Les menstruations font partie intégrante de la vie d'une femme, avec leurs variations d'énergie, d'humeur et de sensations physiques. Chez de nombreuses femmes, les règles s'annoncent par un léger malaise ou des tensions dans le bas-ventre. Cependant, pour certaines, des troubles notables peuvent survenir avant et pendant les règles, rendant celles-ci très pénibles et constituant un handicap sérieux dans la vie quotidienne. Heureusement, il existe de nombreuses solutions pour mieux vivre ses règles et minimiser les douleurs.
Comprendre les Douleurs Menstruelles
Les règles sont inévitables : elles font partie du fonctionnement normal d’un organisme féminin en bonne santé. Tous les mois, sous l’influence d’hormones, la muqueuse utérine (ou « endomètre ») s’épaissit pour se préparer à accueillir une éventuelle grossesse. Mais si la fécondation ne se produit pas, les niveaux d’hormones chutent et les vaisseaux sanguins se rompent : le sang et les débris tissulaires sont alors évacués par le vagin. Durant cette période, les règles peuvent s’accompagner de symptômes plus ou moins intenses : crampes, changements d’humeur et, dans certains cas, douleurs abdominales et pelviennes (dysménorrhée).
On divise la dysménorrhée en deux catégories, primaire et secondaire. La dysménorrhée primaire commence chez les adolescentes avec les premières menstruations et reste généralement sans gravité : la fréquence des douleurs diminue après 18 ans. La dysménorrhée secondaire apparaît chez les jeunes femmes adultes : les douleurs sont parfois accompagnées de symptômes comme des règles abondantes, des gênes lors des rapports sexuels ou des saignements en dehors des menstruations.
Symptômes Associés aux Règles Douloureuses
Chez la plupart des femmes, les menstruations s’annoncent par un léger malaise ou par des tensions au niveau du bas-ventre. Mais pour certaines d’entre elles, ces symptômes de faible amplitude sont suivis (ou masqués) par des troubles notables : des crampes douloureuses dans le bas du ventre qui peuvent irradier vers les reins, le dos et les cuisses, voire provoquer des maux de tête, des nausées ou des vomissements dans les cas les plus prononcés.
Ces maux ont évidemment un impact significatif sur la vie quotidienne, avec un impact physique et/ou psychologique dû aux douleurs ressenties durant les règles: fatigue importante, irritabilité, sentiment d’être mal à l’aise avec son corps, et un frein dans les relations sociales, les règles douloureuses pouvant devenir un facteur d’exclusion.
Lire aussi: Remèdes doux contre le mal de gorge chez les bébés
Causes des Douleurs Menstruelles
Dans le cadre de la dysménorrhée primaire, donc chez les adolescentes, la contraction de l’utérus lors de l’expulsion des débris de l’endomètre est rendue possible par une substance spécifique : les prostaglandines. Lorsque celles-ci sont produites en trop grande quantité, ce qui est souvent le cas chez les très jeunes femmes, l’utérus se contracte plus violemment et provoque des douleurs. Ce phénomène est favorisé par la survenue précoce des règles et par l’existence d’antécédents familiaux.
La dysménorrhée de la femme adulte tend à apparaître plus tardivement, de façon progressive ou parfois soudaine. Plusieurs causes sont alors possibles :
- Une endométriose, maladie caractérisée par la présence de fragments de muqueuse utérine en dehors de l’utérus.
- Un fibrome utérin.
- Une malformation du vagin ou de l’utérus.
- Un dispositif intra-utérin en cuivre utilisé comme moyen de contraception.
- Des polypes de l’endomètre utérin.
- Un changement de contraceptif hormonal.
L'Endométriose : Un Cas Particulier à Ne Pas Confondre
L’endométriose affecte les femmes de 10 à 50 ans, ainsi qu'environ 1 personne menstruée sur 10 selon l’INSERM. L’endométriose est une maladie gynécologique qui se caractérise par la migration et la croissance de tissus ressemblant à de l’endomètre (muqueuse utérine) en dehors de la cavité utérine, le plus souvent sur les ovaires, les trompes de Fallope, la vessie ou les intestins. Ces tissus réagissent aux cycles hormonaux et saignent pendant les règles, provoquant inflammations, adhérences et douleurs importantes.
