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L'histoire fascinante des jouets et tétines en verre des années 80

La planche à roulettes pour le jeu et la thérapie est un outil exceptionnel qui séduit les enfants en combinant divertissement et développement de la motricité. Cette planche motricité à roulettes innovante offre une expérience unique en permettant aux enfants de se déplacer tout en travaillant leur équilibre et leur coordination. Bien plus qu'un simple jouet, la planche à roulette est un outil pédagogique polyvalent qui favorise le développement physique et cognitif des enfants. Elle convient pour les écoles maternelles et écoles primaires, les garderies ou encore à la maison.

La nostalgie des sucettes des années 80

Après les chewing-gums, les glaces et les barres au chocolat, il est temps de se pencher sur les sucettes et autres bonbons à suçoter qui ont marqué l'enfance de beaucoup. Si certains ont disparu, d'autres sont toujours disponibles, notamment en ligne. L'originalité des formes a explosé dans les années 80, offrant une variété bien plus vaste qu'auparavant.

Les incontournables : Pierrot Gourmand et Chupa Chups

Quand on évoque les sucettes, il est impossible de ne pas mentionner les Pierrot Gourmand, créées en 1924 par deux confiseurs parisiens, Evrard et Herbert. Ils ont inventé la première vraie sucette, un sucre d’orge parfumé et coloré en forme de fer de lance planté sur un bâtonnet de bois. Ce système permettait de savourer la confiserie sans se salir les doigts. La sucette a pris ensuite le nom de Pégé (P.G.), d’après les initiales de la marque. La vraie Pégé est au caramel, mais elle existe aussi parfumée aux fruits. L'entreprise est célèbre pour son présentoir, une tête de Pierrot qui est encore utilisée de nos jours. Elle a été aussi l'une des premières à envelopper ses bonbons dans du papier imprimé. Pierrot gourmand vend cent quarante millions de sucettes chaque année.

Il y a aussi bien sûr Chupa Chups, l'incontournable reine des sucettes qui a été inventée en Espagne en 1958 et qui est arrivée en France en 1964. Son logo si caractéristique a été créé par Salvador Dali en 1969.

Les sucettes ludiques : Music Pops et Melody Pops

Parmi les sucettes les plus mémorables, on trouve les sucettes-sifflets. Il y en avait de deux sortes : celles à sifflet fixe qui s'appelaient Music Pops (Whistling Pops en anglais) qui sont arrivées au tout début des années 80 et celles avec un sifflet à coulisse, les Melody Pops, qui sont apparues en 1985. Ces dernières étaient très rigolotes car elles permettaient de moduler le son grâce au mini piston.

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Les autres sucettes marquantes

D'autres sucettes ont également marqué les esprits, comme les sucettes Apollo de chez Lutti, en forme de roue avec un trou au milieu, ou les Gum Chups, avec un cœur de chewing-gum. Du côté des sucettes au chocolat, il y en a deux qui ont particulièrement marqué les esprits. Et on se rappelle d'une autre sucette qui s'appelait Chupetta, elle était en forme de trapèze allongé et elle comportait des petites rainures verticales.

Les sucettes poudre "Lollie" (dites rafraichissantes) aux couleurs pastelles, étaient de la même composition que les colliers bonbons à croquer. Elles se dégustaient rapidement contrairement aux autres sucettes en sucre cuit. Elles se laissaient croquer facilement et la poudre fondaient ensuite dans la bouche. Et puis il y avait Fresquito de chez Fiesta, "Le doigt qui pétille", une sucette à la fraise en forme de pouce qu'il fallait tremper dans une poudre acidulée. C'était bon, original et très rigolo.

Les sucettes cerises allaient toujours par deux dans leur sachet, elles étaient jolies et avaient bon goût. Les filles adoraient faire semblant de se maquiller avec le bonbon rouge à lèvre. J'adorais son goût très particulier. Pour les garçons, il y avait la version sifflet, que les filles appréciaient aussi bien sûr.

Le sucre coloré des célèbres Roudoudou (que Renaud évoque dans "Mistral gagnant") était coulé dans une petite coquille en plastique en forme de coquillage (auparavant dans de véritables coquillages de praires).

