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Besoins Nutritionnels Quotidiens du Nourrisson : Recommandations Essentielles

L'alimentation du nourrisson est un sujet crucial, souvent entouré de nombreuses informations, parfois contradictoires. Cet article vise à clarifier les recommandations pratiques pour couvrir au mieux les besoins des nourrissons de moins de 1 an, en se basant sur des données scientifiques validées et une expérience de terrain significative. Les besoins de chaque nourrisson sont spécifiques et souvent déterminés par sa corpulence.

Besoins Énergétiques du Nourrisson

Au cours des 12 premiers mois de la vie, la dépense énergétique, exprimée en kg de poids corporel, augmente progressivement, passant en moyenne de 270 kJ/kg/jour à la naissance à 380 kJ/kg/jour à 12 mois. En revanche, la quantité d’énergie stockée sous forme de protéines et lipides dans les tissus diminue en raison du ralentissement de la croissance. Elle passe en moyenne de 100 kJ/kg/jour au cours du 1er mois à 8 kJ/kg/jour à 12 mois.

Apports de Sécurité et Acides Gras Essentiels

Chez le nourrisson et l'enfant en bas âge, les recommandations données sont appelées les « apports de sécurité ». Les acides gras essentiels sont nécessaires au développement cérébral et à la maturation des fonctions sensorielles. La part calorique qu’occupent les acides gras totaux dans l’alimentation se différencie avant et après l’âge de 3 ans. Les nouveau-nés et les jeunes nourrissons sont particulièrement exposés aux risques hémorragiques liés au déficit en vitamine K.

Calcium et Vitamine D

Un squelette de nouveau-né contient 30 g de calcium, alors qu’un squelette d’adulte en contient de 1 000 à 1 200 g. L’organisme humain n’ayant pas la capacité de synthétiser du calcium, il est donc indispensable que le bébé trouve tous les jours dans son alimentation, en quantité suffisante, cet élément minéral. Pour le nourrisson, le lait maternel ou les « préparations pour nourrissons », dans les quantités recommandées, couvrent bien ses besoins.

Pour une bonne utilisation du calcium alimentaire, un apport en vitamine D est nécessaire. L’organisme des nourrissons ou enfants en bas âge n’en synthétise pas assez (au niveau cutané) pour couvrir leurs besoins. Un apport exogène est donc nécessaire. Le lait maternel et les « préparations pour nourrissons » et « préparations de suite » contiennent, certes, de la vitamine D, mais en quantité insuffisante pour assurer, pour toute la population de cet âge, une bonne prévention du rachitisme. Un groupe d’experts français a récemment modifié les recommandations concernant la supplémentation en vitamine D, qui doit être systématique chez tous les nourrissons. Elle doit dorénavant être de 400 à 800 UI par jour, quel que soit le mode d’alimentation, au sein ou au biberon, et la couleur de peau. Seule la vitamine D sous forme médicamenteuse doit être prescrite (Adrigyl, Deltius, ZymaD).

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Diversification Alimentaire : Introduction Progressive des Aliments

Dès l’âge de 4 mois révolu, chez un nourrisson né à terme et en bonne santé, il est possible de débuter la diversification alimentaire et d’introduire progressivement des aliments autre que le lait maternel ou le lait infantile. La diversification alimentaire est une période de transition amenant le nourrisson d’une alimentation lactée exclusive à une alimentation omnivore et permettant de satisfaire ses besoins nutritionnels, de croissance et de développement neuro moteur et psychomoteur. Cette période de transition est progressive entre 4 mois et 3 ans.

Les besoins en lait infantile entre 4 et 6 mois sont encore indispensables et il est nécessaire de maintenir 4 biberons de 210 ml (7 cuillères doseuses) pouvant être augmenté de 30 ml (et 1 cuillère doseuse) en fonction des besoins et de l’appétit du nourrisson. Certains bébés prennent encore un biberon la nuit dans cette période, il n’y a rien d’inquiétant. Dans ce cas, la ration sera plutôt de 5 biberons de 180 ml. Ces rations sont des moyennes et il convient de respecter l’appétit de l’enfant et d’éviter de le forcer à terminer ses biberons.

Introduction des Aliments Solides : Céréales, Légumes et Fruits

Lorsque votre enfant est prêt et disponible pour débuter la diversification, vous pouvez alors commencer à introduire les aliments. Il n’y a pas d’ordre particulier dans l’introduction, ni d’horaire particulier. On peut tout introduire et le donner à des horaires variables. Cependant, il est tout de même plus simple de suivre un « plan » d’introduction progressif et structuré. Si vous allaitez, vous pouvez continuer l'allaitement exclusif jusqu'à 6 mois, mais pas au-delà. Si vous souhaitez commencer la diversification alimentaire avant, vous pouvez débuter entre 4 et 6 mois.

Céréales

Il est possible d’introduire des céréales dans 1 à 2 biberons par jour (matin et / ou soir par exemple) à raison de 1 à 2 cuillères à café au départ, qu’on pourra augmenter progressivement en l’adaptant à la satiété de l’enfant et à sa tolérance digestive. Les céréales introduites seront préférentiellement sans sucre ajouté (cela veut dire qu’il y a forcément des sucres puisque ce sont des céréales mais qu’il faut les sélectionner sans ajout de sucres additionnels notamment pas de saccharose ou de sirop de glucose). Les céréales instantanées peuvent être proposées avec ou sans gluten, sans distinction.

Légumes

Il est possible d’introduire des légumes cuits, à la cuillère, en purée lisse au départ. Cette purée pourra être proposée au déjeuner (entre 10h et 13h en fonction du rythme de l’enfant), ou si les parents ne sont pas avec l’enfant le midi, au repas du soir (entre 18h et 20h). Les légumes seront introduits un par un au départ, notamment pour la découverte de chaque goût et leur acceptation, en changeant de légume chaque jour ou tous les 2 jours, en fonction de l’organisation familiale. Ils devront parfois être proposés 8 à 10 fois pour être acceptés. Les légumes peuvent être cuisinés « maison » ou provenir d’un « petit pot » de 130 g. environ. Parallèlement le biberon sera réduit à 150ml. Il est primordial de rajouter dans la purée de légumes, au moment de donner le repas, une cuillère à café d’huile végétale crue, en alternant huile de colza, noix, lin, olive et en la remplaçant de temps en temps par une noisette de beurre.

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Fruits

Il est possible d’introduire des fruits, à la cuillère, cuits en purée lisse ou mixés crus bien murs, souvent lors du goûter, vers 15h-16h, mais là encore, les fruits peuvent être donnés à un autre moment. Les fruits peuvent être débutés en même temps que les légumes. Cependant l’habitude est de commencer par les légumes car votre bébé préfère le goût sucré et risque de se désintéresser des légumes si l’on commence par les purées de fruits (compotes sans ajout de sucre). Elles seront données après ou avant une tétée ou un biberon, généralement à l’heure du goûter (mais là encore, vous pouvez choisir un autre repas).

Protéines

Après l’introduction des céréales, des légumes, des fruits et lorsque tout se passe bien, vous pourrez alors proposer des protéines animales (viande, poisson, oeuf) à raison de 5 à 10 g par jour, toujours bien cuit et mixé dans les purées de légumes.

Eau

Si votre enfant réclame, en plus des 3 biberons, pensez à lui proposez de l’eau faiblement minéralisée et sans sucre.

Repas Type à Partir de 6 Mois

Midi : légumes (jusqu’à 200g) + féculents (à adapter, environ 1/3 de la ration des légumes) + 5 à 10 g de protéines (viande, poisson, œuf) + 1 cuillère à café d’huile. En fonction de la faim de l’enfant, un petit complément peut être proposé au sein ou au biberon (entre 90 et 120 ml).

