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Règles Abondantes et Ovocytes Multiples : Causes et Implications

Le cycle menstruel féminin est un processus complexe orchestré par des hormones, bien plus qu'une simple succession de "règles". Il impacte la santé globale de la femme, de son système immunitaire à son métabolisme. Bien que souvent négligé tant que les règles et la fertilité semblent normales, un déséquilibre hormonal peut se manifester par des règles douloureuses, abondantes, de l'acné, des cycles irréguliers, un syndrome prémenstruel, ou des difficultés à perdre du poids. Dans les cas les plus sévères, il peut mener à l'endométriose, des fibromes, le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ou un trouble dysphorique prémenstruel.

Le Cycle Menstruel : Un Orchestre Hormonal Complexe

Au cœur du cycle menstruel se trouve un équilibre délicat entre les œstrogènes et la progestérone, deux hormones sécrétées par les ovaires. Ce cycle est divisé en quatre phases interconnectées :

  • Phase Menstruelle: Début et fin du cycle, caractérisée par la desquamation de l'endomètre et l'apparition des règles. L’endomètre (la muqueuse utérine) n’est plus maintenu car les taux hormonaux ne sont plus suffisants : il se desquame et s’évacue sous la forme des règles.
  • Phase Folliculaire: Le cerveau stimule les ovaires à produire des follicules qui sécrètent des œstrogènes, marquant le début de la fertilité. Plusieurs follicules mûrissent et sécrètent des œstrogènes. La fertilité démarre déjà. Cette phase peut être courte ou s’allonger jusqu’à plusieurs mois dans les cas les plus critiques.
  • Phase Ovulatoire: Un follicule mûr libère un ovule, un moment crucial pour l'équilibre hormonal. Lorsqu’un follicule est mûr, il libère l’ovule qu’il contient. C’est l’ovulation, un moment clé pour l’équilibre menstruel où la moindre complication chamboule l’équilibre hormonal. Lors de cette phase, les taux d’œstrogène et de testostérone sont à leur maximum.
  • Phase Lutéale: Le follicule restant se transforme en corps jaune, sécrétant de la progestérone qui contrebalance les effets de l'œstrogène et de la testostérone. Ce qu’il reste du follicule après l’ovulation se transforme en corps jaune. Son rôle est de sécréter la progestérone, une hormone qui s’oppose à l’œstrogène et à la testostérone. En l’absence de fécondation, la phase lutéale se termine après 12 à 14 jours avec la chute de la progestérone.

Rôle des Hormones : Fertilité et Au-Delà

Les œstrogènes, sécrétés principalement pendant la phase folliculaire, sont essentiels pour la fertilité. Ils épaississent l'endomètre et stimulent la production de glaire cervicale, favorisant la survie et le transport des spermatozoïdes. De plus, les œstrogènes influencent le bien-être, le stockage des graisses et l'hydratation de la peau. Cependant, un excès d'œstrogènes est fréquent, souvent dû à l'hygiène de vie et aux perturbateurs endocriniens.

La testostérone, bien que souvent associée aux hommes, joue également un rôle important chez les femmes. Son rôle est de favoriser la libido et la compétitivité, le développement musculaire ou encore les sécrétions de sébum qui protège la peau de la déshydratation. Lorsqu’une femme manque de testostérone, elle a davantage de risque de dépression et manque d’énergie.

La progestérone, dominante pendant la phase lutéale, prépare le corps à la grossesse en modifiant l'endomètre, en réduisant les contractions utérines, en favorisant le relâchement musculaire et en modulant le système immunitaire. Elle est un peu le pendant inverse de l’œstrogène : son rôle est de préparer le corps à la grossesse. Après l’ovulation, l’enjeu principal pour l’organisme est de tout mettre en œuvre pour qu’un éventuel embryon s’implante dans l’utérus :L’endomètre se modifie et devient très nutritif, ce qui entraîne des dépenses caloriques supplémentaires. L’utérus réduit ses contractions : tout le corps bénéficie d’ailleurs du relâchement musculaire (y compris l’intestin, ce qui peut induire de la constipation). La qualité du sommeil est aussi favorisée. Le système immunitaire réduit son activité, afin d’éviter qu’il ne s’attaque à l’embryon. Paradoxalement, la sensibilité de la femme à son environnement est décuplée. La femme peut ainsi éviter les risques de maladies en évitant les situations à risque alors que son système immunitaire travaille moins. Les os se maintiennent, afin de poursuivre le travail commencé par les œstrogènes dans la première moitié du cycle menstruel.