Les sucettes moins appréciées

Certaines sucettes, comme celles rondes et plates avec des dessins de fruits ou de fleurs au centre, étaient moins appréciées pour leur texture, malgré leur esthétique. Par contre on était intrigué par leur dessin central qui était apparemment teinté dans la masse et non imprimé à la surface. On se demandait souvent comment elles étaient fabriquées, avant de comprendre bien plus tard qu'elles étaient faites à partir d'un long boudin de couleur blanche enrobant plusieurs petits boudins colorés, on en coupait ensuite des petits tronçons.

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Un tour d'horizon des autres bonbons

Il y avait aussi en vrac les totoches, les sucettes coeur, les cônes glacé avec poudre acidulée à l'intérieur, les sucettes de fête foraine qu'on n'arrivait jamais à finir mais qui faisait toujours diablement envie à croquer (tortillons et spirales) ! Pif a eu une sucette à son effigie. Enfin pour terminer, difficile de parler sucette et musique sans évoquer France Gall et ses sucettes à l'anis. "Les sucettes" a été écrite en 1966 par Serge Gainsbourg, elle a la particularité d'avoir deux niveaux de lecture. France Gall ignorait totalement le double sens à l'époque.

L'histoire du biberon : un objet témoin de l'évolution de la société

Les plus humbles objets ont un pouvoir évocateur de la vie d’hier et d’aujourd’hui assez puissant pour que, aux côtés des œuvres d’art et des textes écrits, ils prennent place dans la liste des témoins de l’histoire et deviennent des sujets d’analyse passionnants. Récemment, divers travaux ont exhumé de l’oubli une série de ces modestes objets, les biberons. Lors du colloque Allaitement et pratiques de sevrage. Approches pluridisciplinaires et diachroniques (Ined, mars 2014), Véronique Gallien et Ludovic Clément ont présenté sur des posters une exposition intitulée « Biberons d’hier à aujourd’hui ».

En quelques années, le biberon, cette petite bouteille surmontée d’une tétine dont on se sert pour nourrir les enfants à la place du sein maternel, est devenu un objet digne, non seulement de la curiosité des archéologues, des ethnographes et des collectionneurs, mais aussi des médecins, des historiens et des anthropologues. Cet intérêt est lié d’une part à un renouvellement du regard porté sur l’enfance et sur son environnement, d’autre part à une réflexion plus poussée sur les problèmes de la nutrition, notamment infantile.

En regardant les collections, en feuilletant les thèses et les livres, on se convainc aisément que le biberon d’enfant est bien un objet identifiable dont la variété des formes est étonnante. Même dans ce petit objet banal, les hommes ont vraiment exercé leur imagination, leurs talents d’artisans et d’artistes, bref leur art. Il y a quelque chose d’émouvant à évoquer ces objets minuscules inventés au fil des siècles par les adultes - certaines pièces remonteraient au troisième millénaire avant notre ère - pour sustenter tant bien que mal les tout-petits. En examinant ces objets en détail, on se rend compte qu’une histoire du biberon se dessine, laquelle suit l’évolution de plusieurs autres histoires : celles de l’art, des savoirs populaires et savants, des progrès techniques, des attitudes parentales, des rapports entre époux, etc.

Pourquoi utiliser le biberon ?

La question du pourquoi se pose inévitablement : qu’est-ce qui a poussé les hommes, les femmes à se passer du sein, si l’on ose dire, à renoncer à l’allaitement par la mère ou par une femme ? Quel type de contraintes a pesé sur le mode d’allaitement : matérielles, techniques, morales, médicales, psychologiques, esthétiques ? Ou bien s’agit-il de choix délibérés liés par exemple au souci de soi, au désir d’indépendance ?

