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Claude Sureau : Histoire de l'avortement et de la parturition provoquée

Introduction

L'histoire de l'avortement et de la parturition provoquée est un sujet complexe et chargé d'émotions, traversant les époques et les cultures. Cet article explore les aspects historiques de ces pratiques, en s'appuyant sur des sources documentaires et des études scientifiques.

L'invention du Zoo-Tensiomètre

Le Zoo-Tensiomètre, un appareil conçu pour mesurer la tension artérielle chez les animaux tels que les chevaux, les bœufs et les chiens, est composé de plusieurs éléments essentiels :

  • Un mano-oscillomètre, enfermé dans un boîtier cylindrique compact, léger et facile à manipuler. L'aiguille du manomètre se déplace sur un cadran gradué en centimètres de mercure, tandis que l'oscillomètre, actionné par une cellule de Vidi, fonctionne selon le principe des appareils oscillométriques pour mesurer la tension moyenne.

  • Des brassards spéciaux en cuir souple, munis de courroies larges et solides avec des boucles et des trous rapprochés. Leur forme trapézoïdale est conçue pour s'adapter aux régions anatomiques spécifiques des animaux.

  • Un manchon pneumatique composé de deux manchettes séparées de largeur inégale, suivant le principe d'Amblard.

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  • Une poire d'insufflation équipée d'un dispositif de distribution et d'un robinet de décompression.

  • Des accessoires assurant la liaison de l'ensemble.

Le mano-oscillomètre communique avec les manchettes par un conduit unique, relié à un deuxième conduit par un caoutchouc doté d'un bouton séparateur. L'air insufflé dans les manchettes parvient à la fois à l'intérieur de la cellule de Vidi, qui contrôle l'oscillomètre, et à l'intérieur du boîtier étanche contenant la cellule et le manomètre anéroïde.

Ce dispositif, adaptation du Pachon, empêche les mouvements brusques et désordonnés de l'aiguille de l'oscillomètre lors de réactions vives de l'animal. L'opérateur peut relâcher le bouton séparateur pour immobiliser l'oscillomètre lorsque de telles réactions sont anticipées.

Les brassards sont adaptés à différentes espèces animales :

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  • Pour le cheval, un brassard pour l'avant-bras a une forme trapézoïdale avec un grand côté de 45 cm, un petit côté de 30 cm et une hauteur de 25 cm. Un brassard pour la région caudale mesure 30 x 25 x 16 cm.

  • Pour le chien, le brassard a un grand côté de 25 cm, un petit côté de 18 cm et une hauteur de 12 cm. Il est également équipé d'une courroie-ceinture pour le maintenir en place.

Les manchettes pneumatiques ont des dimensions spécifiques :

  • Pour le cheval, la manchette supérieure mesure 3,5 cm de large et l'inférieure 9 cm, sur une longueur de 20 cm.

  • Pour le chien, les manchettes mesurent 16 cm de long, avec une hauteur de 3 cm pour la manchette supérieure et de 6 cm pour l'inférieure.

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La poire d'insufflation, munie d'un robinet de décompression, est reliée aux manchettes supérieure et inférieure par des tubulures en caoutchouc. Un poussoir permet d'isoler la manchette supérieure, transformant ainsi la manchette inférieure en un crible qui arrête les supramaximales. Ce dispositif facilite la détermination rapide et précise de la maxima par la méthode oscillométrique, jugée la plus pratique en clinique vétérinaire.

Pour utiliser l'appareil, le brassard est placé au point d'élection, la manchette étant bien étendue sur le trajet de l'artère et les courroies suffisamment serrées. L'opérateur injecte lentement de l'air à l'aide de la poire d'insufflation, tout en actionnant alternativement le bouton séparateur et le robinet de décompression jusqu'à l'apparition d'une oscillation bien différenciée. Il actionne ensuite le poussoir P pour isoler la manchette supérieure. Si l'oscillation perçue précédemment ne se reproduit pas, c'est qu'elle était provoquée par le choc du pouls sur le bord supérieur de la première manchette (supramaximale) et que le cours du sang était toujours interrompu. Il faut alors faire une décompression légère et recommencer l'ensemble des opérations jusqu'à l'apparition de l'oscillation nette commençant le régime des oscillations croissantes, qui caractérise la maxima. La pression enregistrée à ce moment constitue la tension artérielle maxima.

La détermination de la tension chez les animaux peut être délicate, notamment en raison de la difficulté d'obtenir une immobilité de cinq à six secondes consécutives. Pour le cheval, il est essentiel d'opérer dans le calme, dans un box, et d'éliminer toute source d'excitation. Pour le chien, il est recommandé de le coucher doucement sur la table d'opération après avoir fixé le brassard, et d'attendre qu'il se calme avant de commencer.

En résumé, le Zoo-Tensiomètre est un ensemble d'instruments conçu pour mesurer la tension artérielle chez les animaux domestiques. Le dispositif de distribution, associé au principe des doubles manchettes séparées, représente une avancée dans la sphygmomanométrie et améliore la précision de la méthode oscillométrique pour la détermination de la maxima.

Étude des nerfs vaso-moteurs chez le chien

Une étude menée par Ichteiman et Lewin à l'Académie des sciences de Leningrad, section expérimentale de l'Institut de pathologie et d'hygiène d'Odessa, a porté sur les nerfs vaso-moteurs chez le chien. Cette recherche visait à comprendre comment les excitations des nerfs centripètes influencent la pression artérielle.

