Loading...

Vaccination contre l'hépatite B chez le nourrisson : calendrier, obligation et recommandations

La vaccination contre l'hépatite B est un sujet de santé publique important, en particulier pour les nourrissons. Cet article vise à informer sur le calendrier vaccinal, les obligations, les recommandations et les aspects importants liés à cette vaccination.

Obligation vaccinale et recommandations générales

En France, la vaccination contre l'hépatite B est obligatoire pour tous les enfants nés à partir du 1er janvier 2018. Un rattrapage vaccinal est également recommandé pour les enfants et les adolescents jusqu'à l'âge de 15 ans révolus. Cette mesure vise à assurer une protection optimale de la population contre cette maladie potentiellement grave.

Le Conseil supérieur d’hygiène publique publie chaque année un calendrier officiel des vaccinations, qui fixe les vaccinations obligatoires et recommandées pour les personnes résidant en France en fonction des âges. Il permet de savoir à quel moment il faut faire les vaccins et leurs rappels.

Personnes particulièrement exposées et nécessitant une protection

Certaines personnes sont plus exposées que d'autres aux risques de transmission du virus de l'hépatite B (VHB) et doivent donc être protégées en priorité :

  • Enfants ou adolescents accueillis dans les services et institutions pour l’enfance et la jeunesse handicapées.
  • Enfants d’âge préscolaire accueillis en collectivité (crèche, institution spécialisée).
  • Nouveau-nés de mère porteuse de l’hépatite B, nouveau-nés en Guyane ou à Mayotte.
  • Enfants ou adultes accueillis dans les institutions psychiatriques.
  • Personnes ayant des relations sexuelles avec des partenaires multiples, exposées aux infections sexuellement transmissibles (IST) ou ayant une IST en cours ou récente.
  • Toxicomanes utilisant des drogues par voie intraveineuse ou intranasale.
  • Voyageurs dans les pays de moyenne ou de forte endémie.
  • Personnes amenées à résider en zones de moyenne ou de forte endémie.
  • Personnes pouvant être transfusées ou recevoir des produits dérivés du sang (hémophiles, dialysés, insuffisants rénaux…).
  • Personnes candidates à une greffe d’organe, de tissu ou de cellules.
  • Personnes de l’entourage d’une personne atteinte d’hépatite B aiguë ou chronique (personne vivant sous le même toit).
  • Partenaires sexuels d'une personne infectée par le virus de l'hépatite B ou porteuse chronique du virus.
  • Détenus, qui peuvent cumuler un certain nombre de facteurs d'exposition au virus de l'hépatite B.
  • Personnes souffrant d'une maladie chronique du foie.
  • Personnes infectées par le VIH ou le virus de l’hépatite C.

Il est également conseillé aux personnes adeptes du tatouage avec effraction cutanée ou du piercing (à l’exception du perçage d’oreille) d'être vaccinées contre l'hépatite B.

Lire aussi: Gérer la fièvre après vaccin

Recommandations professionnelles

La vaccination contre l’hépatite B est obligatoire ou recommandée chez les personnes qui, dans le cadre d’activités professionnelles ou bénévoles, sont susceptibles d’être en contact avec des patients et/ou d’être exposées au sang et à d’autres produits biologiques, soit directement (contact direct, projections), soit indirectement (manipulation et transport de dispositifs médicaux, de prélèvements biologiques, de linge, de déchets). Sont concernés, à titre indicatif et non limitatif : les professionnels de santé, les pompiers, les secouristes, les gardiens de prison, les éboueurs, les égoutiers, les policiers, les tatoueurs, etc.

L’arrêté du 2 août 2013 fixe les conditions d'immunisation des personnes mentionnées à l'article L. 3111-4 du code de la santé publique. Les personnes exerçant leur activité dans les établissements ou organismes publics ou privés de prévention ou de soins, mentionnés dans l’arrêté du 15 mars 1991, sont exposées à un risque de contamination lorsqu'elles exercent une activité susceptible de présenter une exposition à des agents biologiques à l'occasion du contact avec des patients, avec le corps de personnes décédées, ou avec des produits biologiques.

