La grossesse est une période de changements importants pour la femme, tant sur le plan physique qu'émotionnel. Durant cette période, une vigilance accrue quant à l’hygiène de vie et à l’alimentation est essentielle, car le bien-être de la future maman conditionne celui de l’enfant à naître. Parmi les éléments qui suscitent un intérêt croissant, les probiotiques naturels se distinguent. Ces derniers, longtemps restés dans l’ombre des remèdes traditionnels, s’invitent désormais à la table des futures mamans, porteurs de promesses impressionnantes pour la santé maternelle et infantile.
Comprendre les probiotiques
Selon la définition de l’Organisation mondiale de la santé, le terme « probiotique » désigne des micro-organismes vivants qui, lorsqu'ils sont administrés en quantités adéquates, exercent des effets bénéfiques sur la santé de l’hôte. Le mot probiotique provient du grec et signifie « s’adapter à la vie ». Ce terme fut pour la première fois utilisé par Lilly Stilwell pour définir les probiotiques comme des microorganismes qui stimulent la croissance humaine et animale.
Il est important de rappeler que le microbiote, l’ensemble des bactéries, virus et champignons qui vivent dans notre corps, joue un rôle crucial dans la digestion, l’immunité, la synthèse de vitamines et la protection contre les agents pathogènes. Durant la grossesse, le microbiote subit des modifications profondes influencées par les variations hormonales, l’alimentation et le mode de vie.
Bienfaits des probiotiques pendant la grossesse
Les probiotiques offrent de nombreux avantages pendant la grossesse, tant pour la mère que pour l'enfant.
Amélioration de la digestion
La grossesse s’accompagne fréquemment de troubles digestifs tels que la constipation, les ballonnements, les nausées ou les reflux gastriques. Ces inconforts peuvent altérer la qualité de vie au quotidien. Les probiotiques, notamment les souches de Lactobacillus et Bifidobacterium, facilitent la décomposition des fibres, réduisent la production de gaz et limitent la sensation de lourdeur abdominale. De plus, ces micro-organismes stimulent la production d’enzymes digestives, contribuant ainsi à une meilleure assimilation du fer, du calcium et des vitamines.
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Protection contre les infections vaginales et urinaires
Le microbiote vaginal assure une protection naturelle contre les infections. Les probiotiques naturels participent activement au maintien d’un pH acide, hostile au développement des agents infectieux. Plusieurs études ont démontré qu’une supplémentation régulière en probiotiques réduit le risque d’infections vaginales et urinaires, limitant ainsi les complications telles que la prématurité ou la rupture prématurée des membranes. Les espèces microbiennes de la flore vaginale jouent un rôle important sur la santé et la prévention des infections. À l’heure actuelle, plus de 50 espèces microbiennes ont été identifiées. Pour maintenir la flore vaginale en équilibre, il est important de veiller à l’hygiène intime et de suivre un régime alimentaire sain et équilibré. L’emploi adéquat de probiotiques peut également aider à restaurer la flore bactérienne vaginale.
Régulation de la glycémie
Par leur action sur l’inflammation et la perméabilité intestinale, les probiotiques naturels contribuent à une meilleure régulation de la glycémie. Certaines souches, telles que Lactobacillus rhamnosus ou Bifidobacterium lactis, ont particulièrement montré leur capacité à améliorer la sensibilité à l’insuline et à moduler la réponse inflammatoire.
Impact sur la santé du bébé
La santé du bébé se construit bien avant la naissance, dès la vie intra-utérine. Le microbiote maternel influence directement celui de l’enfant. En effet, lors de l’accouchement (surtout par voie basse), le nouveau-né hérite d’une grande partie des bactéries maternelles qui colonisent rapidement son tube digestif. Plusieurs études ont établi un lien entre la diversité du microbiote maternel et la réduction du risque d’eczéma, d’allergies alimentaires ou d’infections respiratoires chez l’enfant. L’allaitement prolonge l’apport de bonnes bactéries et de prébiotiques, renforçant ainsi la protection immunitaire du nourrisson.
La transmission des microorganismes de la mère à la progéniture est, chez les mammifères, le facteur le plus important pour la mise en place d’un microbiote équilibré. À la faveur de l’accouchement par voie basse, l’enfant reçoit les bactéries vaginales et fécales de la mère, qui vont ensuite coloniser progressivement son intestin et l’ensemble de ses muqueuses. Mais la césarienne le prive de cette possibilité. Il sera à la place directement et sans doute trop brutalement exposé aux bactéries de l’environnement, ce qui le prédispose à un risque accru de troubles immunitaires, en particulier les allergies et les infections respiratoires. En effet, l’éducation du système immunitaire, c’est-à-dire sa capacité à apprendre à reconnaître ce qui doit être combattu ou non et à le faire de manière graduelle et adaptée, dépend de l’équilibre et de la composition du microbiote.
Probiotiques et accouchement : voie basse vs césarienne
Le nouveau-né naît sans flore intestinale, la colonisation de l’appareil gastro-intestinal commence dès la naissance. Selon l’accouchement, la maman va transmettre des bactéries qui vont commencer à coloniser le microbiote du bébé. À la différence du bébé né par voie basse, celui né par césarienne ne va pas profiter de cette flore maternelle. Son microbiote sera donc plus fragile et surtout plus lent à s’installer et se développer.
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De nombreuses études ont associé les maladies chroniques à un manque de diversité du microbiote. Mais des travaux de l’université Paris-Saclay à partir d’études animales, publiés dernièrement dans la revue Microbiome , mettent en évidence qu’après une césarienne, le microbiote de l’enfant semble au contraire se diversifier beaucoup trop rapidement. La muqueuse intestinale, excessivement stimulée par cette surexposition microbienne précoce, développe une propension aux phénomènes inflammatoires qui peuvent ensuite se propager à l’ensemble de l’organisme. Plus précisément, les cellules productrices de mucus sont perturbées dans leur fonctionnement.
Des chercheurs ont analysé l’effet sur leurs microbiotes de l’exposition des nourrissons nés par césarienne aux liquides vaginaux maternels durant leurs 30 premiers jours de vie. Une autre étude a mis en évidence que cette même pratique de transfert de microbiote vaginal se traduisait par une amélioration du développement cérébral des nourrissons (évalué à 6 mois). Ce transfert influence les niveaux de certaines molécules produites par le microbiote nécessaires à la régulation du métabolisme, mais aussi à la maturation cérébrale. Pourtant une autre étude, publiée dans le Lancet, n’a montré aucune différence au bout de trois mois, ni dans la composition du microbiote intestinal ni sur le plan des modifications biologiques potentiellement favorables pour la santé, entre des nourrissons ensemencés en bactéries par voie orale juste après la naissance et ceux ayant reçu un placebo (de l’eau salée). En dépit de la présence de bactéries viables dans les solutions de transplantation, l’implantation dans l’intestin des souches d’origine vaginale était rare.
La transplantation de microbiote fécal (TMF), plus connue, semble en revanche bien fonctionner. Des nourrissons ont reçu par voie orale un échantillon de fèces diluées de leur propre mère, prélevé trois semaines avant l’accouchement. L’évolution de la composition du microbiote des nourrissons traités par TMF montrait une similitude significative avec celle des nourrissons nés par voie basse. Pour revenir brièvement à l’étude de Paris-Saclay, les chercheurs ont supplémenté des souriceaux nouveau-nés avec des lactobacilles. Chez la souris, ces bactéries indispensables à l’équilibre intestinal sont les plus affectées par la césarienne. La supplémentation a permis d’inverser la tendance à l'inflammation. Chez l’humain, un essai randomisé sur 30 nourrissons nés à terme par césarienne, supplémentés par voie orale dès la naissance avec un mélange probiotique (contenant Bifidobacterium longum, Lactobacillus acidophilus etEnterococcus faecalis) pendant deux semaines, montre une bonne colonisation de l’intestin. Des échantillons de selles ont été prélevés à la naissance, à 2 semaines et 42 jours après la naissance.
Les symbiotiques, qui associent probiotiques et prébiotiques (fibres nourrissant les bonnes bactéries), offrent également des résultats intéressants en matière de réimplantation des bactéries infantiles. Les bifidobactéries sont censées être le premier genre de bactéries à s’implanter durablement dans l’intestin de l’enfant. Une supplémentation de la naissance à la 16e semaine, avec la souche Bifidobacterium breve M-16V associée à des fibres prébiotiques (fructo et galacto-oligosaccharides), a permis d’obtenir une proportion plus élevée de bifidobactéries, une réduction des entérobactéries et des taux plus élevés d’acides gras à chaîne courte. Enfin, une méta-analyse totalisant 1 193 nourrissons montre qu’une supplémentation en probiotiques ou en symbiotiques après une césarienne rapproche leur microbiote de celui des nourrissons nés par voie basse. Et si remettre rapidement nos bambins sur la voie de la santé passait simplement par l’allaitement ? La perturbation du microbiote intestinal infantile causée par la césarienne est partiellement restaurée par l’allaitement exclusif.
Autre bonne nouvelle : les probiotiques peuvent venir renforcer l’allaitement. Pris pendant la grossesse ou la lactation, des probiotiques et des symbiotiques améliorent le microbiote des enfants nés par césarienne. Certains probiotiques ont été combinés avec des galacto-oligosaccharides, des fructo-oligosaccharides ou des oligosaccharides. Là encore, le microbiote des nourrissons est devenu plus proche de celui des nouveau-nés des mères ayant accouché par voie basse par rapport aux groupes témoins, en particulier en ce qui concerne la colonisation par Bifidobacterium , souvent peu après la naissance.
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Choisir le bon probiotique
Il est important de choisir le bon probiotique en fonction de vos besoins spécifiques. Les probiotiques regroupent des centaines de types de levures et de bactéries différentes. Les bienfaits que l’on attribue aux probiotiques varient selon la souche. Ce n’est pas parce que tel probiotique aide à prévenir la diarrhée, par exemple, que tous les probiotiques sur le marché y parviennent. Mais il en existe d’autres comme la levure Saccharomyces cerevisiae et quelques espèces de E. coli et de Bacillus. Ces bactéries vivantes peuvent avoir un effet bénéfique sur la santé en colonisant le côlon et maintenant l’équilibre de la flore intestinale. On ne peut donc pas étendre les effets d’une souche à toute une famille de bactéries, et encore moins aux probiotiques en général.
Il est recommandé de consulter un professionnel de santé pour obtenir des conseils personnalisés.
Probiotiques et prébiotiques : quelle différence ?
Il est important de distinguer les probiotiques des prébiotiques. Les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui enrichissent le microbiote intestinal, lui permettant d’assurer ses fonctions avec efficacité. Les prébiotiques, quant à eux, sont des composés présents dans notre alimentation qui servent à nourrir les bactéries du microbiote intestinal.
Le lait maternel destiné aux nourrissons est un liquide extrêmement riche en bonnes bactéries, notamment les lactobacilles et les bifidobactéries. Mais en plus, il renferme des oligosaccharides, une sorte de nourriture pour les bactéries bénéfiques et donc, un prébiotique.
Carences nutritionnelles pendant la grossesse
La grossesse est une période de bouleversements psychiques, émotionnels et physiques. Dès les premières semaines, nausées, vomissements, fringales, voire de nouvelles aversions alimentaires, peuvent compliquer notre alimentation et rendre l’assimilation des nutriments et des vitamines difficile. Or, avec un corps qui se modifie chaque jour et dont les réserves nutritionnelles sont mobilisées pour « fabriquer » un petit être humain, l’importance d’apports suffisants et adaptés au bon fonctionnement de notre organisme de femme enceinte est capital !
Il est important de veiller tout particulièrement à éviter les carences en fer, en magnésium et en oméga-3 durant les mois de grossesse et sur les moyens de les corriger.
Le fer
10 à 20 % des femmes développent une anémie pendant le 3ème trimestre de leur grossesse ! Le fer est un constituant essentiel de l’hémoglobine, protéine présente dans les globules rouges, dont la principale fonction est de transporter l’oxygène dans l’organisme. Pendant la grossesse, les besoins en fer augmentent : de 1 mg de fer au 1er trimestre, ce sont 8 mg de fer par jour qui seront nécessaires au 3ème trimestre pour couvrir les besoins de l’organisme maternel et permettre la croissance et le bon développement du fœtus. Or, les apports en fer de notre alimentation, qui ne sont pas toujours suffisants en temps normal chez les femmes en règle générale, sont loin d’être systématiquement ajustés aux besoins de notre grossesse !
En cas de carence en fer importante, en particulier dans la seconde partie de la grossesse, la naissance de l’enfant peut être prématurée et/ou enfant présenter un faible poids. Des troubles cardiaques et respiratoires sont aussi possibles dans des cas de carences sévères et prolongées. Côté future maman, le constat est tout aussi préoccupant : fatigue intense, vertiges, maux de tête, essoufflement anormal sont fréquents. Plus préoccupant encore, le risque de moins bien tolérer les pertes sanguines durant l’accouchement est à prendre en compte. Pour éviter ces complications, une alimentation riche en fer peut suffire, mais le médecin pourra prescrire une supplémentation s’il la juge utile.
La viande rouge, les œufs (surtout dans le jaune), le poisson, que je mange bien cuits pour limiter le risque de contamination par des bactéries, sont mes meilleurs amis ! Bien que les abats, les crustacés et fruits de mer soient très riches en fer, il convient de demander l’avis de mon médecin avant de les consommer durant la grossesse. En revanche, je peux ajouter aux apports en fer provenant de la viande, des apports provenant de végétaux : spiruline (algue), lentilles, pois chiches ou encore aux haricots rouges sont des alliés !
Le magnésium
Le magnésium fait partie des éléments minéraux indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. Le corps d’un adulte en renferme environ 25 g, répartis dans nos os (plus de 50% !) et dans nos muscles. Indispensable à notre santé, il est extrêmement important pendant la grossesse en raison de besoins accrus. En effet, le fœtus a besoin d’un apport en magnésium suffisant pour une formation osseuse normale : 5 à 7,5 milligrammes de magnésium sont nécessaires par jour à la formation de ses os et de ses tissus corporels pendant les trois derniers mois de la grossesse !
Du côté de la future maman, la encore les conséquences sont à prendre au sérieux : un manque de magnésium entraîne une grande fatigue, de la nervosité et de l’anxiété. Des troubles du sommeil, des douleurs musculaires ou encore des palpitations et/ou une gêne respiratoire peuvent aussi s’inviter. Pour les éviter, il est capital de surveiller ses apports en magnésium et de ne pas négliger une supplémentation via des compléments alimentaires.
Les aliments les plus riches en magnésium sont les fruits à coque, les aliments céréaliers complets, les légumes secs, les fruits et légumes frais, les viandes, les poissons et les produits laitiers.
Les Oméga 3
Les oméga-3 sont des nutriments appartenant à la classe des lipides (autrement dit des matières grasses). Plus précisément, ce sont des acides gras polyinsaturés. Il en existe trois principaux, qui sont dit « essentiels » parce que notre corps ne sait pas les fabriquer en autonomie : les ALA (acides alpha-linoléniques issus de végétaux), qui doivent donc être apportés par l’alimentation, les EPA (l'acide éicosapentaénoïque) et les DHA (l'acide docosahexaénoïque) que notre corps peut produire… à condition de disposer d’ALA en quantité suffisante !
Le DHA et l’EPA, des oméga-3 essentiels participent à la bonne santé artérielle, cardiaque et cérébrale des futures mamans. Quant à l’enfant à naître, ils lui sont tout bonnement indispensables : le DHA (dérivé oméga 3) est le principal « carburant cérébral » du fœtus, dont la taille du cerveau augmente de 3 à 5 fois dans le dernier trimestre ! Associé aux omega-6, il participe à la formation de ses neurones et au bon développement de son système nerveux. On ne saurait donc les négliger, et là encore, une supplémentation peut être très utile…
Fruits à coque (noix, amandes, noisettes), poisson gras (saumon, maquereaux, sardines, thon, harengs) et huiles végétales (colza, lin ou encore chanvre) sont nos meilleurs alliés. Mais attention, on ne dénature pas ces bonnes huiles en les cuisant. On pense aussi aux Oméga-3 contenus en grande quantité dans les graines de chia, de lin ou de chanvre, qui apportent en plus un délicieux croquant à nos salades.
