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Recommandations pour le traitement de la fièvre typhoïde en pédiatrie

Introduction

La fièvre typhoïde et les fièvres paratyphoïdes sont des infections causées par des sérotypes de Salmonella strictement adaptés à l'homme, principalement Typhi, puis par ordre de fréquence décroissante, Paratyphi A, certaines souches de Paratyphi B et Paratyphi C. La contamination se fait par ingestion d’eau ou d’aliments ayant subi une contamination fécale d’origine humaine. En France, les fièvres typhoïde et paratyphoïdes sont des maladies à déclaration obligatoire (DO) auprès des instances sanitaires depuis 1903. La prise en charge de ces infections chez l'enfant nécessite une approche rigoureuse, tenant compte des particularités de cette population. Cet article détaille les recommandations actuelles pour le traitement de la fièvre typhoïde en pédiatrie, en s'appuyant sur les données scientifiques et les recommandations officielles.

Diagnostic de la fièvre typhoïde chez l'enfant

La fièvre typhoïde est une infection bactérienne causée par Salmonella Typhi, se manifestant par des symptômes tels que fièvre, troubles digestifs et prostration. Le diagnostic repose sur des examens cliniques et paracliniques. La coproculture doit être prélevée chez tous les enfants ayant une diarrhée sanglante ou non sanglante, grave ou persistante.

Traitement antibiotique

Une antibiothérapie appropriée abaisse le risque de mortalité à moins de 1%. Les fluoroquinolones (ciprofloxacine), les céphalosporines de troisième génération ou l’azithromycine sont des antibiotiques de choix pour traiter les fièvres typhoïdes et paratyphoïdes. En première intention, un traitement antibiotique par voie parentérale est débuté : ceftriaxone en intraveineux (IV) 50 mg à 100 mg/kg/j ; maximum 4 g/j en 1 à 2 injections par jour (maximum 2 g par injection). Un relais par voie orale peut être envisagé à 48 h en fonction de l'évolution clinicobiologique (pas de foyer secondaire, enfant en bon état général). La durée totale de traitement en cas de bactériémie sans localisation secondaire est de 7 jours.

Ciprofloxacine

La ciprofloxacine est une fluoroquinolone utilisée dans le traitement de diverses infections bactériennes. CIPROFLOXACINE CRISTERS PHARMA 250 mg est indiqué dans le traitement des infections suivantes :

  • Exacerbation de broncho-pneumopathie chronique obstructive.
  • Cystite aiguë non compliquée.
  • Infections gastro-intestinales (par ex. Diarrhées dues aux bactéries telles que Shigella spp.).
  • Maladie du charbon : prophylaxie après exposition et traitement curatif chez les personnes pouvant recevoir un traitement per os si le contexte clinique le justifie.

Administration : Les comprimés doivent être avalés avec une boisson, sans être croqués. Ils peuvent être pris indépendamment des repas. S'ils sont ingérés à jeun, la substance active est absorbée plus rapidement. Les comprimés de ciprofloxacine peuvent être pris au cours d’un repas contenant des produits laitiers ou des boissons enrichies en minéraux. Cependant, ils ne doivent pas être administrés en même temps que des produits laitiers (par ex. lait, yaourt) ou des boissons enrichies en minéraux (par ex. jus d'orange enrichi en calcium) lorsque ces produits ou boissons sont pris seuls en dehors des repas. En cas d'atteinte sévère ou si le patient est dans l'incapacité d'avaler les comprimés (par ex. Les comprimés de ciprofloxacine ne doivent pas être écrasés et par conséquent ne sont pas adaptés au traitement des patients adultes et enfants ne pouvant pas avaler des comprimés. Si une dose est oubliée, elle doit être prise immédiatement ou au plus tard 6 heures avant la prochaine dose prévue. S’il reste moins de 6 heures avant la prochaine dose, la dose oubliée ne doit pas être prise et le traitement doit être poursuivi comme prescrit avec la prochaine dose prévue.

