ainsi constaté que plus de lait était consommé entre 6 et 18h et moins entre 14 et 2h. C’est pourquoi les tétées seront plus fréquentes avec prise de petites quantités entre 14 et 2h. Cela peut se produire sur une durée condensée de 2 ou 3h, c’est ce que l’on nomme les tétées groupées ou tétées en grappe.

Autres réflexes importants du nouveau-né

Outre le réflexe de fouissement, d'autres réflexes jouent un rôle essentiel dans le développement du nouveau-né.

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Réflexe de succion

Ce réflexe permet au bébé de téter le sein ou le biberon pour se nourrir. Pour les bébés allaités, il est néanmoins préconisé de ne pas introduire de tétines quelle qu’elles soient (sucette ou biberon) avant 3 à 4 semaines. Mais pas d’inquiétudes pour autant si vous « craquez » pour une tétine malgré l’allaitement maternel.

Réflexe de Moro (ou réflexe de sursaut)

Ce réflexe se manifeste lorsque le bébé est surpris par un bruit fort ou un mouvement brusque. Il n’est pas rare que les parents aient recours à un environnement « 0 bruit » tentant ainsi de limiter au maximum l’environnement sonore.

Réflexe de marche automatique

Lorsqu'il est tenu sous les aisselles, à la verticale et penché légèrement vers l'avant, le bébé redresse son buste, tend ses jambes et se met à marcher de manière automatique. Et pour tous ceux qui seraient tentés de stimuler ce réflexe à la maison, sachez que c’est fortement déconseillé.

Réflexe de nage

Le nouveau-né sera ainsi en mesure de retenir sa respiration quelques courts instants tout en ouvrant les yeux, lorsque son visage sera recouvert d’eau. Les bébés naissant dans l’eau font déjà preuve de beaucoup d’agilité et d’aisance dès les premières secondes qui suivent leur naissance. Le risque de noyage reste majeur. Il est possible d’entretenir ces 2 réflexes lors de séances de « bébés nageurs » dans des piscines qui le proposent (bassin adapté aux bébés avec une eau à 25° minimum).

Réflexe d'agrippement (grasping)

La petite main de votre bébé se resserre sur votre doigt dès que vous le placez au creux de celle-ci. Ce « grasping » est présent dès la vie intra-utérine et permet déjà au bébé de s’agripper à son cordon ombilical. Il reste alors actif jusqu’à 3-4 mois. Ce même réflexe sera également testé au niveau plantaire.

Quand s'inquiéter du rythme de tétées de bébé ?

Si votre bébé présente plusieurs facteurs tels que de longues tétées ou au contraire très fréquentes et courtes, qu’il semble avoir des coliques, que ses selles ne sont pas jaune or, que vous avez des problèmes au mamelon tels que crevasses ou canal bouché/mastites à répétition… ; Dans ce cas il est possible d’évaluer ces facteurs et vérifier qu’aucune cause sous-jacente ne nuit au transfert de lait et donc n’impacte le rythme de tétées.

Le Biological Nurturing : une approche douce pour l'allaitement

L’allaitement maternel, bien qu’instinctif par nature, peut parfois se révéler complexe. Face aux défis rencontrés par les mamans, le Biological Nurturing (ou allaitement instinctif) offre une approche innovante et douce qui favorise une expérience plus sereine.

Qu'est-ce que le Biological Nurturing ?

Le Biological Nurturing est une approche d’allaitement développée par la sage-femme britannique Suzanne Colson. Suzanne Colson a constaté que les bébés, lorsqu’ils sont placés sur le ventre de leur mère en peau-à-peau, cherchent instinctivement le sein. Bien avant les manuels d’allaitement modernes, les femmes utilisaient instinctivement cette position. Des recherches ont montré que cette méthode réduit le stress maternel, facilite l’attachement, et améliore la prise du sein.

Comment pratiquer le Biological Nurturing ?

