Loading...

Méthodes de Grand-Mère pour un Accouchement Naturel : Guide Complet

L'approche de l'accouchement suscite une palette d'émotions, allant de l'excitation à l'appréhension, surtout lorsque la perspective d'un déclenchement médicalisé se profile. Les dernières semaines de grossesse, en particulier le neuvième mois, peuvent sembler interminables, exacerbées par les fameux "Alors, t'as accouché ?". Heureusement, il existe des méthodes naturelles, transmises de génération en génération, qui peuvent aider à favoriser le déclenchement du travail.

Comprendre le Terme et le Dépassement de Terme

En France, une grossesse prolongée (entre 41 et 42 semaines d’aménorrhée) concerne 15 à 20 % des femmes enceintes, et le terme dépassé (42 semaines d’aménorrhée) environ 1 %. Lorsqu’une patiente arrive au terme de sa grossesse, elle est examinée en consultation pour évaluer le col de l’utérus, prendre sa tension, mesurer la hauteur utérine et réaliser une échographie. Si tout est normal, elle est convoquée à nouveau deux jours plus tard.

Astuces Naturelles pour Favoriser l'Accouchement

1. L'Activité Physique : Bouger pour Accélérer le Travail

La méthode la plus simple pour provoquer le travail est de bouger. Il est conseillé de profiter de ses derniers jours de liberté avant l’arrivée du bébé pour se balader, faire du shopping, jardiner, etc. L’accouchement, c’est le mouvement. Marcher, bouger, s’activer, va favoriser la descente et l’engagement du bébé dans le bassin de la future maman. L'activité physique peut, grâce à la gravité, favoriser la descente du bébé dans le bassin. Il est cependant important de ne pas confondre l’activité avec l’épuisement. Pratiquer une activité physique légère, que ce soit pour se détendre, prendre l’air, ou simplement faire passer le temps est bénéfique.

2. Les Câlins : Une Méthode Agréable

Les rapports sexuels en fin de grossesse auraient un effet bénéfique sur le déclenchement du travail. Les prostaglandines contenues dans le sperme favoriseraient la maturation du col de l’utérus et l’ocytocine, une hormone sécrétée en quantité au moment de l’orgasme, entraînerait des contractions. Il n’y a aucune contre-indication à l’acte sexuel durant une grossesse (en l’absence de risque connu), si cela apporte plaisir et relaxation.

3. La Stimulation Mammaire : Un Coup de Pouce Hormonal

Dans le même registre, la stimulation mammaire aurait également un effet bénéfique sur le déclenchement de l’accouchement en augmentant le niveau d’ocytocine, cette fameuse hormone qui stimule les contractions. Vous pouvez donc vous faire masser les seins par votre chéri.e ou le faire vous-même, rouler le mamelon entre vos doigts, ou pourquoi pas utiliser un tire-lait si nécessaire.

Lire aussi: Les différentes options pour déclencher le travail

4. L'Alimentation : Mythes et Réalités

Certains aliments posséderaient des vertus pour déclencher l’accouchement.

  • L'Ananas : L’ananas aurait également des vertus pour favoriser le travail grâce à sa teneur en bromélaïne, une enzyme qui stimulerait l’ouverture du col de l’utérus. D’après les résultats d’expériences réalisées en éprouvette, la quantité de bromélaïne présente dans l’extrait concentré d’ananas peut stimuler le col de l’utérus et augmenter les chances d’accoucher plus vite. Néanmoins, pour espérer un tel effet, il faudrait consommer plusieurs ananas quotidiennement. Vous pouvez consommer l’ananas pour le plaisir de son goût sucré mais n’en faites pas une cure pré-accouchement.
  • L'Huile de Ricin : Attention à la consommation d’huile de ricin par voie orale. Si, son recours est plébiscité sur les réseaux sociaux et les forums consacrés à l’accouchement naturel, son usage pour stimuler l’activité utérine est fortement déconseillé. L’huile de ricin a une action sur le péristaltisme, c’est-à-dire qu’elle va provoquer des contractions musculaires de l’intestin chez la future maman, mais aussi chez le fœtus qui peut lâcher son méconium in utero. L’huile de ricin est parfois recommandée en méthode naturelle de déclenchement. Pourtant, cette huile présente des risques significatifs et son utilisation est fortement déconseillée. Tout comme les aliments épicés, elle agit sur les intestins plutôt que sur l’utérus, pouvant causer des douleurs abdominales et des diarrhées tant pour la mère que pour le bébé, avec un risque élevé de déshydratation.
  • Les Aliments Épicés : Le conseil de consommer des aliments épicés pour déclencher l’accouchement est sûrement l’adage le plus répandu et le plus fantasque. L’idée sous-jacente est que les épices stimulent le système digestif, ce qui pourrait, par un effet domino, influencer l’activité utérine. En réalité, manger épicé peut créer des contractions digestives, et donc des maux d’estomac. C’est bien différent des contractions de travail et cela peut s’avérer très désagréable. Vous pouvez manger épicé si cela vous fait plaisir et que votre corps a l’habitude de le supporter mais croquer dans un piment est à proscrire absolument !
  • Les Dattes : Pourtant, contrairement à ce qui est souvent énoncé, consommer des dattes ne déclenche pas l’accouchement ! La consommation quotidienne de dattes durant votre 9eme mois de grossesse pourrait faciliter l’accouchement. Une étude réalisée a montré que les femmes qui mangeaient 6 dattes ou plus par jour pendant les 4 semaines précédant l’accouchement avaient une dilatation significativement plus importante que celles qui n’avaient pas consommé de dattes.
  • Bouillons : Rien de tel que ces bouillons pour préparer son accouchement. Les os, les vaisseaux sanguins et les tissus conjonctifs (c’est-à-dire les articulations et la peau) des animaux sont riches en minéraux. Le fameux acide hyaluronique dont tout le monde parle se trouve dans le cartilage et les tissus conjonctifs du corps. Le bouillon est une boisson facile à préparer. En faisant cuire la carcasse d’un poulet, par exemple, avec un peu de viande et de peau, vous créez un aliment très riche en nutriments. L’ajout d’un filet de vinaigre dans le processus de cuisson augmente les minéraux qui sont retirés des os, et aide à décomposer le cartilage pour accéder à l’acide hyaluronique.
  • Légumes à Feuilles Vertes : Si vous avez la chance d’avoir un jardin, vous pouvez les cultiver facilement : bette à carde, chou frisé, roquette, feuilles de betterave. Les légumes à feuille verte vous apportent du magnésium, mais aussi du fer, du zinc, du calcium et des oméga 3, des vitamines liposolubles comme la vitamine A, K et E, ainsi que des quantités élevées de vitamine C. Toutefois contrairement aux idées reçues, il est conseillé de cuire vos légumes pour tirer pleinement partie de leurs bienfaits.
  • Algues : Les algues font également partie des aliments à consommer pour préparer son postpartum. Elles apportent un nutriment en plus de légumes à feuilles vertes : l’iode. L’iode est essentiel pour la fonction thyroïdienne. Certaines femmes ont des problèmes d’hypothyroïdie après l’accouchement. L’ajout d’une certaine quantité de d’algues peut aider à prévenir ces symptômes. Pour profiter des bénéfices des légumes, n’hésitez pas varier entre cuit et cru.
  • Graines : Les graines de citrouille, les graines de sésame, les graines de tournesol, les amandes et le quinoa sont recommandées pour préparer le travail. Les graines de citrouille sont très riches en minéraux (fer, zinc et magnésium). Il sont également riches en protéines et en acides gras essentiels. Les graines de courge contiennent également d’autres composés (phytonutriments) qui peuvent être bénéfiques. Des recherches ont montré que les composés des graines de courge aident à réguler les niveaux d’insuline, ce qui est bénéfique pour les personnes souffrant de résistance à l’insuline ou de diabète gestationnel pendant la grossesse. Les graines de sésame contiennent de bonnes quantités de ces deux éléments. Ainsi que d’autres minéraux (calcium, magnésium, fer et phosphore). Le phosphore est un élément dont nous n’avons pas beaucoup parlé, mais il est néanmoins important. Les graines de tournesol sont riches en vitamine E, qui est excellente pour la souplesse des tissus, la fonction de la progestérone et constitue une partie des nutriments présents dans le liquide amniotique. De faibles niveaux de vitamine E sont associés au travail prématuré. Les amandes sont également très riches en vitamine E, et en minéraux (magnésium, potassium, cuivre). Elles fournissent également de grandes quantités d’AGE (Acides Gras Essentiels), notamment d’acide linoléique, nécessaire à la production de prostaglandines. Les amandes sont également bénéfiques pour les personnes souffrant de diabète gestationnel ou de résistance à l’insuline. Techniquement une graine, mais utilisé comme un grain, le quinoa est une protéine complète. Il fournit les 9 acides aminés essentiels. Il contient de nombreux minéraux nécessaires au bon fonctionnement des enzymes et des hormones (phosphore, magnésium, zinc). Il contient aussi des folates et des graisses (un équilibre d’oméga 3 et d’oméga 6).
  • Patates Douces : Les patates douces sont particulièrement intéressantes pour préparer l’accouchement. Elles fournissent les amidons et les œstrogènes nécessaires à la fabrication de l’acide hyaluronique dans le corps. Il a été démontré que les patates douces ont un effet bénéfique sur la glycémie en comparaison aux pommes de terres. La recherche a également montré une diminution de l’inflammation nerveuse de la perception de la douleur chez les personnes ayant consommé des ignames (patate douce).
  • Sucres Naturels : Contrairement à ce que certains voudraient vous faire croire, vous avez besoin de sucres dans votre alimentation… mais pas de sucres transformés, des sucres naturels. Votre cerveau, vos cellules et votre corps ont besoin d’un élément de fructose et de glucose pour maintenir certaines fonctions.

5. L'Homéopathie : Un Soutien Doux

Si l’homéopathie est souveraine pour soulager les petits maux de la grossesse, elle est également indiquée pour faciliter le travail. Ainsi, la souche Actaea racemosa (9 CH, 5 granules par jour) favoriserait la dilatation du col de l’utérus tandis que Caulophyllum (9CH) régulariserait les contractions du travail.

6. La Phytothérapie : Les Bienfaits des Plantes

En phytothérapie, les feuilles de framboisier, à raison de trois tasses par jour, ont la réputation de relaxer le muscle utérin et de favoriser le déclenchement du travail. Boire des tisanes de framboisier rouge est généralement considéré comme sûr lorsqu'il est consommé modérément à partir du troisième trimestre. Autre conseil très populaire, parfois embarrassant selon la personne qui vous l’adresse, est la fameuse “méthode italienne”. L’huile d’onagre ne déclenche pas les contractions mais favorise la maturation du col. Dès la 37e semaine d’aménorrhée (SA), son administration est envisageable, soit par voie orale avec une dose allant de 500mg à 1000mg par jour, soit par voie vaginale. L’efficacité de l’huile d’onagre réside dans sa teneur en acide linolénique, un composant clé dans la synthèse des prostaglandines.

7. L'Aide à la Descente du Bébé

La meilleure façon de provoquer naturellement l’accouchement est de marcher. La gravité va en effet aider bébé à descendre et à s’engager dans le bassin. Vous pouvez aussi avoir recours à l’ostéopathie afin de relâcher les tensions et de lever les blocages qui agissent sur le périnée et l’utérus. L’ostéopathe fait des manipulations douces sur tout le corps et finit par des manipulations douce du crâne. Enfin, l’utilisation d’un ballon de grossesse pour mobiliser le bassin est un bon moyen d’accélérer l’ouverture du col. Asseyez-vous dessus, les jambes légèrement écartées et effectuez des mouvements de balancier de droite à gauche ou d’avant en arrière. Vous pouvez tenir l’exercice pendant une trentaine de minutes. Le Circuit Miles est une série d’étirements conçus par une doula américaine qui permettent de favoriser une position optimale du bébé en vue de l’accouchement. Il peut parfois être utilisé pendant le travail pour relancer une progression qui stagne. Constitué de trois séries d’exercices, le Circuit Miles est accessible via YouTube et doit être pratiqué avec prudence.

8. Lâcher Prise et Se Chouchouter

Lâcher-prise et se chouchouter, voilà le duo gagnant le plus efficace mais également le plus difficile à mettre en œuvre. C’est pourtant la clé : faire le vide dans votre esprit pour accueillir votre bébé dans les meilleures conditions. Commencez par régler toutes ces petites choses qui vous préoccupent, que ce soit la garde des grands, la valise de maternité ou les derniers achats pour l’arrivée du bébé. Une fois tout ça bouclé, c’est le moment idéal pour vous faire plaisir et booster votre ocytocine, l’hormone de l’amour et du bonheur, essentielle au lancement de l’accouchement. L’accouchement est le summum du lâcher-prise car il est impossible de savoir quand il va se passer. Comme pour tout mammifère, se sentir en sécurité et détendue est essentiel pour bien accoucher. C’est dans cet état d’esprit, en faisant confiance au processus naturel, que l’on peut véritablement s’ouvrir et accueillir son enfant, quand le moment sera parfait pour lui et pour vous. Si le temps vous semble long, rappelez-vous que chaque jour supplémentaire passé in utero contribue au développement et à la préparation de votre bébé à la vie extérieure. Chaque bébé a son propre terme comme chaque femme a sa propre durée de cycle. Cet état d’esprit de lâcher-prise et cette confiance dans le processus naturel de l’accouchement mettent en lumière une vérité absolue : l’accouchement est un voyage unique où le bébé, en parfaite synergie avec sa mère, choisit le moment de sa naissance. Alors, patience future maman et surtout : détente, joie, rire et plaisir en attendant le jour J !

Lire aussi: Approche Gasquet pour le post-partum

9. Les Vitamines et les Minéraux

De nombreuses vitamines liposolubles sont très difficiles à trouver et à obtenir en quantité suffisante dans l’alimentation. Le cholestérol est le bloc de construction de l’œstrogène, ainsi qu’une clé pour les récepteurs d’ocytocine. La vitamine D et la vitamine K jouent un rôle crucial dans le travail et l’accouchement. La vitamine D aide à réguler les hormones reproductives. Une étude a montré que 82 % des femmes enceintes présentaient une carence en vitamine D. Les femmes qui présentent une carence en vitamine D sont plus susceptibles de demander une péridurale que les femmes dont le taux de vitamine D est suffisant. La carence en vitamine K est problématique. La vitamine K est célèbre pour ses fonctions dans la coagulation du sang. Les vitamines B sont importantes pour la production des globules rouges, dont le taux de renouvellement est élevé pendant la grossesse, en particulier la partie hémique qui contient et transporte l’oxygène. En combinaison avec le fer, le magnésium et le zinc, le foie est un excellent aliment pour la construction du sang et l’oxygénation. S’assurer que vos réserves sont suffisantes avant le travail et l’accouchement facilitera également la récupération post-partum.

10. L'Hydratation

Le maintien de l’hydratation est important vers la fin de la grossesse. Vous devez non seulement consommer suffisamment d’eau pour les besoins quotidiens de votre corps. Mais aussi pour ceux de votre bébé et du liquide amniotique dans lequel il vit et qui se renouvelle constamment. Lorsque le placenta commence à vieillir, sa capacité à produire des quantités efficaces de liquide amniotique commence à diminuer. Si votre grossesse se déroule pendant l’été, alors les melons sont une bonne solution pour vous hydrater. Les melons sont un bon moyen pour augmenter le niveau de liquide amniotique. Les melons, mais également le concombre et la pastèque, contiennent des quantités élevées d’oligo-éléments électrolytiques. Ces minéraux peuvent augmenter la quantité de H20 absorbée en doublant le même volume d’eau.

11. Probiotiques et Soja Fermenté

Les légumes qui ont connu un processus naturel de fermentation sont d’excellentes sources de probiotiques. Ces probiotiques sont importants pour équilibrer la flore générale de l’organisme, ils aident à décomposer les vitamines, comme la vitamine K, en une forme plus utilisable. Le yaourt, le kéfir et d’autres produits laitiers de culture peuvent fournir une bonne quantité de probiotiques qui aident à réguler la flore vaginale (lactobacilles). Le soja fermenté sous forme de Natto, Tempeh et Miso est également important à ajouter dans les dernières semaines de la grossesse. Ils sont riches en phytoestrogènes qui soutiennent les fonctions œstrogéniques normalement élevées qui mènent au travail et à l’accouchement.

Les Méthodes Médicales de Déclenchement

Normalement, à l’approche du terme, différents processus se mettent en place naturellement : les contractions utérines font leur apparition, le col se modifie, le fœtus amorce sa descente dans le bassin maternel, etc. En l’absence de pathologie, la Haute Autorité de santé recommande de déclencher le travail lorsque le terme est dépassé de six jours.

  • Le Décollement des Membranes : Le décollement des membranes consiste à passer un doigt entre la poche des eaux et le col de l’utérus. Cette technique permet la libération locale d’hormones, les prostaglandines, et favorise l’apparition progressive de contractions utérines.
  • Le Ballonnet : On introduit par le vagin une petite sonde souple avec un ballonnet à son extrémité. Une fois celui-ci inséré au niveau du col de l’utérus, on le gonfle avec de l’eau stérile afin qu’il exerce une pression mécanique sur celui-ci. Après l’installation du ballonnet, en fonction des maternités, les patientes peuvent généralement rentrer chez elles. Parfois, cette action suffit à déclencher les contractions.
  • Le Gel de Maturation Cervicale et le Propess® : L’équipe soignante peut également vous proposer de déclencher le travail via un gel de maturation cervicale ou bien l’insertion au fond du vagin d’un tampon imprégné de prostaglandines (Propess®). Ces hormones vont avoir une action locale sur le col de l’utérus et provoquer des contractions.
  • L'Ocytocine de Synthèse (Syntocinon®) : Lorsque le col est favorable, c’est-à-dire ouvert, raccourci, centré et souple (évaluation par le score de Bishop), il est possible d’utiliser de l’ocytocine en perfusion (Syntocinon®).

Sachez toutefois que 25 % des accouchements sont déclenchés de manière artificielle en France. Aussi, le plus souvent, les méthodes de grand-mère et la nature suffisent à stimuler le début du travail.

Lire aussi: Tout savoir sur l'enseignement des maths à la maternelle

Les Idées Reçues : Vrai ou Faux ?

  • Rouler sur une route pavée en voiture : FAUX. La sécurité avant tout, pour vous et votre bébé !
  • Faire le ménage : FAUX. C’est l’accouchement imminent qui donnerait envie de ménage aux futures mamans (avec le besoin de « nesting »), et pas l’inverse !
  • Faire du sport : VRAI. Une activité physique pourrait avoir un effet pour accélérer le travail… Prudence toutefois : vous aurez besoin de toutes vos forces pour accoucher, donc gardez un peu d’énergie !
  • Se masser les mamelons : FAUX. Les doses d’ocytocine générées par un petit massage mammaire sont infimes par rapport à ce dont aurait besoin le corps d’une femme enceinte pour accoucher.
  • Faire une séance d’acupuncture : VRAI. Certains points d’acuponctures facilitent l’ouverture du col et l’efficacité des contractions.
  • Subir un décollement des membranes : VRAI. En se décollant, les membranes libèrent des hormones qui déclencheront des contractions utérines.
  • Faire l’amour : FAUX. Tout comme le massage des mamelons, la quantité d’hormones générées par un rapport sexuel n’est pas suffisante pour conduire à l’accouchement…
  • Manger épicé : FAUX. C’est le début du travail qui peut accélérer le transite (sous l’effet des hormones), et pas l’inverse.
  • Consommer des aliments laxatifs : FAUX. Et d’ailleurs attention, pour peu que le travail se mette réellement en place, on est certains que vous n’aimeriez pas vous rendre en salle d’accouchement avec une diarrhée carabinée…

tags: #methode #de #grand #mere #pour #accoucher

Articles populaires:

Share: