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La Vierge Enceinte : Histoire et Signification, Focus sur Arcachon

La représentation de la Vierge Marie enceinte est un sujet rare mais fascinant dans l'iconographie chrétienne. Bien que le concile de Trente au XVIe siècle ait mis à l'index les « images inhabituelles dans les églises », il existe quelques exemples de statues représentant la Vierge Marie enceinte, disséminés à travers la France. Cet article explore l'histoire et la signification de ces représentations, en se concentrant particulièrement sur l'exemple d'Arcachon.

Des Représentations Rares et Dispersées

Il n'existe qu'une dizaine d'autres exemples en France : cathédrale de Reims (Marne), Brioude (Haute-Loire), Plomeur (Finistère), Laroque-des-Albères, Prades et Perpignan (Pyrénées-Orientales), Chissey-sur-Loué (Jura), Oulchy-le-Château (Aisne), Arcachon (Gironde) et, Belpech et Cucugnan (Aude).

Ces statues, bien que peu communes, témoignent d'une volonté de représenter la Vierge dans toute sa réalité humaine, y compris la maternité.

La Vierge de Cornillon-Confoux : Un Exemple Révélateur

Le village méconnu de Cornillon-Confoux possède une statue particulièrement insolite de la Sainte Vierge. Installée dans une niche à l’extérieur de l’église, la statue représente une Vierge manifestement enceinte de plusieurs mois. Érigée en 1865, la statue serait, selon certains, une des rares représentations de la mère du Christ en parturiente.

Particularité de cette statue qui, à l’origine, se trouvait dans l’église : il s’agit de la représentation de l’apparition de la Vierge à sœur Catherine Labouré, au couvent des Filles de la Charité, 140 rue du Bac à Paris, en 1830. Dans cette apparition, Marie est vue par Catherine telle que la statue de Cornillon la représente : enceinte, avec douze étoiles sur la tête (qui ont disparu de la statue du village) et foulant au pied un serpent (détail que peu de gens remarquent). Ce miracle parisien a donné lieu à la création de la « Médaille Miraculeuse » dont la Vierge de Cornillon est une copie fidèle.

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Dans l’apparition de la Vierge à Catherine Labouré on a vu la représentation de deux paroles de la Bible. Chapitre III, versets 14 et 15, où la femme écrase le serpent ainsi que le chapitre XII versets 1 et 2 : “Un signe grandiose apparut au ciel: une Femme ! le soleil l'enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze étoiles couronnent sa tête; elle est enceinte et crie dans les douleurs et le travail de l'enfantement”. La Vierge de Cornillon n’est donc pas une interprétation locale plus ou moins critique de l’image de la Vierge mais la fidèle mise en forme de la « Médaille Miraculeuse » qui avait eu à la fin du XIXe siècle un très fort retentissement chez les fidèles.

La Statue d'Arcachon : Un Cas Parmi D'autres

Arcachon, en Gironde, possède également sa propre statue de la Vierge enceinte. Cette présence, bien que discrète, s'inscrit dans un contexte plus large de représentations similaires en France. L'église Notre-Dame des Passes fut construite en 1863, comme chapelle d'un Couvent de Dominicains, par l'architecte bordelais Louis Garros. Cette chapelle est dans le style grec orthodoxe en mémoire des églises byzantines que les pères avaient connues lors de leur mission. Elle a été inaugurée le 24 mai 1864 par le cardinal Ferdinand-François-Auguste Donnet. En 1928, la chapelle fut agrandie et devint l'église paroissiale du quartier. L'édifice est bâti au sommet d'une dune surplombant le quartier du Moulleau, dans l'alignement de la rue commerçante et de la jetée et du phare du Cap Ferret sur l'autre rive du Bassin d'Arcachon. L'église présentait à l'origine deux clochers en forme de dôme décorés de nombreux ornements.

L'église est dédiée aux marins qui devaient affronter les passes d'entrée dans le bassin d'Arcachon. Le sanctuaire est devenu le centre d’une dévolution particulière de la part des marins pêcheurs. L'idée selon laquelle Marie aurait été vierge, et serait donc tombée enceinte de façon miraculeuse, nous vient de la Bible. L'évangile selon Matthieu, chapitre 1, verset 18, nous dit que Marie « se trouva enceinte par le Saint-Esprit » avant son union avec Joseph. Quelques versets plus loin, cette grossesse est présentée comme l'accomplissement d'une prophétie biblique venue du livre d'Isaïe, chapitre 7, verset 14 : « Voici, la vierge sera enceinte, enfantera un fils, et on l'appellera Emmanuel ». D'ailleurs, si l'on regarde le contexte du livre d'Isaïe, cette naissance n'est pas prophétique en ce que la mère sera vierge, mais en ce que Dieu interviendra dans la guerre qui agite la région (au VIIIe siècle avant Jésus-Christ) avant que l'enfant ait grandi (verset 16). Le nom de l'enfant, « Emannuel », signifie « Dieu avec nous » et c'est bien là le sens de cette naissance prophétique. Ainsi, ces naissances prophétiques sont miraculeuses, mais pas au sens où elles défieraient les lois de la nature ; le miracle tient à la révélation divine et à son intervention dans l'Histoire. Ces prophéties d'Isaïe, qui visaient le VIIIe siècle avant notre ère, ont ensuite été réinterprétées de telle sorte qu'elles puissent à nouveau trouver un accomplissement quelques siècles plus tard. théologiques très différentes.

