Loading...

Vite Fait la Crèche: Un Tutoriel Créatif et Facile

La crèche de Noël, une tradition chrétienne qui met en scène la naissance de Jésus, entouré de Marie et de Joseph, est une tradition forte de la décoration de Noël. Cette scène varie selon les cultures, les époques et les situations, parfois accompagnée de bergers, d'anges, des Rois mages, et d'animaux tels que le bœuf, l'âne, les moutons et les chameaux. Bien que les premières crèches vivantes soient apparues au XVIIe siècle, elles ont été largement remplacées par des crèches de Noël réalisées avec des figurines. Au fil du temps, la tradition a évolué, laissant place à de plus en plus d'interprétations et de fantaisie. Cet article vous propose un guide pour créer votre propre crèche de Noël, en utilisant des matériaux simples et en laissant libre cours à votre imagination.

Une Tradition Réinventée

Plutôt que d'acheter une crèche traditionnelle, pourquoi ne pas la fabriquer vous-même ? Avec un peu de créativité, la crèche devient plus personnelle. Si elle est réalisée avec les enfants, elle peut être un bon prétexte pour les impliquer dans les préparatifs de cette fête de fin d’année et leur raconter l’histoire de Jésus. Au fil des goûts et des envies, chacun compose la scène de la Nativité en ajoutant sa touche pour la rendre unique.

Pour cette année, nous t’avons déniché sur internet de jolies crèches faites-maison faciles à réaliser.

Idées et Inspirations pour Votre Crèche DIY

Voici quelques idées de crèches de Noël faites maison, faciles à réaliser avec des matériaux simples :

  • Crèche minimaliste en papier: Cette crèche délicate et minimaliste est très facile à confectionner; il suffit d’imprimer et découper le papier. Un travail de précision que cette crèche miniature découpée dans du papier. A admirer chez Lia griffith.
  • Crèche simple pour décorer: Toute en simplicité, cette crèche facile à réaliser décorera ta table de Noël ou tes armoires.
  • Crèche avec des jouets: Pour impliquer encore davantage les enfants dans la préparation de Noël, pourquoi ne pas utiliser leurs jouets pour créer la crèche?
  • Crèche scandinave en bois: Qui a dit qu’une crèche de Noël était forcément désuète ? Ici la crèche se pare d’une touche scandinave. Quelques fins rondins de bois trouvés lors d’une balade et quelques clous seront suffisants pour réaliser cette très jolie crèche. Quelques rondins de bois ramassés dans la nature donnent lieu à un joli décor pour vos santons. A voir chez Mein Ideenreich. Une fois les branches nettoyées, il suffit de les couper puis les assembler pour former la crèche. Le sol peut être fait avec une planche de bois ou du carton un peu épais, de quoi animer une soirée ou un dimanche après-midi. Pour découvrir les différentes étapes, tu peux cliquer ici.
  • Crèche en allumettes recyclées: Il nous reste tous des boites d’allumettes qui trainent dans nos armoines. Imprimez ces printables gratuits sur des allumettes à détourner ! Tu peux désormais les recycler en faisant cette superbe petite crèche. Il peut s’agir d’allumettes recyclées et détournées pour coller les illustrations de chaque personnage.
  • Crèche en perles de bois: A la recherche d’une façon originale et simplissime de remplacer les santons tradis ? Optez pour des perles de bois ! A voir chez Oui oui oui studio. Ou de simples perles en bois pour représenter les protagonistes.
  • Crèche en bâtonnets de glace: L’art du minimalisme avec cette crèche fabriquée à partir de bâtonnets de glaces recyclés.
  • Crèche en feutrine colorée: Vive la feutrine colorée pour donner vie en quelques minutes à de personnages !

Tutoriel : Création d'un Rocher pour Votre Crèche

Voici un tuto ultra rapide et ultra facile à faire (1/2 heure au plus)

Lire aussi: Préparation à l'accouchement avec un ballon

Matériel nécessaire pour faire un petit rocher : récupération des sacs en papier du primeur ou du boulanger, de la farine et du marc de café pour le revêtement et un peu de mousse et de la colle à papier peint.

