L'accouchement est une expérience intense et transformatrice dans la vie d'une femme. Parmi les nombreux outils à sa disposition pour naviguer cette épreuve, la respiration se révèle être une alliée précieuse. Une respiration adéquate, maîtrisée et adaptée peut influencer positivement le déroulement de l'accouchement, en apportant des bienfaits tant physiologiques qu'émotionnels. Cet article explore les différentes techniques de respiration utilisées pendant l'accouchement, leurs avantages, et comment les intégrer dans la préparation à la naissance.
Importance de la Respiration Pendant l'Accouchement
La respiration joue un rôle essentiel le jour de l’accouchement. Une bonne respiration présente différents bienfaits, surtout lors d’une naissance. Lorsque l’on respire, on oxygène son organisme, en particulier le cerveau et les muscles. La respiration permet donc d’oxygéner le myomètre, le muscle utérin, qui pèse environ un kilo au moment de l’accouchement et 50 g hors grossesse. La respiration de la femme enceinte joue aussi un rôle essentiel au niveau du fœtus. Par le biais du placenta, elle permet de lui fournir l’apport d’oxygène nécessaire à son développement. « Pendant l’accouchement, si la maman a du mal à respirer, on lui dit souvent ‘si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour votre enfant’. Lors des contractions, la respiration est une alliée majeure. En cause ? L’oxygénation permet de mieux les vivre. Aidée par son accompagnant, ou un membre de l’équipe médicale, la femme enceinte peut adapter sa respiration en fonction de la puissance de la contraction.
Outre l'oxygénation, une respiration adaptée favorise la sécrétion d'endorphines, ces hormones naturelles aux propriétés anxiolytiques, antalgiques et relaxantes. En cas d’apnée, une crispation de l’ensemble du corps survient. La crispation ne permet pas au corps de récupérer son état de relaxation entre deux contractions. « On entame donc la contraction suivante avec un résidu de la contraction précédente. La douleur liée aux contractions peut alors devenir insupportable et la mère peut demander une péridurale.
Techniques de Respiration : Un Guide Pratique
Chaque professionnel de santé peut transmettre des techniques de respiration avec des variables individuelles lors des séances de préparation à la naissance. « Dans mes cours de préparation, je suis relativement simple. On respire pour prendre de l’air, afin de l’expirer. Dès lors que l’on ne respire pas, on n’oxygène ni l’utérus, ni le bébé, et on va surtout se crisper », prévient le praticien. Pendant la contraction, la future mère adapte son amplitude respiratoire à la puissance de la contraction. Lorsqu’une contraction légère survient, par exemple, la femme enceinte ne va pas prendre de grandes inspirations et expirations. Elle va respirer normalement. Au moment où les contractions sont moins espacées et plus douloureuses, elle pourra augmenter son amplitude respiratoire.
Il existe plusieurs techniques de respiration qui peuvent être utilisées pendant l'accouchement, chacune ayant ses propres avantages et applications. Voici quelques-unes des plus courantes :
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Respiration Abdominale (Diaphragmatique)
La respiration abdominale, ou respiration diaphragmatique, consiste en quelque sorte à « respirer par le ventre ». Ici, il s’agit de solliciter le diaphragme, ce muscle formant une voûte convexe et servant de cloison entre le thorax et l’abdomen. Pour adopter la respiration abdominale ou diaphragmatique, qui est bien plus relaxante que la respiration thoracique, il faut respirer en gonflant le ventre. Lorsqu’on sollicite le diaphragme, il se contracte et pousse les organes abdominaux, ce qui gonfle le ventre. Même en étant enceinte, il est possible d’apprendre ce type de respiration durant la grossesse.
Cette technique consiste à respirer profondément en mobilisant correctement son diaphragme. La future maman inspire lentement par le nez, en laissant le ventre se gonfler pour permettre aux poumons de se remplir d’air. Ensuite, elle expire doucement par la bouche, en vidant complètement ses poumons tout en absorbant le ventre.