La Signification Profonde de la Vierge Enceinte

La représentation de la Vierge enceinte soulève des questions théologiques complexes. Elle met en lumière la nature humaine de Marie, tout en affirmant sa maternité divine. Cette image peut être interprétée comme une reconnaissance du rôle essentiel de la femme dans la création et la transmission de la vie.

Certains théologiens voient dans ces représentations une manière de souligner l'incarnation de Jésus, c'est-à-dire le fait que Dieu s'est fait homme en prenant chair dans le sein de Marie. La Vierge enceinte devient ainsi un symbole de l'union du divin et de l'humain.

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Arcachon : Un Lieu Chargé d'Histoire et de Spiritualité

Arcachon, au-delà de sa statue de la Vierge enceinte, est une ville riche en histoire et en spiritualité. La ville doit sa naissance à la mode médicale des bains de mer au XIXe siècle. Au début du XIXe siècle, l’eau de mer était considérée comme un remède contre à peu près tout. On en faisait des piqûres, on la buvait… Mais d’après les médecins de l’époque, la meilleure façon de profiter de ses bienfaits était de prendre des bains d’eau de mer chaude. En 1823, François Legallais construisit l’hôtel Bel-Air dans le quartier désert d’Eyrac. Cet établissement possédait des cabanes fixes ou à roulettes et fournissait les costumes adéquats pour profiter des bains de mer en ménageant la pudeur de l’époque.

En 1852, les Frères Pereire, riches banquiers propriétaires de la compagnie des chemins de fer du Midi, rachetèrent la ligne, Bordeaux-La Teste. Ils la prolongèrent en 1857 jusqu’à Arcachon qui devient une commune autonome, indépendante de La Teste. En 1853, Adalbert Deganne, jeune ingénieur travaillant pour la compagnie des chemins de fer du Midi, se fait construire au bord de la plage, une splendide demeure. Cet édifice est la copie d’un château bâti quelques années auparavant dans le nord de la France. Avant l’implantation du chemin de fer, Bordeaux-La teste en 1841, les voyageurs mettaient une dizaine d’heures en diligence. Il partait de Bordeaux en fin d’après-midi, dormait à Croix d’Hins, repartaient à 3h du matin, franchissaient l’Eyre à gué et arrivaient à La Teste en fin de matinée. La douceur du climat, l’hiver et l’air balsamique donnèrent l’idée aux frères Pereire de construire un ensemble de villas sur la dune située derrière le front de mer d’Arcachon. Des médecins dessinèrent le plan des rues afin d’éviter les courants d’air. L’architecture des villas est caractéristiques : absolument tous les styles s’y mêlent avec de grands balcons pour profiter du bon air. Des maisons à l’allure orientale, des tours gothiques ou encore des chalets de type alpins entouraient le casino Mauresque (détruit par un incendie en 1977) et son parc. Tout était mis en œuvre pour que la riche bourgeoisie y séjournât avec plaisir. Après celle du pont de chemin de fer à Bordeaux, le jeune ingénieur participa à la création entre deux dunes, de la passerelle Métallique Saint Paul, puis de l’Observatoire sainte Cécile, (25 M de haut). Édifié en même temps et en face de la gare en 1864, ce restaurant avait pour but d’impressionner les voyageurs arrivant à Arcachon. Il possédait quatres étages et mesurait 40 M de long sur 20 M de large. Mais cette démesure lui a été fatale. Il a été possible de pratiquer le skieur Arcachon, descente, slalom et même saut à ski. L’Impératrice Élisabeth de Wittelsbach, Sissi, et bienvenue à Arcachon au cours d’un de ses périples à la recherche de délassement loin de la Cour d’Autriche. Les dizaines de milliers de plaisanciers et de passagers des navettes maritimes qui passent chaque été au large de la jetée de la chapelle, survole… un avion. Un mystère de l’armée de l’air, qui gît dans une des fosses les plus profondes du bassin, à une trentaine de mètres sous la surface de l’eau. L’Église du Moulleau est tout entière dédiée à Marie, du fait de la présence d’un ancien monastère dominicain. Elle doit son nom à sa position dominante par rapport à l’entrée des passes Bassin.

La ville d'hiver est un monde en soi. Cela dit, rien n’interdit une petite balade coquine à la découverte de maisons dont le seul intérêt dans leur ancien statut de résidences “particulières“. Éric Tabarly est sans doute l’un des navigateurs les plus mythiques de l’histoire. Penchez-vous sur la dalle qui lui est dévolue et observez-la attentivement. Vous constaterez rapidement qu’il manque à l’empreinte de son pied droit, l’exterius, c’est-à-dire le petit orteil. Erreur du moulage où bizarrerie anatomique avérée ? Une décennie va s’écouler. Lorsque le site arcachonnais s’ouvre au monde extérieur en 1823, grâce au bain de mer, son rivage est depuis longtemps investi par les pêcheurs qui y plantent leurs huttes. Quelque 20 ans plus tard, ils doivent partager les eaux du bassin avec les premiers plaisanciers, pour la plupart Yachtmen Bordelais. Le Marché municipal d’Arcachon, situé en plein centre-ville, vous offrira un rendez-vous plein de saveurs.

Au-Delà d'Arcachon : Un Aperçu de l'Histoire Urbaine de Bordeaux

Pour mieux comprendre le contexte historique et culturel dans lequel s'inscrit Arcachon, il est intéressant de jeter un coup d'œil à l'histoire urbaine de Bordeaux, la ville dont elle dépendait autrefois.

La rue Sainte-Catherine actuelle (« Sainte-Cath’ » pour les intimes) correspond peu ou prou au « cardo maximus », la voie principale nord-sud qui traverse l’antique Burdigala durant les trois premiers siècles de notre ère. À l’époque, les Romains, qui ont pris conscience du formidable potentiel commercial du port naturel du site, construisent une véritable cité avec ses routes, ses temples, ses Piliers de Tutelle, son amphithéâtre, son aqueduc, ses arènes, ses palais, ses thermes, son forum (la place de la Comédie aujourd’hui) et, donc, son cardo maximus. Le centre historique de la ville est désormais tracé pour des siècles et des siècles. « L’enceinte carrée de ses murailles élève si haut ses tours superbes que leur sommet aérien perce les nues. On admire au-dedans les rues qui se croisent, l’alignement des maisons et la largeur des places fidèles à leur nom ; puis les portes qui répondent en droite ligne aux carrefours », écrit Ausone, qui voit le jour à Burdigala en 310.

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Après la construction du rempart du Bas Empire pour protéger la ville, en dépit d’agrandissements successifs, les constructions se densifient à l’intérieur des murs et la ligne droite des origines évolue au profit d’un tracé moins rigoureux. À partir de l’actuelle place de la Comédie, on entre en ville par la porte Médoc ou Médoque. À la fin du Moyen Âge, jusqu’à l’intersection avec la rue Porte-Dijeaux, perpendiculaire, les ancêtres des Bordelais déambulent sur la rua Porta Medoca ou Medulca. Puis, au XVe siècle, cette portion de rue prend le nom de rue Jovin, en référence au nom du carrefour Saint-Rémi - Porte-Dijeaux, baptisé vraisemblablement dès le XVe siècle front Joyn (de Sent Jouyn, Jouin ou Jovin).

La rue Santa-Catharina tient son nom d’une chapelle homonyme, appartenant à l’ordre de Malte, et inaugurée en 1048, au temps des Croisades. Plus bas, du carrefour de front Jouyn à Saint-Projet, la rue porte déjà son nom de « Sainte-Catherine » Le croisement des rues de la Merci et des Trois-Conils forme la place Saint-Projet (évêque auvergnat mort en 674), un ancien forum romain transformé plus tard en cimetière d’une église dont on peut apercevoir le clocher à l’angle de la rue Tustal. La rue Santa-Catharina, comme on dit alors, tient son nom d’une chapelle homonyme appartenant à l’ordre de Malte et inaugurée en 1048, au temps des croisades, où le culte de la sainte d’Alexandrie devenait de plus en plus populaire. Sise à peu près face à la rue Guiraude, jadis, elle baigne dans la boue d’un Bordeaux semi-aquatique. Quand il est démoli en 1833 pour construire le « Bazar bordelais », inauguré en 1835 sur le modèle des grands magasins parisiens destinés à faire le bonheur des dames, l’édifice religieux était déjà devenu une habitation particulière. Anecdote macabre : en y faisant les fouilles pour y établir un théâtre, vers 1840, on y découvrira beaucoup d’ossements humains… Plus tard, en 1894, les Nouvelles Galeries remplacent les « Grands Bazars Réunis ». Ce, jusqu’en 2001. Si l’enseigne mythique disparue n’a pas survécu au début du XXIe siècle, sa longue façade monumentale entre les numéros 50 et 60 de la rue Sainte-Catherine existe encore. Et elle a gardé sa vocation. Entre la Fnac, Go Sport, H & M et Sephora, elle abrite désormais l’un des spots commerciaux les plus courus de la ville.