  1. Préparation des boules de papier : On commence par faire grossièrement quatre boules de papier blancs ou marrons plus ou moins grosses.
  2. Encollage du papier : On coupe grossièrement un morceau assez large de papier marron que l'on imprègne généreusement de colle à papier peint.
  3. Assemblage des boules : On pose les quatre boules de papier sur le côté encollé. Ensuite on referme le papier marron sur les boules blanches, en prenant soin de les serrer un peu les unes contre les autres.
  4. Renforcement de la structure : Ensuite, on dépose des bandes de papier marron bien encollé autour de la grosse boule marron. On prend soin de bien coller régulièrement jusqu'à quatre couches de papier autour de la boule marron qui est en fait le rocher. Si le papier se déchire à certains endroits ce n'est pas grave, il suffit de faire une retouche avec un bout de papier bien encollé. Ne pas s'inquiéter, durant toute la réalisation, la boule est très humide et molle, c'est normale. C'est en séchant que la structure deviendra dure.
  5. Modelage du rocher : On appuie à certains endroits pour faire un rocher irrégulier et lui donner la forme que l'on souhaite. On colle bien les côtés. Voilà le rocher terminé du moins pour l'instant.
  6. Séchage : On le dépose délicatement sur un support en plastique, un plateau repas ordinaire fera l'affaire car ensuite il faudra le laisser sécher sur ce support.
  7. Revêtement : On encolle généreusement le rocher. On le saupoudre d'un mélange de farine et de marc de café séché (donc rien ne se perd, tout se transforme…) Sur le côté, j'ai déposé délicatement de la poudre de feuilles broyées (vous vous souvenez du tuto ICI). On pousse bien contre le rocher l'excédent de farine et de marc séché pour que les bords une fois secs soient bien revétus de la mixture ci-dessus décrite. On rajoute un peu de mousse si on veut.
  8. Séchage final : Et on laisse le tout sécher au moins 48 heures, de préférence au soleil, sinon dans un endroit sec. Vous serez surpris de voir que le rocher est dur et qu'il est léger. On aura pris soin de secouer l'excédent de farine et de marc dès qu'il sera bien sec.
  9. Personnalisation : Et voilà un petit rocher qui accueille ce gentil bélier. Une petite astuce, vous pouvez délicatement perforer le rocher avec une aiguille à tricoter et enfoncer un morceau de végétation qui donnera l'impression qu'un petit arbre a réussi à pousser. Pour ce qui me concerne, c'est un morceau de thym que j'ai planté dans le rocher. Par ailleurs, vous l'imaginez bien, le procédé pour faire une petite forêt reste le même. . Et voici la porteuse de fagots (santon Carbonel 7cm).

Dernière petite précision qui ne vous aura probablement pas échappée, le revêtement peut être modulé en y mettant d'autres couleurs ( vieilles épices de couleur ocre jaune ou rouille…) C'est comme vous voulez.

Donc : 30 minutes de préparation, deux jours de séchage, 0 € de dépense et beaucoup de plaisir et de satisfaction car, à l'arrivée, la réalisation sera belle quelle que soit la forme que vous lui aurez donnée.

Construire une Maison de Crèche : Techniques et Astuces

Voici la suite de ma nouvelle méthode pour construire une maison… de creche !

Nous venions de poser la couche de sopalin platré autour de la structure en contreplaqué. Voici les étapes suivantes :

Matériel : Des spatules, taloches, truelles, couteaux de peintre, cutters, pinceaux brosses, tournevis… bref, tout ce qui peut étaler, graver ou lisser du plâtre ! Mais c'est meilleur avec les doigts ! ;o) Un peu d'eau, un peu de plâtre, et une bonne dose de patience !

Lire aussi: Techniques d'accouchement : Guide pratique

  1. Préparation du plâtre : Faites un mélange de plâtre à modeler. Idéalement, 2 volumes de plâtre pour 1 volume d'eau. J'ai commencé dans une bassine, avec un grand verre pour mesurer… le mieux c'est de faire ça dans un bol, avec une tasse à expresso. Il faut en faire en petites quantités !! Faites votre mélange, qu'il soit bien homogène, et comptez jusqu'à 472.5 (en Polonais, c'est le mieux pour le timing). Attendez que le plâtre commence à prendre, mais pas trop ! Tout est question de timing !
  2. Application du plâtre : Une couche de 5 à 10mm de plâtre vient d'être lissée sur la façade. Etalez le à la taloche sur la façade de votre bâtiment sur une épaisseur de 5 à 10 mm. Lissez rapidement, avec une spatule, avec les doigts, peu importe, tant que l'effet de mouvement laissé par le plâtre vous convient.
  3. Gravure des pierres : Commencez, dès que le plâtre commence à sécher, à graver les pierres sur votre façade ! Vite ! Vite !! Vite vite vite !!! … trop tard, c'est sec ! Pas de panique, vous pouvez le ré-humidifier avec un vaporisateur. Je conseille tout de même de procéder par petites étapes, donc de faire de petites quantités de plâtre à chaque fois. Les grosses pierres d'angles sont visibles, ainsi que quelques pierres du mur. Le crépis a craquelé par endroits… Pendant qu'il est encore humide, et donc pas tout à fait durci, le plâtre est plus facile à graver, mais il laisse aussi beaucoup de petites boulettes le long de vos gravures. Nettoyez avec un pinceau brosse, et repassez un coup de pointe le long des arrêtes pour lisser un peu les angles des pierres.
  4. Détails architecturaux : Vous pouvez graver au choix des pierres, et des pièces de bois, comme ici, pour soutenir la structure au dessus d'une ouverture (porte, fenêtre, …). Voici une façade terminée.
  5. Séchage : Laissez sécher votre plâtre au moins 24h à 48h avant de commencer la peinture. La mise en peinture fera bien sûr l'objet d'un prochain article ! Je ne traiterai pas les toits ici car j'emploierai la même méthode que celle que j'ai décrite ici. A très vite pour la suite !!
  6. Finitions : Ensuite passez 1 couche d'un mélange de colle à bois et d'eau en quantité égale. Laissez bien sécher et passez une couche d'enduit. J'ai voulue rendre un peu l'aspect rustique du crépi. Découper les morceaux de carton pour faire le toit. Assembler avec le Kraft. Et faire la toiture. Faire une barrière avec les fameux bâtonnets et la teindre au brou de noix. Badigeonnez de colle à bois le socle et versez des paillettes de pailles ou des gravillons. Attendez que ça sèche et faites tomber l'excédent. Le puits provient d'une ancienne crèche et je l'ai rajeuni.

Fabriquer des Tuiles et des Toitures pour Votre Crèche

Nous allons dans cet article voir comment on peut réaliser simplement avec très peu de choses des tuiles et des toitures pour nos maisons et bâtiments de crèche sans utiliser d’argile ou toute autre pâte synthétique.

Suite à la demande d’un abonné qui m’a encore posé cette question dernièrement, j’ai décidé de faire ce tuto sur ma méthode pour réaliser des tuiles et de surcroît sur la fabrication des toitures des différents bâtiments de ma crèche.

Je ne prétends pas que cette méthode est la meilleure mais elle a l’avantage d’être assez facile à appliquer et surtout, comme souvent avec mes réalisations, on peut trouver les matériaux de base gratuitement dans la nature. Autre point important : cette méthode de réalisation de toit correspondant aux besoins de mes bâtiments à la base, il sera peut-être nécessaire de l’adapter en fonction de la façon dont vous construisez vos bâtiments.

Déterminer le type de toiture à faire et préparer son toit

Ce n’est pas une méthode mais deux que nous allons voir dans ce tutoriel. Commençons par la première méthode qui, pour débuter, est légèrement plus simple, à savoir faire un toit pour une maison ou un bâtiment. Pour ma part, j’ai pour habitude de faire des toits qui sont amovibles, ce qui facilite la disposition des objets et santons dans la maison. Une fois la surface égalisée et le ciment sec, on va découper une fine tôle en métal qui mesurera quelques millimètres de moins (2 à 3 mm max.) que la surface de notre toit et qui servira de base à nos tuiles. On la pliera ensuite au centre afin de l’ajuster à la pente de notre toit. J’oubliais : vous pouvez utiliser tout type de tôle du moment qu’elle n’est pas rouillée. Si votre tôle est peinte, passez dessus un coup de papier de verre fin pour faciliter l’accrochage de la colle que l’on va utiliser pour la pose des tuiles.