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Il est à peu près certain que l’allaitement au sein maternel a été très généralement pratiqué dans les sociétés antiques, et plus près de nous dans les sociétés paysannes, avec tous ses avantages : disponibilité, commodité, gratuité. Mais il arrivait cependant que le bébé perde sa mère, ou qu’il soit abandonné, ou que sa mère manque de lait. Par ailleurs, des mères, pour des raisons sociales, mondaines et esthétiques, n’allaitaient pas (Gourevitch, 1997 et 1998). Quelles solutions adopter dans ce cas ? On pouvait d’abord faire téter par l’enfant le sein d’une nourrice qui pouvait être une voisine, une parente, une amie, une esclave, avec rémunération ou non. À Rome, il existait à l’intérieur du marché aux légumes un endroit réservé aux nourrices, près de la colonne lactaire.

La seconde solution consistait à faire téter la mamelle d’un animal, surtout celle d’une chèvre. Les légendes grecques et romaines rapportent quantité de cas de ce mode d’allaitement. Zeus est allaité par la chèvre Amalthée. Par ailleurs, Romulus et Remus, les héros fondateurs de Rome mais aussi Aschio et Senio, fondateurs mythiques de Sienne, ne furent-ils pas allaités par une louve, selon la légende ?

Restait enfin la solution du biberon (Gourevitch, 1992). Parmi les exemplaires les plus anciens de biberons, certains ont une forme étrange ; ce sont des animaux en miniature (Deschamps, Bloch, 2010 : 36) : vache ? chèvre ?

Les biberons antiques

Pour l’Antiquité, on ne dispose pas d’une grande quantité d’objets que l’on peut qualifier de biberons sans doute en raison de la difficulté à les identifier parmi les déchets domestiques découverts en contexte d’habitat. En revanche, les sépultures d’enfants présentent l’avantage de pouvoir livrer des pièces généralement complètes plus aisées à reconnaître comme biberons. Ce sont des poteries ou des flacons de verre munis d’une ouverture sur la partie haute et d’un petit goulot ou téterelle dans la partie ventrue.

Ces petites cruches à bec tubulaire, qu’elles soient en céramique ou en verre, sont régulièrement mises au jour sur des sites archéologiques, aussi bien en contexte domestique que funéraire. Cependant, leur découverte dans des tombes d’enfant reste rare, ce qui a souvent faussé l’interprétation qu’on en faisait. Ainsi, la littérature archéologique leur attribue de nombreuses fonctions. Les exemplaires en céramique sont qualifiés tour à tour de vases votifs (Coulon, 1994), de pipette (Chenet, Gaudron, 1955), de barolet à barbotine, de lampe à huile ou de tirelire.

Pour avoir une idée plus juste de la place qu’occupent ces cruches dans le quotidien des vivants, il convient de comprendre la place qu’elles tiennent dans le monde des morts. Les rites funéraires antiques sont basés sur la notion d’accompagnement du défunt vers l’au-delà ; la mise en terre est célébrée par un banquet au cours duquel le défunt partage un repas avec les vivants, par le biais d’éléments de vaisselle déposés à ses côtés. Au Bas-Empire, ce lot de vaisselle, défini comme assemblage de sustentation du défunt, comprend deux objets, souvent un récipient destiné à contenir les denrées solides et un récipient lié au service des boissons.

Trois sépultures à inhumation provenant de trois sites champenois différents ont été sélectionnées pour illustrer la présence de cruche à bec verseur tubulaire, parfois interprétée comme biberon, dans les tombes d’enfants. À Bezannes (Marne), une sépulture à inhumation datée du iiie siècle de notre ère, abritant sans doute un nourrisson, contenait un récipient en verre (fig. 2, Bontrond et al., 2013, 28). À Ville-sur-Retourne (Ardennes), l’inhumation d’un enfant d’environ trois mois, datée de la fin du iiie siècle, contenait une cruche en verre à bec tubulaire placée dans l’angle nord-ouest de la fosse et une pièce de monnaie. L’exemple d’Arcis-sur-Aube (Aube) est mieux documenté (fig. 3). L’abondant mobilier découvert dans cette fosse, composé de différentes pièces d’un service à boisson, oriente la datation dans le courant du iiie siècle. Trois récipients en céramique, une tasse ansée, un bol et un petit gobelet, ainsi que deux récipients en verre, une cruche à verseur tubulaire et un bol, se trouvaient dans la partie centrale de la fosse, alors que les rares ossements conservés étaient contre la paroi nord du creusement (Gestreau, Jemin, 2010, 120, fig.

