L'arrivée d'un bébé transforme la vie et nécessite l'acquisition de nombreux équipements. Des repas aux voyages en passant par le sommeil et la sécurité, il est essentiel de faire les bons choix pour le bien-être et le développement de l'enfant. Cet article propose un tour d'horizon des principaux équipements pour bébé, en mettant l'accent sur les aspects pratiques et les conseils pour un achat éclairé.
L'alimentation : bien choisir sa chaise haute et ses biberons
La chaise haute : un incontournable pour les repas
Le passage à table est une étape importante pour bébé. La chaise haute permet de l'installer confortablement et en toute sécurité pour partager les repas en famille.
- Types de chaises hautes : Il existe différents modèles de chaises hautes, allant des plus simples aux plus sophistiquées. Certains modèles sont inclinables et réglables en hauteur, ce qui permet de les utiliser dès la naissance comme transat. Les chaises hautes évolutives, quant à elles, peuvent se transformer en chaise pour adulte et accompagner l'enfant pendant de nombreuses années.
- Critères de choix : Lors du choix d'une chaise haute, il est important de prendre en compte plusieurs critères :
- La sécurité : Vérifiez que la chaise haute est stable et qu'elle est équipée d'un harnais de sécurité à 5 points (deux bretelles, deux sangles latérales et un entre-jambe).
- Le confort : Assurez-vous que l'assise est confortable et que le dossier est suffisamment haut pour soutenir le dos de l'enfant.
- La praticité : Optez pour une chaise haute facile à nettoyer, avec un plateau amovible et compatible avec le lave-vaisselle. Contrôlez aussi que le harnais est amovible facilement pour être lessivé.
- L'évolutivité : Si vous souhaitez utiliser la chaise haute pendant longtemps, privilégiez un modèle évolutif qui s'adapte à la croissance de l'enfant.
- Alternatives : Pour les voyages et les repas à l'extérieur, vous pouvez opter pour un rehausseur à installer sur une chaise pour adulte standard ou un siège qui se fixe sur la table.
Les biberons : un choix crucial pour l'alimentation de bébé
Que vous allaitiez votre nourrisson ou non, vous passerez forcément par l’étape fatidique du choix d’un biberon. Indispensable pour nourrir et hydrater bébé, il est aussi un objet qui le rassure, associé à de tendres moments partagés avec ses parents. Le nombre de modèles existants sur le marché est important, aussi est-il légitime de se demander lequel choisir.
- Matériaux : Le biberon en plastique a longtemps été source de polémiques concernant sa composition, notamment la présence de bisphénol A. Les modèles d’aujourd’hui sont donc garantis sans bisphénol A et présentent de nombreux atouts.
- Taille : La taille du biberon choisi dépend de l’âge de votre enfant, et de la quantité de lait qu’il boit.
- De 90 à 150 ml : c’est la taille la plus adaptée pour les premières semaines de bébé. Par ailleurs, leurs graduations rapprochées facilitent la préparation de petites quantités. À noter : il existe également de tout petits biberons de 50 ml environ.
- Pour les bébés allaités, prévoyez tout de même 1 à 2 biberons. Toutefois, votre premier choix ne sera peut-être pas le bon.
- Stérilisation et nettoyage : Longtemps recommandée par les professionnels de santé, la stérilisation des biberons n’est aujourd’hui plus en vogue. Aussi, armé de votre goupillon, nous vous recommandons de procéder à un nettoyage minutieux de votre biberon, en utilisant de préférence un produit d’origine naturel, qui ne laissera ni goût, ni odeur.
- Tétines : Si la tétine que vous avez choisie ne convient pas à votre bébé, ne paniquez pas ! Le perçage à débit existe en différentes tailles suivant les marques (débit 1, 2, 3, taille S, M, L ou 1, 2, 3 à 4 trous). Pour le débit, s’il est trop lent, vous verrez probablement votre bébé donner des signes d’énervement ou de fatigue. Il peut arriver que bébé recrache du lait après la tétée. Ne vous inquiétez pas, la régurgitation est fréquente pendant la première année. Ainsi, quand l’estomac est plein, le lait remonte. Dans la majorité des cas, la régurgitation est indolore pour le nourrisson.
Le sommeil : choisir une gigoteuse adaptée
La gigoteuse est un sac de couchage spécialement conçu pour les bébés. Elle permet de les maintenir au chaud et en sécurité pendant leur sommeil, tout en leur laissant une certaine liberté de mouvement.