Respiration Rythmique
Cette technique de respiration consiste à synchroniser la respiration avec un rythme régulier. À l’aide du/de la partenaire qui la guide, la future maman inspire par le nez sur quatre temps, puis retient son souffle sur quatre temps, avant d’expirer pendant quatre temps. Ce schéma respiratoire permet de focaliser l’attention sur le rythme plutôt que sur la douleur, offrant ainsi un soulagement temporaire et une distraction bienvenue durant le travail.
La Technique du "PF" et de la Paille Imaginaire
Autre alternative proposée par Christian Jean : prononcer l’onomatopée PF. L’inspiration a lieu avant de l’énoncer. La prononciation de la lettre F permet de souffler lentement et de reprendre sa respiration. « Pour bien s’oxygéner, une femme enceinte peut aussi imaginer avoir une paille dans la bouche et tenter de cracher dedans. Grâce à cette action, on allonge la durée d’expiration, ce qui permet d’éviter les fréquences respiratoires trop rapides pouvant aboutir à une hyperventilation, à un épuisement, à de l’affolement et à de l’anxiété. La sérénité passe par le ralentissement de la fréquence respiratoire », conseille le professionnel de santé.
Respiration Montante (Up Breathing) et Descendante (Down Breathing)
En hypnobirthing, j’ai appris deux techniques de respiration: la respiration montante (up breathing), puis la respiration descendante (down breathing). Avant toute chose, pour les deux respirations, il est conseillé de: Fermer les yeux afin de pouvoir se relaxer au maximum, éviter toute distraction et pouvoir Bien détendre aussi vos épaules, votre mâchoire, votre front….S’entraîner régulièrement (si possible quelques minutes tous les jours) afin que ces exercices de respiration deviennent naturels pour vous. Vous verrez en plus qu’en vous entrainant, votre respiration deviendra plus efficace, plus profonde. Vous pouvez aussi écouter de la musique pendant vos exercices pour accentuer la détente.
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La respiration montante (up breathing) Elle est utilisée pendant toute la première phase de l’accouchement, voici comment faire: Cette respiration doit utiliser le moins d’effort musculaire possible et doit donc être naturelle. Il ne faut pas forcer, afin de ne pas perturber l’effort de l’utérus lors des contractions (et ainsi accentuer la douleur). On expire par la bouche pour accentuer l’effet de détente. On ne force pas sur l’inspire et on laisse entrer l’air tout seul. On recommence, en allongeant si possible sur l’expiration (sans jamais forcer).
La respiration descendante Elle est utilisée pendant toute la deuxième phase de l’accouchement (la poussée et l’expulsion du bébé), voici comment faire: L’idée ici n’est pas de pousser pour aider le bébé à sortir, mais de laisser le corps faire son job tout seul (votre utérus expulse bébé tout seul), et d’aider votre bébé en respirant. On inspire par le nez. On expire aussi par le nez, dans la gorge. On ne force pas sur l’inspire et on laisse entrer l’air tout seul. On recommence, en allongeant si possible sur l’expiration (sans jamais forcer).
La Poussée en Apnée et la Poussée Spontanée
Sous péridurale et en position gynécologique, Christian Jean préconise la poussée en apnée. Pour ce faire, la femme enceinte inspire un maximum d’air, afin de donner une importante pression à cette poussée diaphragmatique. Pour faciliter l’apnée en poussée, la future mère peut imaginer qu’elle doit hurler le plus loin et le plus fort possible. Elle va donc avoir besoin de prendre énormément d’air.
Dans le cas d’une péridurale déambulatoire, faiblement dosée, ou d’un accouchement sans péridurale en position quatre pattes ou sur le dos, les poussées sont plus spontanées. « Il s’agit d’une poussée qui vient du fond de la gorge. La respiration est rétro-sternale. La tête du bébé mobilise le rectum, ce qui génère un réflexe de poussée.
La Poussée à l’Expiration Freinée
la poussée à l’expiration freinée : après l’inspiration, on expire à toute petite amplitude un filet d’air, en poussant. À chacune de sentir la méthode qui convient le mieux, car il n’y a pas à proprement parler de « bonne » ou de « mauvaise manière de pousser ».
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Utilisation de Sons Graves
Faire des sons graves (comme l’est le son du mantra Om) est utile pour gérer la douleur. Cela allonge également le temps d’expiration, qui favorise la détente. On prend de profondes inspirations par le nez ou la bouche puis on expire lentement avec des sons grave. Ina May Gaskin fait le parallèle entre les muscles de la gorge et les muscles utérins. Le son est un phénomène étonnant et très efficace pour accoucher. Les vibrations permettent une détente musculaire de votre mâchoire, votre gorge, votre tête, vos épaules. La vibration descend par votre colonne et inonde le bassin qui bénéficie de cette détente.
Préparation et Entraînement : La Clé du Succès
Il est essentiel de se préparer à l'accouchement et de s'initier à ces techniques de respiration avant le grand jour. Pratiquer à l'avance : Consacrez quelques minutes chaque jour à la pratique des techniques de respiration. Impliquer votre partenaire : La présence et le soutien de votre partenaire peuvent faire toute la différence. Lors des cours de préparation à la naissance, la présence du partenaire est essentielle, car elle contribue au bien-être de la femme enceinte au moment de l’accouchement. En effet, l’accompagnant apprend les techniques de respiration au même titre que sa compagne. Il va donc pouvoir les utiliser pour le travail ainsi que la naissance. « Le phénomène de miroir peut alors survenir. Lors des cours de préparation à la naissance, une future maman ainsi que son partenaire reçoivent des informations sur le travail technique ainsi que sur la respiration. « On peut réaliser un travail d’apprentissage au niveau du diaphragme, en particulier grâce au chant prénatal qui favorise la relaxation. Au lieu de simplement respirer, elles vont émettre des sons adaptés à l’appui diaphragmatique. Certaines mamans font également des poussées en état hypnotique ou sophronique, mais en appliquant des techniques précises dans cet état de conscience spécifique.
Quelques exercices de préparation à l’accouchement à réaliser chez vous La préparation à l’accouchement a souvent lieu dans une salle avec d’autres mamans. Mais vous pouvez aussi réaliser en complément, quelques exercices* chez vous. Voici des idées pour vous préparer comme il faut pour le jour J ! *avant de pratiquer tout exercice, demander l’avis à votre médecin.
Exercice de Préparation à l'Accouchement : la Respiration
Ce qui est important le jour J, c’est la respiration. Elle fait donc partie intégrante de la préparation à l’accouchement. A partir du 4ème mois de grossesse, vous pouvez déjà commencer à travailler votre respiration. En plus de vous détendre, elle vous aidera à bien gérer les contractions pendant le travail et la sortie du bébé. Prenez d’abord conscience de votre respiration. Vous le faites naturellement chaque jour, prenez donc un temps pour observer ce qu’il se passe. Assise ou allongée, mettez une main sur la poitrine, une main sur le ventre. Inspirez. Sentez ce qu’il se passe. Expirez. Idem. Vous observez ainsi que votre cage thoracique se remplit d’air et que la pression retombe dès que vous expirez.
Se Préparer à l'Accouchement avec la Respiration Profonde, pour Vos Premières Contractions
Voici un type d’exercice de respiration qui vous aidera dès le début de vos contractions. Inspirez doucement et longuement par le nez, en gonflant votre ventre puis votre poitrine. Expirez l’air doucement en dégonflant d’abord le ventre puis la poitrine. Pensez à « envoyez l’expire dans le bas du dos » pour qu’il se détende. Recommencez plusieurs fois cet exercice. Pensez également à le faire en marchant. Le jour J, vous aurez en effet l’occasion de bouger pour soulager la douleur liée aux contractions.
La Respiration Bloquée pour la Poussée (à Partir du 9ème Mois)
Il n’y a pas d’exercice pour faciliter l’accouchement à proprement parler. Mais la respiration a toute son importance. Vous l’apprendrez probablement pendant les cours de préparation à l’accouchement. Il s’agit ici de bien respirer pour aider à la poussée et donc à la sortie du bébé. Inspirez à fond, bloquez votre souffle pendant quelques secondes, poussez en pensant à creuser vos abdominaux et à les amener vers le bas ; expirez. Ne vous entraînez pas avant le 9ème mois pour cette respiration.
Créer un Environnement Sécure et un Rituel
Faite en sorte que vous vous sentiez en sécurité dans votre environnement d’accouchement. Pour savoir de quoi vous avez besoin pour vous sentir en sécurité, vous pouvez lire cet article. Si vous êtes en confiance, votre cerveau rationnel va pouvoir se mettre en veille. Il ne sera plus à l’affût, il sera confiant et laissera le gouvernail à votre cerveau archaïque. La respiration sera d’une grande aide, en particulier l’expiration. Pour l’inspiration, laisser faire tout seul 😉 ! L’expiration va permettre une détente plus rapide et plus importante entre chaque contraction. Essayez d’expirer de manière bruyante et freinée. Et terminez vos expirations par un souffle sonore.
Essayer de trouver un rituel à mettre en place entre chaque contraction. Votre conjoint peut vous masser les épaules, vous effleurer les cheveux, vous pouvez sentir votre oreiller et son odeur si familière (parce que vous avez emmener votre oreiller à la maternité…), vous regarder ce magnifique collier que vos amies ont confectionné pour vous lors de votre blessing way, vous trempez vos lèvres dans un verre d’eau, vous dessinez des petits cercles avec votre bassin… enfin, il va falloir trouver quelque chose qui devienne un automatisme. Quelque chose qui permette à votre cerveau d’être rassuré et de continuer à être en veille.
Lâcher Prise : Un Élément Clé
Mais pourquoi devrait-on « lâcher prise » ? En fait, l’accouchement est un acte réflexe. Comme la digestion, la respiration. C’est un acte que vous ne pouvez pas contrôler. Le corps médical essaie souvent de le faire pour éviter les risques (pour la culture du risque vous pouvez lire cet article), mais un accouchement est toujours imprévisible. Comme tout acte réflexe, il est régi par une partie de votre cerveau qui s’appelle le cerveau archaïque. Pour que ce dernier puisse prendre pleinement la direction des opérations, il faut que votre cerveau rationnel (le neocortex, celui qui gère, analyse, anticipe…) soit mis en état de veille. Ces 2 là ne fonctionnent pas bien ensemble. laisser faire votre cerveau archaïque pour que vous puissiez retrouver votre intuition et vos compétences intrinsèques.
L’ocytocine, en plus de générer la contraction de l’utérus, favorise la détente, le courage et l’attachement. Les endorphines, de la famille des opiacés, vont être sécrétées pour atténuer la douleur. Elles permettent d’entrer dans un état un peu « cotonneux », un peu euphorique, un état de conscience modifié.
Et si vouloir lâcher prise lors de votre accouchement, c’était finalement vouloir rester dans le contrôle. Si vous acceptez que vous ne pouvez changer ni les événements ni les autres, mais uniquement votre manière de percevoir ce que vous vivez, alors vous êtes dans le lâcher prise. Lâcher prise nécessite de la confiance. En vous. En la Vie. Cela implique d’accepter de ne pas contrôler, de reconnaître ses limites, d’accepter de vivre ce qui se présente. « Si nous n’avons pas toujours le choix de ce que nous vivons, nous avons toujours le choix de comment nous le vivons ». Viktor Frankl
Respiration et Gestion de la Douleur : Une Synergie Essentielle
La respiration peut jouer un rôle un portant durant le travail d’accouchement, pour pousser efficacement le moment venu, tout en oxygénant bébé, mais aussi et surtout pour se détendre et mieux gérer la douleur. Plutôt que le célèbre « poussez madame, poussez », mieux vaudrait avoir en tête, lors des contractions de travail, le « respirez madame, respirez ».
« La contraction, c’est un spasme qui vous envahit. Souvent, les femmes ont la respiration coupée au point de ne plus pouvoir parler », nous explique la sage-femme Rachel Halimi. C’est d’ailleurs à cela que l’on peut reconnaître une contraction de travail en termes d’intensité de la douleur. Pas de panique, c’est normal de ne pas pouvoir respirer pendant la contraction. Pour autant, il est judicieux d’essayer de mettre en place ce que l’on a appris lors des séances (ou cours) de préparation à l’accouchement entre les contractions : respiration profonde et abdominale, relâchement, visualisation positive également. Tout cela va favoriser la détente et aider à mieux vivre la prochaine contraction.
