Être de jeunes parents, tout en jonglant avec le travail, le sport, la famille, un blog et une vie sociale, représente un défi de taille. Il est essentiel d’adopter une organisation rigoureuse pour se ménager du temps personnel. L’arrivée d’un enfant, même anticipée, bouleverse l’équilibre. Cet article se propose d’explorer les difficultés rencontrées et de partager des astuces pour une adaptation réussie, en s'appuyant sur des expériences vécues et des conseils pratiques.
L'impact de l'arrivée d'un enfant
L’arrivée d’un enfant surprend même le plus préparé des parents. La période suivant la naissance est souvent synonyme de fatigue et d'un bouleversement des habitudes. Il est difficile de s’organiser quand votre nouveau-né a besoin de vous en permanence.
Communication : La clé de l'adaptation
Avec un peu de recul, je pense que la communication est la clef d’une adaptation réussie à cette nouvelle vie. Malgré le grand bonheur, il est difficile de manquer de sommeil, de temps libre et d’insouciance et surtout passer d’un couple “célibataire” à une vie de parents. Parlez, parlez et … parlez ! Exprimez les frustrations, mettez en place des règles simples : celui-celle qui rencontre un vêtement sale ou un biberon perdu s’en occupe immédiatement, pareil pour les poubelles et autres réjouissances. Et quand la frustration ou la fatigue se fait trop forte, il faut apprendre à l’exprimer avant le nervous breakdown.
Le retour au travail : une étape charnière
1 mois pour reprendre mes marques au bureau, apprendre à ne pas voir mon enfant une journée, et me consacrer à d’autres choses, à lire dans le métro, ou prendre un café sans discuter de bébé. Cette période est charnière car on quitte son travail enceinte, pour revenir complètement changée par une expérience de vie incroyable et un rythme complètement différent. J’ai évité de regarder des photos de mon fils les premiers jours au travail, et certaines mères m’ont raconté avoir parfois craqué pendant la journée. Encore une fois, parlez en avec un-e collègue ou votre partenaire, pour ne pas laisser cette frustration se transformer en angoisse.
Gestion du temps et priorités
J’ai tendance à penser que l’on ne manque pas de temps, mais que nos priorités sont différentes. Je travaille à temps plein, mon compagnon également avec la particularité d’avoir un jour off le mercredi et l’autre la semaine. Pas idéal pour partir le week-end, ni se reposer 2 jours d’affilés, mais le côté positif est que notre fils est gardé un jour dans la semaine par son père, un jour réservé papa-bébé, et des coûts de garde allégés (l’Angleterre pratiquant des prix exorbitants). Il commence et finit généralement ses journées plus tard que les mienne, notre organisation s’établie d’abord sur nos emplois du temps.
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Organisation et répartition des tâches
Je vois la famille comme une équipe, où tout le monde a des qualités différentes, alors pourquoi ne pas répartir les taches selon nos points forts ? Il se lève donc généralement en même temps que bébé, et me laisse mon moment de calme le matin avant d’affronter la joyeuse tempête. Pour le reste, nous rangeons au fur et à mesure, et avons instauré des rituels : le salon doit être rangé, le lave-vaisselle lancé, les biberons lavés, et la litière des chats propre avant d’aller se coucher.
Simplifier le quotidien
J’ai appris à ne plus gaspiller mon temps à faire les courses ou la cuisine tous les soirs pour garder des moments à moi. J’organise désormais mes menus à l’avance et fais le plein de courses au supermarché une fois par semaine. L’idée est de cuisiner en plus grande quantité pour congeler et donc avoir des plats d’avance pour le midi (lunch box), et les soirs de flemmes. J’organise les repas de bébé de la même manière, avec des grandes cocottes minutes de légumes ou fruits pour ses purées, que je mixe et congèle ensuite. Cela me permet de toujours avoir son repas prêt à être servi, pratique quand on gère le diner et coucher seule.
Préserver ses passions et son bien-être
Tout est une question d’équilibre, et je n’imaginerais jamais vivre entre travail et famille sans me dégager du temps pour mes passions : le yoga, la lecture et l’écriture. Entre bébé et travail, soyons honnête il n’y a pas beaucoup de possibilités : le matin, le midi ou le soir après le coucher. J’ai la chance de pouvoir gérer mes pauses déjeuners sans obligation de cantine ou déjeuners pro, j’en profite donc pour aller au studio, qui propose des cours de 45min. Et quand le temps libre se fait rare, Youtube propose des tonnes de cours de yoga, pilates, HIIT, méditation, et tout ça sans matériel, idéal pour pratiquer à la maison même pour 15min. Et pourquoi pas une sortie running ? J’écris mes brouillons dès qu’une idée me vient, et rédige généralement mes articles …. dans ma tête, avant de tout coucher sur clavier.