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Alimentation et Cycle Menstruel : Un Lien Essentiel

L'alimentation joue un rôle crucial dans le bien-être menstruel, de même que la gestion du stress. Les hormones sont fabriquées à partir de protéines, et les vitamines, minéraux et oligo-éléments sont essentiels aux réactions chimiques et cellulaires de l'organisme. Le cycle menstruel est interconnecté aux autres fonctions du corps, et le foie, les intestins et les reins sont responsables de la neutralisation et de l'élimination des hormones utilisées.

Alimentation par Phase du Cycle

S'alimenter en fonction des phases du cycle menstruel peut être bénéfique. Après les règles, l'organisme a besoin de retrouver de l'énergie et des nutriments. Pendant la phase lutéale, il est important de consommer suffisamment de protéines et de féculents à index glycémique bas. Après l’ovulation et jusqu’aux menstruations, on veillera à consommer des protéines et des féculents à index glycémique bas tels que les céréales complètes, les légumineuses et les noix oléagineuses. En effet, après l’ovulation, le métabolisme a besoin de 80 à 280 calories (de qualité !) supplémentaires par jour. C’est, en moyenne, l’équivalent de 3 œufs ou d’un bol de haricots rouges sur la journée. Le début de la phase menstruelle peut être marqué par une inflammation de l’organisme : c’est d’ailleurs cette réaction inflammatoire qui permet à l’utérus de se contracter. Mais en cas de réaction disproportionnée, la femme va éprouver des symptômes pour le moins inconfortables : douleurs menstruelles, migraines et diarrhées.

Nutriments à privilégier pendant la phase menstruelle:

  • Magnésium: Favorise la relaxation musculaire et réduit les douleurs menstruelles. Le magnésium, qui favorise la relaxation musculaire et aide à réduire les douleurs menstruelles : sardines, cacao amer, amandes, noisettes, noix du Brésil, noix de cajou, graines de tournesol, bigorneau et autres fruits de mer, germe de blé, levure maltée, sarrasin, banane, légumes vert foncé.
  • Potassium: Réduit les crampes menstruelles. Le potassium, également pour réduire les crampes menstruelles : tofu, banane, abricot sec, figue sèche, raisin sec, pistache, légumineuses, châtaigne, épinards, artichaut, avocat.
  • Aromates: Pour leurs vertus digestives et antispasmodiques. Les aromates, pour leurs vertus digestives et antispasmodiques : basilic, estragon, cumin, menthe, coriandre, romarin, carvi, gingembre.
  • Aliments anti-inflammatoires: Ananas, papaye, raisin, grenade, céleri, betterave crue, choux et légumes verts feuilles. Les aliments naturellement anti-inflammatoires : ananas, papaye, raisin, grenade, céleri, betterave crue, choux et légumes verts feuilles.
  • Soupes et jus de légumes: Favorisent le repos digestif et apportent des nutriments rapidement. Les soupes cuisinées maison et les jus de légumes : ils favorisent le repos digestif et permettent de faire le plein de nutriment rapidement, et surtout lorsque la femme a peu d’appétit.
  • Chocolat noir: Apporte du magnésium et soutient les hormones du bien-être. Le chocolat noir : il satisfait généralement les envies de petites douceurs et apporte du magnésium et de quoi soutenir les hormones du bien-être.

Aménorrhée : Absence de Règles

L'aménorrhée se définit comme l'absence de règles et peut être primaire (jamais eu de cycle menstruel) ou secondaire (disparition des règles après une période de cycles menstruels). On distingue :L’aménorrhée primaire : lorsque la jeune femme n’a jamais eu de cycle menstruel, L’aménorrhée secondaire : la femme a connu des cycles menstruels, mais ses règles disparaissent.