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Précautions d'emploi : L’utilisation de la ciprofloxacine doit être évitée chez les patients ayant présenté des effets indésirables graves lors de l’utilisation antérieure de médicaments contenant une quinolone ou une fluoroquinolone. La ciprofloxacine en monothérapie n'est pas adaptée au traitement des infections sévères et des infections qui peuvent être dues à des germes à Gram positif ou anaérobies. Pour les orchi-épididymites et les infections gynécologiques hautes, un traitement empirique par la ciprofloxacine doit être envisagé uniquement en association avec un autre antibiotique approprié (par exemple une céphalosporine) sauf si la présence d’une souche de Neisseria gonorrhoeae résistante à la ciprofloxacine peut être exclue. La résistance d’Escherichia coli aux fluoroquinolones (pathogène le plus fréquemment responsable des infections urinaires) varie au sein de l’Union Européenne. Il est attendu qu’une dose unique de ciprofloxacine, pouvant être utilisée dans le traitement des cystites non compliquées chez les femmes non-ménopausées, ait une efficacité moindre qu’un traitement de plus longue durée. L'utilisation chez l'homme est basée sur les données de sensibilité in-vitro et sur les données expérimentales chez l'animal, de même que sur des données limitées chez l'homme. L'utilisation de la ciprofloxacine chez l'enfant et l'adolescent doit suivre les recommandations officielles en vigueur. Chez des animaux immatures, la ciprofloxacine peut provoquer une arthropathie au niveau des articulations porteuses. Des enfants et adolescents âgés de 5 à 17 ans ont été inclus dans les essais cliniques. L'utilisation de la ciprofloxacine dans ces infections sévères spécifiques autres que les infections mentionnées plus haut, n'a pas été évaluée lors des essais cliniques et l'expérience clinique dans ce domaine est limitée. Des réactions d'hypersensibilité et d'allergie, y compris des réactions anaphylactiques et anaphylactoïdes, peuvent survenir dès la première prise et peuvent mettre en jeu le pronostic vital.

Effets indésirables graves : De très rares cas d’effets indésirables graves, persistants (durant plusieurs mois ou années), invalidants et potentiellement irréversibles, portant sur différents organes, parfois avec atteintes multiples (musculo-squelettiques, nerveux, psychiatriques et sensoriels), ont été rapportés chez des patients recevant des quinolones et des fluoroquinolones, indépendamment de leur âge et de facteurs de risque préexistants. De façon générale, la ciprofloxacine ne doit pas être utilisée chez les patients présentant des antécédents de pathologie/d’affection des tendons liée à un traitement par une quinolone. Des tendinites et des ruptures de tendon (affectant particulièrement mais pas uniquement le tendon d’Achille), parfois bilatérales, peuvent survenir, dès les premières 48 heures du traitement par les quinolones et fluoroquinolones, et leur survenue a été rapportée jusqu’à plusieurs mois après l’arrêt du traitement. Le risque de tendinite et de rupture de tendon est augmenté chez les patients âgés, les patients présentant une insuffisance rénale, les patients ayant reçu des greffes d’organes solides et ceux traités simultanément par des corticoïdes. Dès les premiers signes de tendinite (par exemple. gonflement douloureux, inflammation), le traitement par la ciprofloxacine doit être interrompu et le recours à un autre traitement doit être envisagé. Le ou les membres atteints doivent être traités de façon appropriée (par exemple immobilisation). Les corticoïdes ne doivent pas être utilisés si des signes de tendinopathie apparaissent. La ciprofloxacine peut provoquer des réactions de photosensibilité. La ciprofloxacine, comme les autres quinolones sont connues pour déclencher des crises convulsives ou abaisser le seuil épileptogène. Des cas d’état de mal épileptique ont été rapportés. La ciprofloxacine doit être utilisée avec prudence chez les patients atteints de troubles neurologiques pouvant les prédisposer aux crises convulsives. Si des crises se produisent, la prise de ciprofloxacine doit être interrompue. Des cas de polyneuropathies sensorielles ou sensitivo-motrices, se traduisant par des paresthésies, des hypoesthésies, des dysesthésies ou une faiblesse musculaire, ont été rapportés chez des patients traités par des quinolones et des fluoroquinolones. Des manifestations psychiatriques peuvent survenir dès la première administration de ciprofloxacine. Dans de rares cas, la dépression ou la psychose peut évoluer vers des idées/pensées suicidaires pouvant aboutir à une tentative de suicide ou à un suicide. Les patients âgés et les femmes peuvent être plus sensibles aux traitements allongeant l’intervalle QT. Par conséquent, les fluoroquinolones, dont la ciprofloxacine, doivent être utilisées avec précaution chez ces populations. Les études épidémiologiques font état d’un risque accru d’anévrisme et de dissection aortiques, en particulier chez les personnes âgées, ainsi que de régurgitation de la valve aortique et la valve mitrale après la prise de fluoroquinolones. En cas de douleurs abdominales, thoraciques ou dorsales soudaines, il doit être recommandé aux patients de contacter immédiatement un service d’urgences médicales. Comme avec toutes les quinolones, des troubles de la glycémie, incluant à la fois des hypoglycémies et des hyperglycémies ont été rapportés, généralement chez les patients âgés diabétiques recevant un traitement concomitant par un agent hypoglycémiant oral (par exemple glibenclamide) ou par insuline. Des cas de coma hypoglycémique ont été rapportés. L'apparition d'une diarrhée sévère et persistante pendant ou après le traitement (y compris plusieurs semaines après le traitement) peut être le signe d'une colite associée aux antibiotiques (mettant en jeu le pronostic vital et pouvant aboutir au décès) et nécessite un traitement immédiat. Dans ce cas, la prise de ciprofloxacine doit être immédiatement interrompue et un traitement approprié doit être instauré. Des cas de cristallurie liée à l'utilisation de ciprofloxacine ont été rapportés. Des cas de nécrose hépatique et d'insuffisance hépatique mettant en jeu le pronostic vital ont été rapportés avec la ciprofloxacine. Chez les patients présentant un déficit en glucose-6-phosphate déshydrogénase, des cas d'hémolyse aiguë ont été rapportés sous ciprofloxacine. La ciprofloxacine doit être évitée chez ces patients à moins que le bénéfice attendu du traitement ne soit supérieur aux risques potentiels d'hémolyse. La ciprofloxacine inhibe le CYP1A2 et peut donc augmenter la concentration sérique des substances administrées concomitamment et métabolisées par cette enzyme (par ex. théophylline, clozapine, olanzapine, ropinirole, tizanidine, duloxétine, agomélatine). Par conséquent, si ces substances sont utilisées en même temps que la ciprofloxacine, les signes cliniques d’un éventuel surdosage doivent être étroitement surveillés et il pourra être nécessaire de déterminer les concentrations sériques des produits (par ex. théophylline).

Interactions médicamenteuses : L'administration simultanée de ciprofloxacine (voie orale) et de médicaments contenant des cations polyvalents, ainsi que de compléments minéraux (par ex. calcium, magnésium, aluminium, fer), de chélateurs polymériques du phosphate (par ex. le sévélamer ou le carbonate de lanthane), de sucralfate ou d'antiacides, et de médicaments fortement tamponnés (par ex. les comprimés de didanosine) contenant du magnésium, de l'aluminium ou du calcium, réduit l'absorption de la ciprofloxacine. La ciprofloxacine doit donc être administrée 1 à 2 heures avant ou au moins 4 heures après ces substances. Le calcium alimentaire présent dans un repas n'a pas d'incidence significative sur l'absorption de la ciprofloxacine (voie orale). Par conséquent, les comprimés de ciprofloxacine peuvent être pris pendant des repas contenant des produits laitiers ou des boissons enrichies en minéraux. Cependant, l’administration des comprimés de ciprofloxacine en même temps que des produits laitiers (par ex. lait, yaourt) ou des boissons enrichies en minéraux (par ex. Le probénécide interfère avec la sécrétion rénale de la ciprofloxacine. Le métoclopramide accélère l’absorption de la ciprofloxacine (voie orale), ce qui aboutit à une diminution du Tmax de la ciprofloxacine. La tizanidine ne doit pas être administrée en association avec la ciprofloxacine. Lors d'un essai clinique mené chez des sujets sains, une augmentation de la concentration sérique de la tizanidine (augmentation de la Cmax : d'un facteur 7, extrêmes : 4 à 21 ; augmentation de l'aire sous la courbe : d'un facteur 10, extrêmes : 6 à 24) a été observée lors de l'administration concomitante de ciprofloxacine. Le transport tubulaire rénal du méthotrexate peut être inhibé par l'administration concomitante de ciprofloxacine, ce qui peut aboutir à une augmentation des taux plasmatiques de méthotrexate et à un risque majoré de réactions toxiques associées au méthotrexate. L'administration simultanée de ciprofloxacine et de théophylline peut occasionner un surdosage en théophylline et engendrer des effets indésirables dus à la théophylline qui, rarement, mettent en jeu le pronostic vital ou deviennent fatals. Une augmentation transitoire de la créatininémie a été observée lors de l’administration simultanée de ciprofloxacine et de médicaments contenant de la ciclosporine. L’administration simultanée de ciprofloxacine et d’antivitamines K peut augmenter les effets anticoagulants de ces derniers. Dans les essais cliniques, il a été démontré que l’utilisation concomitante de duloxétine avec des inhibiteurs puissants de l’isoenzyme 1A2 du CYP450, telle que la fluvoxamine, peut aboutir à une augmentation de l’aire sous la courbe et de la concentration maximale de la duloxétine. Un essai clinique a montré que l'utilisation concomitante de ropinirole et de ciprofloxacine, un inhibiteur modéré de l'isoenzyme 1A2 du CYP450, entraînait une augmentation de la Cmax et de l'AUC du ropinirole de 60 % et 84 %, respectivement. Il a été démontré, chez des sujets sains, que l’utilisation simultanée de médicaments contenant de la lidocaïne avec de la ciprofloxacine, inhibiteur modéré de l’isoenzyme 1A2 du CYP450, réduit la clairance de la lidocaïne administrée par voie intraveineuse de 22%. Après administration concomitante de 250 mg de ciprofloxacine et de clozapine pendant 7 jours, les concentrations sériques de la clozapine et de la N-desméthylclozapine ont été augmentées respectivement de 29 % et 31 %. La concentration maximale et l’aire sous la courbe du sildénafil sont approximativement doublées, chez des sujets sains, après administration simultanée d’une dose de 50 mg par voie orale et de 500 mg de ciprofloxacine. Dans les essais cliniques, il a été démontré que la fluvoxamine, un inhibiteur puissant de l'isoenzyme 1A2 du CYP450, inhibait de façon marquée le métabolisme de l'agomélatine, résultant en une exposition à l'agomélatine 60 fois plus élevée.

Grossesse et allaitement : Les données disponibles sur l'administration de la ciprofloxacine chez la femme enceinte ne font apparaître aucune malformation ou toxicité fœtale/néonatale de la ciprofloxacine. Les études chez l'animal ne révèlent aucun effet toxique direct ou indirect sur la reproduction. En phase prénatale et chez …

Autres antibiotiques

Si la voie orale est possible, l'azithromycine est la molécule de choix. Quand le traitement intraveineux est indiqué (sepsis, méningite, ostéoarthrite), la ceftriaxone est recommandée.

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Résistance aux antibiotiques

Cependant de plus en plus de souches résistantes aux antibiotiques sont isolées, en particulier en Asie du Sud-Est et dans le sous-continent Indien. Ainsi plus de 90 % des souches isolées dans ces régions sont de sensibilité diminuée aux fluoroquinolones (1). Depuis 2018, des souches résistantes à la fois à la ciprofloxacine et aux céphalosporines de troisième génération ont été isolées en France métropolitaine (1). Plus récemment des souches résistantes à l’azithromycine sont apparues.

Prévention

La prévention repose sur la surveillance épidémiologique et la lutte contre le « péril fécal ». Des vaccins anti typhoïdique administrés par injection (unique) ou par voie orale (trois prises), peuvent être recommandés chez les voyageurs. L’effet protecteur dure environ 3 ans et le taux de protection en zone d’endémie est de l’ordre de 60%.