La fabrication des tuiles et sous-tuiles de notre toit

Notre base est prête, on va pouvoir fabriquer nos tuiles et sous-tuiles. Cette étape est commune aux deux méthodes de réalisation de toiture. Vous pourrez donc utiliser la même méthode de fabrication des tuiles et sous-tuiles pour couvrir aussi bien un bâtiment qu’un appentis.

Lire aussi: Allaiter aide-t-il à perdre du poids ?

Pour fabriquer nos tuiles et sous-tuiles, nous allons utiliser des cannes de Provence (arundo donnax) ; c’est un roseau qui pousse vite et droit. Nous choisirons des cannes d’un diamètre de 1 à 2 cm maximum et le plus droites possible. Il faudra regrouper les cannes en fonction de leur diamètre, l’idéal étant d’en trouver qui n’ont pas plus de 2 ou 3 mm de différence de diamètre entre elles.

Nous allons commencer par la réalisation de nos sous-tuiles en prenant la longueur d’un pan de la tôle de métal qui couvre la toiture de notre bâtiment et ajouter un centimètre. Puis on va reporter cette longueur sur un morceau de canne et la découper avec une scie à dentelure très fine. On va ensuite poser notre morceau de canne sur le pan de toit en tôle pour vérifier que la longueur est bonne Il doit logiquement dépasser d’un centimètre. Si la longueur est bonne, il ne nous reste plus qu’à couper à l’identique des morceaux de canne jusqu’à couvrir la moitié environ de notre pan de toiture en tôle. Une fois l’opération terminée, nous allons à l’aide d’une scie à chantourner ou toute autre scie à dentelure fine refendre nos morceaux de canne en deux dans la longueur pour obtenir des demi-cannes.

Note : pour un appentis, prenez la longueur de votre toit au niveau de la pente directement sur votre bâtiment et ajoutez un centimètre, puis coupez une canne et vérifiez si la longueur est correcte.

On pose ensuite notre tôle en fer sur l’établi, puis on dispose les demi-cannes les unes à côté des autres sur l’un des pans de toiture en tôle. En jouant sur les variations de largeur de nos cannes, on va recouvrir la totalité de notre pan de toiture. Je vous recommande de préparer un peu plus de demi-cannes qu’il ne vous en faut pour couvrir votre pan de toiture afin d’avoir le choix au niveau des largeurs et de tomber exactement à la longueur du toit. Mettez ensuite les sous-tuiles de côté pour chaque pan de toiture en évitant de les mélanger.

Note : pour un appentis, disposez les demi-cannes directement sur le bâtiment.

Pour la dernière étape de préparation de nos sous-tuiles, nous allons, pour des raisons esthétiques, passer une couche de brou de noix au pinceau sur la totalité de nos sous-tuiles afin de leur donner un aspect plus foncé et de plus voir la couleur bois à l’intérieur. On laissera sécher les sous-tuiles une journée avant utilisation.

Nos sous-tuiles étant prêtes, on va passer à la réalisation de nos tuiles. Pour les tuiles, nous allons découper des morceaux de canne de 10 à 15 cm que l’on va refendre en deux dans la longueur comme pour nos sous-tuiles. Pour savoir de combien de tuiles vous allez avoir besoin pour couvrir votre pan de toit, je vous recommande de préparer vos rangées de tuiles. En comptant les jonctions entre deux sous-tuiles de votre pan de toiture, vous saurez combien de rangées il faudra. Puis en vous aidant d’une sous-tuile comme étalon pour la longueur, il sera facile de répartir équitablement les tuiles entre elles sur la rangée. Ainsi, votre toit sera prêt avant le collage.

Si votre bâtiment a une toiture à deux pans, répétez les opérations de fabrication de sous-tuiles et tuiles pour le deuxième pan de toiture et préparez aussi les tuiles faîtières qui seront posées à la jonction du sommet des deux pans de toit, en prenant la longueur de la tôle de toit comme gabarit ou la longueur du bâtiment directement pour un appentis.