Contrairement aux positions rigides, cette approche invite la maman à s’installer dans une position semi-couchée, soutenue par des coussins. Le but ? Éliminer les tensions physiques. Placé sur le ventre de sa mère, le nourrisson n’est pas contraint. À la naissance, un bébé possède des réflexes primitifs essentiels à sa survie. Le Biological Nurturing s’écarte de l’approche « technique » souvent enseignée dans les cours de préparation à l’allaitement. Il ne s’agit plus de suivre une méthode stricte, mais de faire confiance à la nature.

Les avantages du Biological Nurturing

L’une des principales difficultés de l’allaitement est la douleur liée à une mauvaise prise du sein. Le Biological Nurturing respecte les besoins physiologiques du bébé et de la maman.

Le réflexe d'éjection fort (REF) : un défi à surmonter

L’allaitement maternel est un processus naturel, mais il peut parfois présenter des défis spécifiques, dont le réflexe d’éjection fort (REF). Ce phénomène, bien que souvent méconnu, est une source de frustration pour de nombreuses mamans et leurs bébés.

Qu'est-ce que le réflexe d'éjection fort ?

Le réflexe d’éjection du lait est une réponse physiologique déclenchée par la succion du bébé. Lorsque le nourrisson tète, les terminaisons nerveuses du mamelon envoient un signal au cerveau, qui libère l’ocytocine. Dans un allaitement normal, ce réflexe permet au lait de s’écouler de manière douce et régulière.

Comment reconnaître un réflexe d'éjection fort ?

Reconnaître un réflexe d’éjection fort est crucial pour mieux le gérer. Un REF non reconnu peut générer un sentiment de culpabilité ou d’échec. Les coliques du nourrisson sont souvent associées à des pleurs intenses et prolongés, généralement en fin de journée. Bien que leurs causes exactes ne soient pas toujours claires, un REF non contrôlé peut en être un facteur déclencheur majeur.

Les conséquences d'un réflexe d'éjection fort

Lorsqu’un bébé essaie de téter un sein où le lait arrive trop vite, il peut avaler de l’air en même temps que le lait. Avec un REF, le bébé peut ingérer une grande quantité de lait de début de tétée, sans parvenir à atteindre le lait de fin. Un bébé qui lutte contre un flux de lait trop rapide peut devenir agité et stressé.

Comment gérer un réflexe d'éjection fort ?

La position semi-allongée du Biological Nurturing est idéale pour gérer un REF.

Les coliques du nourrisson : causes et solutions

Les coliques du nourrisson sont une source de stress et d’inquiétude pour de nombreux parents. Bien qu’elles soient fréquentes, comprendre leurs causes et savoir comment les gérer peut grandement améliorer le confort du bébé et de ses parents.

Définition et causes des coliques

Les coliques du nourrisson se définissent comme des crises de pleurs intenses et inconsolables chez un bébé en bonne santé, souvent récurrentes à certaines heures de la journée, généralement le soir. Chez certains bébés allaités, une difficulté à digérer le lactose présent dans le lait maternel peut provoquer des gaz et des douleurs abdominales. Un réflexe d’éjection fort (REF) peut provoquer un flux rapide de lait, ce qui pousse le nourrisson à avaler rapidement et, parfois, à ingérer de l’air. Il est important de distinguer les coliques d’autres problèmes comme le reflux gastro-œsophagien (RGO) ou une allergie aux protéines de lait de vache (APLV).

Comment soulager les coliques ?

Comprendre les causes potentielles des coliques, notamment celles liées au REF, permet de mieux accompagner son bébé.

Créer un environnement propice au Biological Nurturing

Le Biological Nurturing repose sur une posture naturelle et détendue qui respecte les instincts du bébé et les besoins de la mère. Adopter cette méthode nécessite un peu d’expérimentation et d’observation pour trouver ce qui fonctionne le mieux pour chaque duo mère-enfant.