Recommandations pour les voyageurs

La vaccination est recommandée pour des séjours fréquents ou prolongés dans les pays de moyenne et forte endémie de l’hépatite B (principalement en Afrique subsaharienne, en Asie, et dans certains pays d'Amérique centrale et du nord de l'Amérique du Sud). Le risque doit être évalué au cas par cas par le médecin vaccinateur en fonction de la durée et des conditions du voyage, du type d’activités et d’éventuels risques iatrogènes.

Schéma de vaccination

Nourrissons

La vaccination contre l’hépatite B est obligatoire pour tous les nourrissons avec une dose à l’âge de 2 mois, 4 mois et 11 mois. Ce schéma préférentiel comporte trois injections chez le nourrisson pour qui le vaccin hexavalent est utilisé, la vaccination sera ainsi effectuée à l’âge de 2 mois (8 semaines), à 4 mois et à 11 mois (schéma : 0, 2, 7 mois).

Nouveau-nés de mère porteuse de l'antigène HBs

La recherche de l’AgHBs chez la mère est obligatoire au 6e mois de grossesse. Si la mère est positive ou que le résultat de l’examen n’est pas connu à l’accouchement, l’immunisation du nouveau-né doit être systématique. Cette immunisation combine une vaccination et une sérothérapie anti-HBs (100 UI d’immunoglobulines spécifiques) ; elle doit être commencée le jour de la naissance. La vaccination sera poursuivie suivant le schéma 0-1-6 mois, sauf en cas de petit poids ou de prématurité. La vaccination doit être pratiquée impérativement à la naissance, selon un schéma en trois injections (une dose à la naissance, puis à 1 et 6 mois) avec le vaccin HBVAXPRO 5μg ou le vaccin ENGERIX B 10 μg ; la première dose étant associée à l’administration d’immunoglobulines anti-HBs.

Lire aussi: Grippe chez les enfants : la vaccination est-elle nécessaire ?

Prématurés

Pour les prématurés de moins de 32 semaines ou de moins de 2 kg, un schéma à 4 doses au total est recommandé.

Adolescents et adultes

Chez les adolescents de 11 à 15 ans non vaccinés, un schéma consistant en l’administration de 2 doses séparées de six mois peut être utilisé avec le vaccin ayant une AMM pour cette indication (Engerix B® 20 µg). Ce schéma en 2 doses est utilisé lorsque le risque d’infection par le virus de l’hépatite B est relativement faible (sauf chez les cas particuliers à risque accru d'hépatite B) pendant la période de vaccination, et que l’administration de la 2e dose est assurée.

Dans certains cas, chez l’adulte, une protection vaccinale doit être obtenue rapidement (par exemple chez les personnes détenues, ou en situation de départ imminent dans une zone où l’infection est fréquente, ou encore pour l’entrée dans certaines professions de santé). Il est alors possible de procéder à une vaccination en 3 doses sur vingt et un jours, suivie d’un rappel un an après, indispensable pour assurer une protection au long cours, avec le vaccin ayant une AMM pour ce schéma (Engerix B® 20 µg). Si un contrôle d’anticorps anti-HBs post-immunisation est jugé nécessaire du fait d’un risque élevé d’exposition, celui-ci devra être effectué 4 à 8 semaines après l’administration de la dose de rappel à 12 mois.

Rattrapage vaccinal

Un rattrapage vaccinal est recommandé chez les enfants et les adolescents jusqu’à l’âge de 15 ans révolus. Tout enfant ou adolescent âgé de moins de 16 ans, non antérieurement vacciné, devrait se voir proposer la vaccination contre l’hépatite B à l’occasion d’une consultation médicale ou de prévention. Dans ce contexte, pour les adolescents de 11 à 15 ans révolus, un schéma simplifié à deux injections séparées de six mois peut être utilisé.

Vaccins disponibles

Le vaccin Engerix B® contient l’AgHBs purifié obtenu par clonage et expression du gène viral dans la levure de bière (Saccharomyces cerevisiae). Le vaccin HBVaxPro® contient également l’AgHBs purifié obtenu par clonage et expression du gène viral dans la levure de bière (Saccharomyces cerevisiae). Les vaccins hexavalents Infanrix Hexa®, Hexyon® et Vaxelis® sont des vaccins combinés diphtérique, tétanique, coquelucheux acellulaire trois composants, poliomyélitique, Haemophilus influenzae b, qui contiennent 10 µg d’antigène HBs.

Lire aussi: Protection bronchiolite : vaccin Pfizer

Efficacité et durée de la protection

Les vaccins recombinants contre l’hépatite B actuellement utilisés sont hautement immunogènes. Les anticorps dirigés contre l’antigène d’enveloppe HBs apparaissent dans les jours suivant la 2ème injection, et sont présents environ un mois après la 3ème injection chez plus de 90% des sujets vaccinés à des titres considérés comme protecteurs (titre anti-HBs supérieur ou égal à 10 mUI/ml). Les titres sont souvent très élevés, dépassant 1000 mUI/ml. Une surveillance de la réponse immune post-vaccinale a permis de cerner des facteurs de moindre réponse à la vaccination tels que l’âge (au-delà d’environ 40 ans), le sexe (masculin), l’obésité, le tabagisme, et certains groupes HLA.

La vaccination permet l’acquisition d’une mémoire immunitaire solide et durable. Ainsi, la diminution du titre des anticorps anti-HBs sous le seuil de 10 mUI/ml ne doit pas être considérée comme une perte d’immunité si un titre d’anticorps supérieur à 100 mUI/ml a précédemment été observé. La pratique de rappels systématiques n’est pas recommandée.

L’efficacité de la vaccination contre l’hépatite B ne se limite pas à la prévention de l’infection par le VHB et de ses complications, en particulier les cancers primitifs du foie, elle protège aussi indirectement contre l’hépatite delta qui peut compliquer une hépatite B chronique.

Mise en garde et précautions particulières d’emploi

Il a été observé que certains facteurs réduisent la réponse immunitaire aux vaccins contre l’hépatite B. Ces facteurs incluent l’âge avancé, le sexe masculin, l’obésité, le tabagisme, la voie d’administration et certaines maladies chroniques sous-jacentes. Un test sérologique devra être envisagé chez ces sujets à risque de ne pas être séro-protégés après un schéma complet de vaccination par Engerix B®.

Des antécédents de convulsions fébriles non liées à une injection vaccinale antérieures, qu’ils soient personnels ou familiaux, ne contre-indiquent pas la vaccination. Toutefois, des études ont montré que la probabilité pour qu’une complication de ce type (épisode d’hypotonie-hyporéactivité, cris persistants, etc.) se reproduise après une nouvelle administration était faible.

Des antécédents de convulsions fébriles, des antécédents familiaux de convulsion ou de syndrome de mort inattendue du nourrisson (MIN) ne constituent pas une contre-indication à l’utilisation de ces vaccins. Les personnes ayant des antécédents de convulsions fébriles doivent être surveillées avec attention, des convulsions fébriles pouvant survenir dans les deux à trois jours suivant la vaccination.

La prescription d’antipyrétiques dans les quarante-huit heures suivant la vaccination est recommandée au cas par cas pour améliorer le confort de l’enfant en cas de réaction douloureuse et/ou fébrile. Il convient de se référer au résumé des caractéristiques du produit (RCP) de ce vaccin, disponible sur le site de la base de données publique des médicaments, pour connaître l’ensemble des effets indésirables.

Les effets indésirables signalés sont habituellement bénins et temporaires, se limitant en général à une douleur, une rougeur ou un œdème au point d’injection (3-30%), et à une réaction fébrile ne dépassant pas 37,7 °C.

Conduite à tenir devant un non-répondeur

La non-réponse à la vaccination contre l’hépatite B est définie par un titre d’Ac anti-HBs < 10 UI/l 4 à 8 semaines après la dernière injection du schéma vaccinal complet : M6 dans le schéma à 3 doses standard ou M12 en cas de schéma à 4 doses ou de schéma accéléré.

Dans cette situation, il est recommandé de réaliser une à trois doses additionnelles de vaccin pour obtenir ce titre protecteur avec dosage des Ac anti-HBs après chaque injection, sans dépasser un total de six injections. Une étude a montré que chez la personne immunocompétente, une réponse est obtenue dans 38 % des cas après une dose supplémentaire, dans 75 % des cas après 3 doses supplémentaires.

