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L'Impact de l'Âge sur la Fertilité Masculine : Qualité du Sperme et Risques pour la Descendance

Introduction

Alors que l’âge maternel avancé est bien connu pour affecter la fertilité féminine, l’influence de l’âge paternel sur la fertilité masculine et la santé de la descendance est un domaine d’étude de plus en plus important. Bien que la production de spermatozoïdes soit continue chez l’homme, la qualité du sperme peut se détériorer avec l’âge, affectant potentiellement les chances de conception et la santé future de l’enfant.

L'Évolution de la Fertilité Masculine avec l'Âge

Contrairement à la baisse abrupte de la fertilité chez les femmes, la diminution de la fertilité masculine est plus progressive. Certaines études ont montré que l’âge de l’homme diminue le volume du sperme, de la mobilité des spermatozoïdes, du pourcentage de formes normales et de façon moindre de la concentration des spermatozoïdes. Au fil du temps, le volume de l’éjaculat et le nombre de spermatozoïdes présents dans l’éjaculat diminuent légèrement.

Dans la population générale, plusieurs publications ont montré que l’impact de l’âge de l’homme sur la fertilité du couple pouvait se traduire par un allongement du délai moyen de conception au-delà d’un âge paternel de 40 ans. Une autre étude portant sur plus de 21000 cycles d’inséminations intra-utérines a montré que le risque de FCS est augmenté de près de 2 fois lorsque les hommes sont âgés de 45 ans et plus par rapport aux hommes de moins de 35 ans, après ajustement sur l’âge maternel.

Mutations Génétiques et Risques Accrus

L’attention s’est récemment portée sur les effets qui, à long terme, peuvent avoir une incidence sur la descendance. Certaines théories ont tenté de montrer que les spermatozoïdes peuvent être porteurs de mutations ou d’altérations génétiques nouvelles ou « de novo », c’est-à-dire non héritées, qui augmentent progressivement avec l’âge de l’homme.

Ces altérations ont été liées à une augmentation de l’apparition de certains types de maladies. C’est pourquoi il semble que les aspects environnementaux tels que l’obésité, le tabagisme, une mauvaise alimentation et l’exposition à des agents toxiques ne soient pas les seuls à influencer l’augmentation de ces effets dans la descendance. Il semble en effet que l’augmentation de l’âge puisse être liée à un risque accru de certaines maladies et complications à la naissance. Comme les troubles neuropsychiatriques, génétiques et, plus tard, reproductifs.

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Récemment, différentes études ont également été publiées, établissant un lien entre l’âge paternel et les altérations gestationnelles, telles qu’une naissance prématurée et un poids de naissance inférieur.

Impact sur les Techniques de Reproduction Assistée (PMA)

Bien que la production de spermatozoïdes soit continue de l’adolescence à l’âge adulte, des études récentes dans une population tributaire des techniques de reproduction assistée (PMA) suggèrent que l’âge paternel plus avancé est associé à des taux de grossesse et de naissance vivante plus faibles et que la qualité du sperme peut se détériorer et avoir un impact négatif sur les résultats dès l’âge de 45 ans.

Qualité du Sperme et Fragmentation de l'ADN

Le passage du temps peut provoquer l’oxydation des chaînes d’ADN qui portent le code génétique et diminuer la capacité de fécondation du sperme: une chaîne d’ADN est comme ces décorations de sapin de Noël qui sont de petits paquets cadeaux reliés par une ficelle. Pour les faire entrer dans le noyau du spermatozoïde, on les enroule, c’est ce qu’on appelle le « procéssus d’emballage ». Lorsqu’ils atteignent l’intérieur de l’ovule, ils s’ouvrent pour rejoindre leurs 23 petits paquets avec ceux de la cellule féminine. Imaginez que vous ayez rangé ces décorations sans faire attention et que, lorsque vous les sortez le Noël suivant, le cordon se soit rompu à plusieurs endroits. Nous étudions le degré de fragmentation de l’ADN d’un homme dans un échantillon de sperme avec le test de fragmentation de l’ADN. Même si elle est élevée, le problème est presque toujours résolu avec des comprimés d’antioxydants. Nous aidons le testicule à être plus prudent pendant la procédure d’emballage!

Risques de Maladies chez la Descendance

Les dommages causés au matériel génétique contenu dans les spermatozoïdes augmentent avec l’âge et peuvent provoquer des maladies chez les enfants. Nous savons que dans les phases de multiplication des cellules, il y a un risque de mutations (à la fin de ce post, je vous dirai ce que sont les mutations génétiques), c’est-à-dire qu’un agent pathogène externe induit des erreurs dans l’ADN. Ce risque augmente avec le nombre de divisions qui ont eu lieu, directement lié à l’âge de l’homme: pendant la période de vie sexuelle active, le taux de multiplication est d’environ 23 par an.

L’âge du père de plus de 55 ans augmente l’incidence de maladies telles que le syndrome de Klinefelter, le nanisme achondroplasique, la neurofibromatose, la sclérose tubéreuse, le syndrome de Marfan, le syndrome d’Apert, l’aniridie et le rétinoblastome bilatéral, qui sont pour la plupart des maladies rares, ainsi que d’autres pathologies telles que la schizophrénie, le trouble bipolaire et l’autisme. Malgré cela, le mâle produit du sperme toute sa vie et maintient sa fertilité. La mutation est une modification de l’information portée par un gène. Les êtres humains possèdent 23 paires de chromosomes, et chaque chromosome contient un certain nombre de gènes. Chaque gène est responsable d’une caractéristique de l’apparence ou du fonctionnement du corps humain. Les mutations génétiques sont des changements nécessaires à l’évolution des espèces et à leur adaptation à l’environnement. Mais il y a aussi des erreurs de la nature, des mutations anormales peuvent se produire dans un groupe de cellules et donner naissance à une tumeur. Par exemple, on peut citer le nanisme achondroplasique, où la mutation affecte un gène responsable de la croissance.

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Facteurs de Risque et Prévention

Plusieurs facteurs peuvent influencer la qualité du sperme et la fertilité masculine, notamment :

  • L'exposition aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens (PE) : Les PE sont présents dans notre environnement quotidien et sont accusés de dérégler le système endocrinien, constitué de glandes qui sécrètent les hormones impliquées dans de nombreuses fonctions, dont la reproduction. Selon le rapport du Pr. Hamamah, « les perturbateurs endocriniens interfèrent avec les processus qui régulent le développement, le métabolisme et la reproduction et produisent des effets fonctionnels qui se manifestent très longtemps après l’exposition. Ils ont en général un large spectre d’action. Ils peuvent agir simultanément sur plusieurs organes en lien avec le développement gonadique ».
  • Les substances reprotoxiques : Fleur Delva a recensé l’ensemble des substances reprotoxiques, s’appuyant sur les travaux d’équipes scientifiques et listes officielles, auxquels les populations peuvent être exposées. « Nous avons identifié huit familles qui comportent des substances potentiellement délétères pour la fertilité (métaux, phtalates, perfluorés, pesticides, solvants…) », explique-t-elle.
  • Le tabac et le cannabis : L’effet délétère du tabac sur la fertilité est avéré. « Le tabagisme réduit la fertilité de l’homme et de la femme (risque d’infertilité multiplié par 2 dans les 2 sexes). Il allonge le délai de conception d’environ 4 à 6 mois, potentialise l’effet négatif de l’âge, augmente le risque de fausses couches du premier trimestre et de grossesses extra-utérines. L’augmentation du risque est dépendante de la dose », explique le rapport du Pr. Hamamah. Il a aussi été prouvé que le cannabis avait un large impact sur la spermatogenèse et la mobilité des spermatozoïdes.
  • L'alcool : Si des liens sont soupçonnés, il est difficile d’établir un rapport direct de cause à effet entre la consommation d’alcool et la fertilité.
  • Le mode de vie : La sédentarité, le manque de sommeil, une mauvaise alimentation, le stress et le surpoids peuvent avoir des effets sur la fertilité.

Il est donc conseillé d’adopter un mode de vie optimal quelques mois avant une grossesse pour augmenter ses chances de réussite. Cela comprend une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, la réduction du stress et l’évitement des substances toxiques comme le tabac et l’alcool.

Fertilité Féminine : un Déclin Précoce

La fertilité féminine est intimement liée à la réserve ovarienne, c’est-à-dire le nombre et la qualité des ovocytes présents dans les ovaires. Dès 30 ans, la réserve ovarienne commence à décroître, et après 35 ans, cette baisse s’accélère. Chez l’homme, la fertilité masculine est également influencée par l’âge, même si les effets apparaissent plus tard. La production de spermatozoïdes tend à diminuer après 40 ans ; ils deviennent moins mobiles et parfois plus fragmentés, ce qui peut altérer les chances de fécondation. Avec l’âge, concevoir naturellement devient plus difficile. Même les techniques de procréation médicalement assistée (PMA), comme la fécondation in vitro (FIV), voient leurs taux de réussite diminuer après 38 ans. Pendant la grossesse, les femmes de plus de 35 ans présentent aussi un risque accru de pré-éclampsie, de diabète gestationnel ou d’accouchement prématuré.

Conseils pour Préserver la Fertilité

  1. Une hygiène de vie équilibrée améliore la qualité des ovocytes et des spermatozoïdes.
  2. Un bilan de fertilité (bilan hormonal, échographie, spermogramme) permet d’évaluer la réserve ovarienne et la qualité des gamètes.
  3. La congélation des ovocytes ou du sperme, idéalement avant 35 ans, constitue une option efficace pour préserver son potentiel reproductif.
  4. Malgré les progrès remarquables de la médecine reproductive, certaines limites biologiques demeurent. Les taux de réussite de la FIV chutent considérablement après 42 ans, même avec des traitements adaptés.

Fertilité Féminine : un Déclin Précoce et Impactant

Quelle ironie cruelle que la facilité pour une femme de tomber enceinte et d'avoir un enfant à un âge où la plupart n'en ont pas le moindre intérêt ! Pourtant, nombreuses sont celles qui ne réalisent pas à quel point le temps joue en leur défaveur à cet égard : un sondage mené sur un échantillon de mille femmes âgées de 18 à 40 ans aux États-Unis montre que 20 % d'entre elles n'ont pas conscience des effets de l'âge sur leur fertilité.« L'âge moyen auquel une femme cherche à tomber enceinte est en constante augmentation, » indique Tarun Jain, endocrinologue de la reproduction et directeur médical du Center for Fertility and Reproductive Medicine de l'université Northwestern à Chicago. Généralement, lorsque la fertilité atteint son pic, les femmes sont concentrées sur leur carrière ou n'ont pas encore trouvé le bon partenaire, ce qui explique le recul de l'âge.« Bon nombre de femmes sont réellement surprises d'apprendre à quel point la fertilité diminue avec l'âge, » poursuit Jain. En vieillissant, ajoute-t-il, « la fertilité baisse, le taux de fausse-couche augmente et les anomalies congénitales également. Plus une femme est âgée, plus la grossesse est douloureuse. »

La réalité est la suivante : la fertilité d'une femme, c'est-à-dire sa capacité à tomber enceinte, est à son pic entre la fin de l'adolescence et l'approche de la trentaine, selon l'American College of Obstetricians and Gynecologists (ACOG). À 30 ans, la fertilité commence à diminuer et à 35 le rythme s'accélère. D'après une étude, avant 30 ans, la probabilité de tomber enceinte en un an est de 85 % ; à 30 ans, cette probabilité est de 75 % ; et à 35 ans, ce chiffre chute à 66 %. À 40 ans, la probabilité de tomber enceinte en 12 mois est de 44 %.« La fertilité s'étend sur un continuum, » déclare Sandra Ann Carson, endocrinologue de la reproduction et gynécologue-obstétricienne à l'université Yale. En d'autres termes, c'est une pente qui décline progressivement.

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Contrairement à l'homme, capable de produire un nouveau lot de sperme tous les 72 jours, une femme possède l'intégralité de ses ovules à la naissance, environ un à deux millions, contenus dans ses ovaires. À la puberté, cette quantité se situe entre 300 000 et 500 000, avant de poursuivre sur cette pente décroissante. Durant les années de menstruation, une femme perd des ovules tous les mois. « Beaucoup de femmes pensent perdre un ovule à la fois, mais la réalité se situe plutôt autour de 10 à 20 par mois, » précise Jain.

À sa libération par les ovaires durant l'ovulation, un ovule mature dispose d'une fenêtre de 12 à 24 heures pour être fertilisé par un spermatozoïde. « Les autres ovules meurent dans un processus appelé apoptose, » explique Jain. L'apoptose est un processus de mort cellulaire programmée qui fait partie intégrante de la fonction ovarienne humaine. À l'âge de 37 ans, une femme possède environ 25 000 ovules et à 50 ans, l'âge moyen de la ménopause, ses ovaires contiennent au plus un millier d'ovules.« Cela fait partie du processus de vieillissement ; avec l'âge, nous prenons des rides, notre métabolisme ralentit et nous perdons des ovules, » résume R. Kate Byron, gynécologue-obstétricienne au sein de l'université d'État de l'Ohio à Columbus.

Qui plus est, ce n'est pas qu'une question de quantité, la qualité diminue également. De 45 à 50ans, la plupart des ovules restants dans les ovaires présentent une anomalie chromosomique, indique Joseph Hill, endocrinologue de la reproduction et spécialiste de la fertilité pour les Fertility Centers of New England, un ensemble de centres couvrant les États du Massachusetts, du New Hampshire et du Maine. « La plupart des ovules présentant ces anomalies ne permettent pas la fertilisation. Si certains sont fertilisés, la majorité ne se développera pas en embryon pouvant s'implanter [dans l'utérus]. Si certains réussissent à s'implanter, 70 % seront perdus au cours des 11 premières semaines à travers une fausse-couche. »

En effet, le nombre d'ovules normaux diminue avec l'âge, explique Carson. En vieillissant, les femmes possèdent un plus grand nombre d'ovules anormaux et chaque mois, après l'ovulation, la proportion d'ovules anormaux dans les ovaires augmente.

Facteurs Génétiques et Environnementaux Affectant la Qualité des Ovules

En dehors de l'âge, il existe également des facteurs génétiques affectant la vitesse à laquelle les ovules meurent. « Certaines femmes voient leur réserve d'ovules se réduire à un rythme plus important que d'autres, » explique Jain. « Ce phénomène est probablement lié à une sorte de programmation biologique. » D'un autre côté, ajoute-t-il, « l'utérus ne vieillit pas, uniquement les ovaires, c'est pourquoi la grossesse est possible chez une femme plus âgée grâce au don d'ovule. »

Par ailleurs, des facteurs comme l'état de santé ou mode de vie joue également un rôle dans la qualité des ovules, avec l'exposition à certaines toxines environnementales, notamment les pesticides ou les substances contenues dans le plastique, comme le bisphénol A. Plus une femme est âgée, plus le mode de vie et les substances reprotoxiques ont eu le temps d'affecter ses ovules, » indique Carson.

Côté mode de vie, le tabagisme est toxique pour les ovules et les endommage prématurément, c'est pourquoi les femmes qui fument atteignent généralement la ménopause plus tôt que les non-fumeuses. Une étude parue en 2022 dans la revue PLoS One montre que les femmes qui fument beaucoup (plus de 10 cigarettes par jour) ou depuis longtemps encourent un risque accru de faible réserve ovarienne, un état dans lequel la qualité et la quantité des ovules d'une femme sont inférieures à la normale pour son âge. D'après une étude publiée en 2016 par le British Medical Journal, pour une femme âgée de 21 à 45 ans avec une consommation d'alcool importante, de l'ordre de 14 verres ou plus par semaine, la probabilité de tomber enceinte en l'espace d'un an diminue de 18 %.

De la même façon, l'obésité peut affecter négativement la fertilité d'une femme. Une étude portant sur plus de 2 000 femmes en âge de se reproduire aux États-Unis et au Canada montre que la probabilité de tomber enceinte au cours d'un cycle menstruel diminue de 22 % avec un indice de masse corporelle (IMC) compris entre 35 et 39, par rapport aux femmes présentant un IMC sain (entre 18,5 et 24) ; pour un IMC compris entre 40 et 44, la probabilité diminue de 39 % ; les femmes présentant un IMC supérieur à 45 ont enregistré la plus faible probabilité de conception, avec une diminution de 58 % par rapport aux sujets sains. « Le surpoids provoque une réaction inflammatoire qui peut affecter la qualité et l'implantation des ovules, » explique Hill.

D'autres facteurs sans lien avec la qualité des ovules peuvent également compromettre la fertilité. Des antécédents de maladies sexuellement transmissibles, comme une chlamydia ou une gonorrhée, peuvent entraîner un blocage des tubes utérins ou infliger des lésions affectant la fertilité de la femme. C'est pourquoi il est primordial d'utiliser des préservatifs ou de limiter le nombre de partenaires, d'après les experts.

La fertilité peut également être mise à mal par les troubles hormonaux qui interfèrent avec l'ovulation, comme le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), une maladie caractérisée par un taux anormalement élevé d'hormones mâles, les androgènes, un surpoids et une résistance à l'insuline. Il en va de même pour l'endométriose, qui désigne la croissance d'un tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l'utérus. Il arrive également que les fibromes, des tumeurs bénignes constituées de tissu musculaire et fibreux, entraînent des problèmes qui augmentent le risque de fausse-couche, ajoute Byron. Enfin, si une femme a subi une chimiothérapie ou une radiothérapie au niveau du pelvis dans le cadre d'un traitement contre le cancer, ces interventions peuvent affecter les ovaires et les empêcher de libérer des ovules, note Jain.« Beaucoup de femmes ne comprennent pas que la fertilité dépend de plusieurs facteurs, » reprend Byron. En matière de santé ovulatoire, c'est l'âge qui porte le plus grand coup à la fertilité de la femme, c'est pourquoi il est important de planifier sa grossesse avant l'âge de 35 ans, poursuit-elle. « Le temps est un facteur clé. »

Comme le recommande Carson, « Si possible, essayez de tomber enceinte avant 35 ans ; sinon, envisagez l'autoconservation de vos ovules. » Ainsi, la santé de vos ovules sera littéralement congelée dans le temps, pour vous permettre de bénéficier de votre propre don d'ovules à un stade ultérieur. Le processus nécessitera une fécondation in vitro (FIV), c'est-à-dire la fécondation d'un ovule par un spermatozoïde en laboratoire puis son transfert dans l'utérus. Par ailleurs, si vous avez du mal à tomber enceinte à un âge plus avancé, vous pourrez avoir recours à la FIV sans utiliser un ovule autoconservé.

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