Autres approches naturelles pour préparer l'accouchement
Outre les probiotiques, d'autres méthodes naturelles peuvent aider à préparer l'accouchement.
- Naturopathie: Misez sur les aliments lactofermentés, tels que les carottes, choux, concombres et betteraves, à consommer durant le troisième trimestre pour nourrir votre flore intestinale. A partir du 8e mois, limitez votre consommation de viandes pour commencer à ramollir le col de l’utérus et faciliter l’ouverture au moment venu. Tout d’abord, il faut vérifier que n’ayez pas de carence en fer et en vitamine D. Vous pouvez aussi prendre des probiotiques, qui permettent d’avoir une flore intestinale et vaginale de qualité.
- Acupuncture: L’acupuncture est efficace pour calmer les émotions et l’appréhension de l’accouchement.
- Bains chauds: Autre technique simple à mettre en œuvre : les bains chauds, qui ont un effet calmant.
- Respiration ventrale: Enfin, la respiration ventrale, très utile pour faire baisser la pression à tout moment.
- Massage du périnée: Pour éviter l’épisiotomie, vous pouvez effectuer des massages du périnée, de la zone pelvienne (losange) et des massages intravaginaux avec de l’huile de sésame, de bourrache ou de germe de blé.
- Tisanes de framboisier: Prenez des tisanes de framboisier Bg (Rubus idaeus), un antispasmodique, tonifiant utérin, qui aide à l’accouchement en facilitant les contractions utérines, à consommer un mois avant le jour J.
- Infusions de mélisse: Pour favoriser le sommeil, en particulier les insomnies dues à l’anxiété, pour améliorer la confiance en soi et calmer les palpitations dues au stress, vous pouvez prendre des infusions de mélisse (melissa offinalis).
- Haptonomie: L’haptonomie consiste à créer un lien avec le bébé avant la naissance en exerçant de légères pressions et des caresses à travers la paroi utérine. Cette technique donne un rôle actif au papa. Il peut lui aussi dialoguer avec son enfant, lui souhaiter la bienvenue. Au cours des séances, il apprend certains gestes et des massages qu’il pourra utiliser pendant l’accouchement pour vous soulager.
- Yoga prénatal: Le yoga prénatal est une adaptation des techniques du yoga aux femmes enceintes. C’est une activité physique douce qui vous aide à maintenir votre forme physique et mentale.
- Chant prénatal: Autre technique favorisant la communication avec le bébé, le chant prénatal. Il mise sur les vertus du chant, et les vibrations qu’il entraîne, pour communiquer avec votre bébé. Peu importe que vous sachiez chanter ou pas, l’important est le massage sonore provoqué par les vibrations de votre voix.
- Aquagym: Dans l’eau, le corps s’allège comme par magie. L’aquagym donne aux futures mamans une impression de légèreté et de bien-être instantanés. Dans ce type de préparation, on mise sur des exercices qui font travailler les muscles qui seront sollicités au moment de l’accouchement.
- Sophrologie: La sophrologie est une technique de relaxation inspirée du yoga nidra. Allongée sur le sol, le praticien vous invite à vous concentrer sur vos sensations intérieures. Vous plongez peu à peu dans état de semi-conscience, dans lequel vous pouvez visualiser toutes les étapes de votre grossesse, jusqu’à l’accouchement.
- Méditation: L’accouchement et la grossesse peuvent être source de stress, d’angoisse et d’inquiétudes. Pratiquer quotidiennement la méditation est un formidable outil pour pour réduire la sensation de stress et améliorer son bien-être et sa confiance à l’approche de l’accouchement. Une préparation mentale très utile pour laisser passer les contractions en « douceur ».
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