Aménager l'espace

Choisissez un espace où vous pouvez vous sentir en sécurité et détendue, loin des distractions et du bruit. Une chambre ou un coin tranquille de votre maison peut convenir. Gardez à portée de main des objets qui pourraient être nécessaires, comme des coussins d’allaitement pour ajuster votre posture, un verre d’eau pour rester hydratée, et un linge doux pour essuyer d’éventuelles gouttes de lait. Si vous êtes dans un environnement intime et confortable, privilégiez le contact peau à peau avec votre bébé.

Adopter la bonne position

Installez-vous dans une posture semi-allongée, avec le dos soutenu par des oreillers ou un dossier de chaise inclinable. L’angle idéal se situe entre 30 et 45 degrés. Posez votre bébé ventre contre ventre, avec sa tête proche de votre poitrine. Laissez-le s’ajuster naturellement. Offrez un léger soutien à votre bébé, par exemple en plaçant une main sous ses fesses ou en soutenant son dos. Évitez de diriger fermement sa tête : laissez-le utiliser ses réflexes pour trouver le sein.

Les signes d'une bonne prise

Lorsque le bébé prend correctement le sein, sa bouche est grande ouverte, ses lèvres sont retroussées vers l’extérieur, et son menton touche la poitrine de la mère. Un bébé bien positionné sera calme, avec des mains ouvertes et une posture relâchée. L’allaitement ne devrait pas être douloureux. Si vous ressentez une gêne ou une douleur, cela peut indiquer une mauvaise prise.

Faire confiance à son bébé

Laissez votre enfant explorer et trouver son chemin jusqu’au sein. Prenez votre temps : L’allaitement instinctif est un moment de connexion, et il n’y a pas de pression à « bien faire » immédiatement. Expérimentez différentes positions : Chaque duo mère-bébé est unique. Si possible, demandez de l’aide pour préparer l’environnement ou pour vous apporter un soutien moral.

La première tétée : un moment privilégié

Dans l’idéal, la première tétée a lieu dans les deux heures qui suivent la naissance. Posé nu contre le ventre de sa mère, le nouveau-né rampe seul jusqu’au sein et finit par atteindre de lui-même le mamelon. Durant une à deux heures après l’accouchement, le nouveau-né est en phase dite d’éveil calme et d’alerte très propice aux apprentissages. Si le bébé est en bonne santé, il est tout de suite placé nu, ventre contre sa mère, le visage tourné et le nez bien dégagé. Guidé par son odorat, le bébé rampe en direction du sein. Après un temps variable, de quelques minutes à plus d’une heure parfois, il va trouver de lui-même le mamelon, ouvrir grand la bouche, chercher à le saisir puis se mettre à téter. Mieux vaut le laisser essayer d’attraper le mamelon sans l’aider même si on peut être tenté de lui faciliter un peu la tâche. S’il trouve le mamelon seul, il saura recommencer plus facilement par la suite.

Durant ces deux heures de découvertes et d’interactions pendant lesquelles s’établissent les bases de la relation mère-enfant, le calme doit régner car le bébé peut vite être perturbé par des bruits, une lumière vive, des odeurs (attention au gel hydro-alcoolique), ou des soins trop invasifs.

Conclusion

En conclusion : Scientifiquement parlant, grâce à des cas cliniques et donc des panels de mamans allaitantes, personne n’arrive à poser de fréquence de tétées indicative. On en revient à ce qu’un allaitement réussi et dit «normal » est celui qui répond aux besoins physiologiques de l’enfant, en le mettant au sein selon sa demande, ses besoins et selon son propre rythme de tétée.

Le réflexe de fouissement est un élément clé de l'allaitement maternel réussi. En comprenant ce réflexe et en adoptant des pratiques d'allaitement respectueuses des besoins du bébé, les mères peuvent vivre une expérience d'allaitement plus sereine et épanouissante. L’allaitement est un moment précieux, mais il peut devenir complexe lorsque des difficultés surgissent : coliques du nourrisson, réflexe d’éjection fort, frustrations… Heureusement, une méthode douce et naturelle existe pour faciliter ces moments : le Biological Nurturing (BN).

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