Temps en famille et sorties
Tout le monde doit trouver du temps pour soi de manière équitable et selon ses possibilités. Avec un jour seulement en commun dans la semaine, notre samedi ou dimanche est consacré uniquement à la famille. Je vais parfois au yoga le matin, mais nous passons notre journée ensemble pour profiter de ces moments précieux tous les 3. Je suis donc seule avec bébé un jour dans le week-end (mon mari le mercredi), et profite pour faire de longues promenades, ou des sorties bibliothèques, musées, goûters. En revanche, notre fils de 9 mois étant gardé par une nounou 3 à 4 jours par semaine, nous ne faisons pas appel à un-e baby-sitter, et privilégions les déjeuners et goûters plutôt que les diners.
Voyager avec un bébé de 6 mois : Expériences et conseils
Partir en vacances avec un bébé de 6 mois … tout un sujet et tous les avis sont là ! Génial ! Une belle expérience ! Un calvaire ! Trop chiant ! Crevant ! De merveilleux souvenirs ! Souvent, les témoignages des premiers sont plutôt dans les magazines, sur les blogs ou sur les réseaux sociaux. Ils font rêver tous les futurs parents et les poussent à tenir le discours “Non mais attends, faut arrêter, c’est qu’un bébé, c’est juste un peu d’adaptation !”. Généralement, ce sont aussi ceux qui complexent la deuxième catégorie de parents, ceux dont on a les témoignages dans notre entourage ou également sur le web ! Pendant nos vacances, à deux reprises, on nous a dit “6 mois ? Vous êtes bien courageux !” et “6 mois ! Et vous faîtes 3 destinations en 12 jours ? Vous êtes courageux !”. Je vous avais déjà parler de notre premier weekend à Marseille avec Louise, elle avait à l’époque deux mois. Cette fois, ce n’était plus un nourrisson mais un bébé bien plus tonique, dynamique, intéressé, qui dort moins mais toujours deux fois par jour, qui mange moins souvent mais de vrais repas à heures fixes, qui a quelques maux de bébés de son âge et qui surtout, sollicite beaucoup ses parents ! J’avais envie de partager mon ressenti, un vrai vécu et de vous débriefer de ces 12 jours. Cela vous rassurera/motivera peut-être, cela pourra en décourager d’autres, j’espère juste que ça vous sera utile et que ça vous aidera à faire vos propres choix !
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Choix de la destination et du transport
Pour ce premier voyage avec Louise, on avait choisi une destination sans décallage horaire, sans vaccins supplémentaires obligatoires et sans complexité sanitaire. On s’est dit qu’on avait encore le temps de faire des destinations plus folles mais qu’avoir un bébé, c’est aussi l’occasion, les premiers temps, d’aller découvrir ce qui est plus proche de nous. On avait pensé à la Croatie et à la Slovénie, enfin, surtout moi. Mais on a voté, ce serait la Sardaigne ! Un des éléments dans le choix a été le transport : le fait de pouvoir y aller en ferry et donc de pouvoir prendre la voiture. Dans le ferry, on a pris l’option couchette. C’était génial de pouvoir dormir tranquillement et d’attaquer la première journée de vacances en forme. Ca valait les 60€ de supplément largement ! Quant au fait d’avoir la voiture, c’est idéal à la fois pour le coffre dont on dispose et aussi une fois sur place, on ne compte pas les nombreuses siestes dans son siège confortable (la coque Stokke) et avec la clim’. Ca aurait pas été la même dans des bus ou autres ! Le confort, c’était un gros gros plus !
Rythme et organisation du voyage
Habituellement, on aime faire un road trip, changer souvent de spot pour en découvrir un max. Cette fois, on s’était dit qu’on aurait surement envie de se poser un peu mais qu’il était hors de question pour nous de renier notre façon de voyager. C’est la raison pour laquelle on a fait 3 spots : 3 jours de découverte à l’est, 6 jours pour se poser un peu à l’ouest, puis 3 jours au nord. Je trouve que c’est une bonne option pour à la fois “voir du pays” et pouvoir se poser un peu car au bout de 6 mois, on en avait bien besoin ! 12 jours, c’était aussi une bonne option. Avec le recul, on a bien fait de ne pas choisir une destination lointaine. Cela aurait été impossible avec Louise et on serait sûrement rentré un peu frustré. On a le temps pour refaire de gros voyages, ce n’est pas grand chose 2-3 ans dans une vie !
