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Contraction de la mâchoire et blocage respiratoire nocturne : Causes et solutions

Le syndrome d'apnées du sommeil (SAS), également appelé syndrome d'apnées-hypopnées obstructives du sommeil (SAHOS), est un trouble respiratoire courant qui se manifeste par des fermetures répétées du pharynx pendant le sommeil. Ces obstructions entraînent des interruptions ou des réductions de la ventilation, ainsi que des micro-réveils incessants dont le patient n'a pas conscience. À long terme, ces anomalies peuvent avoir des conséquences importantes sur la qualité de vie et augmenter le risque de développer des complications cardiométaboliques.

Ce trouble touche un milliard de personnes dans le monde et constitue un problème de santé publique sous-estimé, mais majeur. En France, on estime que 1,8 million de patients sont actuellement traités par pression positive continue (PPC) pour un syndrome d'apnées du sommeil.

Comprendre le syndrome d'apnées du sommeil

Le syndrome d'apnées du sommeil de l'adulte est causé par un relâchement des muscles des parois de la gorge (ou « pharynx »). Ce relâchement rend le conduit pharyngé mou, ce qui entrave le passage de l'air et provoque des vibrations à l'origine de ronflements. Lorsque le débit d'air inspiré est significativement diminué, on parle d'« hypopnée ». Si les parois du pharynx s'effondrent totalement (« collapsus pharyngé »), le passage de l'air est totalement interrompu, ce qui se traduit par une apnée.

Un système d'alerte se déclenche alors dans le cerveau et provoque un micro-réveil (d'une durée de quelques secondes). Cet événement stimule un système neurologique réflexe qui active les muscles pharyngés, permettant la réouverture du pharynx et la restauration du passage de l'air. La respiration reprend… jusqu'à l'obstruction suivante.

Chez les personnes qui souffrent du syndrome d'apnées du sommeil, la fermeture du pharynx - complète ou incomplète - se produit au moins 5 fois par heure de sommeil, pendant au moins 10 à 30 secondes à chaque fois (et parfois pendant une minute et demi ou même plus). Certains patients connaissent plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d'apnées/hypopnées au cours d'une même nuit.

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Apnées obstructives ou centrales ?

Il est important de distinguer les apnées obstructives des apnées centrales. Parallèlement aux apnées provoquées par l'obstruction des voies aériennes, il existe des apnées dites centrales. Beaucoup plus rares, elles sont causées par des anomalies du contrôle de la respiration au niveau du système nerveux central.

Elles peuvent en particulier survenir chez des personnes qui souffrent de maladies cardiovasculaires (insuffisance cardiaque, fibrillation atriale). Leur prise en charge passe par l'optimisation du traitement des maladies sous-jacentes et, si cette mesure est insuffisante, un mode de ventilation spécifique. Certains médicaments (baclofène, ticagrélor, opiacés…) peuvent également favoriser l'apparition d'apnées centrales, qui disparaissent lorsque le traitement est suspendu.

Facteurs de risque du syndrome d'apnées du sommeil

Plusieurs facteurs de risque peuvent augmenter la probabilité de développer le syndrome d'apnées du sommeil.

  • Âge : Le vieillissement est associé à une perte de tonicité des muscles des voies aériennes supérieures, ce qui facilite les collapsus du pharynx. L'incidence du syndrome d'apnées du sommeil augmente avec l'âge.
  • Sexe : Le syndrome d'apnées du sommeil est globalement deux fois plus fréquent chez les hommes que chez les femmes. Cependant, cette différence liée au sexe devient non significative après la ménopause.
  • Surpoids et obésité : L'apparition de dépôts graisseux autour du conduit pharyngé entraîne un rétrécissement des voies aériennes. Plus de 60 % des individus qui présentent un syndrome métabolique (associant une obésité abdominale et des troubles du métabolisme) ou un diabète de type 2 souffrent d'un syndrome d'apnées du sommeil.
  • Morphologie maxillo-faciale : Les personnes qui ont un menton en arrière (rétrognathisme) et/ou un désalignement des dents avec une mâchoire supérieure en avant de la mâchoire inférieure (malocclusion dentaire de classe 2) ont un espace derrière la langue (rétro-lingual) réduit qui rend le passage de l'air moins facile.
  • Prédisposition familiale : Bien qu'aucun gène associé à ce syndrome n'ait été clairement identifié à ce jour, le fait d'avoir un père ou une mère atteinte d'apnées du sommeil accroît le risque pour soi-même.
  • Hygiène de vie : La consommation d'alcool, le tabagisme, certains médicaments, ou le fait de dormir sur le dos vont aussi favoriser la survenue d'apnées. Le cumul des facteurs de risque accroît le risque de souffrir de la maladie.

Conséquences du syndrome d'apnées du sommeil

Les apnées du sommeil ont des conséquences importantes à court et à long terme.

Conséquences à court terme

La nuit, les apnées conduisent à un sommeil agité, avec des ronflements, des arrêts respiratoires qui peuvent être perçus par l'entourage, des reprises respiratoires bruyantes à la fin des apnées et un besoin accru d'uriner au cours de la nuit (nycturie).

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Au quotidien, la fragmentation du sommeil due aux micro-réveils perturbe la qualité de vie : le patient souffre de fatigue et de somnolence diurne, d'une irritabilité, de difficultés de concentration ou de diminution de certaines de ses performances cognitives (attention, mémorisation…). Le syndrome d'apnées du sommeil expose ainsi à un risque accru d'accidents domestiques ou d'accidents de la route. Il impacte en outre la vie sociale et affective (dépression, isolement) ou professionnelle, (perte de productivité, absentéisme). Ces conséquences délétères sont pour l'essentiel réversibles avec le traitement du syndrome d'apnées du sommeil.

La fatigue chronique et la somnolence diurne peuvent diminuer la productivité et la capacité à accomplir des tâches quotidiennes. De plus, les troubles du sommeil peuvent perturber les relations personnelles et la vie sociale.

Conséquences à long terme

À long terme, il est établi que le syndrome d'apnées du sommeil augmente le risque de survenue de troubles cardiovasculaires et métaboliques : syndrome métabolique, hypertension, troubles du rythme cardiaque (principalement nocturnes), athérosclérose (dépôts de plaques d'athérome sur la paroi des artères), diabète de type 2. Ces complications augmentent le risque d'accidents cardiovasculaires comme l'infarctus du myocarde ou l'accident vasculaire cérébral, et exposent à un risque de décès prématuré.

L'intensité des efforts respiratoires pour lever l'obstruction des voies aériennes supérieures entraîne de grandes variations de la pression intrathoracique qui participent aux conséquences cardiovasculaires. Les micro-réveils entraînent quant à eux une activation du système nerveux sympathique qui augmente la morbi-mortalité cardiovasculaire.

Les maladies cardiométaboliques surviennent quant à elles sous l'influence d'une inflammation de bas grade, d'une augmentation du stress oxydant et de l'activation sympathique liées aux apnées.

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Diagnostic du syndrome d'apnées du sommeil

Lorsqu'un syndrome d'apnées du sommeil est suspecté, des enregistrements du sommeil doivent être réalisés dans un centre spécialisé ou au domicile du patient.

  • Polygraphie ventilatoire nocturne : Cet examen consiste à enregistrer la respiration pendant au moins six heures, à l'aide d'un capteur de pression nasale, de ceintures abdominales et thoraciques qui permettent de caractériser les mouvements respiratoires, de capteurs de sons qui enregistrent les ronflements et d'un oxymètre placé au bout du doigt pour mesurer l'oxygénation du sang (SaO2).
  • Polysomnographie : Cet examen beaucoup plus complet renseigne précisément sur la sévérité d'un syndrome d'apnées du sommeil. Elle inclut des signaux caractérisant l'activité cérébrale et musculaire, pour reconnaître les stades de sommeil. L'examen combine : un électroencéphalogramme pour analyser l'activité cérébrale, un électromyogramme pour l'activité musculaire, un électro-oculogramme pour les mouvements des yeux, un électrocardiogramme pour l'activité cardiaque et l'ensemble des capteurs respiratoires inclus dans la polygraphie ventilatoire.

En pratique, la complexité et la spécificité technique de ces tests entraînent souvent des délais de plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour accéder à un enregistrement qui permettra le diagnostic d'un syndrome d'apnées du sommeil. Une vague d'innovations diagnostiques a émergé ces dernières années avec des dispositifs connectés qui permettent de conduire les explorations au domicile des patients (par exemple le capteur Sunrise). Ces développements offrent la possibilité d'augmenter l'accessibilité au diagnostic et de rendre ce dernier plus fiable en documentant la sévérité de la maladie au cours de plusieurs nuits successives.

Traitements du syndrome d'apnées du sommeil

Plusieurs options de traitement sont disponibles pour le syndrome d'apnées du sommeil.

  • Mesures hygiéno-diététiques : Face à un diagnostic de syndrome d'apnées du sommeil associé à une surcharge pondérale, la première recommandation est d'optimiser son mode de vie, avec une perte de poids et une augmentation de son activité physique. Une réduction de 10 à 15 % du poids initial réduit nettement la sévérité des apnées du sommeil. Les approches positionnelles (dormir sur le côté plutôt que sur le dos, oreiller de positionnement…) aident aussi limiter le collapsus des voies aériennes supérieures. Il est également recommandé d'éviter de boire de l’alcool, surtout le soir avant le coucher, et de traiter la congestion nasale si nécessaire.
  • Ventilation en pression positive continue (PPC) : Au-delà de ces mesures, la ventilation en pression positive continue (PPC) est le traitement de référence du syndrome d'apnées du sommeil. Elle consiste en l'administration d'air en pression continue pendant la nuit, pour éviter la fermeture du pharynx. L'amélioration de la qualité de vie est en général très importante et survient en quelques semaines. L'amélioration du pronostic cardiovasculaire dépend de la durée d'utilisation de la PPC. Cette technique nécessite en effet le port d'un masque relié à une machine pendant toute la nuit : une contrainte qui conduit une personne sur deux à abandonner l'utilisation de la PPC au bout de 3 ans.
  • Orthèse d'avancée mandibulaire : Une autre approche thérapeutique passe par l'utilisation d'une orthèse d'avancée mandibulaire. Il s'agit d'un appareil amovible qui se porte la nuit et permet d'avancer la mâchoire de quelques millimètres pour élargir le pharynx. Son utilisation est généralement réservée aux syndromes d'apnées du sommeil modérés, et en particulier aux patients qui ne tolèrent pas la PPC. Son indication dépend également des spécificités anatomiques dentaires ou maxillo-faciales du patient et de ses préférences. Ces dispositifs doivent être fabriqués sur mesure. Ils nécessitent le recours à un dentiste spécialisé et à un parcours d'ajustement qui demande généralement plusieurs semaines à quelques mois.
  • Chirurgie : Dans de rares cas, une prise en charge chirurgicale peut être proposée à des patients qui présentent des anomalies anatomiques majeures (très grosses amygdales, mâchoire inférieure reculée…).

Les modalités de prise en charge et de suivi sont personnalisées en fonction du profil du patient, des spécificités de son syndrome d'apnées et de ses comorbidités. Le développement du télésuivi, du suivi numérique, et des téléconsultations permet d'améliorer le suivi de ces patients et de les accompagner de façon personnalisée. Ces technologies de médecine numérique/télémédecine aident également à gommer les inégalités géographiques d'accès au suivi et à la prise en charge.

L'apport de l'ostéopathie

L'apnée du sommeil est un trouble médical sérieux qui nécessite un diagnostic précis et un plan de traitement complet. L'ostéopathie peut être une partie complémentaire de ce plan, offrant des bénéfices additionnels et améliorant la qualité de vie des patients en parallèle d'une prise en charge médicale.

L'ostéopathie peut contribuer à :

  • Amélioration de la fonction respiratoire : En agissant sur les muscles et les articulations du thorax, du cou et du dos, les ostéopathes peuvent améliorer la fonction respiratoire. En libérant les tensions musculaires et en optimisant la mobilité thoracique, l'ostéopathie vise à faciliter une respiration plus libre et efficace, réduisant ainsi les symptômes de l'apnée du sommeil.
  • Réduction des tensions musculaires : Les tensions musculaires, en particulier dans la région cervicale et thoracique, peuvent contribuer à l'apnée du sommeil en restreignant les voies respiratoires. Les techniques de manipulation et de relâchement myofascial utilisées par les ostéopathes cherchent à réduire ces tensions, favorisant une meilleure ouverture des voies respiratoires pendant le sommeil.
  • Gestion du stress et relaxation : Le stress et la tension peuvent exacerber les symptômes de l'apnée du sommeil. Les séances d'ostéopathie peuvent inclure des techniques de relaxation qui aident à réduire le stress et à promouvoir un sommeil plus réparateur. Une meilleure gestion du stress peut également contribuer à une diminution des épisodes d'apnée.

Exercices pratiques pour soulager l'apnée du sommeil et les ronflements

Quelques exercices pratiques de la thérapie myofonctionnelle à réaliser chez soi pour lutter contre le ronflement et les l’apnée obstructive du sommeil. Recommandée pour tous les âges, des enfants aux personnes âgées, cette thérapie consiste en un ensemble de techniques et de procédures incluant des exercices isométriques (lorsque les muscles se contractent sans pour autant réaliser de mouvement) et isotoniques (lorsque les muscles changent de longueur tout en maintenant une tension constante) ciblant les muscles impliqués dans la respiration. En pratiquant régulièrement ces exercices myofonctionnels, il est possible de modifier les schémas respiratoires et musculaires qui contribuent au ronflement et à l'apnée du sommeil, offrant ainsi une solution complémentaire aux traitements conventionnels. La méthodologie thérapeutique est adaptée à chaque cas, et il est souvent conseillé de pratiquer ces exercices une à deux fois par semaine, aussi longtemps que nécessaire, selon les recommandations de votre thérapeute.

En général, il est recommandé de réaliser ces exercices devant un miroir.

Exercices des muscles de la langue

  • Position de la langue : Cet exercice consiste à placer le bout de la langue en arrière des incisives supérieures et à effectuer un mouvement de glissement antéropostérieur (avant/arrière) contre le palais dur (à l'avant) vers le palais mou (à l'arrière), avec les lèvres fermées et sans toucher les dents. Il est recommandé de le faire environ 20 fois, trois fois par jour.
  • Appui de la langue au palais : Placez la langue contre le palais dur avec une contraction isotonique, maintenez l’effort pendant 5 secondes, puis relâchez. Répétez cet exercice 20 fois, trois fois par jour.
  • Pression de la langue contre le palais dur : Poussez le tiers antérieur de la langue contre le palais dur, les lèvres fermées et sans contact avec les dents, pendant 5 secondes, puis relâchez. Il est recommandé de le réaliser 20 fois, trois fois par jour.
  • Descente du dos de la langue : Utilisez le dos de la langue pour effectuer des petites pressions, maintenez la contraction isométrique pendant 5 secondes, puis détendez-vous. Cet exercice est effectué 20 fois, trois fois par jour.

Exercices de l'orbiculaire du contour des lèvres

  • Doigt sur la joue : Appuyez le doigt sur la muqueuse interne de la joue, en poussant vers les dents, et effectuez deux contractions isotoniques de chaque côté. Ensuite, maintenez des contractions isométriques pendant 10 secondes. Répétez cet exercice 10 fois de chaque côté, trois fois par jour.
  • Vocalisation : Émettez la voyelle A par intermittence, 10 fois par jour pendant 2 semaines, jusqu’à ce que la contraction volontaire soit atteinte. Ensuite, maintenez la contraction des muscles pendant 5 secondes, puis relâchez. Cet exercice est effectué 20 fois, trois fois par jour.

Contraction de la mâchoire et apnée du sommeil

La crispation de la mâchoire est un problème fréquent qui peut être lié à l'apnée du sommeil. Une mâchoire crispée, ou contractée, peut être occasionnelle ou chronique, et est souvent associée à des facteurs comme le stress, l'anxiété, ou des dysfonctionnements de l'articulation temporo-mandibulaire (ATM).

Causes de la crispation de la mâchoire

  • Stress et anxiété : Le stress et l'anxiété sont les causes les plus fréquentes de crispation de la mâchoire.
  • Mauvaise posture : Une mauvaise posture, notamment lorsque la tête est projetée vers l'avant, ou en cas de longues heures devant un écran sans bouger, peut facilement provoquer une crispation des muscles de la mâchoire.
  • Bruxisme : Le bruxisme est une affection qui se caractérise par le serrage ou le grincement des dents, souvent durant le sommeil.
  • Dysfonctions de l'articulation temporo-mandibulaire : Les dysfonctions de l'articulation temporo-mandibulaire sont une autre cause courante de mâchoire crispée.
  • Problèmes dentaires : Des problèmes dentaires non résolus, tels que des malocclusions (mauvais alignements des dents), peuvent avoir des répercussions sur les muscles de la mâchoire.

Solutions pour soulager la crispation de la mâchoire

  • Gestion du stress et de l'anxiété : La prévention passe d'abord par la gestion du stress et de l'anxiété, avec des techniques comme la méditation, la relaxation ou des thérapies cognitivo-comportementales.
  • Gouttières occlusales : Étant donné que le bruxisme nocturne fait partie des causes les plus fréquentes de mâchoire crispée, le port d'une gouttière sur mesure réalisée par un dentiste constitue une solution efficace.
  • Chaleur : La chaleur agit comme un relaxant naturel. Appliquer une compresse chaude sur la mâchoire peut aider à détendre les muscles.
  • Massages : Un massage doux des muscles de la mâchoire peut aider à relâcher les tensions.
  • Ostéopathie : Certains praticiens utilisent des techniques douces pour redonner de la mobilité à l'articulation temporo-mandibulaire et relâcher les tensions musculaires.
  • Correction de la posture : Une tête légèrement projetée vers l'avant ou des épaules voûtées peuvent accentuer la tension sur la mâchoire. Adopter une bonne posture peut aider à soulager la crispation.
  • Injections de toxine botulique (Botox®) : Des injections de toxine botulique (Botox®), ciblées dans les muscles responsables des mâchoires contractées, les masseters, permettent une décontaction de ceux-ci.

Pathologies de l'ATM et sommeil

Les pathologies de l'Articulation Temporo-Mandibulaire (ATM), également appelées SADAM, DTM, DAM, regroupent plusieurs pathologies en rapport avec cette articulation qui se situe entre l'os crânien temporal et la mandibule et qui forme la mâchoire inférieure. Ces pathologies peuvent perturber la tranquillité du sommeil, transformant ce processus réparateur en une source d'inconfort et de douleur.

Identifier les causes exactes des pathologies de l'ATM s'avère souvent difficile car ces affections semblent résulter d'une convergence de facteurs, comme les problèmes dentaires et la mauvaise posture de sommeil.

La prise en charge des pathologies de l'ATM comprend une gamme diversifiée de traitements, chacun visant à aborder des aspects spécifiques de cette condition complexe, comme les orthèses, la thérapie par ultrasons, la thérapie par laser de bas niveau, la thérapie par Botox et la thérapie des points déclencheurs.

La posture de sommeil joue un rôle crucial dans la gravité et la persistance des symptômes des pathologies de l'ATM. La position dans laquelle nous dormons peut influencer significativement l'alignement de notre tête, de notre cou et de notre colonne vertébrale. La hauteur de votre oreiller peut avoir un impact significatif sur votre posture de sommeil, jouant ainsi un rôle important dans la gestion des pathologies de l'ATM. Un oreiller qui soutient la courbure naturelle de votre cou peut aider à maintenir l'alignement de votre tête, de votre cou et de votre colonne vertébrale.

En plus de la hauteur et de la position de l'oreiller, le matériau à partir duquel un oreiller est fabriqué peut avoir un impact significatif sur les symptômes des pathologies de l'ATM. Les oreillers en mousse à mémoire de forme s'adaptent à votre forme, offrant un soutien personnalisé qui peut aider à maintenir l'alignement tout au long de la nuit.

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