- Avantages de la gigoteuse : La gigoteuse présente de nombreux avantages :
- Sécurité : Elle évite que bébé ne se découvre pendant la nuit et réduit le risque de mort subite du nourrisson. La sécurité est l’atout majeur qui ne peut que vous encourager à opter pour une gigoteuse !
- Confort : Elle maintient bébé au chaud, sans risque de surchauffe. La gigoteuse vous garantit que votre bébé reste couvert toute la nuit.
- Praticité : Elle est facile à utiliser et à entretenir. En grandissant, la plupart des enfants sont tellement attachés à leur gigoteuse, qu’ils ne peuvent plus dormir sans elle, même quand il fait chaud.
- Critères de choix : Lors du choix d'une gigoteuse, il est important de prendre en compte plusieurs critères :
- La taille : Elle doit être adaptée à la taille de bébé. Trop grande, vous prenez un risque ! Plus la gigoteuse est longue, plus l’encolure et les emmanchures sont larges… Et votre bout de chou peut alors glisser dans son vêtement de nuit ! Trop petite, vous vous exposez à de mauvaises nuits ! Votre enfant est mal à l’aise, serré, entravé dans ses mouvements.
- La matière : Privilégiez les matières naturelles et respirantes, comme le coton.
- L'indice de chaleur (TOG) : Il indique la capacité thermique de la gigoteuse. Afin de vous guider dans votre choix, un indice de chaleur, appelé TOG, est associé à la plupart des gigoteuses. Il a pour objectif d’évaluer la capacité thermique du vêtement, selon des critères précis. Plus le TOG est élevé, plus la gigoteuse est chaude ! Il s’agit d’indications pour vous aider ! Selon les spécialistes, les tout-petits sont dans l’incapacité de réguler la température de leur corps avant l’âge d’un an environ : ils sont sensibles au froid, comme au chaud avec des risques d’hyperthermie et de déshydratation.
- Le système de fermeture : Assurez-vous qu'il est pratique et sécurisé. Que la gigoteuse s’ouvre amplement, afin de faciliter l’habillage et le déshabillage de votre bout de chou, sans lui imposer trop de contorsions ! Que la fermeture à glissière s’ouvre de bas en haut : cela vous permet de dégager uniquement les jambes de bébé lorsque vous changez sa couche, sans avoir à le dévêtir totalement. Que la fermeture éclair est protégée, afin de ne pas blesser la peau sensible de votre bout de chou.
- Esthétique : Toutes les ambiances de chambre des grandes marques sélectionnées par Made4baby proposent des gigoteuses coordonnées à leur thème.
La sécurité en voiture : choisir le bon siège-auto
Vous avez sélectionné un ou plusieurs sièges-autos pour assurer la sécurité de votre bébé en voiture.
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- Compatibilité avec le véhicule : La première étape est de vérifier que le siège-auto que vous avez choisi convient à votre voiture. Ces options peuvent influer sur le choix du siège. La meilleure solution est de vérifier que celui que vous avez sélectionné a été testé dans votre véhicule.
- Adaptation à l'âge, au poids et à la taille de l'enfant : Autre point important, le siège doit correspondre à l’âge, au poids et à la taille de votre enfant. De nombreux parents installent leurs enfants trop tôt dans un siège-auto de catégorie supérieure, en pensant qu’ils sont à l’étroit.
- Installation : Rendez-vous dans votre magasin Made4baby avec le bon véhicule et votre bout de chou. Cette étape ne prend que quelques minutes et vous aide à faire connaissance en détail avec votre siège-auto : où et comment l’installer ? Comment attacher votre enfant ? Comment manipuler l’inclinaison ou la rotation, s’il en est doté ? Conservez votre notice à portée de main. Certains sièges prévoient un compartiment adapté, en dessous ou à l’arrière de l’assise, pour la ranger. Consultez-la, en cas de doute ! Tout d’abord, prenez votre temps ! Choisissez un endroit éclairé, pour voir précisément ce que vous faites, munissez-vous de la notice et lancez-vous ! Pas d’interprétation ! Chaque siège a été testé pour une utilisation particulière et une installation spécifique. Dans le cas d’un siège-auto qui s’installe avec la ceinture adulte, suivez précisément les guides de couleur et le schéma ! Veillez à ce qu’elle soit bien tendue et à plat sur tout le parcours, sans vrilles. Votre siège-auto bouge un peu, c’est tout à fait normal même dos à la route. Gardez à l’esprit qu’en cas de choc, votre ceinture de sécurité va se bloquer et retenir le siège.
