La progestérone est une hormone féminine essentielle, produite principalement durant la deuxième moitié du cycle menstruel. Elle joue un rôle crucial dans la préparation de l'utérus à la nidation et le maintien de la grossesse. Cet article explore les causes possibles de saignements pendant la grossesse, en particulier en relation avec la progestérone, et les implications pour la santé maternelle et fœtale.
Rôle de la Progestérone Pendant la Grossesse
La progestérone est souvent qualifiée d'hormone de la nidation car elle est sécrétée dans la deuxième partie du cycle menstruel, durant la phase lutéale. La progestérone maintient l'endomètre, favorise la croissance utérine et régule les contractions du myomètre. La progestérone en tant que traitement, favorise le maintien de l’embryon. Elle est particulièrement utile dans le cadre des protocoles d’aide médicale à la procréation (AMP), et fait depuis longtemps l’objet de recherches dans la prise en charge du risque d’accouchement prématuré.
Avant la grossesse, le rôle principal de la progestérone est de préparer l'endomètre (paroi de l'utérus) à accueillir un ovule fécondé. En cas de fécondation, le niveau de progestérone augmente pour maintenir la grossesse. L'ovaire libère un ovule et la phase lutéale commence : le corps jaune se forme à partir du follicule de l’ovule non fécondé et commence à produire de la progestérone. La progestérone provoque un épaississement de la muqueuse utérine, créant un environnement favorable à l’implantation de l'ovule fécondé. Si l'ovule n'est pas fécondé, le corps jaune se décompose.
Si un ovule est fécondé par un spermatozoïde, le corps jaune continue de libérer de la progestérone. Celle-ci va rendre la muqueuse utérine épaisse et riche en vaisseaux sanguins, qui vont fournir des nutriments essentiels au développement de l’ovule fécondé. Une fois le placenta formé, c'est cet organe qui assurera la production de progestérone pendant la grossesse.
Pendant la grossesse, le taux de progestérone augmente chaque trimestre, atteignant son niveau le plus élevé au cours du troisième trimestre de grossesse.
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Progestérone et Prévention des Fausses Couches
La prévention des fausses couches spontanées est un domaine complexe. Elle dépend de la cause sous-jacente de la fausse couche, qui n'est pas toujours identifiable. La progestérone est actuellement un des seuls traitements médicamenteux qui peut prévenir les fausses couches. L'aspirine ou les anticoagulants peuvent être prescrits à certaines femmes dans des situations bien précises, pour améliorer la circulation sanguine vers le placenta. Une femme sur 4 subira au moins une fausse couche au cours de sa vie. La plupart des fausses couches surviennent au cours des premières semaines de grossesse alors que la jeune femme n'a pas forcément informé ses proches de sa grossesse.
En décembre 2020, une recherche de données a été effectuée par la revue “Cochrane” pour tenter de répondre à cette question. Elle porte sur les femmes atteintes d'hémorragies en début de grossesse (menace de fausse couche) ou ayant subi trois fausses couches ou plus (fausses couches récurrentes). Dans six études, quatre traitements progestatifs différents (progestérone micronisée vaginale, dydrogestérone orale, progestérone micronisée orale et 17-α-hydroxyprogestérone injectée dans le muscle) ont été comparés à un placebo inactif.
Pour les femmes atteintes de menace de fausse couche (y compris celles ayant déjà un antécédent de fausse couche), la prise de progestérone micronisée vaginale et la dydrogestérone (supplémentation orale) n'ont eu que peu d'effet par rapport au placebo, en termes de taux de naissances vivantes. Cependant, chez les femmes ayant déjà subi une ou plusieurs fausses couches, l'utilisation de progestérone micronisée par voie vaginale a entraîné une augmentation du taux de naissances vivantes par rapport au placebo. Concernant les effets indésirables associés à la progestérone micronisée vaginale, les données disponibles suggèrent qu'il n'y a probablement pas de différences significatives.