Les symptômes varient selon les femmes :
- Règles douloureuses ou abondantes.
- Douleurs pelviennes et lombaires.
- Fatigue chronique.
- Rapports sexuels douloureux et infertilité.
- Troubles digestifs.
- Dépression.
L’endométriose peut aussi être “asymptomatique”, c’est-à-dire ne présenter aucun symptôme. Les causes exactes demeurent mal connues, mais plusieurs pistes sont étudiées : flux rétrograde, facteurs génétiques, perturbateurs endocriniens ou troubles immunitaires. A ce jour, elle est encore, malheureusement, mal diagnostiquée en France. Le délai moyen pour obtenir un diagnostic fiable est de 7 ans.
Lire aussi: Césarienne : Conseils pour la douleur
Solutions Naturelles pour Apaiser les Douleurs Menstruelles
Heureusement, les règles douloureuses ne sont pas une fatalité : des solutions existent pour les soulager. Ce sont des solutions naturelles qui se traduisent par l’adoption de bonnes pratiques quotidiennes et d’une meilleure hygiène de vie, et par la consommation de compléments à base de plantes.
L'Application de Chaleur
Parmi les remèdes favorisés par nos grands-mères, la chaleur reste l’un des plus efficaces contre les règles douloureuses. En appliquant des compresses chaudes ou une bouillotte au niveau du bas-ventre, vous permettez à la chaleur de faire son effet : augmentation du flux sanguin dans le pelvis et les lombaires, relâchement spontané des muscles et atténuation du phénomène de crispation de la région douloureuse. En bonus, la chaleur favorise la sécrétion d’endorphines : des neurotransmetteurs endogènes qui agissent comme des analgésiques naturels. À défaut du matériel nécessaire, il vous suffit de bien couvrir la région abdominale à l’aide d’un vêtement, d’une écharpe ou d’un plaid enroulé autour de la taille. Vous pouvez aussi prendre un bain chaud ou boire des tisanes (ce qui vous permet, au passage, de profiter des effets bénéfiques des plantes).
Les bouillottes naturelles sèches contenant des graines de noyaux de cerise, blé, colza, etc. conservent la chaleur entre 20 et 40 minutes. Les bouillottes à eau sont les plus performantes en conservant la chaleur pendant plusieurs heures.
Une Alimentation Adaptée
Les douleurs menstruelles peuvent avoir pour cause une dérégulation des niveaux d’hormones et une inflammation au niveau du pelvis. Ces sensations inconfortables sont améliorées par un régime composé d’aliments qui détendent et réduisent le phénomène inflammatoire :
- Aliments riches en oméga-3 (poissons gras, graines de lin, noix…).
- Légumes verts et fruits riches en magnésium (pour détendre les muscles) et en antioxydants.
- Pas de sucres rapides, de sel ni d’alcool.
- Réduction du café, du thé et des épices fortes.
Ce régime peut être démarré avant la période de menstruation chez les femmes qui subissent des règles douloureuses. Ajuster son régime alimentaire peut donc être bénéfique pour un cycle menstruel sain. Les prostaglandines sont fabriquées à partir des acides gras présents dans nos cellules. Les prostaglandines E2, retrouvées en excès dans le syndrome prémenstruel, proviennent majoritairement de l’acide arachidonique. Cet acide gras est apporté par une alimentation riche en matières grasses d’origine animale, comme la charcuterie. À l’inverse, les prostaglandines E3 ont une action anti-inflammatoire et sont par contre insuffisamment produites dans certaines formes de syndrome prémenstruel. Elles sont synthétisées à partir des acides gras polyinsaturés de type oméga-3.