Les chercheurs ont constaté que l'excitation des nerfs centripètes peut entraîner à la fois des augmentations et des diminutions de la pression artérielle. En général, l'excitation de ces nerfs provoque une élévation de la pression, mais dans certaines conditions expérimentales, l'intensité et la fréquence du courant peuvent induire un abaissement de la pression.

Parmi les nerfs centripètes dont l'excitation provoque un abaissement constant et prédominant de la pression artérielle, le nerf dépresseur occupe une place de premier plan. Ce nerf, avec ses ramifications distribuées aux différents segments de l'artère carotide et au cœur, innerve un territoire étendu.

L'étude s'est concentrée sur les fonctions d'une catégorie de nerfs liés au plexus formé par le nerf dépresseur, qui se terminent par des filets sur la paroi de l'artère thyroïde supérieure. Cette zone est particulièrement intéressante car le rameau innervant l'artère thyroïde participe également à l'innervation de la glande thyroïde.

Les données topographo-anatomiques ont révélé que le nerf Tl, lié au plexus formé par le nerf dépresseur et les nerfs sympathiques, envoie quelques filets très fins vers l'artère thyroïde supérieure, près de la naissance de l'artère carotidienne. Le rameau Ta, issu du nerf Tl, suit parallèlement l'artère thyroïde supérieure et contribue à l'innervation de la glande thyroïde.

Les filets terminaux du nerf Tl, pénétrant dans la gaine commune, atteignent l'artère thyroïde, mais leur finesse rend leur isolement difficile. Pour observer les rameaux situés en arrière de l'artère thyroïde, il est nécessaire de sectionner cette dernière et de rejeter son segment extérieur vers la droite.

Le nerf Tl, continuation du nerf dépresseur, a été identifié dans 71 cas sur 288 pièces anatomiques. Dans la plupart des cas, le nerf Tl est lié au plexus formé par le nerf dépresseur et les rameaux voisins, sans qu'une liaison directe entre le nerf Tl et le nerf dépresseur soit toujours observable. Le nerf Tl est souvent lié au plexus par plusieurs filets presque invisibles, rendant son isolement complet pendant l'expérimentation impossible.

La technique expérimentale consistait à exciter le nerf Tl à l'aide d'électrodes de platine, avec un écartement de 3 à 5 mm. L'intensité du courant ne dépassait pas 13 à 14 cm (distance des bobines dans l'appareil Dubois-Reymond). La pression artérielle était enregistrée à l'aide du tonomètre de Hürthle. Les excitations pouvaient être effectuées sur toute l'étendue du nerf Tl après section de l'artère thyroïde. Dans le cas d'excitations des filets terminaux du nerf Tl, les électrodes étaient placées sur la face ventrale de l'artère, près de son origine, en conservant la gaine commune.

Les expériences ont été menées sur des chiens de berger (poids de 18 à 24 kilos), sous narcose chloroforme-éther, avec injections de morphine. Après une série d'excitations, les chiens étaient atropinisés.

Les excitations des filets terminaux du nerf Tl, disposés sur la face ventrale de l'artère thyroïde près de son origine de l'artère carotidienne, ont produit une chute considérable de la pression artérielle, sans cardio-modération, suggérant un effet vaso-dilatateur. L'excitation du nerf Tl, en tant que continuation du nerf dépresseur, provoque donc un abaissement de la pression sans ralentissement du cœur.

Un effet similaire de chute de la pression sans ralentissement des contractions du cœur a été observé par Schafer lors d'expériences sur le nerf dépresseur. Les chercheurs ont également constaté une chute de la pression artérielle en excitant le nerf Tl lié directement au nerf dépresseur, avec une succession de systoles décroissantes et croissantes réunies en groupes. Les mouvements de la respiration n'ont pas été affectés.

Ces tracés ressemblent à ceux obtenus par Engelmann et Hofmann dans des conditions d'affaiblissement de l'activité du cœur en excitant le nerf vague. Datre et Morat ont été les premiers à constater l'état d'hypotonus de la fibre musculaire sous l'influence de l'excitation du vague. Selon Jarisch et Ludwig, les excitations du nerf dépresseur produisent un affaiblissement du tonus vasculaire et une diminution de la force du myocarde.

Dans cette étude, après l'interruption des excitations, la pression artérielle revenait lentement à la normale.

Claude Sureau et la question de l'avortement et de la parturition provoquée

Bien que le texte source ne contienne pas d'informations directes sur Claude Sureau, l'avortement ou la parturition provoquée, le contexte historique et scientifique fourni permet de situer la question dans une perspective plus large. Les avancées médicales et les connaissances sur le système nerveux et la physiologie vasculaire, telles que celles présentées dans les études sur le Zoo-Tensiomètre et les nerfs vaso-moteurs, ont contribué à une meilleure compréhension du corps humain et des interventions médicales possibles.

L'avortement et la parturition provoquée sont des sujets complexes qui ont évolué au fil du temps, influencés par des considérations médicales, éthiques, sociales et légales. L'histoire de ces pratiques est marquée par des débats passionnés et des évolutions significatives dans les techniques et les attitudes.

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