La prescription de progestérone aux femmes enceintes présentant un risque accru d'accouchement prématuré ou de fausse couche est remise en question par différentes études. La prise de progestérone au cours de la grossesse ne semble pas vraiment contribuer à prévenir les fausses couches chez les femmes pour lesquelles la conception a été naturelle. Au contraire, la prise de progestérone par voie vaginale est non seulement inefficace chez les femmes sous menace de faire une fausse couche, mais elle pourrait même être dangereuse dans ce cas-là. La prescription de progestérone chez les femmes enceintes présentant des risques de fausse couche doit se faire dans un cadre bien précis.
En revanche, une supplémentation en progestérone est obligatoire et impérative pour la femme enceinte grâce à une méthode de procréation médicalement assistée (PMA), et notamment par fécondation in vitro (FIV). C'est une condition pour mener la grossesse à terme dans ce cas-là.
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Un supplément en progestérone pendant la grossesse est recommandé seulement pour certains cas spécifiques. La progestérone peut s’administrer par voie orale, par voie intramusculaire ou par voie vaginale. Cependant, la voie vaginale est toujours privilégiée, pour plusieurs raisons. La supplémentation par voie orale est évitée, car les doses nécessaires pour atteindre l’utérus sont importantes, ce qui expose à des risques d’effets secondaires comme la cholestase hépatique (la progestérone étant une hormone stéroïde dérivée du cholestérol).
Les injections intramusculaires sont également peu utilisées, car ces dernières sont douloureuses et doivent être effectuées très régulièrement. La supplémentation par voie vaginale est prescrite dans le cas d’un parcours de fécondation in vitro, pour favoriser la nidation et le maintien du blastocyste. Il est ensuite recommandé de ne pas continuer la supplémentation en progestérone au-delà du premier trimestre, car l’action bénéfique de la progestérone n’est plus prouvée.
La supplémentation en progestérone pendant la grossesse peut également être prescrite dans des cas particuliers de menace d’accouchement précoce, notamment quand il s’agit d’une grossesse monofoetale asymptomatique avec un col court et sans antécédent d’accouchement prématuré.
Saignements en Début de Grossesse : Généralités
Pendant la grossesse, les changements du corps et de l’organisme sont nombreux. Parmi eux, les pertes vaginales sont plus présentes et il peut aussi y avoir des saignements. Au début de la grossesse, les pertes vaginales et les saignements sont fréquents.
En début de grossesse, il est fréquent de faire face à des saignements dits « d’implantation », plus connus sous le nom de nidation, lorsque l’embryon s’implante dans l’utérus. Une petite lésion du col de l’utérus ou du vagin, pouvant être provoquée par un toucher vaginal ou un rapport sexuel, peut aussi être à l’origine d’un saignement sans gravité.
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Blanchâtres, transparentes ou jaunâtres, plus abondantes et plus liquides en début de grossesse, ou plus épaisses pendant le dernier trimestre… L’augmentation des pertes vaginales est un signe de grossesse à part entière. Ces pertes s’expliquent essentiellement par le remplacement plus fréquent des cellules de la paroi vaginale, amplifié par l’augmentation d’œstrogènes. Le taux de progestérone augmente également, ce qui stimule la production de mucus, alors évacué.
La fausse couche peut survenir durant les trois premiers mois de grossesse et parfois tellement tôt que la femme concernée ne savait même pas qu’elle était enceinte. Lorsque la grossesse est confirmée et que la fausse couche se déclare, des saignements plus abondants que ceux des règles forment le principal symptôme. Ils s’accompagnent de douleurs pelviennes plus ou moins intenses.
Dans certains cas ou à partir d’un certain stade d’avancement de la grossesse, les pertes vaginales et les saignements doivent vous inquiéter. Dans tous les cas de figure, si vous constatez des saignements abondants, consultez sans tarder. A partir de 14 semaines de grossesse, un saignement est considéré comme anormal, même s’il ne met pas systématiquement la grossesse en danger.