Il est indispensable de varier les goûts en changeant tous les jours (ou tous les 2 jours) les légumes, les fruits, les sucres complexes, et les lipides. Petit, votre enfant est dans la période dite de « néophilie » : il acceptera facilement différents goûts !

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Conseils Pratiques pour les Repas

Pour manger correctement, votre enfant doit être bien installé, bien assis, au calme sans aucune distraction, notamment aucun écran à proximité. Si votre bébé pleure car il a très faim, vous pouvez commencer par la tétée ou le biberon de lait et ensuite proposer la cuillère. N’oubliez pas non plus qu’un enfant a soif comme nous mais qu’il ne peut pas réclamer, il est donc indispensable de lui proposer de l’eau (et uniquement de l’eau) pendant le repas mais également entre les repas.

Légumes Recommandés et à Limiter

Parmi les légumes, il est possible à cet âge, d’utiliser : betteraves rouges, blanc de poireaux, brocolis, butternuts, carottes, courgettes (épépinées et sans peau), épinards, haricots verts, patate douce, panais, potirons ou potimarrons, tomates, les bettes (vert et blanc), artichauts. Les endives peuvent être utilisées mais leur goût amer peut rebuter les jeunes enfants. Les petits pois peuvent être utilisés s’ils sont extra-fins. La quantité de carottes sera limitée en cas de constipation.

Les légumes “à goût fort”, ou trop fibreux : aubergines, cardons, céleris, choux, fenouil, navets, oignons, poivrons, raves, salsifis, vert de poireaux, etc.

La qualité des légumes surgelés est au moins égale sinon supérieure à celle des “ produits frais ” de la grande distribution. Il est préférable de proposer un seul légume par jour (en plus de la pomme de terre qui sert de liant pour les légumes les plus fluides comme la courgette ou la tomate) afin que votre enfant apprenne le goût particulier de chaque légume.

Evolution des Textures et Quantités

Après 6 mois, la découverte de l’alimentation continue, avec de nouvelles textures, de nouvelles associations d'aliments, de nouveaux rythmes, et des quantités qui augmentent. Quand bébé est bien à l’aise avec les purées lisses, on peut progressivement lui proposer de nouvelles textures d’aliments. L’idée est de passer d’une nourriture toute molle, qui s’avale sans effort de mastication, à une nourriture plus consistante que bébé va transformer avant de l’avaler. On peut donc commencer par mixer les purées et les compotes un peu moins lisses qu’avant. Ensuite, on pourra proposer des consistances plus variées, avec des petits morceaux hachés ou écrasés. C’est aussi l’âge où bébé peut commencer à manger des fruits crus à condition qu’ils soient bien mûrs.

Concernant les quantités, la règle à tout âge est de proposer sans jamais forcer. Le temps du repas est un temps d’échange, un moment de connexion avec bébé. A chaque fois que c’est possible pour nous, on prend le temps pour être bien attentif aux réactions de bébé face à nos propositions de nourriture. Par exemple, s’il ferme la bouche, boude, repousse la cuillère, tourne la tête, pleure ou joue avec sa nourriture, c’est qu’il n’a plus faim ! Quand il sourit et se régale d’un nouveau goût, on l’encourage, on lui parle de ce qu’il mange, sa couleur, son odeur, sa texture.

Importance du Lait

Le lait reste très important dans l’alimentation de bébé, même s'il est en pleine diversification alimentaire. Au début, sur au moins 2 des 4 repas de la journée, bébé ne prendra que du lait. Si on le souhaite, on peut continuer à l'allaiter, c’est très bon pour bébé ! Sinon, on choisit du « lait 2ème âge ».

