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Comprendre le fonctionnement des listes d'attente pour la vaccination en PMI

La vaccination est un pilier essentiel de la santé publique, offrant une protection contre de nombreuses maladies infectieuses potentiellement graves. Les centres de Protection Maternelle et Infantile (PMI) jouent un rôle crucial dans la mise en œuvre de cette stratégie, en particulier pour les femmes enceintes et les enfants de moins de 6 ans. Cet article vise à expliquer le fonctionnement des listes d'attente pour la vaccination dans les PMI, en tenant compte des recommandations vaccinales actuelles et des spécificités de la prise en charge de la douleur chez les jeunes enfants.

L'importance de la vaccination

Se faire vacciner est le meilleur moyen de se protéger contre certaines maladies dont les complications peuvent être graves, parfois mortelles. La vaccination de la population permet de diminuer le nombre de maladies infectieuses pour lesquelles il existe un vaccin en évitant de transmettre la maladie à son entourage, en limitant son importance dans la population. Pour être totalement efficaces, certains vaccins nécessitent une seule dose, d’autres plusieurs. Pour être protégé efficacement tout au long de sa vie, il est important d’être à jour de ses vaccins : cela veut dire avoir reçu le nombre de doses nécessaires des vaccins recommandés en fonction de son âge et de ses risques. Si vous n’êtes pas à jour, pas d’inquiétude, il n’est pas forcément nécessaire de tout reprendre à zéro. Les couvertures vaccinales pour certaines maladies sont insuffisantes, ce qui est à l’origine d’épidémies pour des maladies pouvant avoir des conséquences mortelles. Votre médecin, votre pédiatre, votre professionnel de santé saura vous dire si vous êtes éligible ou non aux vaccins recommandés.

Le rôle des centres de PMI

Les centres de Protection Maternelle et Infantile (PMI) ont pour principale mission l’organisation d’actions de prévention médico-sociale en faveur des femmes enceintes et des enfants de moins de 6 ans. C’est aussi un lieu où est pratiqué de façon courante un des gestes le plus craint des enfants et de certains parents : le vaccin. La vaccination est une des avancées médicales ayant le plus d’effet sur la mortalité et la santé de la population. Rougeole, varicelle, coqueluche, tétanos… chacun peut être exposé au cours de sa vie à des maladies infectieuses. Elle protège efficacement et durablement contre ces maladies, à condition d’effectuer les mises à jour. Parce que la vaccination est un moyen de prévention essentiel de nombreuses maladies infectieuses.

Le calendrier vaccinal

Après avis de la Haute autorité de santé (HAS), le ministre chargé de la santé élabore la politique de vaccination et publie le calendrier des vaccinations.

Le calendrier des vaccinations :

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  • Émet les recommandations vaccinales « générales » et « particulières » en cas de risques accrus de complications, d’exposition, de transmission ou d’exposition professionnelles.
  • Décrit les vaccins qu’il faut faire selon son âge et précise le nombre d’injections, les rappels et le délai entre les doses.
  • Ses mises à jour ont pour but de s’adapter à l’évolution et l’émergence des maladies infectieuses, de leur fréquence, des risques épidémiques mais aussi de l’existence de nouveaux vaccins et des nouvelles connaissances scientifiques sur la durée de protection qu’ils confèrent.