Toutes ces fosses, de dimensions trop réduites pour accueillir un adulte (leur longueur ne dépasse pas 1,20 m), ne contenaient que les restes très lacunaires de sujets supposés immatures (Paresys, Le Goff, 2015). Le mobilier déposé se compose d’un ou deux objets, sauf dans la sépulture d’Arcis-sur-Aube, dans laquelle cinq éléments d’un service à liquides ont été retrouvés. Malheureusement, la mauvaise conservation du squelette dans ces trois exemples ne permet pas d’appréhender l’emplacement des objets déposés par rapport au défunt. La découverte en archéologie de ce genre de récipient en verre est rare. Ce sont, en l’état actuel des découvertes, les seuls exemples régionaux pour l’Antiquité.

Dans la tombe d’Arcis-sur-Aube, l’assemblage de sustentation du défunt est composé d’un plat à denrées solides représenté par le bol cylindrique en verre et d’un verseur à boisson représenté par la cruche à bec tubulaire, également en verre. Quel type de boisson pouvait-elle contenir ? Le défunt étant un enfant, l’attribution de la cruche à un biberon contenant du lait est tentante. Pour le confirmer, des analyses ont été faites sur les résidus organiques déposés à l’intérieur des cruches de Bezannes et de Compertrix (fig. 4).

Ces exemples ont montré que les petites cruches à bec étaient bien liées à la sustentation des enfants, qui plus est, à base de boisson lactée. Cependant, les cruches en verre sont fragiles et le doute persiste quant à leur utilisation pour l’allaitement artificiel. Les anses, petites et fines sont mal adaptées à une main d’adulte et le bec tubulaire brut et coupant, ne peut être placé dans la bouche d’un enfant.

Récemment, une expérience bien intéressante s’est déroulée à Bourges.

En plaçant le guttus verticalement devant le sein, la mère aspire plusieurs fois par le petit goulot pour créer le vide d’air nécessaire à l’extraction du lait. Aussitôt après, le lait sort du sein et se dépose au fond du vase. L’archéologue pense que ces tire-laits servaient à amorcer l’allaitement, ils ne permettaient pas d’alimenter un nouveau-né en continu. Il est possible que les « biberons gallo-romains » présentés en 1993 lors de l’exposition à Versailles, Trésors de terre.

À notre connaissance, il existe un seul témoignage écrit antique d’origine médicale concernant l’usage du biberon. C’est un texte de Soranos d’Éphèse qui, au iie siècle de notre ère, évoque une tétine pour sevrer un nourrisson.

Les biberons au Moyen Âge

Pour le Moyen Âge, on a conservé également des biberons de terre cuite, souvent nommés chevrette sans doute parce qu’on y mettait surtout du lait de chèvre. Ces biberons ont par la suite évolué vers le type des faïences de Quimper : petit pot de 10 à 15 cm de haut avec pied, anse latérale, goulot pour téter et orifice de remplissage. En breton, ces biberons se sont appelés pod bronnek, en français pot mamelon ou craule.

Il existe aussi, à partir du ixe siècle - peut-être de tous temps dans certaines régions - un type particulier de biberons, appelé corne ou cornette faite à partir de la corne d’un ovin ou d’un caprin. Le bout était percé d’un ou de plusieurs petits trous, parfois recouvert d’un chiffon retenu par un fil, à moins qu’une mèche ait été arrangée à l’intérieur d’un orifice plus gros. Un conte du xiiie siècle nous rapporte l’usage de cette corne d’une façon amusante. Le petit Robert, conçu avec l’aide du Diable, était un bébé terrible. À chaque fois qu’il tétait, il mordait sa nourrice. Toujours il bougonnait, toujours il criait. Du temps qu’on le portait à l’église et qu’on le ramenait au logis, il ne cessa de pleurer et de gémir.

