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Effets Secondaires de la Péridurale Lombaire : Urticaire, Causes et Traitements

L'accouchement est une expérience transformatrice, mais souvent accompagnée de douleurs intenses. La péridurale, une technique d'anesthésie loco-régionale, est fréquemment proposée pour soulager ces douleurs. Bien qu'elle soit généralement sûre, elle peut entraîner des effets secondaires, dont l'urticaire. Cet article explore les effets secondaires de la péridurale lombaire, en particulier l'urticaire, ses causes, et les traitements disponibles.

La Péridurale : Une Solution Analgésique Populaire

Le jour J est arrivé, les contractions s’intensifient, sont de plus en plus répétées et longues. Face à cette forte douleur, les femmes enceintes peuvent avoir recours à la péridurale, une méthode systématiquement proposée par l’équipe médicale et souvent redoutée par les futures mamans. Il s’agit d’une technique d’anesthésie loco-régionale, qui insensibilise une partie du corps seulement. Elle est réalisée par un médecin anesthésiste et est principalement utilisée pour soulager, voire même supprimer, les douleurs de l’accouchement pour faciliter son déroulement. Il est possible d’en bénéficier pour un accouchement par voie basse comme pour une césarienne. Son avantage ? Elle soulage les douleurs durant l’accouchement sans pour autant paralyser la patiente. La future maman peut ainsi vivre la naissance de son bébé en pleine conscience avec un meilleur confort.

Toutefois, même lorsque toutes les précautions possibles sont prises, des effets indésirables peuvent parfois survenir.

Effets Secondaires Pendant l'Accouchement

La plupart des effets secondaires causés par la péridurale sont bénins, mineurs et temporaires. Les plus courants sont des fourmillements, des tremblements et des sensations de chaleur au niveau du bas du corps.

Urticaire et Démangeaisons

Lors de l’accouchement, certaines femmes enceintes ont la peau qui démange. Ces démangeaisons peuvent être causées par les antidouleurs utilisés dans le produit anesthésique. Dans ce cas, un médicament peut être prescrit pour soulager les irritations. Il est également possible de changer le produit injecté.

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Hypotension Artérielle

Autre effet indésirable : une forte hypotension artérielle. Lorsque la péridurale est posée, il est normal que la pression artérielle baisse légèrement : cela peut parfois rendre certaines femmes malades ou entraîner des vertiges. Voilà pourquoi la pression artérielle est toujours surveillée de près durant le travail. Des médicaments peuvent être administrés au goutte-à-goutte pour maintenir une tension artérielle normale.

Difficultés à Uriner

Il arrive également que certaines futures mamans rencontrent des difficultés à uriner. Lorsque l’on bénéficie de la péridurale, il est possible de ne pas sentir que sa vessie est pleine car le produit anesthésique affecte les nerfs autour. La pose d’une sonde urinaire peut être nécessaire. Le contrôle de la vessie revient à la normale quand l’effet de la péridurale se dissipe.

Anesthésie Insuffisante ou Incomplète

Autre complication : lors du travail, l’anesthésie peut être insuffisante ou incomplète. Conclusion : elle ne supprime pas les douleurs. Dans ce cas, l’anesthésiste peut proposer une nouvelle ponction.

Complications Rares et Graves

La liste des effets secondaires ne s’arrête pas là. Si l’aiguille utilisée pour la péridurale est mal placée, cela peut provoquer une lésion au niveau de la moelle épinière et endommager les nerfs. Les lésions nerveuses peuvent entraîner une perte de sensibilité ou de mouvement au niveau des membres inférieurs. La zone touchée est ainsi engourdie, cela peut se manifester par une gêne à la marche. Néanmoins, cela est rare. Parmi les complications les plus graves mais également les plus exceptionnelles, on retrouve des convulsions, des difficultés respiratoires, des hématomes, des réactions allergiques et une paralysie transitoire. Bien que cela soit rare, une infection peut parfois se manifester dans l’espace péridural. Des antibiotiques, ou plus rarement une intervention chirurgicale d'urgence peuvent être nécessaires dans cette situation.

Effets Indésirables Après l'Accouchement

Maux de Tête

Après l’accouchement, des maux de tête peuvent aussi survenir à cause de la péridurale. Un mal de tête intense peut se présenter si l'aiguille utilisée pour injecter le produit perce de manière accidentelle l'espace céphalorachidien qui est situé juste derrière l'espace péridural. Dans ce cas, les médecins peuvent administrer à la patiente du paracétamol. Si le mal de tête persiste, un traitement spécifique est nécessaire : le blood patch. Cette technique consiste à prélever un petit échantillon de sang et à l'injecter dans l’espace percé pour compenser la fuite de liquide. Le sang injecté forme un caillot. Résultat : la brèche est scellée et le mal de tête disparaît.

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Maux de Dos

Certaines femmes se plaignent aussi régulièrement d’avoir des maux de dos après la naissance. Cependant, cette complication n’est pas forcément due à la péridurale. Les neuf mois de grossesse et le travail peuvent être responsables de ces douleurs. Ce mal de dos peut persister quelques jours mais est sans danger.

La Péridurale et le Bébé

Un accouchement avec péridurale ne comporte pas plus de risque qu’une naissance sans péridurale pour le bébé. "La péridurale agit seulement sur la conduction nerveuse de la maman. Le bébé ne reçoit que des doses infimes non toxiques. La seule condition est que la tension artérielle de la maman reste normale. La tension artérielle est donc surveillée très souvent, et corrigée au besoin par des médicaments", précise sur son site la Maternité de Louis-Mourier à Colombes.

Contre-indications à la Péridurale

Bien que les contre-indications à l’administration de la péridurale soient rares, la péridurale est déconseillée en cas de :

  • Hypovolémie (un déficit du plasma sanguin)
  • Infection dermatologique dans le bas du dos
  • Trouble de la coagulation du sang
  • Décompensation cardiaque
  • Certaines maladies neurologiques
  • Hypertension intracrânienne

Une scoliose sévère ne représente pas une contre-indication mais nécessitera des précautions particulières.

Pour détecter ces éventuelles contre-indications à la pose de la péridurale, une consultation anesthésique est obligatoire au cours du 8ème mois de grossesse. Celle-ci permet au médecin anesthésiste de prendre connaissance des antécédents de sa patiente et de vérifier qu’il n’existe pas de contre-indications.

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Ropivacaïne Kabi : Informations Complémentaires

ROPIVACAINE KABI 7,5 mg/ml, solution injectable en ampoule contient une substance active, le chlorhydrate de ropivacaïne, qui est un médicament de la famille des « anesthésiques locaux ».

Précautions d'emploi

Prévenez le médecin si vous êtes enceinte, si vous pensez être enceinte ou projetez de l'être ou bien si vous allaitez. ROPIVACAINE KABI peut provoquer des somnolences et altérer vos réflexes.

Posologie et Administration

La dose utilisée dépend de la nature de l'intervention, de votre condition physique, de votre âge et de votre poids.

Effets Indésirables Potentiels

  • Certains symptômes peuvent apparaître lors d'une injection de ROPIVACAINE KABI dans un vaisseau sanguin par accident ou lors d'un surdosage.

Conservation

Ne pas utiliser ROPIVACAINE KABI 7,5 mg/ml, solution injectable en ampoule après la date de péremption figurant sur l'ampoule, le suremballage ou la boîte. Ne pas mettre au réfrigérateur. D'un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement.

Informations Supplémentaires

ROPIVACAINE KABI est une solution injectable limpide et incolore. ROPIVACAINE KABI 7,5 mg/ml, solution injectable en ampoule est disponible en ampoules transparentes (polypropylène) stériles de 10 ml ou 20 ml. ROPIVACAINE KABI 7,5 mg/ml, solution injectable en ampoule ne contient pas de conservateurs et est destiné à l'usage unique. La solution doit être inspectée visuellement avant utilisation. Les ampoules ne doivent pas être re-stérilisées à l'autoclave. D'un point de vue microbiologique, le produit doit être utilisé immédiatement.

Posologies Indicatives

Le tableau suivant donne à titre indicatif les posologies administrées pour les blocs les plus couramment utilisés. Il est recommandé d'utiliser la plus petite dose nécessaire pour produire un bloc efficace. Infiltration pariétale (par ex.

Les doses indiquées dans ce tableau sont les doses nécessaires à l'obtention d'un bloc satisfaisant. Elles constituent un guide d'utilisation chez l'adulte. Des variations individuelles peuvent survenir sur le délai d'installation et la durée. Les chiffres de la colonne "dose" correspondent aux doses moyennes nécessaires.

Administration et Surveillance

Une aspiration soigneuse avant et pendant l'injection est recommandée en vue de prévenir toute injection intravasculaire. Lorsqu'une dose importante doit être injectée, il est conseillé de procéder à l'injection d'une dose-test de 3 à 5 ml de lidocaïne adrénalinée (épinéphrine) (Lidocaïne 2 % Adrénalinée (épinéphrine) 1/200000). L'aspiration devra être effectuée avant et pendant l'administration de la dose principale qui devra être injectée lentement ou à doses croissantes à une vitesse de 25-50 mg/min tout en surveillant étroitement les fonctions vitales du patient et en maintenant un contact verbal avec lui.

Blocs Prolongés

Lorsque sont réalisés des blocs prolongés par perfusion péridurale continue ou par administration répétée en bolus, les risques d'atteindre une concentration plasmatique toxique ou d'induire un traumatisme nerveux local devront être pris en considération.

Analgésie Post-Opératoire

Dans le traitement des douleurs post-opératoires, la technique suivante peut être recommandée: sauf s'il est institué en pré-opératoire, un bloc péridural peut être réalisé par la ropivacaïne à la concentration de 7,5 mg/ml à l'aide d'un cathéter péridural. L'analgésie est maintenue par une perfusion de ropivacaïne à la concentration de 2 mg/ml. Une vitesse de perfusion de 6 à 14 ml (12-28 mg) par heure permet une analgésie satisfaisante, avec un bloc moteur de faible intensité et stable dans la plupart des douleurs post-opératoires modérées à sévères. En bloc péridural, la durée maximale d'administration est de 3 jours. Cependant, une surveillance étroite de l'effet analgésique devra être mise en place afin de pouvoir retirer le cathéter dès que la diminution de la douleur le permet. Dans les études cliniques, une perfusion péridurale de ropivacaïne 2 mg/ml seule ou mélangée à du fentanyl 1 à 4 µg/ml a été administrée dans le traitement post opératoire dans les 72 heures. L'association de ropivacaïne et fentanyl améliore l'analgésie mais entraîne les effets indésirables des opiacés.

Lorsque les blocs périphériques nerveux sont réalisés aussi bien en perfusion continue qu'en injections répétées, les risques d'atteindre une concentration plasmatique toxique ou d'induire localement un traumatisme nerveux doivent être considérés.

Le chlorhydrate de ropivacaïne est métabolisé par le foie et doit donc être utilisé avec précaution chez les patients atteints de maladies sévères du foie.

Interactions Médicamenteuses et Contre-indications du Rivaroxaban

Le rivaroxaban est un inhibiteur direct hautement sélectif du facteur Xa, doté d'une biodisponibilité par voie orale. L'inhibition du facteur Xa interrompt les voies intrinsèque et extrinsèque de la cascade de coagulation sanguine, inhibant ainsi la formation de thrombine et le développement du thrombus. Le rivaroxaban n'inhibe pas la thrombine (facteur II activé) et aucun effet sur les plaquettes n'a été démontré.

Contre-indications Absolues

  • Allaitement
  • Anévrisme
  • Anomalie vasculaire majeure intracérébrale
  • Anomalie vasculaire majeure intrarachidienne
  • Cancer majorant le risque hémorragique
  • Cirrhose hépatique décompensée
  • Grossesse
  • Hémorragie
  • Hémorragie intracrânienne, antécédent récent (d')
  • Hépatopathie associée à une coagulopathie
  • Hypersensibilité à l'un des composants
  • Intervention chirurgicale cérébrale, antécédent récent
  • Intervention chirurgicale oculaire, antécédent récent (d')
  • Intervention chirurgicale rachidienne, antécédent récent
  • Lésion cérébrale, antécédent récent (de)
  • Lésion rachidienne, antécédent récent (de)
  • Malformation vasculaire
  • Sujet à risque hémorragique sévère
  • Ulcère gastro-intestinal, antécédent récent (d')
  • Ulcère gastro-intestinal évolutif
  • Varices oeso-gastriques

Précautions d'emploi

  • Anesthésie péridurale
  • Bronchectasie
  • Cancer
  • Femme susceptible d'être enceinte
  • Fracture de la hanche
  • Hémorragie pulmonaire, antécédent (d')
  • Hypertension artérielle non contrôlée
  • Insuffisance hépatique
  • Insuffisance rénale : clairance de la créatinine < 50 ml/min
  • Intervention chirurgicale
  • Intervention invasive
  • Pathologie digestive
  • Patient en situation d'urgence chirurgicale
  • Patient nécessitant une embolectomie
  • Patient nécessitant une thrombolyse
  • Patient traité en relais d'un traitement par anticoagulant parentéral
  • Patient traité en relais d'un traitement par antivitamine K
  • Ponction lombaire
  • Rachianesthésie
  • Remplacement valvulaire aortique
  • Rétinopathie vasculaire
  • Substitution par un traitement par anticoagulant parentéral
  • Substitution par un traitement par antivitamine K
  • Sujet âgé
  • Sujet à risque hémorragique
  • Sujet de moins de 18 ans
  • Sujet porteur de prothèse cardiaque valvulaire
  • Syndrome des antiphospholipides
  • Traitement prolongé

Interactions Médicamenteuses

  • Contre-indiquées: Association avec l'acide acétylsalicylique à doses anti-inflammatoires (>= 1 g/prise et/ou >= 3 g/jour) ou à doses antalgiques ou antipyrétiques (>= 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) et en cas d'antécédent d'ulcère gastro-duodénal.
  • Déconseillées: Association avec l'acide acétylsalicylique à doses antiagrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour) et en cas d'antécédent d'ulcère gastro-duodénal. Association avec l'acide acétylsalicylique à doses antalgiques ou antipyrétiques (>= 500 mg par prise et/ou < 3 g par jour) en l'absence d'antécédent d'ulcère gastro-duodénal.

Il est crucial de consulter un professionnel de santé pour évaluer les risques et bénéfices de la péridurale, ainsi que pour discuter des contre-indications potentielles et des interactions médicamenteuses.

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