Il arrive que le placenta soit positionné trop près du col de l’utérus, entraînant alors des saignements. On parle d’insertion basse du placenta. L’hématome décidual consiste en un décollement d’une portion de placenta de l’utérus, provoquant un saignement entre ces deux extrémités.
Plus rarement, des saignements peuvent être provoqués par une grossesse extra-utérine, lorsque l’œuf se développe dans l’une des trompes de Fallope ou contre l’ovaire, au lieu de l’utérus. Des saignements peu abondants, associés à de fortes douleurs, en forment les principaux symptômes. Si cette grossesse parvient à se développer pendant plusieurs semaines, elle ne peut cependant arriver à terme. Le placenta prævia est la seconde complication la plus grave en fin de grossesse : le placenta est ici trop proche du col de l’utérus, voire le recouvre.
Si vous êtes concernée par une ou plusieurs de ces caractéristiques, prenez rendez-vous rapidement avec votre médecin. L’abondance des pertes vaginales peut donner aux femmes enceintes l’impression d’être « mouillées » en permanence, et donc susciter de l’inconfort. Toutefois, ce phénomène ne nécessite pas de modifier ses habitudes d’hygiène : la toilette intime doit être effectuée avec un savon doux et alcalin, en évitant les douches vaginales et les déodorants qui peuvent irriter et provoquer certaines infections. Mieux vaut également éviter de porter des protège-slips parfumés, mais privilégier l’utilisation de lessive hypoallergénique et le port de sous-vêtements en coton.
Causes des Saignements Pendant la Grossesse
Même si avoir des règles pendant la grossesse n’est pas possible, il arrive que certaines femmes aient des saignements, surtout en début de grossesse. Il ne s'agit donc pas de « règles » à proprement parler, mais de saignements d'origine différente, qui peuvent parfois prêter à confusion.
Saignements d'Implantation
L’une des causes fréquentes de saignements en début de grossesse est le saignement d'implantation. Il est fréquent d'observer de légers saignements lors de la fixation de l'œuf fécondé dans la paroi de l'utérus, environ 6 à 12 jours après la conception. Ces saignements sont souvent plus légers que les règles normales, de courte durée et de couleur rosée ou brunâtre. Ils ne sont pas associés à un cycle menstruel.
Modifications Hormonales
Au début de la grossesse, certaines femmes peuvent avoir de légères pertes de sang dues à des fluctuations hormonales induites par la grossesse. Ces saignements sont généralement légers et ne durent pas longtemps. Même s’ils sont sans gravité, il est toujours préférable de consulter un professionnel de santé lorsque ces saignements apparaissent.
Grossesse Extra-Utérine
Un saignement en début de grossesse peut être le signe d'une grossesse extra-utérine. Lors d’une grossesse extra-utérine (GEU), l'embryon s’implante en dehors de l’utérus, le plus souvent dans les trompes de Fallope. Ce type de grossesse n'est pas viable et constitue une urgence médicale. En plus des saignements, la femme peut ressentir des douleurs intenses dans le bas-ventre, des vertiges ou des évanouissements. Il est indispensable de consulter immédiatement un médecin si vous suspectez une grossesse extra-utérine.
Décollement du Placenta
Des saignements peuvent se produire également lorsque le placenta se détache partiellement de la paroi utérine, avant la naissance. Les saignements peuvent être accompagnés de douleurs abdominales et nécessitent une prise en charge médicale urgente.
Rapports Sexuels
Le col de l'utérus est plus sensible pendant la grossesse en raison d'une augmentation du flux sanguin dans la région pelvienne. La femme enceinte peut donc avoir des saignements après un rapport sexuel ou un examen gynécologique. Même si ce type de saignement est sans gravité, il doit néanmoins faire l’objet de surveillance par un professionnel de santé.
Autres Causes de Saignements Pendant la Grossesse
- Menace de fausse couche : saignements accompagnés de douleurs abdominales et de crampes.
