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Poisson Fécond et l'Ascension de l'Everest : Une Analyse de la Transfictionnalité et de l'Effet Catalogue sur YouTube

L'ascension de l'Everest, un défi ultime pour l'homme, se retrouve au cœur d'une analyse transfictionnelle et d'une exploration de l'effet catalogue sur YouTube, notamment à travers le prisme du vidéaste Poisson Fécond et de l'influence d'Inoxtag. Cette étude s'appuie sur une variété de sources, allant des personnages de la littérature française aux tendances actuelles de la création de contenu en ligne.

Marius Galéjade : Un Archétype du Récit Exagéré

Pour comprendre la notion de transfictionnalité, il est pertinent de se pencher sur le personnage de Marius Galéjade, créé par Paul d’Espagnat, alias S. Pania. Entre 1926 et 1935, S. Pania publia 93 histoires en images mettant en scène Marius Galéjade dans Les Belles Images et La Jeunesse illustrée, deux publications jeunesse d'Arthème Fayard. S. Pania n’a pas inventé Marius Galéjade, qui était partagé par plusieurs illustrateurs de la première moitié du XXe siècle. Ce personnage est basé sur un type, celui de « Marius le Marseillais », un chasseur maladroit et vantard. La généalogie de cette figure archétypale est difficile à établir, car elle est issue de la rencontre de plusieurs menteurs légendaires, de Tartarin de Tarascon au baron de Crac, en passant par le navigateur Pythéas.

Marius Galéjade est un personnage récurrent de l’artiste Paul d’Espagnat (1873-1942), plus connu sous les pseudonymes de S. Pania, I. Béric et Béric, utilisés pour signer ses dessins d’humour. Ce peintre de formation, frère de l’artiste Georges d’Espagnat (1870-1950), a collaboré à de nombreuses revues et illustrés (notamment Frou-Frou, Le Pêle-Mêle, Bon Vivant, La Jeunesse illustrée et Les Belles Images). Entre le 16 mai 1926 et le 3 mai 1935, son personnage du Marseillais Marius Galéjade apparaît dans une série discontinue d’au moins 93 récits sous images ou histoires en images, publiées en couleur et en noir et blanc dans les revues populaires d’Arthème Fayard destinées à la jeunesse (Les Belles Images, hebdomadaire du jeudi, et La Jeunesse illustrée, hebdomadaire du dimanche).

Menteur hors pair, ce protagoniste, reconnaissable à son double barbichon, à son grand sourire et à son embonpoint, s’empresse de raconter à son auditoire une aventure imaginaire, qu’il n’a jamais vécue, mais qu’il cherche à rendre crédible avec force détails, tirés des romans d’aventures et des ouvrages théoriques qu’il a compulsés. Pour ce faire, il repose sur l’art méridional de la « galéjade », distinct de la farce, de la plaisanterie et du mensonge. Chez S. Pania, elle prend la forme d’une histoire inventée mais savante, fortement exagérée car ponctuée de péripéties et d’inventions délirantes. L’illustrateur n’est certainement pas le premier à se consacrer au personnage-type du Marius Marseillais, mais le corpus se distingue par son ampleur et par les évolutions imposées au personnage.

L’accent sera d’abord mis sur le caractère transfictionnel du personnage de Marius. Inspiré d’une foule de types drolatiques, comme Tartarin de Tarascon ou le baron de Crac, Marius incarne progressivement l’archétype du menteur marseillais, reconnaissable à des traits et caractéristiques échangées, partagées et enrichies par les illustrateurs : physique roublard, sourire aux lèvres, panoplies du chasseur ou du colon, etc. En donnant à son protagoniste le nom de Marius Galéjade, d’ailleurs, S. Pania insiste sur l’attrait principal du personnage, qui n’est ni sa vantardise ni sa bouffonnerie, mais plutôt son art de raconter des histoires, inspirées de la science contemporaine, autant que des romans populaires puisqu’on le surprend parfois en train de compulser des ouvrages. L’illustrateur tisse pendant près de quatorze ans un rapport fécond avec son personnage, lequel interroge les relations entre texte et image au sein du format codifié du récit sous images, c’est-à-dire une case dessinée, le plus souvent exempte de bulle de dialogue, accompagnée d’un texte narratif placé sous le cadre. Dans l’œuvre de S. Pania, Marius Galéjade s’offre ainsi comme un personnage de choix pour faire évoluer le système du récit sous images. Avec lui, le principe de sérialité se propose comme un télescopage au sein duquel Galéjade est le propre créateur de ses aventures, inventées pour mystifier son auditoire, autant qu’un personnage-ressource au travers duquel imaginer de nouveaux alter-ego, comme Olive et Olivette.

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Le dessinateur S. Pania n’est pas celui qui a inventé le personnage du Marius menteur. Une exploration des bases de données numériques permet d’établir un historique provisoire. Le premier document connu utilisant le patronyme antonomastique « Marius Galéjade » date de 1900 : « Hercule de Fortencrac, arrière-petit-fils de Cyrano de Bergerac, et Marius Galéjade, neveu de Tartarin de Tarascon […] » (Bobèche 1900). La formulation familière, qui inscrit le personnage dans une généalogie plus vaste, suggère que son nom est déjà connu du public. Et pour cause, Marius Galéjade se présente comme une déclinaison, à la fois sérielle et transmédiatique d’un personnage-type, le vantard Marseillais. Par sérialité ou pratique sérielle, on entend pour le cas de Marius Galéjade une œuvre qui se pense dans un contexte plus vaste, selon qu’il s’agisse des épisodes précédents du récit publié dans deux illustrés différents (Les Belles Images et La Jeunesse illustrée), qui mis ensemble forment une série caractérisée par un personnage récurrent (Marius Galéjade) et une structure narrative identifiable (mensonge, fabulation) ; de la référence à un (Marius le Marseillais) ou plusieurs (Tartarin, Numa, Crac) personnages-types ou variations (les Marius imaginés par d’autres dessinateurs) et à des genres littéraires codifiés qui servent d’intertextes (romans d’aventures scientifiques, romans d’anticipation, etc.).

La publication des aventures de Marius Galéjade, dessinées par S. Pania à partir de 1926, participe de la stabilisation de ce canon : dans les années qui suivent, Marius est régulièrement associé, au sein des deux revues d’Arthème Fayard, à un raconteur d’histoires, c’est-à-dire à un affabulateur et rêveur invétéré, alors même qu’il faisait précédemment plutôt office de blagueur, capable de se sortir de toutes les situations, ou de bizut, humilié chaque fois que sa fourberie est démasquée. Inversement, S. Pania conserve l’idée d’un Marius commis-voyageur, mais tourne cette vocation au ridicule, en particulier à partir des années 1931 : Marius est, sous sa plume, un bonimenteur, doublé d’un charlatan, vendant inventions ou facultés de pacotille (radiesthésie, alchimie), quand il ne s’agit pas de produits fallacieux (blanchisseur de peau, laine merveilleuse) ou impossibles à réaliser techniquement (boomerang interplanétaire, souliers pneumatiques).

Marius Galéjade procède d’un type bien connu dans le champ des histoires en images, celui du chasseur maladroit et vantard, revêtu d’une combinaison coloniale. Le Marius Galéjade de S. Pania se propose comme national et transnational, fruit de transferts culturels. Il serait trompeur cependant de voir en Marius une simple transposition aux couleurs méridionales locales de personnages qui l’ont précédé. Le Marius de S. Pania, en effet, est un rhizome. D’une part, il emprunte à d’autres sources moins affirmées, comme le capitaine Pamphile (Dumas 1839) ou Numa Roumestan (Daudet 1881). Il débute sensiblement chez S. Pania comme la déclinaison d’un prototype jeunesse, celui de « Marius le Marseillais », personnage héroïco-comique popularisé entre autres par Eugène Mouton et ses Voyages et aventures du capitaine Marius Cougourdan (1879), par G. Demage avec À travers le Sahara. Aventures merveilleuses de Marius Mercurin (1894) ainsi que par Jules Demolliens et son Monsieur de la Gasconnade (1906) et par Jean Aicard et son Maurin des Maures (1908).

D’autre part, en plus d’alimenter un type déjà bien établi, S. Pania considère que ces personnages de fanfarons sont transfictionnels, c’est-à-dire qu’ils partagent un même univers fictionnel. Marius fait par exemple partie du fameux Club des chasseurs de casquettes de Tarascon et rejoue régulièrement la chasse aux lions de Tartarin. Plutôt que de proposer un hommage ou une redite à Marius de Marseille et à ses avatars, S. Pania emprunte les motifs bien connus de la chasse exotique, de la quête d’un trésor familial ou du voyage en boulet de canon, pour les actualiser à l’aide d’un attirail technologique extrapolé (batteur géant à mayonnaise fabriqué avec une hélice d’avion, auto-toupie, œuf à hélice tout-terrain), fabriqué des mains de Marius.

Marius Galéjade est destiné à être, non pas une émanation de la cohorte de personnages de vantards, mais leur égal. En donnant à son personnage méridional le nom de famille de Galéjade, et non pas de Gasconnade, déjà partagé par d’autres hâbleurs, S. Pania fait une antonomase avec l’attribut définitoire du protagoniste : être un raconteur d’histoires exagérées. Une galéjade scande ainsi les aventures de Marius Galéjade, celle de la sardine qui aurait bouché le port de Marseille (1927b). En plus d’avoir un ton local, cette légende permet de figurer la déformation et l’amplification propre au héros espagnol. Elle provient, d’une part, d’un évènement historique connu, l’échouage de la frégate La Sartine le 19 mai 1780 à l’entrée du Vieux-Port de Marseille, devenu, dans l’imaginaire collectif, l’échouement d’une « sardine » géante. Elle bénéficie aussi de sa diffusion dans les proverbes locaux (« C’est la sardine qui a bouché le port de Marseille ! »). Chaque fois que l’anecdote intervient, Marius l’intègre à sa mythologie personnelle, c’est-à-dire qu’il la dégage du folklore marseillais pour prétendre avoir vécu cette aventure de première main (1939a ; 1927d). De manière significative, quand le personnage puise dans les contes (Mille et une nuits, Le Chat Botté), les gestes (récits de croisés et de chevaliers), les mythes (Ancien Testament, Odyssée), les canards scientifiques (rencontre avec un martien) et les légendes locales (échouement d’une sardine), il réactualise des récits fondateurs partagés, dont il s’attribue les mérites puisqu’en sa qualité de raconteur d’histoires, il s’imagine chaque fois protagoniste des récits qui peuplent son esprit, ce qui lui permet d’affirmer gaiement : « Au reste, j’attesterai sous la foi du serment la parfaite exactitude de mes dires, car je n’ai jamais menti ni même exagéré… aussi vrai que je suis Marius Galéjade et que je suis natif de Marseille ! » (1927a).