Préparation des bagages
Là c’est pareil, il y a la team parents cool ou parents sans enfants qui te dira “Ça va, avant, ils faisaient comment, ils emmenaient pas tout ça, un bébé, une fois que ça a son biberon et des couches, ça suffit !”. Et tu as la team “parents prévoyants” qui emporte tout, surtout les au cas où ! Rassurez-vous, il y a un juste milieu ! De notre côté, on s’est limité à nos deux gros sacs de voyage Eastpack qu’on a depuis 5-6 ans. Les affaires de nous 3 étaient dedans. J’avais ensuite prévu un tote bag avec un tapis d’éveil et ses jeux préférés. Pas 36 mais 5-6 pour avoir de quoi l’occuper quand même, pour son éveil et son plaisir aussi. Le tapis d’éveil, ça a été génial. Il a servi à la piscine, à la plage, dans les hôtels. Si on la met au sol, elle gratte tout et elle met tout à la bouche. On avait un deuxième cabas avec tous les indispensables de bébé : ses repas pour 12 jours, des couches et du coton pour 12 jours, du lait, des biberons et sa trousse de toilette. Cette partie-là peut être évitée mais on avait notre voiture, donc tant qu’à faire, cela a évité la corvée du supermarché sur place, le fait de tomber sur des couches de merdouille et le fait de galérer à trouver des repas préparés clean, surtout quand on part à l’étranger. Je n’allaite pas donc je n’ai pas eu à prendre de machine à tirer son lait par exemple. On a pris un lit parapluie mais on aurait pu s’en passer, elle a dormi avec nous ! Elle était visiblement perturbée par les changements d’hôtels car elle dormait collée à moi ou à Steph, la main sur nous. Pour la poussette, on a pris la plus compacte, notre BabyZen Yoyo. Je vous l’accorde, ce n’est pas la plus pratique pour les pavés des villages, mais elle a tellement d’autres avantages ! On a aussi pris le porte-bébé mais Louise n’est pas très fan. Petit conseil : ne préparez pas vos valises la veille ! C’est source d’oublis et d’engueulades car on fait tout trop vite, on a pas forcément envie, ça demande de trop réfléchir, et finalement, on se fâche ! Le prochain voyage, on les prépare avant !
Adaptation du rythme et des activités
C’est là où c’est le plus différent de nos vacances en couple. Pour la simple et bonne raison qu’un bébé a une vraie horloge dans la tête ! Réveil vers 7h-7h30, biberon à 8h, repas à 12h, goûter à 16h et biberon vers 20h. Impossible de la décaler et on ne souhaitait pas le faire après avoir mis des semaines à la régler correctement ! Du coup, il a fallu faire en sorte d’être toujours dans un endroit civilisé vers 12h pour faire chauffer son repas. Ca a été le plus compliqué car de nombreux établissements (baraques de plage, restaurant) n’ont pas de micro-ondes. Dans notre recherche de restaurant, systématiquement, on demandait d’abord si il y avait un micro-ondes ! En plus des repas, il y a les siestes. Louise dort toujours environ 45 minutes à 1h le matin. Elle se rendort environ 1h30 après le biberon. L’après-midi, chez nous, elle dort entre 2h et 3h. On ne voulait pas l’épuiser, il faisait déjà chaud donc elle avait besoin de se reposer. Pour les vacances, on a choisi de rythmer nos journées en faisant en sorte qu’elle puisse avoir une sieste par jour dans un hôtel, au frais. Retour à l’hôtel pour la sieste et le goûter. Globalement, ça a plutôt bien fonctionné mais forcément, Loulou a été un peu fatiguée par moment. Je pense que privilégier une sieste est indispensable. Un bébé fatigué, c’est un bébé qui râle, qui chougne, qui pleure, qui veut des calins, c’est le meilleur moyen de ne pas profiter ! C’est même arrivé qu’on dorme avec elle car la différence avec nos vacances en couple, c’est qu’avec un bébé, tu es en action non-stop du matin au soir ! Car oui, avant de sortir le soir, il faut se doucher, s’habiller, se préparer, mais aussi la baigner, l’habiller, la préparer, la porter, l’attacher dans son siège, refaire le sac, nettoyer le biberon, son bol, penser à prendre assez de lait, refaire le plein d’eau.
Organisation et anticipation
Pour nous, pour ne pas se sentir débordé/épuisé pendant les vacances, on a choisi de s’organiser au maximum et de bien anticiper. On est parti avec 12 repas et 12 goûters. Chaque jour, on avait juste à piocher sans se poser de questions, sans chercher de supermarchés. On avait prévu des conditionnements légers, pour ne pas se surcharger. Good Goût et Baby Bio font des gourdes et des doypacks, c’est le plus pratique par rapport au pots. C’est aussi de la bonne qualité. On avait pensé à prendre de quoi nettoyer pour s’épargner le supermarché : un petit pot de liquide vaisselle, la brosse à biberons. Globalement, on a organisé nos valises de façon très logique pour toujours savoir où est chaque chose. Je n’avais pas envie de toujours chercher, de galérer. Comme pour beaucoup de choses, s’organiser permet de mieux profiter !
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Adaptation et lâcher prise
En fait, je pense que les parents qui s’en sortent bien en vacances, ce sont avant tout ceux qui savent à quoi s’attendre et qui du coup appréhendent la chose avec tout ce que ça comporte ! Si on s’imagine que partir avec un bébé de 6 mois, c’est juste “comme avant”, le bébé en plus, on risque de se prendre une belle claque, de s’engueuler avec son chéri, de galérer pendant 10 jours et de ne plus vouloir repartir ! À l’inverse, si on se dit qu’il faut être en vacances comme on serait à la maison, on risque de ne jamais partir car le fait est que ce n’est pas le même rythme, pas le même confort, on a pas le même matériel à disposition. En fait, partir en vacances avec un bébé de 6 mois nécessite de l’organisation mais surtout de l’adaptation. La clé de nos vacances réussies en Sardaigne, ça a été de nous adapter. J’entends déjà certaines personnes dire “Ce n’est pas aux parents de s’adapter, mais aux enfants !”. Et bien, je ne suis pas d’accord avec cette idée.
Activités possibles avec un bébé de 6 mois
Aller au restaurant : OUI, c’est possible d’aller au restaurant avec son bébé de 6 mois. Par contre, c’est pas de tout repos. N’imaginer pas que vous allez la poser dans sa poussette comme à 2-3 mois ! Elle va vouloir jouer, se lever, regarder sur la table, goûter, toucher. Faire des excursions : OUI, on a pu faire une matinée en bateau. C’était une première pour Louise. On a choisi la journée la moins ensoleillé et un bateau avec un “toit” pour ne pas l’exposer au plein soleil. On a aussi fait la visite d’une grotte, d’ailleurs, elle était bien au frais ! On a aussi fait une balade en bateau au coucher du soleil. On l’a mise à l’avant, sous une couverture, elle a adoré. Partir à la journée : OUI, on a pu le faire, mais pas aux même horaires. Avant, on aurait fait un 10-19. Aller à la plage : OUI, on est allé à la plage avec un bébé de 6 mois. Là encore, pas aux même horaires. On arrivait pour 9h et on restait jusqu’à 14h. Le petit plus, des plages quasi désertes ! La chaleur n’était pas à son comble et on avait acheté pour Louise une tente anti-uv rafraîchissante (#familletuchebonjour) qui a été géniale !
Ce qu'il faut éviter
Faire des journées 8-23 non stop sans se poser : NON, c’est pas possible ! Louise n’est pas une poupée qu’on trimballe dans un porte-bébé. Tout voir : NON, on aura pas tout vu comme on aurait pu le faire sans Louise. Faire de la plongée : NON, on ne l’a pas laissée à une baby-sitter ou autres pour aller faire de la plongée qu’on aurait adorer faire. On avait pas confiance et je pense qu’elle aurait pas été rassurée. N’ayez pas peur de l’échec, ne culpabilisez pas et lâchez-prise, c’est ça les vacances !
Petits incidents et solutions
Se retrouver sur un bateau à l’heure du repas ? CHECK … Louise a du manger son repas froid, mais elle a tout mangé comme d’habitude ! Galérer à se préparer pour la première fois à la plage, prévoir d’arriver à 9h et arriver à 11h ? CHECK … Bon, il a fait chaud mais dans sa tente anti-uv, c’était parfait. Remplacer le repas par un biberon ? CHECK … Un midi, on s’est dit que ce serait compliqué, alors on a pris un biberon au lieu de son repas ! Taper dans la pizza et manger des glaces ? CHECK … Je suis exigeante avec l’alimentation de Louise, j’ai envie de lui donner le meilleur. Mais j’ai aussi envie de lui donner l’envie de goûter, de se régaler, d’aimer manger. Alors oui, elle a goûté la glace au chocolat de Papa, la sauce tomate de la pizza de Maman.
Conclusion sur les vacances avec un bébé
Finalement, partir en vacances avec un bébé de 6 mois, oui c’est possible ! Et surtout, bien sûr que c’est agréable ! Pour des premières vacances avec un bébé, la Sardaigne était un super compromis ! Avant d’avoir un bébé, on était plutôt dans le discours “C’est juste un bébé en plus, on peut tout faire !”. Le fait est que non ! Elle nous demande de nous organiser en amont, d’anticiper et encore une fois de s’adapter. Oui, on profite, mais différemment. Oui, on peut faire beaucoup de choses, mais pas tout non plus. Oui, on profite mais différemment. Et surtout, le rythme n’est pas le même. Ne vous attendez pas à faire tout comme avant, vous serez déçus. Mais ne vous freinez pas non plus dans vos envies de vadrouilles, c’est un vrai bonheur et les bébés s’acclimatent quand même très bien, le tout est qu’ils ressentent que nous aussi, on est bien !
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