- Règles anniversaire : à la date anniversaire des premières règles suivant la conception, il arrive que certaines femmes aient des saignements appelés « règles anniversaire ». Il ne s’agit en réalité pas de règles, mais de saignements pouvant être provoqués par la nidation de l’ovule fécondé dans la paroi utérine.
- Placenta prævia : placenta couvrant partiellement ou complètement le col de l'utérus.
- Travail prématuré : contractions utérines et dilatation du col de l'utérus avant 37 semaines de grossesse.
- Infections cervicales ou vaginales : infections pouvant causer des saignements.
Déni de Grossesse et Saignements
Lorsque la femme n’a pas conscience de son état de grossesse, elle peut poursuivre la prise de la pilule contraceptive. Celle-ci va provoquer des règles dites artificielles (encore appelées hémorragies de privation). Ces saignements, qui sont moins abondants mais réguliers, peuvent être pris pour des règles. Selon le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), entre 57 et 74 % des femmes ayant vécu un déni de grossesse ont indiqué avoir eu leurs règles pendant plusieurs mois alors qu'elles étaient enceintes, et parfois jusqu’au terme. Pour certains experts, ces règles auraient difficilement une explication rationnelle. Pour eux, il s’agirait fortement d’une composante psychique, car la femme serait tellement convaincue de ne pas être enceinte qu’elle en persuaderait son corps. Ce dernier se donnera donc pour mission dans ce cas de masquer tous les signes de grossesse.
Quand S'Inquiéter des Saignements Pendant la Grossesse ?
Si vous avez des saignements pendant votre grossesse, il est important que vous consultiez rapidement un médecin. Les saignements peuvent certes être bénins, mais, parfois, ils sont le signe de complications telles qu'une fausse couche ou une grossesse extra-utérine. Un médecin pourra déterminer la cause des saignements et vous conseiller sur la conduite à tenir. Un examen clinique, une échographie et un dosage sanguin de l’hormone béta-hCG permettront de s’assurer de la bonne évolution de la grossesse.
Si vous êtes enceinte de moins de 3 mois et que vous saignez, vous devez consulter en urgence si :
- votre saignement génital est abondant et si vous avez une sensation de malaise ;
- la fièvre accompagne les saignements ;
- vous avez des douleurs pelviennes.
Dans le cas où vous êtes enceinte de plus de trois mois, consultez également un médecin en urgence dans les mêmes conditions et, aussi, dans le cas où vous ne ressentez plus les mouvements de bébé après 20 semaines de grossesse.
Types de Saignements et Conduite à Tenir
- Saignements légers : Des saignements légers, de couleur rose ou brunâtre, qui ne s'accompagnent pas de douleurs sévères, peuvent être considérés comme sans gravité.
- Saignements intenses ou prolongés : Face à des saignements importants, souvent similaires à ceux d'une période menstruelle normale, ou si les saignements durent plusieurs jours, il est crucial de chercher une aide médicale sans délai.
- Saignements avec douleurs aiguës : Un saignement de grossesse accompagné de fortes douleurs abdominales ou de contractions nécessite une consultation immédiate.
- Saignements et symptômes alarmants : Des saignements en conjonction avec d'autres signes inquiétants comme des vertiges, de la faiblesse, une perte de liquide amniotique, de la fièvre, ou une diminution des mouvements fœtaux, exigent une consultation médicale urgente.
Traitement des Saignements Pendant la Grossesse
Les saignements pendant la grossesse peuvent avoir diverses causes, certaines bénignes, d'autres plus graves. Le traitement dépend donc de la cause sous-jacente et du stade de la grossesse. Ainsi, par exemple pour :
- Le saignement d’implantation : le repos et la surveillance sont souvent suffisants. Il est toutefois conseillé de consulter un médecin. Ce dernier vérifiera que tout est normal.