La coexistence de vaccins obligatoires et de vaccins recommandés est le reflet de l’histoire de la vaccination en France, de son adhésion et des couvertures vaccinales. La couverture vaccinale correspond à la proportion de personnes vaccinées dans une population à un moment donné. Son bénéfice est double : elle permet de se protéger mais aussi de protéger les autres, notamment les personnes les plus fragiles de son entourage. La vaccination est obligatoire dans les 18 premiers mois de l'enfant, sauf contre-indication médicale reconnue, contre onze d’entre elles (diphtérie (D), tétanos (T), coqueluche (C), poliomyélite (P), infections invasives à Haemophilus influenzae de type b, hépatite B, pneumocoque, rougeole, oreillons et rubéole pour tout enfant né depuis le 1er janvier 2018, et infections invasives à méningocoques (IIM) ACWY (MenACWY) et B (MenB) depuis le 1er janvier 2025. La vaccination contre les infections à papillomavirus est recommandée entre 11 à 14 ans révolus chez toutes les filles et tous les garçons, avec un rattrapage jusqu’à l’âge de 19 ans révolus. Un rattrapage vaccinal est également recommandé chez les jeunes hommes ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes jusqu'à l'âge de 26 ans inclus. La consultation avant le départ est l'occasion de s'assurer que l'enfant voyageur est à jour des vaccinations sus citées.

Gestion des listes d'attente en PMI

En raison de la forte demande et des contraintes logistiques, il peut être nécessaire de mettre en place des listes d'attente pour la vaccination dans les centres de PMI. Le fonctionnement de ces listes peut varier d'un centre à l'autre, mais certaines pratiques sont courantes :

  1. Inscription: Les parents ou tuteurs souhaitant faire vacciner leur enfant peuvent s'inscrire sur la liste d'attente en contactant directement le centre de PMI, par téléphone ou en personne.
  2. Priorisation: La priorisation des inscriptions peut être basée sur plusieurs critères, tels que l'âge de l'enfant, le respect du calendrier vaccinal, les facteurs de risque individuels et la disponibilité des vaccins.
  3. Convocation: Les personnes inscrites sont contactées par le centre de PMI lorsque leur tour arrive, en fonction de la disponibilité des vaccins et des plages horaires de vaccination.
  4. Suivi: Le centre de PMI assure un suivi régulier des listes d'attente, afin de s'assurer que les personnes inscrites sont bien convoquées et que les vaccinations sont réalisées dans les délais recommandés.

Vaccination et voyage : considérations spécifiques

La consultation avant le départ est l'occasion de s'assurer que l'enfant voyageur est à jour des vaccinations sus citées. L'absence de certains vaccins pourra aboutir à une contre-indication médicale ou administrative du voyage. La mise en condition vaccinale est donc à débuter si possible deux mois avant le départ pour programmer les vaccinations. Cette nouvelle aborde la conduite à tenir en cas de départ planifié (départ dans un délai supérieur à un mois) ou non, et rappelle les principes à respecter face à l'enfant immunodéprimé ou présentant une pathologie chronique. Le risque de survenue d'épidémie de rougeole reste élevé dans un très grand nombre de pays dans le monde. Par précaution, on respectera dans la mesure du possible un intervalle d’un mois entre les vaccins fièvre jaune et ROR, ces deux vaccins étant des vaccins vivants atténués. Le vaccin contre l'hépatite B peut être administré dès la naissance en cas de séjour prévu dans un pays de forte ou de moyenne prévalence du portage chronique du virus (une dose à la naissance, puis à 1 et 6 mois) avec un vaccin monovalent. La consultation peut être l'occasion de proposer un rattrapage vaccinal à l'enfant non vacciné, un dépistage prévaccinal (Ag HBs, Ac anti-HBs, Ac anti-HBc) étant proposé en fonction du contexte. Dans ces cas, une quatrième dose doit être administrée 12 mois après la 1ère dose pour assurer une protection à long terme. Aucun pays n’impose plus de vaccination contre la covid 19. Les enfants de moins de 9 ans n'ayant pas été vaccinés auparavant avec un vaccin grippal saisonnier doivent bénéficier d'une seconde dose de 0,5 mL après un intervalle d'au moins 4 semaines. En cas de séjour dans un pays qui connait des pics multiples et une activité résiduelle tout au long de l'année, l'OMS recommande que le vaccin contre la grippe saisonnière soit administré avant le début de la période primaire d'activité grippale accrue. En fonction des zones, on utilisera un vaccin adapté à l’hémisphère nord avec une vaccination à partir de septembre, ou un vaccin adapté à l’hémisphère sud avec une vaccination à partir d’avril. Il peut être administré à partir de l'âge de 1 mois et jusqu'à 15 ans. Après l'âge de 6 ans, il doit être précédé d'un test tuberculinique. Il n'est plus indiqué de pratiquer une intradermoréaction (IDR) à la tuberculine préalablement à la vaccination pour les enfants de moins de 6 ans, à l'exception de ceux ayant résidé ou effectué un séjour de plus d'un mois dans un pays de forte incidence de la tuberculose. Le vaccin est disponible exclusivement dans les centres de vaccination, les services de PMI et les Centres de lutte antituberculeuse, ce qui peut être à l'origine de délais de rendez-vous importants.