Les causes varient et peuvent inclure des carences alimentaires, une pratique sportive intense, un excès de prolactine, ou la prise de contraceptifs hormonaux. Dans le cas des carences alimentaires et chez les sportives de haut niveau, il sera intéressant de s’assurer que la femme apporte chaque jour suffisamment de protéines et lipides de bonne qualité à son organisme. Le zinc, la vitamine A et la vitamine E sont aussi essentiels pour sécréter l'œstrogène et permettre à la muqueuse utérine de s’épaissir. Les super aliments tels que la maca, les graines de chanvre et la spiruline seront des bons alliés : on peut les saupoudrer dans les soupes, les jus ou les consommer en tant que compléments alimentaires. Dans le cas où la femme ne souffre pas de carence alimentaire, on trouve souvent une hyperprolactinémie : un excès de l’hormone prolactine, l’hormone de l’allaitement, alors même que la femme n’allaite pas et n’a même parfois jamais allaité de sa vie. Cet excès de prolactine peut faire suite à un choc, un stress chronique, une hypothyroïdie, une insuffisance rénale ou tout simplement la prise d’hormones de synthèse telles que la pilule contraceptive. La consommation d’aliments riches en vitamine B6 et vitamine E favorisent le retour à un taux de prolactine normal. Idéalement, les repas seront pris de façon rythmée : pas de grignotage, pas de festin de sucreries, ni de repas sauté.

Endométriose : Une Affection Douloureuse

L'endométriose est une maladie qui touche une femme sur dix et mêle souvent hyperœstrogénie et inflammation chronique. Les cellules de l’endomètre migrent en dehors de la cavité utérine (dans le muscle utérin, sur la vessie, sur le côlon, sur le diaphragme) et sont soumises aux mêmes variations hormonales : elles saignent aussi pendant les menstruations. Les femmes concernées par l’endométriose peuvent souffrir de douleurs pendant et en dehors des règles, pendant les rapports ainsi que de troubles digestifs.

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La gestion de l'inflammation et l'élimination des œstrogènes sont essentielles. La femme peut appliquer les conseils alimentaires des phases ovulatoire et menstruelle tout au long de son cycle. Dans ce cas, il faudra veiller à s’adapter aux troubles de la femme. Tout ce qui peut réduire l’inflammation chronique, l’élimination des œstrogènes est bienvenue. La femme peut appliquer les conseils alimentaires des phases ovulatoire et menstruelle tout au long de son cycle.

Syndrome des Ovaires Polykystiques (SOPK)

Le SOPK se caractérise par des cycles irréguliers, de l'hirsutisme (pilosité excessive), de l'acné, une prise de poids et un risque accru de problèmes cardiovasculaires. Les symptômes principaux de ce syndrome sont les cycles irréguliers associés à l'hirsutisme : les cheveux tombent mais les poils poussent beaucoup et parfois à des endroits incongrus. L’acné, la prise de poids et l’augmentation des risques cardiovasculaires font aussi partie du tableau. On distingue quatre types de SOPK (insulino-résistant, surrénalien, inflammatoire, et post-pilule) et tous sont concernés par les mêmes déséquilibres hormonaux : les hormones hypophysaires FSH et LH s’inversent et ne permettent plus l’ovulation. La sécrétion d’œstrogène est réduite au profit de la testostérone.

Les femmes concernées par le SOPK bénéficieront de l’effet anti-LH de la luzerne, ainsi que des aliments riches en phytoœstrogène en quantité modérée.

Contraception Hormonale et Cycle Menstruel

Les contraceptifs hormonaux sont des perturbateurs endocriniens. Lorsque la femme souhaite arrêter sa contraception hormonale, et a fortiori si cette dernière contient des œstrogènes de synthèse (pilule combinée, anneau vaginal, patch transdermique) responsables de l’augmentation des risques cardiovasculaires, d’hyperprolactinémie et de cancer, le cycle menstruel peut connaître des loupés, voire ne carrément pas revenir. Il existe de nombreuses causes d’une perte de poids difficile malgré un bon équilibre alimentaire : stress chronique, hypothyroïdie et… hyperœstrogénie ! Cette dernière se caractérise par une accumulation de masse graisseuse autour des hanches ou répartie harmonieusement sur le corps. L’activité physique ne peut pas grand-chose, sinon épuiser la femme, pour favoriser la perte de poids lié aux œstrogènes : lors d’un effort physique, le corps transforme les réserves graisseuses en sucre utilisable pendant l’effort.

Ménorragie : Règles Abondantes

La ménorragie, ou hyperménorrhée, se caractérise par des règles abondantes et prolongées. La ménorragie, aussi appelée l'hyperménorrhée, se caractérise par des règles abondantes et plus longues que la moyenne. On estime que, lors de règles « normales », les femmes perdent entre 50 et 150 ml au total. En cas de ménorragie, cette quantité est plus importante. Pour avoir un ordre d’idée, cela nécessite de changer de tampon ou de serviette hygiénique toutes les heures pendant plusieurs heures de suite. Les femmes atteintes de ménorragie ont des règles qui peuvent durer plus de sept jours, contre 3 à 7 jours habituellement. Ces pertes abondantes et longues peuvent s’accompagner de douleurs abdominales plus ou moins intenses, ainsi que de saignements entre les règles plus ou moins importantes. On parle de spotting si ces saignements sont légers (quelques gouttes) et occasionnels, et de métrorragies s’ils sont importants et permanents. Il existe d’autres symptômes de la ménorragie.

Lire aussi: Pourquoi l'ovulation peut-elle survenir juste après les règles ?

Les causes peuvent inclure l'absence d'ovulation, la prise d'une nouvelle pilule contraceptive, la prise de certains médicaments (comme l'aspirine), ou une inflammation du col de l'utérus. l’absence d’ovulation lors du cycle, fréquent à l’adolescence ou juste avant la ménopause. Cela s’explique par le fait qu’au lieu de diminuer en l’absence de nidification, la paroi de l’utérus continue de s’épaissir tout au long du cycle. la prise d’une nouvelle pilule ou d’un nouveau moyen de contraception (stérilet). Dans ce cas, patientez quelques cycles afin de voir si la situation rentre dans l’ordre. Si ce n’est pas le cas, parlez-en à votre gynécologue. la prise de certains médicaments, comme l’aspirine qui fluidifie le sang - une inflammation du col de l’utérus, notamment chez les femmes de plus 40 ans qui ne prennent pas de contraception. Si le saignement important est inhabituel et survient après un retard de règles de plus de 15 jours, il peut également parfois, s’agir d’une fausse couche ou, plus rarement, d’une grossesse extra-utérine.

Si vous présentez quelconques troubles de règles, il est recommandé d’aller voir un professionnel de santé, comme un gynécologue. Il pourra vous prescrire une prise de sang, afin de vérifier le dosage des hormones beta-hCG, pour écarter ou confirmer une grossesse, ou bien un bilan hormonal complet. Ensuite, il est souvent demandé aux patientes de faire des examens d’imageries, comme une échographie, ou un IRM, afin de s’assurer qu’elle ne présente pas de lésion organique.

La principale complication de la ménorragie est le risque d'anémie ferriprive. La ménorragie a fort heureusement très peu de conséquences. La principale est d’augmenter le risque de faire une carence en fer. Les saignements abondants entraînent un épuisement progressif des réserves en fer de l’organisme, qui n’en a plus assez pour fabriquer les globules rouges : c’est l’anémie. Les symptômes de l’anémie se caractérisent par une certaine pâleur, de la fatigue, ou bien l'essoufflement. Un simple complément en fer pourra résoudre ce problème ! Il existe d’autres complications de la ménorragie, même si elles sont assez rares. Une fois qu’il aura déterminé la cause de la ménorragie, votre médecin ou votre gynécologue pourra vous proposer un traitement adapté, à l’instar d’un anti-inflammatoire ou un traitement hormonal en cas d’endométriose. Chez les jeunes femmes, la prise d’ibuprofène pendant les règles donne de bons résultats tout comme la prise d’une pilule contraceptive.

Double Ovulation et Ovocytes Multiples

Normalement une fois par cycle menstruel, l'ovaire libère l'ovocyte du follicule le plus mûr, afin qu'il soit fécondé par un spermatozoïde. C'est le processus d'ovulation. Mais chez certaines femmes, il arrive que deux ovocytes soient expulsés. On parle alors de double ovulation. L'ovulation désigne l'expulsion d'un ovocyte par l'ovaire. Ce phénomène arrive normalement une fois par cycle menstruel. Toutefois, il arrive que deux ovocytes soient expulsés au cours du même cycle et que chaque ovocyte soit fécondé par un spermatozoïde. On parle alors de double ovulation. Les jumeaux dizygotes (ou "faux jumeaux") sont le résultat d'une double ovulation. Ils naîtront ensemble mais ne se ressembleront pas autant que des "vrais jumeaux". "L'ovulation est un phénomène normalement unique dans le cycle menstruel : en effet il dépend de réactions hormonales qui seront inhibées une fois l'ovulation passée, explique le Dr Laure Bourrellier, gynécologue. Sous certaines conditions, il peut arriver que plusieurs follicules se retrouvent au même stade au moment du pic hormonal déclenchant l'ovulation et induisent donc plusieurs ovulations. La double ou multiple ovulation aura lieu dans l'espace d'une journée, pas plus. Il n'existe pas de symptôme spécifique à la double ovulation. Ce sont les symptômes de l'ovulation : élévation de la température, augmentation de la glaire cervicale, augmentation de la libido. "Chez certaines femmes, l'ovulation peut être accompagnée de légères douleurs en regard de l'ovaire ovulant, de traces de saignements, d'une sensibilité mammaire, ou de sautes d'humeur, poursuit la spécialiste.

Causes Possibles

Plusieurs causes sont avancées. "En cas de baisse de réserve ovarienne, en général avec un âge maternel "avancé" (à partir de 38 ans), le cycle peut compenser par une ovulation multiple ", précise la gynécologue. La naissance de jumeaux dizygotes, ou "faux jumeaux", est toujours le résultat d'une double ovulation : les deux ovocytes sont fécondés par deux spermatozoïdes différents. Les deux bébés naîtront ensemble, mais ne seront pas identiques. Ils ne se ressembleront pas plus que de simples frères et sœurs. Certains médicaments favorisant la procréation peuvent provoquer une double ovulation. "Ce sont des traitements de stimulation qu'ils soient accompagnés d'insémination, de FIV ou non. Il peut s'agir de comprimés ou d'injections qui vont reproduire les fluctuations hormonales à l'origine du développement des follicules ovariens.

Fertilité Féminine : Un Aperçu

La fertilité est l’aptitude à obtenir une grossesse, ou encore la capacité de reproduction d’un individu. La fertilité féminine est aussi importante que la fertilité masculine. Le cycle menstruel des femmes se met en place à la puberté. Les règles reviennent en moyenne tous les mois et l’ovulation se produit en milieu de cycle, en moyenne vers le 14e jour. La fécondation correspond à la rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde émis par l’homme. Elle a lieu dans l’une des trompes au moment de l’ovulation et permet d’obtenir un embryon qui chemine vers la cavité utérine où il va pouvoir s’implanter et se développer.

Une femme a un stock défini d’ovules soit 1 millions d’ovocytes à la naissance, 500000 à la puberté. Les femmes ont environ 450 ovulations, de la puberté à la ménopause, c’est-à-dire de 13 à 51 ans en moyenne. Le stock en ovules des femmes diminuera progressivement au fur et à mesure de ces années. Si la période d’activité génitale des femmes court en moyenne de 13 à 51 ans, la fertilité varie en fonction des différentes périodes de la vie. De grands changements physiques, hormonaux et émotionnels sont observés à partir de la puberté, qui arrive en moyenne chez les jeunes filles vers l’âge de 13 ans. Le début de la sexualité pose beaucoup de questionnements bien compréhensibles. La contraception est primordiale pour éviter les grossesses non désirées. La fertilité baisse et le délai pour concevoir un enfant s’allonge avec l’âge, il est supérieur à 12 mois après 40 ans.

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