De la place Saint-Projet à la rue du Loup, c’est successivement la grande rue Sent-Projet, puis, au XVe siècle, la rue Banqueria en raison des bancs des bouchers qui s’y étaient installés, puis, au XVIe siècle, la rue de la Boucherie-Saint-Projet et, plus tard encore, au XVIIe siècle, la rue Marchande (déjà !). Entre la rue du Loup et celle des Trois-Canards (improbable cohabitation), disparue sous Napoléon III avec le percement haussmannien du cours d’Alsace-et-Lorraine prévu par le projet municipal de 1865, un court tronçon est dit rue des Trois-Marie en raison des statues de la Vierge nichée sur trois maisons. Aussitôt après, vient la rue de la Cadène, ainsi appelée car on y tendait une chaîne (cadena) sur le Peugue pour interdire aux barques de remonter ce confluent de la Devèze auquel Bordeaux doit son port antique, en aval du pont de pierre. Le cours d’Alsace-et-Lorraine a aussi fait disparaître pour de bon ce ruisseau, avec les moulins qui le bordaient depuis le Moyen Âge. À son croisement avec la rue Sainte-Catherine, un bas-relief atteste la présence souterraine de ce cours d’eau qui se jetait avec la Devèze dans la Garonne. Du cours à la rue des Ayres, la rue de la Cadène, ou ruetta deu Moulin de la Cadena, est aussi connue sous le nom de rue du Poisson-Salé. Elle abrite en effet sur une petite place un marché réservé exclusivement à la vente des poissons salés de toutes espèces.

De la rue des Ayres au fossé des Carmes (l’actuel cours Victor-Hugo), on arrive rue du Cahernan, ou Cayfernan. Un nom attesté depuis le XIVe siècle, qui viendrait de celui du riche commerçant qui y habitait, Fernan. Le nom évolue au fil des ans pour devenir « Caffernan », comme on peut le lire gravé dans la pierre depuis le XVIIIe siècle au coin du cours Victor-Hugo. Vous y êtes ? Nous voici à côté du Burger King à l’angle de la rue Sainte-Catherine et du cours Victor-Hugo. Burger King, qui fut le théâtre d’une explosion… au XVIIe siècle. En lieu et place du fast-food ouvert en 2016, se trouvait alors la poudrerie de la ville, non loin de l’ancien hôtel de ville. Après les fossés, la rue de la boue et la rue d’Aquitaine Une fois franchis les fossés des Carmes, on arrive comme aujourd’hui dans la partie la plus populaire de l’actuelle rue Sainte-Catherine, appelée jadis la rue Bouau, ou Bouhaut. Très fréquentée, elle va jusqu’au puits des Augustins, sur l’actuelle place Sarrail. Enfin (patience, on touche au but !), voici la ruette Sent-Julian ou rue du Portail-Saint-Julien, qui débouche sur la porte Saint-Julien, une porte fortifiée qui se dresse approximativement à l’emplacement de la porte d’Aquitaine, appelée ainsi en hommage au jeune Xavier de France, duc d’Aquitaine décédé prématurément à l’âge de cinq mois, et édifiée de 1753 à 1756. Quant à la rue Sainte-Catherine, ce n’est qu’au XIXe siècle, en 1855, qu’elle a pris en totalité le nom unique sous lequel nous la connaissons aujourd’hui : la petite portion de rue située en son centre, baptisée ainsi depuis des lustres, avait définitivement gagné le match.

L'Eau des Abatilles : Une Source de Bien-Être à Arcachon

C’est en cherchant du pétrole qu’un ingénieur breton, Louis Le marié, tombe en 1923 sur une source d’eau chaude à 25°. En 1925. Cette eau fut déclarée eau de santé par l’Académie de médecine et par l’État, en vertu de ses effets sur les rhumatismes et sur l’insuffisance rénale. De 1928 à 1964. Cette eau fut à l’origine de la construction d’un établissement thermal. La source des abattis existe toujours et se visite sur réservation. L’eau minérale des Abatilles, une des rares eaux à zéro nitrate, traverse les couches successives de roches, de sable et d’argile pour surgir à la surface, sans excès de minéraux. Elle est puisée à 472 mètres de profondeur, ce qui en fait la source la plus profonde de France. La visite se poursuit par un petit musée consacré à l’histoire de la source, son évolution, son exploitation et sa transformation depuis sa découverte.

La Passerelle Métallique Saint Paul : Un Lien Entre Deux Dunes

À quelques mètres du parc Mauresque, la passerelle Métallique Saint Paul, longue de 32 mètres enjambe l’allée Emile Pereire en reliant les dunes Saint Paul et Sainte Cécile.

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