- La grossesse extra-utérine : le traitement consistera soit en une prise de médicaments (méthotrexate) dont le but est de mettre fin à la grossesse, soit une intervention chirurgicale (laparoscopie).
- La menace de fausse couche : vous devrez respecter un repos complet et une surveillance médicale sera de mise. Dans certains cas, des suppléments de progestérone peuvent être prescrits dans le but de soutenir la grossesse. Dans le cas où la fausse couche est confirmée, une intervention médicale peut s’avérer nécessaire pour évacuer les tissus (curetage, aspiration).
- Le décollement du placenta : le repos strict au lit doit être respecté. Dans les cas plus graves, une hospitalisation peut être demandée par le médecin, afin de surveiller le fœtus et la future mère. Dans le cas où la vie du bébé ou de la mère est en danger, un accouchement prématuré par césarienne pourra être nécessaire.
- Le placenta prævia : si les saignements sont légers et que le placenta ne recouvre pas entièrement le col de l’utérus, le repos et la surveillance suffiront. Dans le cas de saignements abondants, une hospitalisation sera nécessaire. La césarienne est envisagée dans le cas où le placenta couvre tout le col. Cela permet d’éviter des complications lors de l’accouchement.
Prévention des Saignements Pendant la Grossesse
Il est malheureusement impossible de prévenir tous les saignements de grossesse, car certaines causes échappent à notre contrôle. Cependant, il est crucial d'adopter certaines mesures pour réduire les risques de complications concernant le saignement de grossesse. Si vous êtes enceinte ou pensez l'être et que vous constatez des saignements, cela nécessite une attention immédiate. Il est crucial de réaliser un bilan médical comprenant un examen gynécologique, une échographie et éventuellement des analyses sanguines dans les plus brefs délais. Vous pourrez également vérifier qu’il n’y a pas de problèmes liés à la toxoplasmose pendant la grossesse ou encore de protéinuries pendant la grossesse.
Consultez en urgence dans les cas suivants :
- si vous présentez des saignements génitaux abondants accompagnés de malaise,
- si, en âge de procréer, vous avez un retard de règles associé à des saignements vaginaux, avec ou sans expulsion de tissus brunâtres, ainsi que des douleurs pelviennes ;
- si vous saignez et que vous ressentez de la fièvre.
En cas de doute concernant un quelconque saignement de grossesse, n'hésitez pas à consulter votre médecin traitant, un médecin généraliste ou un gynécologue.
Progestérone : Quand, Comment et Pourquoi l'Arrêter Pendant la Grossesse ?
La progestérone par voie vaginale doit se prendre dans des cas très spécifiques : recours à une technique de procréation médicalement assistée, ou dans certaines situations de menace d’accouchement prématuré. La progestérone se prend ainsi la plupart du temps au premier trimestre.
En cas de supplémentation pendant la phase lutéale, la progestérone est généralement prise deux fois par jour à compter du moment où le prélèvement d’ovocytes a lieu. Si une grossesse est confirmée, la prise doit se poursuivre plusieurs semaines. Par exemple, pour une dose de 400 mg de progestérone, la prise devra être continuée 38 jours.
Si la progestérone est prise dans le cadre de la prévention d’une menace d’accouchement prématuré avec un col court, la prise devra être arrêtée à 34-36 semaines d’aménorrhée, car, au-delà de cette période, aucun bénéfice prouvé n’a été établi.
Règles Sous Progestérone : Mythe ou Réalité ?
Pendant la grossesse, les règles ne sont pas présentes, étant donné que la muqueuse utérine n’est pas désagrégée. La progestérone permet d’ailleurs le maintien de l’implantation de l’embryon. Une supplémentation en progestérone pendant la grossesse renforce cet effet de maintien de la muqueuse utérine, ce qui empêche l’apparition des règles.
Hors grossesse, la prise de progestérone peut être utilisée pour réguler des cycles irréguliers ou des saignements anormaux. Sa prise peut parfois provoquer des spottings, qui sont de petits saignements entre les règles.
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