Méthode 1 : Collage des sous-tuiles et tuiles pour un toit amovible (tôle en fer)

À l’aide d’un mastic colle en cartouche, nous allons commencer par assembler une sous-tuile et une rangée de tuiles afin de réaliser les bords de rive de notre bâtiment. Si vous n’avez pas trop l’habitude des pistolets à cartouche, commencez par coller les tuiles ensemble, les unes sur les autres, en utilisant un petit morceau de bois fin pour déposer la colle sur le bout de la partie biseautée de la tuile. Prenez soin de vérifier que l’assemblage des tuiles est de la même longueur que celui des sous-tuiles. Après séchage de la rangée de tuiles, déposez un filet de colle sur l’épaisseur de la sous-tuiles et déposez par-dessus votre rangée de tuiles déjà collées. Pour chaque pan de toiture, collez un bord de rive à chaque extrémité de la tôle. Vérifiez une dernière fois, avant de coller vos bords de rive, que vos sous-tuiles couvrent la totalité de votre tôle et tracez un repère au crayon pour le positionnement des bords de rive avant leur collage.

Commencez ensuite à coller vos sous-tuiles du pan en vérifiant leur alignement grâce à un morceau de bois appuyé entre les deux bords de rive. Vous pouvez jouer sur l’écartement entre les sous-tuiles si vos bords de rive ont bougé pendant le collage et que la dernière sous-tuile rentre mal.

Si votre toit comporte deux pentes, vous pouvez répéter l’opération sur l’autre pan.

Laissez sécher la colle de vos sous-tuiles quelques heures, jusqu’à durcissement. Puis à l’aide du pistolet à cartouche, déposez un filet de colle à la jonction de deux sous-tuiles et posez les tuiles d’une rangée une à une, en prenant soin d’aligner chaque rangée de tuiles sur la précédente. Terminez votre toiture par la pose des tuiles faîtières. Vous pouvez ensuite boucher les bouts du faîtage avec du mastic colle ou du ciment pour un rendu plus réaliste.

Méthode 2 : Collage des sous-tuiles et tuiles pour un appentis (toit visible en dessous)

Cette méthode demande déjà plus d’expérience et de précision dans le collage et l’alignement pour obtenir un beau résultat. Je vous conseille de l’utiliser dans un deuxième temps, après avoir acquis de l’expérience dans la fabrication des toits en canne.

La méthode est semblable à la précédente, il faudra réaliser les bords de rive et les coller directement sur l’appentis. Il faudra ensuite réaliser des blocs constitués de deux sous-tuiles et une rangée de tuiles. Pour réaliser ces blocs, on collera une rangée de tuiles entre elles comme pour les faîtières et une fois la rangée sèche, on collera la rangée de tuiles entre deux sous-tuiles. Après la pose d’un premier bord de rive, posez vos blocs les uns contre les autres une première fois pour vérifier que tout est bon au niveau de la longueur et de l’espacement. Collez ensuite vos blocs au bâtiment et terminez par la pose du deuxième bord de rive et laissez sécher. Vous pouvez ensuite coller les rangées de tuiles manquantes entres les blocs. Il ne vous restera plus qu’à poser les tuiles faîtières pour terminer la toiture une fois la pose des tuiles manquantes sèches effectuée.

Patiner sa toiture pour un rendu encore plus réaliste

La toiture de votre bâtiment ou appentis est terminée. Nous allons pouvoir patiner nos cannes de toit. Si vos cannes ou roseaux ne sont pas trop patinés par le temps et les intempéries, il est possible de leur donner un aspect plus ancien.

Une fois votre toit parfaitement terminé et la colle bien sèche, vous pouvez passer sur votre toiture, avec un pinceau, une fine couche de brou de noix dilué. Sans attendre que ça sèche, saupoudrez légèrement votre toiture de cendre fine de cheminée. Enlevez immédiatement l’excédent de cendre de la toiture à l’aide d’une soufflette ou en soufflant dessus. Je vous conseille de faire des essais sur des morceaux de canne avant de faire votre toiture.

Il est possible de remplacer le brou de noix par une infusion de chicorée pour obtenir un coloris plus clair, tout dépend de la couleur initiale de vos cannes. Le but de la patine étant de donner un effet moucheté aux tuiles de façon plus ou moins régulière sur la toiture.