Une autre étude a montré que des injections de vaccin combiné VHB/VHA à double dose pouvaient induire un taux protecteur d’Ac anti-HBs chez respectivement 59 % et 95 % des 44 patients non-répondeurs après une et trois injections de rappel. Toutefois, dans cette étude, en l’absence de groupe contrôle, il n’est pas possible de dire si la réponse obtenue est liée à la double dose du vaccin hépatite B, à un effet « adjuvant » du vaccin de l’hépatite A sur la réponse à l’AgHBs ou à une combinaison des deux.

En pratique, il est cependant fréquent que des personnes soient considérées comme « non répondeuses » car le dosage des Ac anti-HBs a été fait à distance du schéma vaccinal.

Diagnostic biologique de l'hépatite B

Il repose sur la détection des constituants du virus, en particulier l'antigène (Ag) HBs (HB pour hépatite B, et S pour antigène de surface présent au niveau de l'enveloppe du virus de l'hépatite B) et sur la présence de marqueurs indirects que sont les anticorps dirigés contre les protéines virales.

Les professionnels de santé sont considérés comme immunisés contre l'hépatite B si les anticorps anti-HBs sont présents dans le sérum à une concentration supérieure à 100 UI/L (unités internationales par litre). Une telle concentration témoigne d'une bonne réponse immunitaire, de l'existence d'une mémoire immunitaire et de l'absence d'infection par le virus de l'hépatite B.

Si les anticorps anti-HBc ne sont pas détectables dans le sérum, l'hypothèse d'une infection par le virus de l'hépatite B peut être écartée. Il faut compléter éventuellement le schéma vaccinal (un schéma complet correspond à trois doses correctement espacées, ou à deux doses d'un vaccin dosé à 20 µg d'antigène HBs espacées de six mois chez l'adolescent de 11 à 15 ans) et s'assurer que le professionnel de santé est protégé par un dosage des anticorps anti-HBs.

Si la concentration de ces anticorps est supérieure ou égale à 10 UI/L, la personne est considérée comme protégée contre l'hépatite B : il n'est pas nécessaire de réaliser un dosage sérologique ultérieur ni d'administrer une autre dose d'un vaccin contre l'hépatite B.

Si les anticorps anti-HBS sont inférieurs à 10 UI/L alors que le schéma vaccinal est complet, il n'est pas certain que le professionnel de santé soit protégé : une à trois injections supplémentaires, avec dosage des anti-HBs un à deux mois après l'injection, pourront être administrées. Si des anti-HBs supérieurs à 10 UI/L ne sont pas obtenus malgré un total de six injections, la personne est considérée comme non répondeuse à la vaccination.

Si les anticorps anti-HBc sont détectés dans le sérum, une détection de l'antigène HBs et une détermination de la charge virale du virus de l'hépatite B sont réalisées, un résultat positif pour l'un de ces deux examens indiquant une infection par le virus de l'hépatite B.

Si les anti-HBs sont compris entre 10 et 100 UI/L, en l'absence simultanée d'antigène HBs et de charge virale détectable, la personne est considérée comme immunisée contre l'hépatite B. Si les anti-HBs sont inférieurs à 10 UI/L, en l'absence simultanée d'antigène HBs et de charge virale détectable, un avis spécialisé est demandé pour déterminer si la personne peut être considérée comme immunisée ou non.

Vaccination et don du sang

Le don du sang est contre-indiqué en cas de vaccination contre l’hépatite B depuis moins de quatre semaines. Si la vaccination a été réalisée après exposition à l’agent infectieux, le don du sang est contre-indiqué pendant 4 mois. Le don du sang est particulièrement recommandé à une personne dont la vaccination contre l’hépatite B date depuis moins de deux ans.

Hépatite B : une maladie à ne pas négliger

L’hépatite B est une maladie du foie due à un virus (virus de l'hépatite B ou VHB) présent dans les liquides biologiques (sang, sperme, sécrétions vaginales, etc.). Elle peut se transmettre par relations sexuelles, contact avec le sang, transmission de la mère à l’enfant au moment de l’accouchement. On observe également des transmissions au sein de familles ou collectivités par la salive, de petites blessures ou le partage d’objets personnels (rasoir, brosse à dents…).

Dans neuf cas sur dix, les adultes contaminés sont asymptomatiques. Quand la maladie se manifeste, les symptômes sont un ictère (jaunisse), une décoloration des selles, de la fatigue et un malaise qui peut persister plusieurs mois. Dans un cas pour 1.000, l’infection évolue en hépatite fulminante, mortelle dans 80 % des cas. Alors que 5 à 10 % des adultes contaminés, avec ou sans symptômes, deviennent des « porteurs chroniques » susceptibles de transmettre le virus, 90 % des nouveau-nés contaminés deviennent « porteurs ».

En 2019, l'Organisation mondiale de la santé estime que 296 millions de personnes souffrent d'une infection chronique par le virus de l’hépatite B (VHB) dans le monde. En 2019, près de 820.000 personnes sont décédées des suites d’une hépatite B, notamment de cirrhose ou de cancer du foie.

La vaccination comme moyen de prévention

Face à la couverture vaccinale insuffisante et à la recrudescence de maladies telles que la rougeole, les autorités sanitaires françaises ont consolidé le calendrier des vaccins des bébés en rendant obligatoires 11 vaccins pour les enfants nés depuis le 1er janvier 2018.

Vacciner votre enfant offre des avantages essentiels :

  • Protection personnelle : la vaccination offre à votre enfant une défense efficace et durable contre de nombreuses maladies infectieuses graves.
  • Protection communautaire : en vaccinant votre enfant, vous contribuez à prévenir la propagation des maladies, protégeant ainsi la communauté entière.

Pour une protection optimale de la population, il est recommandé que 95 % des enfants soient vaccinés.

Le parcours vaccinal de votre enfant

Tous les enfants nés après le 1er janvier 2018 sont soumis à l'obligation vaccinale en France. Pour être admis dans une structure collective comme une crèche ou une école, il est nécessaire de fournir la preuve que les vaccins obligatoires ont été administrés. Une exception est faite si un certificat médical spécifie que l'enfant ne peut recevoir une ou plusieurs de ces vaccinations pour des raisons médicales.

Pour respecter le calendrier de vaccin de bébé, sachez que les vaccinations peuvent être administrées par un médecin ou une sage-femme. Les services de Protection Maternelle et Infantile (PMI) départementaux offrent également des services de vaccination pour les enfants jusqu'à l'âge de 6 ans.

Le programme de vaccination complet comprend 6 rendez-vous et 10 injections, utilisant des vaccins combinés pour protéger contre 11 maladies.

Avant, pendant et après le rendez-vous vaccinal

Il est important de bien préparer la visite vaccinale de votre bébé. Informez-vous sur les vaccins qui seront administrés et pourquoi ils sont importants pour la santé de votre enfant. Choisissez un moment de la journée où votre bébé est généralement calme et reposé.

Pendant le rendez-vous, restez calme et positif, car les bébés peuvent ressentir l’anxiété de leurs parents. Distraire votre bébé avec des chansons, des jouets, ou des gestes affectueux peut réduire son inconfort. Le contact physique rassure les bébés.

Après la vaccination, surveillez les réactions de votre bébé. Il est normal qu'il ait une légère fièvre, qu'il soit un peu irritable ou qu'il ait un gonflement au site d'injection. Utilisez un chiffon frais et humide pour soulager la douleur au point d'injection si nécessaire. Assurez-vous que votre bébé boit bien après le rendez-vous pour aider à éliminer tout inconfort et laissez-le se reposer.

Effets secondaires potentiels

Comme pour tout traitement médical, il peut y avoir des effets secondaires, bien que la plupart soient généralement légers et temporaires :

  • Rougeur ou enflure au site d'injection : il est courant de voir une légère rougeur, une éruption cutanée bébé ou une enflure là où le vaccin a été injecté.
  • Fièvre légère : certains bébés peuvent développer une fièvre temporaire après la vaccination.
  • Irritabilité : les bébés peuvent être plus grognons ou irritables après avoir reçu un vaccin.
  • Somnolence ou troubles du sommeil : certains bébés peuvent dormir plus que d'habitude après la vaccination, tandis que d'autres peuvent avoir du mal à dormir.
  • Perte d'appétit : il est possible que votre bébé mange moins dans les heures ou les jours suivant la vaccination.
  • Réactions allergiques : bien que très rares, les réactions allergiques graves sont possibles et nécessitent une attention médicale immédiate.

tags: #vaccin #hbv #nourrisson #calendrier

Articles populaires:

Share: