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Comment Annoncer un Décès à un Enfant : Un Guide Psychologique

La mort est une réalité de la vie, et bien qu'elle soit difficile à aborder, il est essentiel de savoir comment en parler aux enfants. Cet article explore comment annoncer un décès à un enfant en tenant compte de sa psychologie et de son développement.

Comprendre la Perception de la Mort chez l'Enfant

Les enfants perçoivent la mort différemment selon leur âge. Il est crucial de comprendre leur niveau de compréhension pour adapter notre communication.

  • Avant 4 ans : La mort est très abstraite. Les enfants comprennent l'absence, mais pas la mort elle-même.
  • Entre 4 et 6 ans : L'enfant connaît l'existence de la mort, mais n'a pas pleinement conscience de son caractère irréversible. Il intègre progressivement la temporalité et comprend qu'un être mort ne revient jamais.
  • Vers 8 ans : L'enfant comprend que la mort est universelle : tout le monde meurt.
  • Vers 8-9 ans : Un enfant comprend ce qu’est la mort, comprend alors que la mort est irréversible (le mort ne reviendra pas), universelle (on y sera tous confrontés un jour) mais aussi qu’elle n’est pas contagieuse. Avant cet âge, un enfant imagine que la mort s’attrape.

Généralement, les enfants posent des questions sur la mort. Apporter des réponses est une excellente manière de les préparer.

Préparation et Annonce du Décès

Préparer le Terrain

Il est préférable d'aborder le sujet de la mort avant qu'un décès ne survienne. Des livres pour enfants sur la mort existent et peuvent servir de point de départ. Si l’enfant ne pose jamais de questions sur la mort, des livres pour enfants sur la mort existent.

Annoncer la Nouvelle

L’annonce de la mort, que l’enfant ait 4, 5, 7 ou 9 ans, doit se faire sans détournement, sans périphrase. Annoncer la mort à un jeune enfant est essentiel. Il est important d'utiliser des mots clairs et précis.

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  • Utiliser des mots justes : Dites "Mamie est morte", plutôt que "Mamie est partie". Il faut dire la vérité, telle qu’elle est, « brute de décoffrage » comme on dit. L’enfant est accessible à ce genre de vérité, et ce, dès le plus jeune âge. Des images comme « papa est parti pour un long voyage, maman est montée au ciel, ton frère est dans les étoiles, papi s’est endormi pour toujours » n’ont pas de sens pour un enfant. Que de fadaises et de pieux mensonges nous racontons parfois aux enfants… Ce n’est pas parce que l’on est face à un enfant que l’on doit économiser notre parole, notre intelligence et notre créativité. Leur dire « il ne pourra plus faire la course avec toi » ou « tu ne le verras plus » ou « ses câlins vont nous manquer » aura plus de résonance.
  • Exprimer le soutien et les émotions : L’annonce peut être complétée par un mot de soutien : “on pense très fort à elle”, “je suis là pour toi” ,“on l’aimera toujours très fort”. Il est possible de nommer ses émotions et de les partager “je suis triste” “j’ai beaucoup de chagrin, je suppose que toi aussi”. Un enfant a besoin de mots précis, le laisser dans le flou risque de faire perdurer une inquiétude, voir une angoisse.
  • Préparation en cas de maladie : Si le décès survient après une maladie ou une hospitalisation, l’enfant peut être préparé à la mort avant que la personne ne décède. ”Mamie est très malade, il se peut qu’elle meure bientôt”. Les enfants sont très forts pour deviner les situations. Ne pas aborder le sujet devant eux, revient à leur faire porter la responsabilité de nous préserver de la tristesse.
  • Décès brutal : Pour annoncer un décès brutal, c’est plus difficile. L’annonce arrivera comme un choc. Dans le cas d’une personne décédée brutalement des suites d’une crise cardiaque, on pourra annoncer : “Papa est parti faire une partie de tennis avec son copain. En rentrant, il a eu mal au cœur, il a fait un malaise, comme il ne répondait plus, j’ai appelé les pompiers. Ils n’ont pas réussi à faire repartir son cœur.
  • Annonce par un tiers : Si le parent est mort d’une mort brutale, certains pédopsychiatres recommandent que l’annonce soit faite par un tiers : le médecin qui a constaté le décès, un pompier… Elle peut se faire en présence de l’autre parent, qui pourra prendre le relais pour consoler l’enfant.
  • Choisir le bon endroit : Le lieu de l’annonce est important. Il est préférable de ne pas annoncer la mort dans un endroit où l’enfant se sent en sécurité, comme sa chambre. Cette annonce restera gravée à jamais, et l’enfant retiendra le lieu en mémoire. Il risque d’associer le lieu à ce moment traumatisant.

Après l'Annonce

Ensuite, vient le moment de la consolation. Il faut laisser pleurer l’enfant, le tenir contre soi, lui parler doucement. Quand le chagrin est apaisé, l’enfant pourra retourner à ses activités, pour revenir plus tard dans une phase de chagrin. Il n’y a pas d’âge pour emmener un enfant à l’enterrement d’une personne qui lui était chère. Vous pouvez même emmener un bébé.

Le Processus de Deuil chez l'Enfant

Réactions Possibles

Les enfants ont besoin de temps pour faire leur deuil et exprimer leurs émotions. Tout comme les adultes, chaque enfant vivra différemment le deuil. Il faut donc éviter de comparer les réactions de vos enfants et accepter les émotions de chacun. Voici certaines réactions des enfants face à la mort :

  • Peine et pleurs
  • Déni, refus de la mort de la personne décédée
  • Colère, y compris envers la personne décédée, et irritabilité
  • Culpabilité de n’avoir pas pu empêcher la perte
  • Sentiment d’abandon
  • Absence de réaction
  • Réactions d’amour ou même de soulagement
  • Problèmes de sommeil ou cauchemars
  • Perte d'appétit
  • Manifestations physiques comme des maux d’estomac ou des maux de tête
  • Perte de la concentration
  • Perte d’intérêt pour les événements et activités de tous les jours
  • Comportements régressifs (ex : mouiller son lit, parler en bébé ou sucer son pouce)
  • Isolement
  • Imitation du défunt ou questionnement incessant sur le défunt
  • Invention de jeux sur la mort

Ces réactions sont normales et tendent à disparaître avec le temps. Néanmoins, si vous constatez un changement important dans le comportement de votre enfant, à l’école ou la maison, ou un quelconque signe de dépression, consultez sans tarder votre médecin.

Comment Aider l'Enfant à Faire son Deuil

  • Exprimer sa peine : Exprimez-lui votre peine pour l’encourager lui aussi à parler de son chagrin et de ses peurs.
  • Partager les souvenirs : Rappelez-vous ensemble de souvenir heureux avec son frère ou sa sœur.
  • Répondre aux questions : Répondez en toute honnêteté à ses questions. La vérité et la simplicité sont rassurantes pour l’enfant.
  • Respecter ses sentiments : Demandez-lui s’il a des questions car il peut ne pas oser, de peur de vous déranger ou de vous faire de la peine, ou croire qu’il n’en a pas le droit. Laissez-lui le choix de participer ou non à la commémoration de son frère ou de sa sœur et de la manière dont il souhaite exprimer ses sentiments.
  • Le rassurer : Insistez sur le fait qu’il n’est pas responsable de la mort de son frère ou de sa sœur et qu’il ne pouvait rien faire pour l’éviter. Les enfants ont tendance à culpabiliser.
  • Maintenir la routine : Conservez une routine, autant que possible. Garder des repères dans sa vie quotidienne le rassure.
  • Chercher de l'aide extérieure : Demandez de l’aide extérieure si vous sentez que votre enfant en a besoin pour surmonter son deuil. Certains enfants peuvent se sentir plus à l’aise pour se confier à une tierce personne de confiance.
  • Préparation aux événements spéciaux : Tenez vous prêts à lui apporter du réconfort et du soutien lors d’événements particuliers qu’il associe à son son frère ou sa sœur décédé(e) (réunions de famille, anniversaires…) qui peuvent raviver son chagrin même des années après le décès.

Le Deuil chez l’Adolescent

La période de l’adolescence est celle de la transition du monde de l’enfance, celui de la protection des parents, au monde de l’adulte, celui de l’indépendance. Durant cette période, l’adolescent qui fait face au deuil d’un frère ou d’une sœur est submergé par de vives émotions qu’il peut avoir du mal à comprendre et à maîtriser. En effet, bien qu'il comprenne et appréhende la mort comme un adulte, il ne dispose pas de la même capacité à moduler ses émotions. Il peut alors réagir de façon extrême, comme une effusion d’émotions, ou à l’inverse, s’enfermer dans son silence.

Pour aider l’adolescent à surpasser sa peine, vous pouvez appliquer les conseils énoncés dans le paragraphe précédent. Mais il est primordial de respecter sa façon de surmonter son deuil, son besoin d’être seul ou avec ses amis. Il faut lui offrir l’écoute, ne pas insister s’il ne veut pas parler. L’important est qu’il sache qu’il peut compter sur quelqu’un.

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Maintenez les règles de vie habituelles, encouragez-le à continuer ses activités, à garder contact avec ses amis.

La Participation aux Funérailles

Il n’y a pas d’âge pour emmener un enfant à l’enterrement d’une personne qui lui était chère. Vous pouvez même emmener un bébé. Il n’en aura probablement aucun souvenir. Toutefois, il peut arriver que plus tard, se savoir présent aux obsèques de cette personne, représente un soulagement pour lui. Tout comme pour les adultes, les enfants ont besoin d’accomplir un rituel pour dire au revoir à la personne. Ce rituel permet une entrée dans le deuil de l’enfant, de réaliser la perte et permet aussi de vivre un moment en compagnie de toute la famille, ce qui est d’un grand réconfort pour l’enfant.

Préparation aux Funérailles

  • Expliquer le déroulement : Avant le jour J, il est important de lui expliquer comment les choses vont se dérouler, quelles seront les différentes étapes.
  • Participation active : On peut l’inviter à préparer un dessin, une lettre, choisir un objet qu’il pourra déposer dans ou près du cercueil.
  • Soutien pendant la cérémonie : Assurez-vous cependant qu’un adulte sera disponible près de lui durant toute la durée de la cérémonie, pour répondre à ses questions, le rassurer, voire le consoler.

Voir le Corps du Défunt

Si le corps de la personne est intacte, et que l’enfant le souhaite, quel que soit son âge, il peut voir le corps de la personne décédée. Voir le corps d’une personne morte n’est pas traumatisant du moment que c’est fait dans la logique d’un rituel post-décès.

Il peut, à condition que cela lui soit expliqué et qu’il soit accompagné. Rien n’est imposé : on lui demande simplement s’il en a envie. S’il dit non, aucun problème. On peut lui expliquer : « Papi est mort. Il sera allongé sur un lit ou dans son cercueil. On aura l’impression qu’il dort, mais il ne bougera plus et il sera froid et sa peau blanche. Si tu veux, tu peux aller lui dire au revoir une dernière fois. Tu peux aussi lui faire un dessin que nous mettrons dans le cercueil. » L’essentiel est de préparer l’enfant à cette vision, qui peut être difficile, en lui donnant des repères clairs et en respectant son choix. Pour un enfant, voir le corps n’est pas traumatisant en soi.

Deuil Parental : Comment Faire Face

Vous venez de vivre le décès de votre enfant ou vous savez qu’il ne guérira pas. Vous et votre entourage êtes bouleversés et en souffrance. Comment faire face ?

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Le Processus de Deuil Parental

Même si vous vous attendiez à ce que votre enfant ne guérisse pas, il n’y a rien qui puisse vous préparer à cette perte. Le deuil n’est pas seulement celui de votre enfant, c’est aussi le deuil des rêves et des espoirs que vous aviez pour lui et de tous les moments que vous ne pourrez pas vivre avec lui. Beaucoup de parents ont l’impression qu’ils ne pourront jamais reprendre une vie normale.

Manifestations du Deuil

Le chagrin, aussi douloureux soit-il, est une réaction normale à la perte d’un être cher et chacun exprime sa peine à sa manière.

Le chagrin se manifeste sur différents plans :

  • Affectif : choc, tristesse, révolte, sentiment de culpabilité, anxiété, sentiment d’abandon, lassitude, découragement, mélancolie, délivrance, soulagement, torpeur…
  • Physique : difficultés respiratoires, creux à l’estomac, oppression de la poitrine, serrement au niveau de la gorge, faiblesse musculaire, manque d’énergie…
  • Cognitif : incrédulité, déni, confusion, préoccupation, sensation de présence, hallucinations, manque de concentration…
  • Comportemental : troubles du sommeil et de l’appétit, distraction, retrait social, hyperactivité, pleurs, fixation sur certains objets et lieux qui rappellent l’enfant…

Chaque membre de la famille vivra son deuil à sa façon. Il est important d’en parler ouvertement et d’accepter les réactions de chacun. Certains peuvent ressentir plus que d’autres le besoin d’en parler ou de se faire aider.

Si vous vous sentez tellement désespérés au point d’avoir des pensées suicidaires ou d’avoir envie de vous faire du mal, il est urgent de demander l’aide d’un professionnel et d’en discuter avec votre médecin.

Les Étapes du Deuil

Il n’y a pas de durée normale pour le processus de deuil. Vous vivrez probablement des vagues de deuil. Avec le temps, elles deviennent habituellement moins intenses et moins fréquentes. Mais même des années après la mort de votre enfant, des étapes et des événements importants peuvent raviver le deuil.

On définit généralement cinq grandes étapes dans le processus de deuil :

  1. Le choc / le déni : C’est la phase initiale et la réaction à l'annonce de la mort. Cette réaction est marquée par le refus de croire que nous avons perdu un être cher. Notre esprit peut donc prendre un certain temps à s’adapter à cette nouvelle réalité. C’est généralement une phase assez courte mais intense, durant laquelle la raison et les émotions semblent engourdies.
  2. La colère : Vient ensuite la colère. On en veut à la vie, aux autres, au personnel médical, voire à l’enfant “parti”. La culpabilité et le sentiment d’injustice sont souvent très présents dans cette étape. Derrière cette réaction de colère se dissimulent bien souvent du chagrin et des peurs non exprimées.
  3. Le marchandage : Lors de cette phase, nous essayons de minimiser la perte et souhaitons retrouver notre vie d’avant. Nous imaginons divers scénarios pour tenter d’inverser la situation. Il s'agit d'une autre forme de déni de la réalité qui s'accompagne aussi de culpabilité. Bien qu'on ne croie pas réellement au retour du défunt, on imagine que si on avait agi autrement lors de tel ou tel événement, le décès ne serait pas arrivé. On peut être alors amené à solliciter une "force supérieure" qui pourrait changer le destin de notre proche. C’est une période de grande vulnérabilité durant laquelle nos sentiments sont teintés d’irrationnel. Cette étape peut être vécue avant la mort de l’enfant. Alors que tout espoir de guérison est vain, nous espérons une intervention extérieure qui empêchera la mort et nous sommes prêts pour cela à toutes sortes de promesses et de sacrifices.
  4. La dépression / la tristesse : La dépression est souvent l’étape la plus longue et la plus difficile. C’est le moment où nous commençons à faire face à la réalité en prenant conscience que nous ne reverrons plus jamais notre enfant décédé. Ce stade est caractérisé par une grande tristesse et des états de dépression comme l’isolement social et la diminution d’énergie.
  5. L'acceptation : La dernière étape, celle de l’acceptation, est une phase de reconstruction où nous nous résignons à accepter la réalité de la situation. On ne se remet jamais vraiment de la perte d’un enfant mais même si la douleur est toujours présente, elle se fait moins vive et moins fréquente. La vie reprend petit à petit son cours avec de nouveaux projets.

Ces grandes étapes vous sont données à titre indicatif pour vous aider dans votre processus de deuil. Il est important de comprendre que chaque deuil est unique. Tout le monde ne passe pas par toutes les étapes et celles-ci peuvent se chevaucher, se présenter dans un ordre différent ou être vécues de façon plus ou moins longue et intense. Il faut être indulgent et patient envers soi-même.

Néanmoins, si vous vous sentez particulièrement bloqués dans une des phases du deuil ou en cas de signes de dépression sévère, il est nécessaire de consulter un professionnel de santé.

Se Faire Aider

Personne ne peut vivre votre deuil à votre place. Mais des gens peuvent vous aider à un moment ou à un autre. Ainsi, la famille, les amis et votre entourage sont des aides précieuses. Si vous ne vous en sentez pas le courage, ce sont eux qui peuvent informer les autres du décès de votre enfant. Ils peuvent également vous épauler pour les tâches du quotidien et les démarches administratives.

L'équipe de soins palliatifs qui vous a accompagné tout au long de la maladie ou de la fin de vie de votre enfant peut continuer à vous soutenir.

Il existe également des groupes de soutien et des associations où vous pourrez échanger avec d’autres parents endeuillés et trouver des ressources et du soutien mutuel.

Enfin, vous pouvez avoir besoin de l'aide d’un professionnel de la santé mentale, comme un psychologue ou un psychiatre. Demander l'aide d’un professionnel ne signifie pas que votre chagrin est anormal.

Démarches Administratives

Dans cette période difficile pour vous et vos proches, vous allez devoir effectuer un ensemble de démarches administratives dans un délai relativement court. Ces démarches sont nécessaires pour que vous puissiez bénéficier de tous vos droits.

Ressources et Liens Utiles

De nombreuses associations proposent des conseils et des services pour aider les personnes endeuillées :

  • Le Centre national des soins palliatifs et de la fin de vie, créé par le ministère des Solidarités et de la Santé
  • Le Réseau francophone de soins palliatifs pédiatriques : site à destination des professionnels et des familles sur les soins palliatifs, la fin de vie et le deuil.
  • Soins-palliatifs : portail d’informations sur la fin de vie et les soins palliatifs. Il propose notamment des repères pour mieux comprendre et accompagner les enfants et les adolescents en deuil
  • La Société Française d’Accompagnement et de soins Palliatifs (SFAP)
  • Association Apprivoiser l'Absence, groupe d’entraide pour la perte d’un enfant, d’un frère ou d’une sœur
  • Association Élisabeth Kübler-Ross France, soutien pour tout type de deuil
  • Association Empreintes
  • Fédération Européenne Vivre son deuil
  • Association Jonathan Pierres Vivantes, pour la perte d’un enfant, d’un frère ou d’une sœur
  • Fédération Jusqu’à la mort accompagner la vie (JALMALV), accompagnement de tout type de deuil
  • Parents désenfantés : propose des témoignages, des textes, des liens, des ressources sur internet
  • Liste de discussion « Pas-à-Pas », pour les parents ayant perdu un enfant atteint de cancer
  • Association Mieux traverser le deuil, information et accompagnement du deuil

Ressources Additionnelles

  • Brochure Le deuil, une histoire de vie de l'association Empreintes, à destination des proches et des professionnels de santé pour les aider à mieux comprendre le deuil.
  • Recueil Vivre sans toi… : Témoigner après la mort d'un frère ou d'une sœur, issu de groupes de paroles de l’association Jonathan Pierres Vivantes qui retranscrit les témoignages de frères et sœurs sous forme de poèmes ou de textes. Il peut être utilisé pour accompagner la fratrie.
  • Conte “Falikou”, Catherine Loëdec, édition Le Buveur d’encre, 2006. Un conte métaphorique pour aborder la mort avec les enfants de manière simple et juste.
  • Film documentaire « Et je Choisis de Vivre », réalisé par Nans Thomassey et Damien Boyer, 2019. Documentaire sur le parcours initiatique d’une mère qui part à la rencontre de parents qui ont vécu, comme elle, la perte d’un enfant et qui ont surmonté cette épreuve.
  • Livre “Vivre le deuil au jour le jour”, Dr Christophe Fauré, nouvelle édition 2018.
  • Livres pour enfants comme Au revoir Maman de Rebecca Cobb et Une chanson pour l’oiseau de Margaret Wise Brown et Remy Charlip.

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