Macronutriments : Lipides, Glucides et Protéines

Lipides

Quantitativement, les lipides doivent représenter 50 % des apports énergétiques totaux de 0 à 6 mois et 40 % de 6 à 12 mois. Ils constituent donc la principale source énergétique du nourrisson. Ces apports sont parfaitement assurés jusqu’à la diversification, grâce à une alimentation lactée exclusive, au sein ou au biberon. En revanche, dès que l’alimentation est diversifiée, seul l’ajout de graisses (beurre, crème, huile, margarine) dans tous les plats salés, faits maison ou en petits pots industriels, permet de les couvrir. Qualitativement, les apports en acides gras essentiels (AGE, acides linoléique et α-linolénique) et en acides arachidonique (ARA) et docosahexaénoïque (DHA) doivent impérativement être assurés par l’alimentation car leur synthèse est inexistante pour les premiers et insuffisante pour les seconds.

Glucides

Les glucides participent aux besoins énergétiques avec les lipides. Leurs apports respectifs sont donc complémentaires. Les principaux glucides ingérés sont le lactose et la dextrine maltose présents dans les préparations infantiles, puis les sucres et l’amidon après la diversification. Aucun glucide n’exige d’apport spécifique chez le nourrisson. Les céréales infantiles ne doivent pas être ajoutées dans le biberon avant l’âge de 4 à 6 mois, mais peuvent l’être après. Elles ont alors pour objectif d’assurer un apport énergétique suffisant, tout en permettant au nourrisson d’ingérer les importants volumes de lait infantile dont il a besoin pour répondre à ses besoins micronutritionnels. Une peur exagérée des apports sucrés après la diversification conduit de nombreux professionnels à proscrire tout ajout de sucre dans les desserts proposés aux nourrissons. Or aucune donnée scientifique ne justifie une telle recommandation. En effet, le sucre n’augmente pas l’appétence ultérieure pour le goût sucré, ni le risque d’obésité.

Protéines

Les besoins en protéines sont toujours assurés chez le nourrisson, à l’exception de certains régimes aberrants, notamment lorsque les préparations infantiles sont remplacées par des jus végétaux. Les formules infantiles puis les produits laitiers et carnés après la diversification sont les principales sources protéiques. Il faut cependant se méfier de certains laits infantiles 1er âge dont la concentration protéique est à la limite inférieure autorisée par la réglementation (1,2 mg/100 mL) mais dont l’aminogramme n’assure pas parfaitement les besoins en acides aminés indispensables. Comme le sucre, l’excès de protéines inquiète indûment de nombreux professionnels. Sont évoqués une altération de la fonction rénale ou un risque ultérieur d’obésité. Aucune donnée scientifique ne soutient ces craintes, et la réduction des apports protéiques ne repose donc que sur le principe de précaution. Plus clairement, l’excès de protéines ne doit pas être une préoccupation.

Micronutriments : Fer, Calcium et Vitamine D

Fer

Les besoins en fer absorbé ont été définis par la Société française de pédiatrie. Il est en effet préférable d’évaluer les apports en fer absorbé, et non en fer ingéré, comme dans les autres recommandations, car la biodisponibilité du fer héminique (viandes, abats, poissons) atteint 20 à 30 %, alors que celle du fer non héminique (végétaux) ne dépasse pas 2 à 5 %. Des sels ferreux et de la vitamine C sont ajoutés aux préparations infantiles afin d’augmenter la biodisponibilité du fer, qui est ainsi de 10 à 20 %. On notera que le lait de mère contient très peu de fer, dont la biodisponibilité est de 50 %. Au cours des six premiers mois, les besoins en fer sont facilement assurés car ils sont faibles. Chez l’enfant allaité au sein, le volume de lait ingéré ne permet d’assurer les besoins en fer qu’à partir de l’âge de 4 mois. Avant cet âge, les apports sont couverts par la récupération du fer de l’hémoglobine provenant de l’hémolyse physiologique des premières semaines de vie (l’hémoglobine diminue de 17 à 12 g/dL) et par le stock hépatique constitué au cours du troisième trimestre de la grossesse. Les prématurés, qui ne disposent pas de ce stock, doivent être supplémentés en fer. Entre 6 et 12 mois, les nourrissons allaités doivent être systématiquement supplémentés en fer, car le faible contenu martial du lait de mère ne permet pas d’assurer les importants besoins à cet âge. Une carence au cours de la première année de vie entraîne des lésions irréversibles à l’origine d’un déficit cognitif et de troubles neuropsychiatriques. Des apports insuffisants en fer sont aussi responsables d’anémie et augmentent la susceptibilité aux infections.

Calcium

L’alimentation lactée prédominante au cours de la première année de vie couvre facilement les besoins en calcium. Avant la diversification, seuls les nourrissons alimentés par des jus végétaux risquent d’être carencés. Après la diversification, environ 400 mL de préparation infantile 2e âge par jour suffisent à assurer la totalité des besoins calciques. La carence en calcium est donc très rare chez le nourrisson, en dehors de certains régimes déviants. Il est important de préciser que, si les produits laitiers (yaourt, petit suisse, fromage blanc) pourraient remplacer les formules infantiles pour assurer les apports en calcium, ils ne permettraient en aucun cas de couvrir les besoins en fer, AGE et DHA.

Vitamine D

Un groupe d’experts français a récemment modifié les recommandations concernant la supplémentation en vitamine D, qui doit être systématique chez tous les nourrissons. Elle doit dorénavant être de 400 à 800 UI par jour, quel que soit le mode d’alimentation, au sein ou au biberon, et la couleur de peau. Seule la vitamine D sous forme médicamenteuse doit être prescrite (Adrigyl, Deltius, ZymaD).

Autres Nutriments

Ces nutriments sont principalement apportés par les fruits et légumes, dont la consommation, lorsqu’elle est insuffisante, inquiète souvent les parents. Il faut savoir les rassurer car aucune carence en ces différents nutriments n’a été décrite chez le nourrisson, au sein ou au biberon, ne consommant pas assez, voire pas du tout, de fruits et légumes. Au contraire, l’adultomorphisme pousse même certains parents et profession de santé, à exagérer l’apport de ces aliments réputés « sains ». Même si un apport sodé minimal est nécessaire au nourrisson, les conséquences délétères que pourrait avoir un excès de sel préoccupent davantage qu’une éventuelle carence. Comme pour le sucre, de nombreux professionnels de santé proscrivent formellement l’ajout de sel dans les plats préparés des nourrissons, arguant des potentiels risques ultérieurs d’hypertension artérielle ou d’appétence accrue pour la saveur salée. Là encore, aucune donnée scientifique sérieuse n’étaye ces craintes.

Recommandations Pratiques Résumées

Les recommandations pratiques permettant d’assurer les apports indispensables au bon développement d’un nourrisson peuvent se résumer ainsi :

  • De 0 à 4 mois : allaitement maternel exclusif ou lait 1er âge standard si la mère ne souhaite pas ou ne peut pas allaiter.
  • De 4 à 6 mois : début de la diversification alimentaire, qui ne contribue que très peu à couvrir les besoins nutritionnels.
  • À partir de 6 mois, tout nourrisson exclusivement ou majoritairement allaité doit être supplémenté en fer.
  • Après la diversification, 700 mL de lait par jour, soit 3 biberons, permettent d’assurer la totalité des besoins en fer, acides gras essentiels, acide arachidonique, acide docosahexaénoïque et calcium, principaux nutriments indispensables au bon développement du nourrisson.
  • Des graisses (huile, beurre, crème, margarine) doivent être systématiquement ajoutées à tous les plats salés pour couvrir les importants besoins quantitatifs en lipides.
  • Il est tout à fait possible de saler ou sucrer raisonnablement les plats proposés au nourrisson.
  • 400 à 800 UI par jour de vitamine D doivent être administrées à tous les nourrissons.

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