Les mères préparaient au coin du feu la bouillie, le papin de l’enfant sevré. Cette bouillie à base de farine était mitonnée dans un petit poêlon, dans une petite cassote dont les historiennes Danièle Alexandre-Bidon et Monique Closson nous donnent de jolis dessins à partir de miniatures médiévales dans leur livre L’enfant à l’ombre des cathédrales (Alexandre-Bidon, Closson, 1985). Le père est donc aussi impliqué dans l’alimentation du jeune enfant, et ceci très tôt d’après les usages médiévaux dont certains ont perduré au moins symboliquement jusqu’à nos jours. En Bretagne, au xixe siècle, avait lieu le surlendemain de la naissance le rite de la première bouillie. Par des commentaires sur les réactions du bébé au contact avec les cuillérées de bouillie, la maisonnée appréciait le futur caractère du personnage, tout comme la famille du comte de Paris guettait les réactions du dernier-né aux gouttes de vin de Jurançon qui lui étaient glissées entre les lèvres en souvenir de l’ancêtre Henri IV !

On ne saurait oublier à ce propos que les théories médicales et les traditions populaires attribuaient depuis l’antiquité des vertus très négatives au lait maternel des premiers jours, le colostrum. Il n’était pas question pour l’accouchée d’allaiter son enfant, elle l’empoisonnerait. À moins qu’il s’agisse de l’effet inverse, on craignait que l’enfant non encore baptisé, en tétant sa mère, laisse s’échapper par la bouche de mauvais esprits. En attendant le baptême et la montée du lait, l’enfant était mis à la diète ou bien confié à une voisine. C’est seulement au xviiie siècle que l’on découvrit les vertus du colostrum pour l’évacuation du méconium mais les traditions perdurèrent. Jusqu’à une époque toute récente, on recommandait aux mères d’attendre la montée du lait pour mettre l’enfant au sein. Pour faire patienter le bébé, on imposait une diète presque absolue, à l’eau sucrée.

Au cours des siècles, on voit naître d’autres formes de biberons, fabriqués à partir de matières diverses, bois tourné (surtout du buis), terre, peau, faïence, porcelaine, verre, argent et or pour les plus riches. On invente et on réinvente de nouvelles tétines et drapelets qui imitent plus ou moins adroitement le mamelon. Le but est d’éviter que le bébé ne s’étouffe en ingurgitant trop vite : chiffon - rapidement souillé -, embout en bois, en os, en ivoire - tous matériaux bien durs pour les gencives des nouveau nés, mamelle d’animal - qui s’abîme trop vite et dégage rapidement une odeur désagréable. Le biberon en étain se répand surtout aux xviie-xviiie siècles avec des risques notables pour le bébé car certains étains contenaient du plomb, substance provoquant le saturnisme.

La demande de biberons grandit à partir de la Renaissance du fait de l’existence des grandes institutions en faveur des Enfants Trouvés. Du temps de François Ier, à l’Hôtel-Dieu de Paris, les religieuses et les servantes durent recourir aux biberons et cornets, faute de mères et de nourrices. Elles utilisaient des biberons d’étain et de verre « encornettés ou enveloppés de quelque petit drapeau ».

L'essor des biberons industriels

C’est à cette époque que l’on peut situer les débuts de ces douloureux… l'allaitement artificiel. Les biberons en verre prennent leur essor. grande échelle des flacons de verre. déjà : Thiers, Darbo…). Pendant plus de 10 ans, le siège de la Maison ROBERT se trouvera à Dijon. ouvre un bureau à Londres). ROBERT, mais n'aura aucun succès, le Biberon à Couvercle. place dominante qu'il occupait jusqu'ici. les biberons à long tuyau sont prohibés et leur vente interdite. coup dur pour ROBERT. grammage en couleurs. de la marque. est l'hygiène et la simplicité. unique pouvant recevoir une tétine. à ses investissements en terme de communication et de publicité. commercial. antérieurs au profit des innovations qu'elle s'accapare néanmoins. ROBERT c'est toute l'histoire du biberon industriel. supposer l'inscription et dont de nombreux ouvrages reprennent à tort l'idée.

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