- Harnais et têtière : Le harnais, ou le bouclier, doivent aussi être au plus près du corps de votre bébé. Outre le fait de servir de coussin si votre bout de chou s’endort, la têtière a surtout un rôle protecteur pour sa tête et son cou, en limitant leur déplacement lors de chocs latéraux. Elles affectent la tension du harnais du siège-auto.
- Siège pivotant : Le siège-auto pivotant a d’abord l’avantage de faciliter l’installation de bébé : vous orientez le siège vers la portière, et accrochez votre bout de chou simplement, face à vous. Attention toutefois, les sièges pivotants, du fait même de leur avantage, sont un peu plus encombrants sur la banquette.
- Sécurité des objets dans le véhicule : Gardez en tête que tous les objets présents dans le véhicule peuvent devenir des projectiles en cas de chocs. Alors, rangez-les au maximum dans le coffre, ou dans les compartiments fermés du véhicule.
Les peurs de l'enfant : comprendre et réagir
Aucun parent n’aime voir souffrir son enfant et la peur peut provoquer de la souffrance, donc les parents vont légitimement chercher à éviter que leur enfant ait peur. Mais il y a peur et peur, lesquelles sont normales et lesquelles doivent alerter les parents ?
- Types de peurs selon l'âge :
- De 0 à 8 mois, c’est surtout la peur des étrangers, de l’abandon, l’angoisse de la séparation.
- De 1 à 2 ans, c’est la peur des monstres et du noir qui commence.
- Entre 5 et 12 ans, l’enfant s’approche de l’âge de raison ou l’a passé, et ses peurs se portent sur des événements du réel : les kidnappeurs, les voleurs, le médecin, le dentiste, les accidents.
- Origines des peurs : C’est très aléatoire, il est difficile de savoir si, et quand une peur apparaîtra, mais il y a des peurs classiques qui sont liées au développement de l’enfant et qui sont normales. Il y a aussi des peurs acquises qui sont liées à l’expérience. Les peurs acquises peuvent aussi être copiées sur les réactions de l’entourage. L’enfant est une éponge à émotions, il est normal qu’il reproduise nos attitudes.
- Prévention : Il est difficile de voir venir une peur, mais il faut faire attention à ce que nos enfants regardent. Il est important de respecter les tranches d’âge recommandées pour les films et autres divertissements. Il est bon de porter attention à nos propres réactions et peurs afin de ne pas les transmettre à nos enfants. Je mettrais aussi en garde les parents à propos des jeux qui font peur. Certes, on ne peut éviter la peur chez nos enfants, mais de là à la créer, ce n’est pas forcément une bonne idée. Autre point important, même si c’est plutôt contrintuitif, il ne faut pas surprotéger son enfant. Il faut veiller à sa sécurité, bien sûr, mais il doit faire ses propres expériences. Autre exemple, si les parents refusent de le laisser seul à un anniversaire et qu’ils ne font pas confiance à d’autres adultes (de manière excessive), l’enfant croira qu’il sera en danger s’il se retrouve sans ses parents.
- Expression des peurs : Tout dépend de l’âge, mais certains vont verbaliser et d’autres non. Si l’enfant verbalise, ce sera plus facile. S’il ne verbalise pas, il faut tenter de détecter des indices physiologiques et comportementaux.
- Réactions appropriées : La règle d’or, et cela concerne la plus petite comme la plus grosse peur : on ne se moque pas, on ne rigole pas. Le seul cas de figure où on peut faire entrer le rire, c’est pour rire de ce qui fait peur. Par exemple, si un enfant a peur des voleurs, on peut tourner en ridicule un voleur qui serait assez bête pour tenter d’entrer dans la maison alors que les parents sont là pour la protéger. Et il faut faire la nuance entre les peurs qui relèvent de l’imaginaire de l’enfant, et qui par conséquent ne sont pas rationnelles, et celle qui sont réalistes. Par exemple, s’il a peur d’un éventuel monstre sous son lit, il ne faut pas trop en faire, et vérifier continuellement sous le lit s’il est là ou non. Il faut toujours parler avec l’enfant de ce qui lui fait peur. Il peut y avoir des solutions simples. Enfin, il est inutile de lui demander de ne pas avoir peur, il faut plutôt lui expliquer pourquoi il ne doit pas avoir peur. Il peut y avoir plusieurs raisons. Mais ça peut aussi simplement être lié à leur personnalité, s’ils sont plus sensibles, par exemple. Cela peut aussi venir de l’éducation. C’est un peu comme un entraînement, ils créent eux-mêmes les peurs, et de ce fait, ils savent qu’ils peuvent les dépasser. Cela leur apprend à gérer les peurs. Par exemple, en jouant à chat, ils apprennent à fuir un agresseur. Cela peut cacher une peur de l’agression. En revanche, pour ce qui est de regarder des choses qui font peur, là, il faut faire attention puisque ce n’est plus eux qui créent la peur.
- Terreurs nocturnes : D’abord, il ne faut pas les confondre avec les cauchemars. Les terreurs nocturnes sont vécues de manière impressionnante, mais sont normales et sans danger. Il faut savoir que lorsque cela survient, l’enfant n’a pas conscience de la présence de ses parents parce qu’il est dans une phase de sommeil profond, même s’il a l’air éveillé. Cela dure entre 1 et 5 minutes. À son réveil, l’enfant ne s’en souviendra pas. À la différence d’un cauchemar, l’enfant peut crier, et même hurler, sembler terrifié, il peut être agressif et parler avec un discours qui n’a pas de sens et les manifestations peuvent s’accentuer si on le touche. Les causes peuvent être héréditaires, mais ça se produit le plus souvent lorsque l’enfant est fatigué et se couche plus tard que d’habitude ou lorsqu’il est dans une période de transition ou de changement, un déménagement ou une séparation, par exemple. Cela peut aussi coïncider avec un changement dans les habitudes de sommeil, par exemple s’il a arrêté les siestes. Cela peut survenir aussi lorsque l’enfant est malade et fait de la fièvre, surtout s’il est sujet à ce genre de phénomène. Il est important de ne pas essayer de le réveiller ni de lui parler ou le toucher.
- Quand s'inquiéter : Il est impératif d’écouter le discours de l’enfant et de voir si la peur est adaptée à son âge. S’il parle de choses qu’il n’a pas pu vivre au regard de son stade de développement et que c’est récurrent, il faut s’alarmer et observer ce qu’il vit dans la journée. Et appliquer la règle des 6 mois. Si le problème dure pendant 6 mois avec la même intensité, il faut réagir, ou si ça fait moins de 6 mois, mais que les réactions sont très intenses, au point de devenir handicapantes pour l’enfant (s’il ne veut plus sortir…).
- Importance de la peur : Il est normal de vouloir protéger son enfant de la peur, mais il a besoin de la connaître et de l’éprouver pour se construire. C’est essentiel. S’il n’a pas peur, il fera tout et n’importe quoi. Il faut le laisser aller, tout en le surveillant.
L'apprentissage de la marche
C’est toujours un grand moment pour les parents lorsque leur bébé se décide enfin à marcher pour de bon, sans appui, comme un grand, même si son équilibre est encore fragile et les chutes fréquentes.
- Âge moyen : En moyenne, un bébé va marcher entre 10 et 18 mois, mais comme il s’agit d’une moyenne, certains peuvent marcher bien avant et d’autres bien après.
- Confiance et expériences : L’enfant va marcher lorsqu’il se sentira suffisamment à l’aise et rassuré pour se lancer. Cette dernière est importante, car c’est par les expériences sensorielles (associées aux cinq sens) et motrices que l’enfant va prendre confiance en lui et s’élever.
- Cabotage : Le cabotage, c’est-à-dire le moment où le bébé marche, mais avec appui sur les meubles ou ce qu’il peut avoir sous ses mains. Cela permet à l’enfant d’expérimenter plusieurs points d’appui au niveau de ses pieds, ses orteils, ses genoux et ses mains. Il va alors tester les coordinations gauche/droite, haut et bas du corps, ce qui va lui permettre de gagner en mobilité et en aisance corporelle.
- Environnement : Lorsqu’il est encore plus grand l’amener au parc, dans des aires de jeu.
- Consultation médicale : Comme on l’a dit, les enfants marchent en moyenne entre 10 et 18 mois. Si un enfant ne marche pas encore vers 16-18 mois, les parents peuvent en parler au pédiatre qui leur conseillera peut-être de consulter un spécialiste, soit un kinésithérapeute ou un psychomotricien.
- Pieds nus : En marchant pieds nus, l’enfant prend conscience du contact de son pied au sol, de sa voûte plantaire, de ses appuis corporels… Et que les parents se rassurent, bébé ne prendra pas froid par les pieds !
- Chaussures : Au moment de choisir celles-ci, les parents devraient s’assurer que la semelle est le plus souple possible, suffisamment pour que la chaussure puisse être pliée en deux avec les doigts.
- Soutien parental : Une posture encourageante, rassurante et bienveillante de la part des parents peut aider l’enfant.
- Troubles neurologiques : Un trouble neurologique in utero ou durant les premiers mois de vie peut engendrer un retard de la marche. Il est intéressant d’aller consulter lors du moindre doute.
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