Plusieurs astuces et outils sont désormais expliqués aux futures mamans pour supporter la puissance des contractions, que ce soit dans l’idée d’accoucher sans péridurale ou dans l’attente que cette anesthésie soit mise en place. Ces astuces sont empruntées à la pratique de l’autohypnose et de la sophrologie. Une des techniques de relaxation et de respiration les plus connues et reconnues concernant la gestion des contractions est sans doute celle de la vague. L’idée est de voir la contraction d’accouchement comme une vague bienfaitrice, car celle-ci aide le col à s’ouvrir et le corps tout entier à se préparer à la naissance. Bien qu’elle puisse faire mal, la contraction n’est pas là pour indiquer que quelque chose ne va pas, comme lors d’une chute, un traumatisme ou toute autre blessure. Elle est là à raison, pour aider le bébé à venir au monde.
L'Impact des Techniques d'Accouchement sur la Durée du Travail et la Santé Néonatale
Le choix de la technique d'accouchement peut avoir une influence significative sur la durée du travail. Certaines méthodes peuvent favoriser un travail plus rapide, tandis que d'autres pourraient prolonger le processus. Par exemple, opter pour un accouchement dans l'eau peut parfois aider à accélérer le travail en raison de la flottabilité et de la chaleur de l'eau qui réduisent la douleur et l'inconfort. Cette approche encourage souvent les mères à se détendre, ce qui permet à l'accouchement de se dérouler plus rapidement. En revanche, des méthodes comme l'analgésie péridurale peuvent potentiellement ralentir le travail en raison de la diminution de la sensation dans la partie inférieure du corps, ce qui a un impact sur la capacité de la mère à pousser efficacement.
Les techniques d'accouchement ont également des répercussions sur la santé néonatale. Par exemple, les méthodes d'accouchement naturel telles que la technique Lamaze mettent l'accent sur la relaxation de la mère, ce qui favorise la circulation de l'oxygène vers le bébé, contribuant ainsi à son bon développement. De manière intrigante, des recherches suggèrent que les bébés nés par des méthodes d'accouchement vaginal, considérées comme une technique plus traditionnelle, peuvent avoir un système immunitaire plus fort. Cela s'explique par le fait qu'ils sont exposés au microbiome de leur mère pendant l'accouchement, ce qui renforce leur protection contre certaines maladies. À l'inverse, les techniques impliquant une intervention médicale importante, comme la césarienne, peuvent affecter l'exposition initiale du bébé au microbiome, ce qui peut avoir une influence sur sa santé à long terme.
Positions d'Accouchement : Un Allié de la Respiration
Les positions d'accouchement, élément crucial de nombreuses techniques d'accouchement, peuvent avoir un impact significatif sur le confort de la mère et le déroulement du travail. En gros, ces positions peuvent être classées en deux catégories : les positions debout et les positions couchées ou allongées, chacune ayant son propre ensemble d'avantages et de défis potentiels. En matière de techniques d'accouchement, il n'existe pas de position unique. Certaines positions d'accouchement peuvent mieux convenir à certaines femmes en fonction de divers éléments comme le stade du travail, leur niveau de confort, la position du bébé et la présence de toute condition médicale.
Par exemple, les positions droites telles que la position debout, accroupie ou assise peuvent utiliser la gravité pour faciliter la descente du bébé, ce qui peut rendre le processus d'accouchement plus doux. En revanche, les positions couchées, comme la position sur le côté, peuvent être préférées en cas de complications ou lorsqu'une anesthésie péridurale est administrée. S'accroupir ou s'agenouiller permet d'élargir le bassin et peut accélérer le travail. La position penchée vers l'avant ou la position mains et genoux peut être utile en cas de douleurs dorsales ou si le bébé est en position postérieure.
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