Petits conseils supplémentaires

Le secret de la réussite de vos toitures en canne repose essentiellement sur la taille et la couleur de vos cannes, donc prenez votre temps lors du ramassage de vos cannes ou roseaux. Avec un peu de pratique, la réalisation d’une toiture en canne est relativement simple et offre des résultats très réalistes et demande peu de matériel pour sa réalisation. Autre point important : la taille de vos tuiles et sous-tuiles doit être proportionnelle à la taille de votre bâtiment.

Création d'une Plateforme pour la Crèche

La construction de ma crèche demande une grosse semaine de travail, qui va de l’assemblage de la plateforme aux finitions. La première opération consiste en la réalisation de la plateforme, une phase à ne pas négliger car elle doit être suffisamment solide et stable pour pouvoir supporter les maisons et toute la décoration qui représentent un certain poids. La plateforme est réalisée avec des chevrons de 5 × 7 cm de section et recouverts de plaques d’aggloméré. Il ne reste plus qu’à poser un fond contre le mur qui servira de ciel à la crèche.

Une fois cette étape terminée, on va pouvoir passer à la pose, sous la plateforme, du câblage électrique pour alimenter les différents bâtiments, puis l’ensemble est raccordé au boîtier de commande générale. Je termine par la pose du récupérateur d’eau pour la rivière.

À ce stade, la plateforme est prête à recevoir les bâtiments et les différents éléments qui constituent la crèche. Le montage commence dans l’angle gauche de la plateforme. La crèche se construit du fond vers l’avant. Puis on ajoute des caisses et du polystyrène afin de donner de la hauteur au relief. Ensuite, l’ensemble est recouvert de matte d’olivier pour obtenir un relief montagneux. Il faut raccorder la partie électrique de chaque élément au fur et à mesure que l’on avance dans la construction.

La pose des bâtiments est l’étape la plus longue du montage de la crèche, il faut avoir au préalable fait un petit plan de l’assemblage final car il sera très difficile par la suite de pouvoir rajouter ou modifier un élément, surtout si la crèche est profonde.

Il faut bien vérifier avant et pendant la pose de chaque maison et bâtiment que l’éclairage et la partie animée fonctionnent bien. Car là aussi, il sera très difficile d’intervenir une fois que l’ensemble sera installé dans la crèche. Il faudra également veiller à l’étanchéité des éléments qui utilisent de l’eau comme les fontaines, les moulins à eau et bien sûr la rivière s’il y en a une. Je reviendrai en détail dans des prochains billets sur le montage et la réalisation de la crèche, plus particulièrement sur la réalisation de la rivière. Il utilise un santon pour les proportions des portes, ensuite il trace à l’œil le reste. Ce matériau permet de graver les contours des portes et fenêtres. Les toits sont réalisés avec du simple carton épais. Les contours des fenêtres sont réalisés en balsa, ce matériau est pratique : facile à peindre, à couper et à coller (utilisé pour les maquettes). Pour les tuiles, il utilise de l’argile autodurcissante puisque Philippe n'a pas de four. Une fois séchées, les tuiles sont déposées sur une couche de plâtre. Ainsi elles sont figées dans le plâtre pour être enfin peintes une à une afin d’éviter l’uniformité. Saint-Nicolas devant la nouvelle bâtisse de mon couple de petits vieux, et oui, il ne passe pas toujours que pour les enfants. L’effet colonne en ruine est réalisé avec la technique du craquelage. Le support de la crèche blanche est en frigolite (polystyrène expansé) recouverte de plâtre. Passés 30 secondes au four à micro-ondes, les suppositoires en glycérine rendus à l’état liquide seront d’un plus bel effet pour le rendu de l’eau. Et oui des suppos. Anecdote : bonjour Monsieur le pharmacien, je voudrais une grosse boîte de suppositoires à la glycérine SVP. Voici le résultat. Etre passionné c’est aussi partager ses idées, son savoir-faire avec les autres passionnés. Pour ceux qui n'aurait pas lu le billet consacré à cette crèche voici le résultat final.

tags: #vite #fait #la #crèche #tutoriel

Articles populaires:

Share: