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Comprendre l'ouverture vaginale pendant l'accouchement : épisiotomie, déchirures et dilatation du col

L'accouchement est un processus physiologique naturel, mais il peut parfois s'accompagner de complications. Parmi les préoccupations courantes des futures mamans figurent l'ouverture du vagin pendant l'accouchement, l'épisiotomie, les déchirures périnéales et la dilatation du col de l'utérus. Cet article vise à fournir des informations complètes sur ces aspects, afin d'aider les femmes à aborder l'accouchement avec sérénité et confiance.

L'épisiotomie : une incision chirurgicale du périnée

Qu'est-ce qu'une épisiotomie ?

L'épisiotomie est une incision chirurgicale du périnée, cette zone musculaire située entre le vagin et l'anus. Elle est pratiquée au cours de l'accouchement par voie basse, par un professionnel de santé (sage-femme ou gynécologue), au moment de l'expulsion (pendant la poussée). Elle permet d'agrandir un peu l'ouverture du vagin. Après la naissance, elle est suturée de manière attentive. Une anesthésie locale peut parfois être effectuée s'il n'y a pas eu d'anesthésie péridurale ou si elle est insuffisante.

Le rôle de l'épisiotomie

L'épisiotomie joue un rôle important, car c'est une intervention chirurgicale qui réduit le risque de complications comme des déchirures importantes ou une souffrance fœtale. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, elle est pratiquée pour protéger le périnée et le sphincter anal. En effet, cette incision permet une réduction du risque de déchirure périnéale lors de l'accouchement. Elle permet également de réaliser une incision propre dont la suture et la cicatrisation seront plus simples qu'une déchirure grave.

Elle est parfois réalisée dans un contexte de difficultés au moment de la naissance (souffrance fœtale, anomalies du rythme cardiaque fœtal, …). Cette incision permet d’agrandir légèrement l’ouverture du vagin pour faciliter le passage du bébé, accélérer la sortie et réduire les pressions exercées sur son corps.

Épisiotomie : utile ou inutile ?

Aujourd’hui, l'épisiotomie systématique n'existe plus en France. En effet, le taux national d'épisiotomie a significativement diminué ces dernières années. En 2021, elles n’ont été nécessaires que pour 8,3 % des accouchements, assure l’enquête nationale périnatale menée par Santé publique France et l’Inserm. En comparaison, environ 35 % des femmes ont subi une épisiotomie lors de leur premier accouchement et 10 % pour les accouchements suivants (soit 20,1 % sur l’ensemble des accouchements), d’après l’Enquête périnatale de 2016. Le choix d'utiliser cette technique ou non est basé sur des recommandations pour la pratique médicale précises (du Collège National des Gynécologues, du Conseil National de l'Ordre des Sages-Femmes, et de la Haute Autorité de Santé) et une évaluation attentive de la sage-femme ou du médecin, pendant l'accouchement. Ils choisiront le meilleur pour la santé de la mère et de l'enfant.

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L’équipe médicale ne doit effectuer une épisiotomie que lorsqu’elle la juge vraiment nécessaire. Toutefois, si une épisiotomie est nécessaire, soyons rassurées : l’incision ne fait quasiment pas souffrir. D’abord parce que, sous péridurale, toutes les douleurs sont amoindries. La suture est, en revanche, plus douloureuse, mais elle fait l’objet d’une anesthésie locale à la xylocaïne, ou locorégionale, réalisée en même temps que la péridurale. C’est durant les premiers jours, et parfois les premières semaines, que l’épisiotomie est la plus gênante.

Les désagréments liés à l'épisiotomie

Après une épisiotomie, certaines femmes peuvent ressentir des douleurs légères à modérées au niveau de la cicatrice. Cette incision du périnée nécessite en général quelques semaines pour cicatriser. Durant cette période, il est normal d'éprouver un certain inconfort, notamment lors des premiers rapports post-accouchement. Les complications sont rares, mais elles peuvent exister : infection, douleurs prolongées, mauvaise cicatrisation, voire légère incontinence urinaire. Heureusement, elles restent peu fréquentes et leur prise en charge est de plus en plus efficace. La grande majorité des femmes récupèrent totalement sans complications. Il est important de mettre en place des soins adaptés pour éviter ces désagréments. La mise en place d'une rééducation périnéale est particulièrement recommandée après une épisiotomie. Même si elle intervient dans le cadre d’un accouchement, dans une zone sensible, une épisiotomie reste une cicatrice presque comme une autre. Elle nécessite des soins simples mais importants.

Comment améliorer la récupération après une épisiotomie ?

Quelques pratiques peuvent améliorer la récupération après une épisiotomie :

  • Adopter les bons gestes au quotidien : Respecter une hygiène rigoureuse mais douce est essentiel pour éviter les infections. La plupart du temps, du fil résorbable est utilisé pour refermer la plaie. Cela signifie que les points tombent tout seuls. Pour aider le corps, il est recommandé d’utiliser un savon doux et sans parfum, spécialement conçu pour les soins intimes, de sécher délicatement la zone en tapotant plutôt qu'en frottant, de porter des vêtements confortables, en coton de préférence pour favoriser une meilleure aération de la cicatrice, et d'éviter les pressions excessives sur la zone suturée (par exemple en adoptant une position confortable assise ou en s’allongeant régulièrement), ce qui contribue à diminuer la douleur et facilite une cicatrisation plus rapide.
  • Changement de protections : Pendant la période des lochies (pertes sanguines naturelles après l'accouchement), il est important de changer fréquemment les protections hygiéniques pour éviter tout risque d'irritation et protéger la cicatrice de l’humidité. Maintenir la lésion propre et sèche contribue à une meilleure cicatrisation et réduit les sensations d'inconfort ou d'irritation. Il est conseillé d'utiliser des protections douces, sans parfum et absorbantes, tout en veillant à se laver soigneusement les mains avant et après chaque changement.
  • Le pouvoir du miel cicatrisant : Le miel cicatrisant, notamment le miel médical, est reconnu pour ses nombreuses vertus thérapeutiques. Il est idéal pour la récupération en post partum. Contrairement au miel alimentaire, ce miel médical est stérilisé à froid, filtré, standardisé, et soumis à un cahier des charges très strict pour garantir son efficacité et l'absence de risque. Il est idéalement conçu pour être appliqué sur des plaies ouvertes comme l'épisiotomie. Son action antiseptique naturelle, associée à ses propriétés hydratantes et apaisantes, accélère le processus de cicatrisation tout en réduisant significativement les douleurs.

Préparation pendant la grossesse

Préparer son périnée pendant la grossesse peut être une pratique bénéfique. Il est recommandé d'en parler avec un gynécologue obstétricien ou une sage-femme. Ils pourront donner quelques recommandations adaptées à la situation de chaque future maman. Le massage du périnée permettrait d'assouplir cette zone et de réduire le risque de déchirure naturelle ou d'épisiotomie lors de l’accouchement. Il est possible d'aborder le sujet lors de préparation à l'accouchement. Chaque question peut aider à mieux appréhender cette technique et ses conséquences.

Ce qu'il faut retenir sur l'épisiotomie

L'épisiotomie ne doit pas être une source d'anxiété. Bien informée et accompagnée, chaque future maman peut vivre son accouchement avec sérénité et confiance. Les taux de complications de cet acte chirurgical restent bas. L'épisiotomie est une intervention destinée à faciliter le passage du bébé et à éviter les déchirures. Parfois nécessaire, elle n’est plus pratiquée systématiquement et vous avez le droit de la refuser.

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Lors d’un accouchement, une épisiotomie consiste à inciser le périnée pour faciliter la sortie du bébé. Cet acte chirurgical repose sur une incision d’environ 4 à 6 cm au niveau de l’ouverture du vagin, de manière verticale ou oblique.

Les déchirures périnéales : une complication fréquente de l'accouchement

Qu'est-ce qu'une déchirure périnéale ?

L'accouchement est un processus physiologique naturel, mais il peut parfois s'accompagner de complications. Parmi les plus fréquentes, on trouve les déchirures périnéales, qui touchent environ 35% des femmes primipares (qui accouchent pour la première fois) et 10% des multipares (qui ont déjà accouché). Les déchirures périnéales surviennent lors du passage du bébé dans le vagin et le périnée (zone entre le vagin et l'anus).

Les facteurs de risque des déchirures périnéales

Plusieurs facteurs peuvent augmenter le risque de déchirure périnéale :

  1. Élasticité des tissus : Les femmes ayant des tissus moins élastiques, comme les primipares, sont plus exposées.
  2. Instruments d'extraction : L'utilisation de forceps ou de ventouses pour faciliter la sortie du bébé peut augmenter le risque, surtout si le bébé est mal positionné ou si la mère a un périnée rigide.

Les différents niveaux de déchirure

Il existe quatre différents niveaux de déchirure :

  • Une déchirure de grade 1 est une déchirure relativement bénigne qui n’affecte que la peau et cicatrise souvent d’elle-même.
  • Une déchirure de grade 2 affecte, outre la peau, également le muscle du périnée et requiert la pause de sutures.
  • Toutes les déchirures doivent, après la naissance, être auscultées par un professionnel de santé et s’il s’agit d’une déchirure de grades 3 ou 4, il peut être nécessaire de recourir à une intervention chirurgicale pour réparer les dommages.

Guérison et soins après une déchirure périnéale

La plupart du temps, elles guérissent bien avec le temps et les soins appropriés. En général, la plupart des femmes peuvent s'attendre à une guérison complète dans les 6 à 8 semaines. Les points de suture peuvent prendre jusqu’à six semaines pour se résorber et pour que la déchirure cicatrise totalement. La première semaine, il se peut que ceux-ci provoquent un inconfort voire une douleur. En effet, de nombreuses femmes disent ressentir une douleur et une sensation de resserrement qui s’accentuent au fil des premiers jours, à mesure que la plaie se referme et que les points se resserrent. N’hésitez surtout pas à prendre un avis médical dans ce cas. Une rougeur au niveau de la zone concernée, une augmentation de la douleur ou une odeur désagréable peuvent être autant d’indices de début d’infection.

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Il est recommandé de laver la cicatrice après chaque passage aux toilettes et de bien sécher en tamponnant. Le sèche-cheveux n’est pas conseillé.

Comment prévenir les déchirures périnéales ?

Plusieurs mesures peuvent être prises pour réduire le risque de déchirure périnéale :

  1. Exercices périnéaux : La pratique régulière d'exercices de Kegel, visant à tonifier les muscles du plancher pelvien, peut améliorer l'élasticité et la force des tissus périnéaux, les rendant moins susceptibles de se déchirer.
  2. Massage périnéal : Le massage prénatal, réalisé à partir de la 36ème semaine de grossesse, peut assouplir et distendre les tissus, les rendant plus extensibles lors du passage du bébé. Ce massage peut être effectué par un professionnel ou réalisé soi-même avec l'aide d'un miroir et d'une huile de massage adaptée.
  3. Positionnement : Certaines positions, comme la position accroupie ou latérale, peuvent réduire la pression sur le périnée.
  4. Maintenir un poids corporel sain : Une prise de poids excessive pendant la grossesse peut exercer une pression supplémentaire sur le périnée.
  5. Gérer le stress : Le stress peut affecter la tension musculaire et la capacité du corps à se détendre.

Reprise des relations sexuelles après une déchirure

De nombreuses femmes ayant souffert de déchirures de grade 3 et 4 peuvent craindre de reprendre une activité sexuelle. La relation ne doit pas être douloureuse et si cela s’avère être le cas, il ne faut pas hésiter à en parler au médecin lors de la consultation de suivi d’accouchement. En général, la reprise des rapports est conseillée 6 à 8 semaines après la naissance. Cette reprise peut être vécu comme stressante à cause de la peur d'avoir mal lors du rapport. Lorsqu'il y a une douleur, elle est généralement localisée au niveau de la cicatrice. Pour améliorer la cicatrisation, il est possible de masser la cicatrice avec du lubrifiant. Les massages peuvent être débutés autour de 4 à 6 semaines après la naissance. Il est important de ne pas masser de manière trop brutale, les massages ne doivent pas être douloureux. Il est également important de ne pas les faire trop tôt.

Si l’épisiotomie semble générer plus de dyspareunies (douleurs ressenties pendant et après un rapport sexuel) pendant les premières semaines du post-partum, ceci n’est plus vrai à distance de l’accouchement. Dans les premiers temps, on privilégiera les caresses. Si malgré ces précautions, les rapports restent douloureux même après plusieurs mois, il est important d’en parler lors de la consultation prévue 6 à 8 semaines après l’accouchement.

Que faire en cas de douleur après la pause des points de suture ?

"J’ai eu mal après la pause des points et ma sage-femme m’a recommandé de m’allonger sur le côté le plus souvent possible et de m’asseoir sur des coussins lorsque je me tenais droite. J’ai eu la sensation que les points se resserraient au bout de quelques jours, puis la gêne a fini par diminuer."

La dilatation du col de l'utérus : une étape clé du travail

Qu'est-ce que la dilatation du col de l'utérus ?

La dilatation du col de l'utérus est un aspect central du travail et de l'accouchement. Dans le contexte de la grossesse, « dilatation » ou « dilaté » fait référence à l'ouverture du col de l'utérus, un organe cylindrique et musculaire situé à la partie inférieure de l'utérus, servant de passage entre l'utérus et le vagin. Pendant la grossesse, le col reste fermé (0 centimètre de dilatation), ce qui aide à garder votre bébé dans l'utérus jusqu'au moment opportun pour sa naissance. Ainsi, si vous vous demandez ce que signifie être dilatée à 1 cm signifie, cela indique que l'ouverture du col mesure actuellement 1 cm de large.

Lorsque le travail commence, les contractions aident le col à ramollir et à se raccourcir, ce que l'on appelle l'effacement, puis à s'ouvrir ou à se « dilater », permettant ainsi au bébé de sortir de l'utérus, de traverser le vagin et de venir au monde. La dilatation du col est mesurée en centimètres, et pour que le travail progresse efficacement, le col doit passer de 0 à 10 centimètres, 10 centimètres représentant la largeur approximative de la tête d'un bébé. Cette étape préparatoire est une partie importante de l'accouchement.

Quand la dilatation du col de l'utérus commence-t-elle ?

La dilatation du col varie d'une personne à l'autre et d'une grossesse à l'autre. Certaines femmes peuvent commencer à avoir le col dilaté des semaines avant le début du travail, tandis que d'autres ne commencent à se dilater qu'une fois le travail entamé. Voici quelques informations générales pour vous aider à comprendre comment peut se dérouler la dilatation du col de l'utérus dans les dernières semaines de grossesse et pendant les différentes étapes du travail :

  • Fin de grossesse : Certaines femmes peuvent commencer à se dilater légèrement dans les dernières semaines de grossesse. C'est normal et constitue une façon pour le corps de se préparer progressivement à la naissance.
  • Début du travail : Pour de nombreuses femmes, la dilatation commence véritablement pendant les premiers stades du travail. Les contractions régulières aident le col à passer de 0 à 6 centimètres de dilatation pendant cette phase.
  • Travail actif : C'est là que la majeure partie de la dilatation se produit, l'ouverture du col passant de 6 à 10 centimètres.
  • Phase de transition : Cette étape se déroule juste avant la phase où vous commencez à pousser pour finalement donner naissance à votre bébé. Avant de passer à la suite, votre médecin s'assurera que votre col est dilaté à 10 centimètres et prêt pour que votre bébé puisse passer.

Combien de temps dure la dilatation du col de l'utérus ?

Que vous soyez dilatée à 2, 3, 4, 5 ou 10 cm, vous serez sûrement impatiente de savoir combien de temps il vous reste avant de tenir votre bébé dans les bras. Le temps de dilatation du col peut varier grandement d'une personne à l'autre. Plusieurs heures sont généralement nécessaires pour que le col passe de 0 centimètre (fermé) à 10 centimètres (complètement ouvert). Cependant, cela peut prendre plus de temps si c'est votre première grossesse et, au contraire, être plus rapide si vous avez déjà accouché par le passé.

Voici une idée générale du temps que peut mettre le col à se dilater pendant chaque étape du travail :

  • Au début du travail, il peut falloir de quelques heures à environ 12 heures (voire jusqu'à 20 heures pour certaines personnes) pour que le col passe de 0 à 6 centimètres.
  • Durant le travail actif, la dilatation progressive du col de l'utérus de 6 à 10 centimètres prend généralement entre 4 et 8 heures. En moyenne, la dilatation progresse d'environ 1 centimètre par heure.
  • Une fois dilatée à 10 centimètres, vous serez généralement prête à pousser et à accoucher de votre bébé, ce qui peut prendre de quelques minutes à quelques heures.

Signes et symptômes de la dilatation du col de l'utérus

Est-il possible de sentir le col de l'utérus se dilater, et si oui, à quoi cela ressemble-t-il et est-ce douloureux ? Lorsque la dilatation du col de l'utérus commence, au début du travail, il est possible de ressentir certains signes et symptômes, mais ce n'est pas systématique. Il est rare de détecter physiquement l'ouverture du col ; cependant, à mesure que le travail commence, vous ressentirez probablement les contractions utérines qui aident à la dilatation. Parmi les signes de dilatation du col de l'utérus, on peut noter :

  • La perte du bouchon muqueux : un liquide clair ou légèrement sanglant s'écoule du vagin.
  • Une douleur aiguë, une pression ou des courbatures dans le vagin et la région périnéale.

Comment mesurer la dilatation du col de l'utérus ?

Comment vérifie-t-on la dilatation du col ? La méthode la plus courante est un examen du col effectué par votre professionnel de santé. Il utilise généralement ses doigts (gantés) pour mesurer la largeur de l'ouverture. Durant votre dernier mois de grossesse, votre professionnel de santé peut effectuer des examens pelviens réguliers pour vérifier votre col et voir s'il y a des changements ou des signes de dilatation. Une fois le travail commencé, il continuera à vérifier votre col pour voir à quel point il se dilate. Rappelons qu'une dilatation de 10 centimètres est généralement nécessaire pour commencer à pousser. Il n'est pas recommandé de vérifier vous-même la dilatation de votre col de l'utérus chez vous. Il est toujours préférable de laisser cela à votre professionnel de santé. Si vous pensez que le moment de l'accouchement approche, par exemple à cause de contractions régulières ou de la perte du bouchon muqueux, contactez votre médecin pour un examen pelvien.

Comment dilater naturellement le col de l'utérus ?

Même si la dilatation du col de l'utérus est un processus naturel qu'on ne peut pas accélérer, il existe des astuces pour aider votre corps. Pendant le début du travail, essayez de rester aussi détendue que possible et d'alterner entre phases de repos et d'activité. Voici quelques conseils pour aider le col de l'utérus à se dilater naturellement :

  • Adopter une position verticale, par exemple en marchant ou en s'accroupissant.
  • Rester hydratée.
  • Utiliser des techniques de relaxation comme la respiration profonde.
  • Écouter de la musique apaisante.

Quand contacter votre professionnel de santé ?

Il est essentiel de rester en contact étroit avec votre professionnel de santé tout au long de la grossesse, surtout pendant les dernières étapes. Si vous êtes enceinte de moins de 37 semaines et que vous présentez des signes de travail prématuré, tels que des crampes similaires aux menstruations, une pression dans la région pelvienne ou abdominale inférieure, ou des changements dans vos pertes vaginales, contactez immédiatement votre professionnel de santé. Il effectuera probablement un examen pelvien pour détecter toute modification ou dilatation du col et surveiller vos contractions. Si vous êtes à 37 semaines ou plus, surveillez les signes de travail et contactez votre professionnel de santé lorsque vous commencez à en ressentir. Il pourra vous conseiller sur la suite des événements et vous indiquer quand vous rendre à l'hôpital.

En résumé

La dilatation du col de l'utérus est une étape naturelle et essentielle du travail et de l'accouchement. En comprenant ce processus, ainsi que les signes et symptômes associés, vous pouvez aborder cette expérience avec sérénité.

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