Vaccination

La vaccination contre la fièvre typhoïde concerne essentiellement les voyageurs et les personnels exposés professionnellement à la bactérie. Elle diminue le risque de contracter cette maladie. La vaccination contre la typhoïde est obligatoire pour les militaires susceptibles d’être exposés dans le cadre de leurs missions à l’étranger. La vaccination contre la fièvre typhoïde est recommandée pour les voyageurs (adultes et enfants de 2 ans et plus) devant effectuer un séjour prolongé ou dans de mauvaises conditions dans des pays où l’hygiène est précaire et où la maladie est présente, en particulier en Inde et dans les pays voisins. Adultes et enfants à partir de 5 ans : 3 doses par voie orale avec le vaccin Vivotif® avec une prise de gélule aux jours 1, 3 et 5. Il s'agit d'un vaccin oral, aucune injection n'est nécessaire. La protection contre la fièvre typhoïde débute environ 7 à 10 jours après la prise de la troisième gélule du vaccin. Toutes les doses doivent être prises au moins une semaine avant le voyage dans une zone à risque. L’efficacité protectrice de ces vaccins est de l’ordre de 70% et dure au moins trois ans. Il est recommandé d’adopter des mesures de prévention telles que l’hygiène des mains, le contrôle de l’eau de boisson, le lavage des aliments consommés crus, en complément de la vaccination.

Les vaccins contre la typhoïde Typhim Vi® ou Tyavax® disponibles en France sont des vaccins inactivés. Les vaccins contre la fièvre typhoïde sont prescrits par un médecin. Il ne sont pas pris en charge par l’assurance maladie mais certaines complémentaires santé (mutuelles) proposent des formules comprenant le remboursement des vaccinations destinées aux voyageurs. Les vaccins sont disponibles en pharmacie et doivent être conservés au réfrigérateur entre + 2° C et + 8° C. Il ne doit pas être congelé. Les gélules du vaccin Vivotif® doivent être conservées dans l'emballage d'origine, à l'abri de la lumière. La vaccination contre la fièvre typhoïde peut être réalisée par un médecin ou un infirmier (sur prescription médicale) en libéral, à l’hôpital ou dans un centre de vaccinations internationales.

Typhim Vi

Vaccin typhoïdique polyosidique non conjugué (antigène capsulaire Vi). Une dose de 0,5 mL de vaccin contient : Polyosides de Salmonella typhi (souche Ty2) : 25 microgrammes. Excipients: Phénol, Solution tampon (contenant : chlorure de sodium, phosphate disodique dihydraté, phosphate monosodique dihydraté, eau pour préparation injectable), Formaldéhyde (traces), Caséine (traces). Typhim Vi peut contenir des traces de formaldéhyde ou de caséine utilisés lors du procédé de fabrication (voir rubrique "Contre-indications"). Indiqué pour la prévention de la fièvre typhoïde chez l'adulte et l'enfant de plus de 2 ans, en particulier : voyageurs se rendant en zone d'endémie, migrants, personnel de santé, militaires. Une seule injection assure la protection. Si l'exposition au risque est maintenue et en fonction du niveau d'exposition, une revaccination sera pratiquée tous les 2 à 3 ans. Le schéma de vaccination est le même chez l'enfant et chez l'adulte. Voie intramusculaire ou sous-cutanée. Contre-indications: Hypersensibilité à la substance active, à l'un des excipients mentionnés à la rubrique "Composition", au formaldéhyde ou à la caséine (qui peuvent être présents dans chaque dose à l'état de trace, dû à leur utilisation lors de la fabrication). La vaccination doit être différée en cas de maladie fébrile aiguë. Ne pas injecter par voie intravasculaire.

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Mesures hygiéniques

La prévention du risque d’infection chez le voyageur commence par la protection contre les risques de l’eau, y compris les eaux de lavage des aliments crus et celles servant à la préparation des glaces et des glaçons. Elle doit aussi éliminer les risques alimentaires de contamination. Lors d'un voyage dans des pays pauvres en ressources, il est essentiel de choisir soigneusement les aliments (cuits, bouillis et fruits épluchés) et les boissons consommées.

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