  • Chikungunya: Le chikungunya est une arbovirose conférant une immunité définitive. Chez l’enfant, les formes symptomatiques sont généralement bénignes, sauf chez le nouveau-né et le jeune nourrisson. Le vaccin IXCHIQ, vaccin vivant atténué, utilisable à partir de l’âge de 12 ans. Il s’administre en 1 injection intramusculaire au moins 14 jours avant l’exposition au risque. Il est habituel de respecter un mois entre deux vaccins vivants atténués. Suite à des effets indésirables graves chez des personnes âgées lors de l’épidémie récente à La Réunion, ce vaccin a été contre-indiqué chez les 65 ans et plus (contre-indication levée récemment par l'agence européenne des médicaments). Le vaccin VIMKUNYA, vaccin à pseudo-particules virales adjuvanté, a obtenu l’AMM européenne en 2025, à partir de l’âge de 12 ans. Chez l’enfant voyageur dont le voyage ne peut être reporté, ce vaccin peut s’envisager en l’absence de comorbidité. Il est par contre recommandé en présence de comorbidités.
  • Dengue: La dengue est une arbovirose due à un virus dont il existe 4 sérotypes conférant chacun une immunité non croisée avec les autres sérotypes. Elle expose à des formes graves, surtout chez les personnes âgées et présentant des comorbidités, et ayant déjà eu une dengue. Depuis le retrait du vaccin DENGVAXIA, le vaccin QDENGA est le seul disponible en France. Le schéma vaccinal consiste en 2 doses par voie sous-cutanée espacées de 3 mois d’intervalle. Chez l’enfant, ce vaccin s’envisage à partir de l’âge de 6 ans pour tout séjour de plus de 4 semaines ou des séjours répétés dans une zone où le taux d’incidence est supérieur à 100/100 000, ou un séjour, quelle qu’en soit la durée, dans une zone où une épidémie est avérée. En l’absence de comorbidité, ce vaccin ne peut être administré qu’en cas d’antécédent de dengue.
  • Encéphalite à tiques: La vaccination contre l’encéphalite à tiques (TICOVAC 0,25 mL ENFANTS, TICOVAC 0,5 mL ADULTE, ENCEPUR) est recommandée pour les enfants voyageurs devant séjourner en zone rurale ou boisée dans les régions d’endémie (zone tempérée de l’Eurasie) jusqu’à 1 500 mètres d’altitude, du printemps à l’automne, particulièrement en cas d’activités récréatives en plein air.
  • Fièvre jaune: La vaccination contre la fièvre jaune (vaccin STAMARIL) est indispensable à partir de l'âge de 9 mois pour un séjour dans une zone endémique (régions intertropicales d'Afrique et d'Amérique du Sud) ou épidémique, même en l'absence d'obligation administrative. Cette vaccination se fait exclusivement dans des centres habilités ; elle est attestée par la délivrance d'un Certificat international de vaccination. Par précaution, on respectera dans la mesure du possible un intervalle d’un mois entre les vaccins fièvre jaune et ROR, deux vaccins vivants atténués.
  • Typhoïde: La vaccination doit être réalisée quinze jours avant le départ en voyage. Un vaccin monovalent inactivé (TYPHIM VI) et un vaccin vivant atténué (VIVOTIF) sont disponibles.
  • Hépatite A: La vaccination contre l'hépatite A est recommandée à partir de l'âge de 1 an pour tous les voyageurs devant séjourner dans un pays où le niveau d'hygiène est faible, quelles que soient les conditions du séjour.
  • Infections invasives à méningocoques (IIM) ACWY: La vaccination contre les infections invasives à méningocoques (IIM) ACWY avec un vaccin méningococcique tétravalent conjugué ACWY est recommandée aux enfants se rendant en zone d'endémie, notamment la « ceinture de la méningite de Lapeyssonnie » en Afrique subsaharienne (zones de savane et Sahel, d'ouest en est, du Sénégal à l'Éthiopie) en période à risque (saison sèche de décembre à mai), ou dans toute autre zone où sévit une épidémie, dans des conditions de contact étroit et prolongé avec la population locale. En dehors de l’Afrique subsaharienne, la vaccination vis-à-vis des IIM ACWY et des IIM B doit être considérée sur la base des recommandations vaccinales des pays de destination. La vaccination par le vaccin méningococcique tétravalent ACWY est obligatoire pour l'obtention du visa pour le pèlerinage en Arabie saoudite ; elle doit être attestée par le Certificat international de vaccination.
  • Poliomyélite: En raison de la circulation de poliovirus sauvages et dérivés d'une souche vaccinale dans plusieurs pays d'Afrique et d'Asie, l'OMS a émis depuis 2014 des recommandations temporaires contre la poliomyélite révisées tous les trois mois visant à réduire le risque de propagation internationale de ces virus. L'enfant voyageur se rendant dans un pays où la polio est endémique doit satisfaire aux recommandations du calendrier vaccinal français. Les vaccinations antipoliomyélitiques incomplètes doivent être complétées. La vaccination contre la poliomyélite est recommandée chez les voyageurs devant effectuer un séjour de 4 semaines ou plus à destination d’un pays où circule un poliovirus sauvages ou un poliovirus dérivé de souches vaccinales. Les personnes correctement vaccinées selon le calendrier en vigueur en France sont protégées de la poliomyélite maladie. Elles peuvent néanmoins être infectées par portage intestinal du virus lors de sa multiplication au niveau du tractus gastro-intestinal. L’administration d’une dose de rappel sert à renforcer l'immunité de la muqueuse intestinale et à empêcher le portage asymptomatique du poliovirus, qui devient possible quand la vaccination par le vaccin injectable (forme inactivée) date de plus de 12 mois. En cas de départ en urgence et si le voyageur n’a pas été vacciné au cours des 12 mois précédents, l’administration d’une dose vaccinale est recommandée dans un délai si possible de 4 semaines avant le départ afin d’induire une immunité locale protectrice.
  • Rage: L'enfant est plus exposé aux morsures d'animaux que l'adulte. La vaccination contre le choléra n’est généralement pas recommandée chez le voyageur.

Une consultation avec le spécialiste référent ou un centre de vaccinations internationales et de conseils aux voyageurs est souhaitable avant le départ, pour adapter la prévention vaccinale. Le HCSP a publié un guide de la vaccination des personnes immunodéprimées et le groupe d'experts chargé des recommandations de prise en charge des personnes vivant avec le VIH a précisé la liste des vaccinations qui leur sont recommandées. Globalement, tous les vaccins tous les vaccins inactivés recommandés en population générale sont recommandés chez l’immunodéprimés. Les vaccins vivants atténués sont en général contre indiqués et à discuter au cas par cas en fonction des pathologies ou du traitement.

Atténuer la douleur lors de la vaccination

Il est important de reconnaître que la vaccination peut être une source d'anxiété et de douleur pour les enfants et leurs parents. Les PMI mettent en œuvre différentes stratégies pour minimiser cet inconfort :

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  • Aménagement des locaux: Le fait que les locaux soient accueillant, décorés (salle d’attente, couloirs, salle de prises des constantes, bureau de consultation…) et adaptés à l’univers des bébés et des jeunes enfants (jeux, coin pour les changes…) sont déjà des moyens efficaces de rassurer l’enfant et ses parents.
  • Préparation personnalisée: Elle est utile pour ajuster la prise en charge, prendre du temps pour rassurer l’enfant, l’apprivoiser, le mettre en confiance en fonction de son âge, de son caractère, d’éventuels soins ultérieurs ou vaccins qui se sont mal passés. Il faut éviter le mensonge même s’il parait rassurant (aux adultes !).
  • Présence et soutien des parents: La présence des parents est souhaitable bien sûr mais sans les « forcer », ils sont eux-mêmes parfois mal à l’aise, anxieux peut-être, du fait d’expériences antérieures difficiles. Les parents connaissent leur enfant mieux que quiconque, mais ils ne savent pas tous spontanément, comment aider leur enfant, ce qu’ils peuvent faire ou pas. Il est aussi parfois utile de prévenir les parents que l’agitation ou les pleurs de leur enfant ne signifie pas obligatoirement une douleur intense, mais l’expression d’une émotion ou d’un désaccord et que c’est normal et compréhensible qu’il l’exprime (éventuellement souhaitable sous réserve que les moyens antalgiques adaptés soient bien utilisés).
  • Choix et distraction: Dans la mesure du possible donner à l’enfant le choix sur certains points. Détourner l’attention de l’enfant est un moyen efficace de diminuer la perception douloureuse. Et l’aide des parents est précieuse. Tous les sens peuvent être sollicités (vision, audition, toucher, odorat, goût…).
  • Solutions sucrées: Il s’agit de déposer 1 à 2 ml d’une solution sucrée concentrée sur la langue du bébé, puis de lui faire sucer une tétine. L’effet anti-douleur est efficace au bout de 2 minutes et dure quelques minutes, il est possible d’en redonner si nécessaire. Le même effet est observé lorsque l’enfant est allaité. On fait le vaccin pendant que le bébé est au sein, 2 minutes après le début de la tétée. Cette méthode est très efficace car le bébé est également rassuré dans les bras de sa maman. Dans la mesure où les vaccins sont rares en proportion du nombre de tétées, il n’y pas de risque d’association négative pour l’enfant.
  • Crèmes anesthésiantes: Une crème à appliquer en couche épaisse et à recouvrir avec un pansement occlusif fourni. Pour éviter la douleur causée par le retrait du pansement, on peut aussi utiliser du film alimentaire. Dans ce cas pour empêcher la crème de s’étaler, on pose autour une rondelle découpée dans une tétine. Important ! L’utilisation de la crème anesthésiante n’est pas adaptée à toutes les vaccinations car elle soulage uniquement la douleur provoquée par la piqûre, l’effraction cutanée peu profonde et pas celle provoquée par l’injection. Et de plus certains vaccins sont plus douloureux que d’autres. Cette situation rend complexe l’information des parents sur l’efficacité de la crème anesthésiante.
  • Évaluation et réconfort: Il est utile d’évaluer la douleur du vaccin pour pouvoir apprécier l’efficacité des moyens antalgiques proposés et les modifier si nécessaire. Dès l’âge de 4, 5 ans, un enfant est en mesure de dire « combien il a mal ». L’enfant peut avoir mal pendant quelques jours à l’endroit où a été fait le vaccin. Il est également souhaitable de réconforter l’enfant devant ses parents, de le consoler et de le féliciter.

Il est important de noter qu'au sein d’une équipe, le consensus n’existe pas toujours autour de la nécessité et de la façon de prendre en charge la douleur provoquée par les soins. Certes, ce type de réflexion prend du temps, implique une qualité d’écoute, et la possibilité pour chaque corps de métier de s’exprimer.

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