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Marius Galéjade s’affirme comme un personnage d’envergure, qui cherche à devenir lui-même un prototype et non plus seulement un avatar de Tartarin ou de Gasconnade.

Les histoires de S. Pania se distinguent du corpus abondant des Marius marseillais en ce qu’elles suivent un schéma narratif prédéterminé, déclinable en deux scénarii, qui laissent chaque fois une large place au récit fait par Marius Galéjade. Le premier type d’histoires en images consiste en la mise en avant de ses exploits personnels ou de ceux de quelque illustre ancêtre (un croisé, un père soldat anti-esclavagiste, etc.) devant ses amis, un club ou encore les clients d’un café. C’est souvent un élément de décor (éventail en plumes d’autruche, tourteau servi lors d’un repas, odeur d’une pipe, etc.) ou un sujet de discussion en cours (évocations d’un pays exotique, d’un ancien ami, d’un explorateur, etc.) qui servent d’embrayeurs. Le récit sous images suit alors plusieurs étapes obligées : présence d’un cercle d’amis ; début d’une histoire fantasque racontée par Marius ; successions de péripéties rythmées mais décousues ; éventuel accident qui supprime les preuves de l’aventure ; phrase qui résume son contenu ; scepticisme de l’auditoire ou dévoilement de la fumisterie par un tiers ; éventuelle fuite honteuse de Marius. Si S. Pania n’est pas le premier à mettre en scène un Marius vantard, ses prédécesseurs ne travaillent pas avec autant de soin l’instance narrative, qui occupe, chez S. Pania, la quasi-totalité des vignettes.

Le second type de récit sous images se présente sous la forme d’explications rétrospectives adressées à ses mécènes et créanciers, au retour de l’un de ses prétendus voyages, afin de justifier de revenir de son expédition les mains vides et d’avoir épuisé la somme confiée, après une disparition s’étendant de plusieurs mois à quelques années. Chaque fois, un enchaînement rapide et fortuit d’événements concorde à la disparition des preuves du succès du voyage. Marius sait temporiser son récit. Son foisonnement s’explique pa…

L'Effet Catalogue et l'Ascension de l'Everest sur YouTube

Julien Carossi a mis en lumière la puissance de l'effet catalogue sur YouTube. Cet effet se manifeste lorsque les vidéos similaires sont sélectionnées en fonction des mots-clés, de l'audience et des thématiques, augmentant ainsi la probabilité qu'une vidéo récente soit recommandée. La vidéo d'Inoxtag, "KAIZEN: 1 an pour gravir l'Everest !", illustre parfaitement ce phénomène. Cette vidéo a cumulé 16 millions de vues en 48 heures, relançant ainsi l'intérêt pour les contenus liés à l'ascension de l'Everest sur YouTube.

Poisson Fécond : Un Créateur de Contenu Diversifié

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La vidéo de Poisson Fécond sur l'ascension de l'Everest, "Gravir la Plus Haute Montagne du Monde : ÇA FAIT QUOI ?!", s'inscrit dans cette logique d'exploration thématique et bénéficie de l'effet catalogue, amplifié par le succès de la vidéo d'Inoxtag.

La Librairie de Bellécorce : Un Univers de Souvenirs et d'Adieux

Parallèlement à ces explorations numériques, l'univers littéraire de la Librairie de Bellécorce, créé par Mickaël Brun-Arnaud et illustré par Sanoe, offre une perspective complémentaire sur la thématique des souvenirs et des adieux. Le dernier tome de cette série met en scène les préparatifs du quatre-vingtième anniversaire de la librairie, menacés par une maladie affectant le vieux chêne qui l'abrite. Ernest, un jeune garçon attaché aux souvenirs liés à sa mère, part à la recherche d'un arbre magique pour sauver la librairie.

Cette histoire, riche en émotions et en messages, explore des thèmes tels que la perte, la maladie et l'importance des souvenirs. Elle rappelle que les souvenirs sont avant tout ancrés dans nos cœurs et nos esprits, et non dans les lieux ou les objets. L'auteur utilise un langage doux et subtil pour aborder des sujets difficiles, et les illustrations de Sanoe ajoutent une touche de magie et de nostalgie à l'ensemble.

tags: #poisson #fécond #ascension #Everest

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