Lire aussi: Solutions pour sciatique enceinte
L'Activité Physique
L’activité physique durant les règles douloureuses est bénéfique à deux égards. D’une part, elle stimule la circulation sanguine et contribue à apaiser les douleurs pelviennes : des sports doux comme la marche, le vélo et la natation sont recommandés. D’autre part, l’exercice régulier stimule la production d’endorphines et, ce faisant, améliore l’humeur tout en agissant sur le bien-être. À ce titre, on se tournera volontiers vers des activités relaxantes comme le yoga, qui combine mouvements doux et techniques de respiration. Une activité régulière peut aider à soutenir les fonctions hormonales du corps et aider l’organisme à la régulation des cycles menstruels. Le mouvement contribue à atténuer les symptômes liés aux menstruations.
En fonction de la phase de votre cycle menstruel, il est préférable d’adapter son programme d’exercice physique. Pendant la phase lutéale, au moment de l’ovulation et des règles, il serait judicieux de privilégier des exercices plus doux comme le yoga ou la marche. Par exemple, la méthode Aviva, aussi appelée danse hormonale ou encore gym endocrine, permet de mieux appréhender les symptômes plus ou moins intenses liés au cycle. Elle se compose de mouvements physiques effectués au rythme de la musique pour solliciter la zone pelvienne, le flux sanguin et l’oxygénation dans cette partie du corps. Cette méthode douce pourrait aussi soulager les symptômes liés au SPOK (syndrome des ovaires polykystiques), à l’endométriose, l’hypothyroïdie, l’hyperthyroïdie, l’aménorrhée et les menstruations irrégulières.
Bien que l’exercice physique soit bénéfique pour la santé hormonale, il est essentiel de faire attention aux effets potentiellement négatifs. Un entraînement excessif peut provoquer une surproduction de cortisol, l’hormone du stress, ce qui perturbera l’équilibre hormonal.
Les Massages
Les massages s’avèrent souvent efficaces contre les règles douloureuses, à condition de les pratiquer correctement. Les méthodes d’acupression (la stimulation de points précis du corps avec les doigts) permettent d’atténuer la douleur localement, à l’image du point Sanyinjiao (ou San Yin Jiao) situé au-dessus de la malléole, sur la face interne du pied. Essayez de masser ce point pendant 5 à 10 minutes pour voir les douleurs diminuer. Le massage du bas-ventre plusieurs fois par jour reste le moyen le plus efficace.
Le Repos et la Relaxation
Si vous subissez des règles douloureuses, essayez de saisir cette occasion pour vous détendre et vous occuper de vous : ces symptômes sont aussi une façon, pour votre corps, de vous contraindre à lever le pied. Durant la période des menstruations, accordez-vous plus de repos (dans la mesure du possible) : grasse matinée le week-end, journées de travail raccourcies, soirées tranquilles à la maison au lieu de sortir, siestes régulières, pauses toutes les heures durant le travail, séances de méditation, etc.
Pour autant, ce travail de relaxation doit idéalement démarrer avant l’apparition des symptômes. Il faut comprendre que les femmes victimes de règles douloureuses tendent à être anxieuses à l’approche de celles-ci, parce qu’elles savent à quoi s’attendre. Le mal-être est donc accentué par la sensation de ne pas pouvoir échapper à la douleur. Des techniques de relaxation et de cohérence cardiaque permettent d’abaisser le taux de cortisol et d’apaiser les tensions à la fois physiologiques et émotionnelles.
La Phytothérapie : Les Bienfaits des Plantes
Depuis des lustres, les plantes sont utilisées pour leurs bienfaits sur notre organisme. La phytothérapie, sous forme de compléments alimentaires comme les extraits de plantes, peut favoriser des menstruations saines. Dans la plupart des cas, les règles douloureuses peuvent être atténuées par des thérapeutiques naturelles à base de plantes. Parmi celles-ci :
- Le gattilier : Les baies séchées de gattilier sont employées en cas de règles irrégulières ou absentes, de douleurs des seins liées au cycle menstruel ainsi que de syndrome prémenstruel. Une étude récente a montré une certaine efficacité des extraits de gattilier pour soulager les symptômes prémenstruels. NOUVEAUTÉ 2023 : découvrez notre nouveau complément alimentaire contre le syndrome prémenstruel et les règles douloureuses à base de gattilier, de minéraux et de vitamines.
- L’actée à grappes noires (ou cimicifuga) : Elle est proposée pour soulager les règles douloureuses ou irrégulières, ainsi que le syndrome prémenstruel.
- Le fenouil : Les graines et l’huile essentielle de fenouil sont proposées en cas de règles douloureuses. Elles contiennent de la fenchone, qui serait responsable des propriétés antispasmodiques du fenouil ; elles permettraient ainsi de combattre les spasmes douloureux au cours des règles.
- Le saule blanc : Les chatons du saule blanc sont proposés dans le traitement des règles douloureuses.
- Le curcuma : L’usage du curcuma dans le traitement des règles douloureuses ou irrégulières est traditionnel.
- L’Achillée millefeuille (Achillea millefolium) : Elle est une plante bien connue pour les douleurs menstruelles de la femme. Elle permet d’apaiser les crampes abdominales du cycle menstruel. L’achillée millefeuille contient des flavonoïdes et de l’azulène, deux composants réputés pour être antispasmodique, anti-inflammatoire et relaxant. FEMINÆ Règles Douloureuses agit sur les gênes menstruelles avec une combinaison d’achillée contre les crampes abdominales.
- La Bourse à pasteur (Capsella bursa-pastoris) : Elle aide à maintenir un bon confort avant et pendant le cycle menstruel. La bourse à pasteur est une plante utilisée pour ses propriétés anti-hémorragiques. Elle diminue ou stoppe les saignements et a d’ailleurs longtemps servi à lutter contre les hémorragies lors de l’accouchement. Elle s’utilise ponctuellement, dès le début des règles et tant que le flux est important.
- La sauge officinale : Plante médicinale herbacée vivace de la famille des Lamiacées, la sauge officinale est très présente dans le bassin méditerranéen. Elle va donc soulager naturellement la dysménorrhée et réguler les cycles menstruels irréguliers. Vous pouvez faire infuser 1 cuillère à café de feuilles de sauge dans une tasse d’eau bouillante pendant 10 minutes.
- Les feuilles de framboisier : Ces feuilles de framboisier contiennent des flavonoïdes et de la fragine aux propriétés antispasmodique et tonique.
- Le gingembre : Il possède des propriétés antioxydantes, tonifiantes et stimulantes.
- La camomille matricaire : Elle possède des propriétés antioxydantes et relaxantes.
Vous pouvez compléter la consommation de plantes (notamment sous forme de tisanes) avec des massages d’huile essentielle de lavande fine diluée dans de l’huile végétale, afin de détendre l’abdomen.
Attention, la plupart de ces plantes sont déconseillées aux enfants, aux femmes enceintes, allaitantes et souffrant d’hyperœstrogénie et de cancers hormono-dépendants (cancer du sein, ou de l'utérus).
L'Aromathérapie : Les Huiles Essentielles
- L’huile essentielle d’estragon : Le méthylchavicol présent à hauteur de 65% à 86% dans l’huile essentielle d’estragon, en fait le remède antispasmodique le plus puissant pour lutter efficacement et rapidement contre les douleurs. « L’huile essentielle d’estragon est reconnue pour ses vertus antispasmodiques attribuées à l’un de ses composants, le méthylchavicol ». Diluer l’huile essentielle d’estragon à 10 % dans une huile végétale d’amande douce, soit environ 80 gouttes pour un flacon de 30 ml, ou 5 gouttes dans une cuillère à café. L’appliquer en massages circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre sur le pubis et le bas-ventre, plusieurs fois par jour et dès les premières douleurs avant l’arrivée des règles.
- L’huile essentielle de basilic : L’huile essentielle de basilic est, comme ses deux acolytes, connue pour ses propriétés antispasmodiques. C’est grâce à sa forte concentration en méthylchavicol que l’huile essentielle de basilic est efficace contre les spasmes.
Contre-indications ? Déconseillées aux enfants, aux femmes enceintes, allaitantes et souffrant de maladie hormono-dépendante, mastose ou fibrome. Demandez à votre pharmacien une huile essentielle contre les règles douloureuses à appliquer sur votre ventre.
Les Compléments Alimentaires
Enfin, certains compléments alimentaires permettent de soulager les douleurs menstruelles. Ils sont souvent composés de gingko, d’acides gras oméga-6, de vitamine B ou E, de calcium, de magnésium et des plantes comme le gattilier. À titre d’exemple, FEMINÆ Règles Douloureuses agit sur les gênes menstruelles avec une combinaison d’achillée contre les crampes abdominales, de vitamine B12 et de fer pour réduire la fatigue, et de magnésium pour améliorer le tonus, mais aussi de gingembre et de Boswellia serrata (deux antioxydants).
- Huiles d’onagre et de bourrache : Les huiles d’onagre et de bourrache sont riches en acides gras de la famille des oméga-6 qui agissent comme régulateurs : précurseurs de la prostaglandine PGE1 anti-inflammatoire, ils contrent l’action de la PGE2 et calment les contractions, avec un effet antidouleur. Les huiles de bourrache et d’onagre existent séparément (Fleurance Nature, Melvita, SuperDiet…) ou associées (Vitarmonyl, Nat & Form).
- PEA (Palmitoyl Éthanol Amide) : Le PEA est une substance naturellement produite par notre organisme en cas de situations douloureuses. Sa structure, proche des endocannabinoïdes, lui permet d’intervenir dans le circuit de la douleur afin de la diminuer. Des études confortent son indication pour soulager les dysménorrhées.
Équilibre Hormonal et Compléments
Règles abondantes, douloureuses, irrégulières… ces troubles féminins sont souvent dus à un déséquilibre hormonal. « Le plus souvent, les cycles irréguliers sont liés à un déséquilibre hormonal avec un excès d’œstrogènes et une insuffisance en progestérone ». Ces deux plantes peuvent être utilisées isolément ou ensemble. On les trouve sous forme de teinture-mère (50 à 100 gouttes matin et soir), de gélules (Ombelle Nature, Elusanes…) de 500 à 1 500 mg par jour, ou de compléments (Seremens d’Inebios). Le traitement peut être pris 15 à 20 jours par mois ou tous les jours pour plus de simplicité.
Les systèmes nerveux et hormonal sont intriqués dans leur fonctionnement. La sérotonine est un neurotransmetteur ayant de nombreuses fonctions dans le cerveau. Elle agit dans la boucle qui conditionne notre humeur. Un déficit en sérotonine est connu pour contribuer à favoriser la dépression. Cela passe par l’alimentation ou, si cela ne suffit pas, le recours aux compléments alimentaires peut être une option satisfaisante. Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ont été étudiés comme étant efficaces sur le syndrome prémenstruel sévère dans certaines indications.
Quand Consulter un Médecin ?
Lorsque les douleurs de règles s’intensifient ou qu’elles s’accompagnent de saignements inhabituels, elles doivent amener à consulter un médecin. En effet, elles peuvent alors être le signe d’une maladie des organes génitaux, par exemple de polypes à l’utérus, ou d’une grossesse extra-utérine. Bon à savoir : les saignements marrons, peu abondants et s’accompagnant de douleurs latéralisées dans le bas du ventre, après un retard de règles, peuvent être le signe d’une grossesse extra-utérine. C’est une urgence, consultez rapidement un médecin.
Par ailleurs, si vous êtes enceinte et avez des saignements à la date anniversaire ou bien même qui arrivent plus tôt que la date prévue de vos règles, il peut s’agir de ce qu’on appelle une métrorragie.
En cas de dysménorrhée secondaire, si les règles sont devenues douloureuses plus tard dans la vie, après 40 ans par exemple, il faut consulter le médecin sans trop attendre. Il peut s’agir en effet d’endométriose mais aussi d’autres pathologies : infections, polypes, fibrome utérin.
tags: #soulager #troubles #féminins #menstruations