Introduction
La période post-partum est une phase cruciale pour la mère et le bébé. Alors que les vitamines prénatales sont essentielles pendant la grossesse, les vitamines postnatales jouent un rôle tout aussi important après l'accouchement. Elles aident les mères à répondre à leurs besoins nutritionnels accrus, à soutenir la production de lait et à favoriser le développement sain du nourrisson. Cet article explore les nutriments clés des vitamines postnatales et leur impact sur la santé maternelle et infantile.
Importance des nutriments postnataux
Après l'accouchement, les mères ont des besoins nutritionnels spécifiques pour récupérer, allaiter et prendre soin de leur nouveau-né. Une alimentation adéquate, complétée par des vitamines postnatales, est essentielle pour maintenir leur santé et celle de leur bébé. Les vitamines postnatales sont des suppléments conçus pour aider les mères allaitantes à atteindre l’apport quotidien recommandé en nutriments.
Nutriments essentiels dans les vitamines postnatales
1. Acides gras oméga-3
Les acides gras oméga-3, en particulier le DHA (acide docosahexaénoïque) à longue chaîne provenant d'huiles de poisson ou d'algues, sont essentiels au bon développement du cerveau, des yeux et des cellules nerveuses du bébé. Certaines données suggèrent également que la supplémentation en huile de poisson peut aider à améliorer l'humeur et à gérer le stress après l'accouchement.
2. Choline
La choline est un nutriment essentiel au bon développement du cerveau et de la mémoire du nourrisson. Le besoin en choline augmente pendant la grossesse et est plus élevé chez les mères qui allaitent. La choline favorise également la fonction immunitaire maternelle et la santé intestinale.
Les aliments riches en choline comprennent les œufs, les abats, le caviar, le poisson, les champignons shiitake et le soja. Si certains de ces aliments sont un peu trop exotiques pour être consommés régulièrement, la prise d'une vitamine postnatale contenant de la choline est une bonne alternative. Il est recommandé aux mères allaitantes de consommer 550 mg de choline par jour pendant la première année suivant l'accouchement.
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3. Fer
Les niveaux de fer peuvent diminuer après l'accouchement en raison de la perte de sang. Pour les mères allaitantes, le fer est un minéral important à reconstituer pour elles-mêmes et leur bébé. Le fer soutient le bon développement de la fonction thyroïdienne de votre bébé. Votre corps a besoin de fer pour fabriquer de l'hémoglobine, une protéine qui transporte l'oxygène dans vos globules rouges. Si vous manquez de fer et donc d'hémoglobine, vous pouvez développer une anémie ferriprive. L'anémie vous fatigue et vous donne peu d'énergie, ce qui peut affecter votre humeur et rendre plus difficile la création de liens avec votre bébé. Vous pourriez également vous sentir plus irritable et être plus vulnérable à la dépression post-partum.
Certains aliments riches en fer comprennent les céréales enrichies en fer, les lentilles, les haricots de Lima, les huîtres et le foie de poulet. Une vitamine postnatale est également une bonne source de fer.
4. Vitamine B12
Nutriment important pour le bon développement du cerveau de votre bébé, la vitamine B12 devrait être un ingrédient de la vitamine postnatale que vous choisissez. La B12 contribue également au développement des globules rouges, ainsi qu'à la formation de l'ADN et à la production d'énergie. Les bébés carencés en vitamine B12 courent un risque accru de troubles de la croissance ainsi que de retards de développement. La présentation clinique d'une carence en B12 chez les nourrissons peut inclure des mouvements irréguliers, un sourire social retardé, des contractions des paupières et des contractions musculaires involontaires.
Les aliments riches en B12 comprennent le bœuf, le foie, le poulet, le thon, le saumon, les produits laitiers et les œufs. La supplémentation en B12 avec une vitamine postnatale de qualité est idéale.
5. Vitamine A
Les National Institutes of Health recommandent 1 200 à 1 300 mcg de vitamine A chaque jour si vous allaitez. La vitamine A est un nutriment important nécessaire à la réparation des tissus post-partum. Elle aide également au développement des yeux, du cœur, des poumons et des os de votre bébé. La vitamine A joue un rôle essentiel dans le développement des systèmes respiratoire, nerveux et circulatoire.
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Vous avez également besoin de suffisamment de vitamine A pour une fonction immunitaire adéquate et pour protéger vos yeux du déclin lié à l'âge. La vitamine A est disponible sous forme de rétinol ou via des caroténoïdes provitaminiques A tels que le bêta-carotène. Les aliments riches en vitamine A comprennent les légumes-feuilles, le cantaloup, la mangue, le lait, les œufs, la tomate et le pamplemousse.
La vitamine A est une vitamine liposoluble, ce qui signifie qu'elle peut s'accumuler dans votre corps et provoquer une toxicité si vous prenez trop de rétinol. Les caroténoïdes provitaminiques A ne sont pas toxiques car le corps réduira leur conversion en vitamine A s'il y en a suffisamment dans le corps. Les symptômes d'une toxicité à la vitamine A comprennent des douleurs abdominales, des vomissements, de l'irritabilité et de la somnolence. Des fontanelles bombées peuvent également être observées chez les nourrissons atteints de toxicité à la vitamine A. Une vitamine postnatale appropriée devrait fournir suffisamment de vitamine A pour vous et votre bébé tout en vous assurant de ne pas en avoir trop.
6. Vitamine D
La vitamine D est essentielle à de nombreux processus de l'organisme, y compris le bon fonctionnement du système immunitaire. La vitamine D peut être formée grâce à la lumière du soleil agissant sur la peau. Elle soutient votre système immunitaire et celui de votre bébé, ainsi que le cerveau et les nerfs. Des niveaux suffisants de vitamine D aident à réduire le risque d'anxiété et de dépression post-partum.
La vitamine D3 se trouve en fortes concentrations dans les poissons gras comme le maquereau et le saumon. Les aliments supplémentaires riches en vitamine D comprennent le jus d'orange et le lait enrichis, les oranges, les sardines, les épinards, le chou frisé et le foie de bœuf. La recherche montre que les femmes qui allaitent courent un risque accru de carence en vitamine D. Une supplémentation avec une vitamine postnatale appropriée peut aider à réduire votre risque.
7. Feuille de Moringa
Les galactagogues naturels, ou substances qui favorisent ou augmentent le flux de lait d'une mère, sont utilisés depuis l'Antiquité pour soutenir la production de lait des mères allaitantes. Les feuilles de Moringa sont riches en protéines, calcium, fer, zinc, potassium et vitamines A, B, C et E. Les Nations Unies recommandent le moringa aux femmes enceintes et aux mères allaitantes. Cette centrale nutritionnelle peut aider à remplacer les nutriments perdus qui sont épuisés pendant la grossesse, et elle peut également avoir des propriétés anti-âge.
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Un avantage spécial supplémentaire pour les femmes après la grossesse est le soutien à la santé des follicules pileux. De nombreuses femmes connaissent une perte de cheveux après la grossesse, ce qui peut être une déception majeure après la forte croissance des cheveux qui peut survenir pendant la grossesse en raison de l'augmentation des niveaux d'hormones. Les nutriments contenus dans le moringa sont utiles pour renforcer les follicules pileux après l'accouchement. Une vitamine postnatale bien conçue aura la feuille de moringa indiquée sur l'étiquette du supplément.
8. Lutéine
Une nouvelle étude montre que les mères allaitantes qui se supplémentent en lutéine augmentent également efficacement les niveaux de lutéine chez le nourrisson. La lutéine soutient la santé du cerveau et des yeux chez les enfants. Elle soutient également la santé des yeux pour la mère et est un puissant antioxydant, protégeant votre corps contre les radicaux libres dommageables qui contribuent aux maladies.
Une alimentation riche en lutéine peut améliorer l'apprentissage, la mémoire, le traitement visuel, la fluidité verbale et la résolution de problèmes chez les adultes. Le cerveau infantile montre une forte concentration de lutéine, ce qui suggère un besoin de lutéine pendant le développement du cerveau. Les aliments riches en lutéine comprennent le chou frisé, les épinards, la laitue romaine, le maïs, les poivrons, les pistaches et le persil. Les vitamines postnatales de qualité supérieure comprendront de la lutéine dans leurs formulations.
9. Vitamine E
La vitamine E liposoluble joue un rôle clé dans le renforcement de l'immunité et la santé des yeux. Votre bébé bénéficiera de la vitamine E, dont les bienfaits pour la santé comprennent une peau saine et le bon fonctionnement de divers organes du corps. La vitamine E est également un puissant antioxydant. Une forte activité antioxydante peut éventuellement retarder ou prévenir le développement de maladies chroniques associées aux radicaux libres.
Les signes d'une carence en vitamine E comprennent une diminution de la fonction immunitaire, l'ataxie (perte des mouvements corporels), la neuropathie périphérique (engourdissement, picotements et faiblesse, généralement dans les mains et les pieds) et des dommages à la rétine qui peuvent altérer la vision (rétinopathie). En raison de sa nature liposoluble, une surconsommation de vitamine E peut également entraîner une toxicité, qui peut entraîner des saignements excessifs. Les sources nutritionnelles de vitamine E comprennent l'huile de germe de blé, les graines de tournesol, les amandes, les arachides, le chou vert, la citrouille et le poivron rouge. Une vitamine postnatale acceptable aura le dosage correct de vitamine E pour que les mères allaitantes consomment quotidiennement.
La montée de lait et la lactation
La montée de lait est une étape naturelle et surprenante qui ne peut être anticipée. La lactation, ou production de lait maternel, est un phénomène complexe et fascinant qui repose sur une interaction harmonieuse entre les hormones, les glandes mammaires et les besoins du nourrisson. Le lait maternel est non seulement la source de nutrition idéale pour le bébé, mais il est aussi un lien puissant entre la mère et son enfant.
Les glandes mammaires et la production de lait
Les glandes mammaires, situées dans les seins, sont les organes responsables de la production de lait. Elles se composent de :
- Les alvéoles : Petites structures en forme de grappes où le lait est produit.
- Les canaux lactifères : Tubes qui transportent le lait des alvéoles vers le mamelon.
- Le tissu adipeux : Graisse qui entoure les alvéoles et les canaux, donnant du volume aux seins.
Hormones clés de la lactation
Plusieurs hormones jouent un rôle essentiel dans la lactation :
- Prolactine : Elle stimule les cellules alvéolaires à produire du lait.
- Ocytocine : Elle provoque la contraction des cellules autour des alvéoles, ce qui permet l’éjection du lait (réflexe d’éjection).
Étapes de la lactation
- Lactogenèse I : Pendant la grossesse, les seins se développent sous l’influence des œstrogènes, de la progestérone et de l’hormone placentaire lactogène.
- Lactogenèse II : Après l’accouchement, la chute des niveaux de progestérone déclenche la production de lait.
- Lactogenèse III : La production de lait devient dépendante de la demande du bébé. Cette phase dépend principalement de la stimulation régulière des seins, soit par l’allaitement, soit par le pompage.
Trucs et conseils pour la lactation
- Le principe “offre et demande” est central dans la lactation. Plus le bébé tète, plus la production de lait est stimulée.
- Il est important de bien vider les seins à chaque tétée pour éviter l’engorgement et maintenir une production de lait adéquate.
- Une alimentation équilibrée et une hydratation adéquate sont cruciales pour soutenir la production de lait.
- Le colostrum : Produit pendant les premiers jours après la naissance, riche en anticorps et en nutriments essentiels.
- Le lait de transition : Apparaît 4 à 7 jours après la naissance.
- Le lait mature : Offre un équilibre parfait de protéines, de graisses, de glucides, de vitamines et de minéraux.
Défis courants et solutions
- Pendant la montée de lait, les seins peuvent être tendus et sensibles. Des compresses chaudes ou froides peuvent aider à soulager l’inconfort.
- Lorsque les seins ne sont pas correctement vidés, ils peuvent devenir engorgés. Des tétées fréquentes et l’expression manuelle du lait peuvent aider.
- Les crevasses au niveau des mamelons sont souvent dues à une mauvaise prise du sein. Consulter une consultante en lactation peut être bénéfique.
- Beaucoup de mères s’inquiètent de ne pas produire assez de lait. Assurez-vous que le bébé tète efficacement et consultez un professionnel de la santé si nécessaire.
Sevrage
Le sevrage peut être naturel ou planifié. Il est recommandé de le faire progressivement pour permettre au corps de réduire lentement la production de lait.
La lactation est un processus remarquable qui répond aux besoins nutritionnels et émotionnels uniques du bébé. En comprenant ses mécanismes, les mères peuvent surmonter les défis courants et profiter pleinement de cette expérience.
Importance de la colostrogenèse
La lactogenèse est la modification de la glande mammaire qui permet le démarrage de la lactation, de sorte que le veau est assuré d'une alimentation précoce à tout moment de l'année.
- Stade I ou colostrogenèse : avant le vêlage, la synthèse et la sécrétion du lait sont très limitées. La colostrogenèse coïncide avec la sécrétion du colostrum et la période d'absorption des immunoglobulines du sang maternel. Cette phase peut être très variable selon les espèces ; par exemple, chez les ruminants, elle peut commencer jusqu'à trois mois avant la mise bas.
- Stade II : à ce stade, le lait contient déjà tous ses composants et la sécrétion est abondante. Le passage de la sécrétion du colostrum au lait normal est progressif. Quatre à cinq jours après la naissance, la composition de la sécrétion lactée est déjà très différente de celle du colostrum, dès les premières 24 heures. Le "lait colostral" est produit à un stade intermédiaire entre la sécrétion du colostrum et celle du lait (c'est pourquoi il est également appelé "lait intermédiaire"). D'un point de vue technique et juridique, il n'est pas considéré comme du lait et ne doit donc pas être commercialisé. Le colostrum est la première sécrétion liquide produite par la glande mammaire immédiatement après la naissance. Le taux de progestérone de la vache marque le début de la sécrétion du colostrum d'abord et du lait ensuite. La concentration de cette hormone diminue au moment du vêlage, ce qui stimule le début de la lactation.
Le colostrum et le lait colostral sont les premières sources de nutriments pour le veau après la naissance. Ils contiennent une grande quantité d'énergie (graisse et lactose), de protéines, de vitamines et de minéraux dont le veau a besoin pour ses fonctions métaboliques, sa croissance et le développement de son système immunitaire. Le colostrum est l'exemple le plus important d'immunité passive, car c’est une source importante d'immunoglobulines (Ig) ou d'anticorps, dont l'absorption au niveau digestif est essentielle pour protéger les veaux contre tous les types d'infections, en particulier les infections entériques, qui sont la principale cause de mortalité au cours des premières semaines de vie des veaux (McGrath and al. Les immunoglobulines du colostrum proviennent du sang ou sont produites par les plasmocytes locaux.
Conseils pour soulager l’inconfort lié à la montée de lait
La montée de lait peut parfois s’accompagner de tensions ou de douleurs au niveau des seins. Voici quelques gestes simples pour soulager ces inconforts liés à la montée de lait.
- Le chaud et froid : un duo apaisant Avant les tétées, appliquez une compresse chaude ou prenez une douche tiède pour favoriser l’écoulement du lait. Après la tétée, utilisez des compresses froides pour calmer l’inflammation et réduire le gonflement.
- Les feuilles de chou vert frisé : une méthode naturelle Les feuilles de chou vert frisé sont une recette de grand-mère qui fait des merveilles ! Bérangère, une jeune maman, le confirme : “Pour gérer mon énorme montée de lait, ma sage-femme m’avait proposé d’acheter du chou, de faire un trou au milieu pour laisser passer le téton. C’est un décongestionnant naturel. On sent le chou, mais c’est super efficace…”. Glissez des feuilles de chou frais dans votre soutien-gorge, en ayant enlevé au préalable la nervure centrale. Elles aident à réduire l’inflammation grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires. Le lait se mettra à couler pour désengorger naturellement le sien.
Attention aux engorgements et aux mastites
Parmi les douleurs liées à l’allaitement, les engorgements et les mastites sont des complications fréquentes de la montée de lait. L’engorgement survient lorsque le lait s’accumule dans les seins, rendant ceux-ci douloureux et très tendus. Pour éviter cela, assurez-vous que votre bébé tète efficacement et vide bien vos seins. Si nécessaire, exprimez un peu de lait manuellement ou avec un tire lait pour vous soulager si vous avez trop de lait.
La mastite est une inflammation due à l’accumulation de lait dans la glande mammaire ou l’obstruction d’un canal lactifère. Elle se manifeste par une douleur intense, une rougeur localisée et parfois de la fièvre. En cas de mastite, il est conseillé de continuer d’allaiter et de consulter rapidement un professionnel de santé pour éviter que l’infection ne s’aggrave. Bien que peu fréquentes, ces pathologies font partie des difficultés principales qui poussent plus de 70% des mamans à arrêter d’allaiter aux 2 mois de l’enfant. Pour les éviter et les soulager rapidement, vous pouvez vous faire accompagner par une consultante en lactation ou une sage-femme. N’hésitez pas à demander conseil.
Et si on ne veut pas allaiter, comment stopper la montée de lait ?
Si vous choisissez de ne pas allaiter, il est tout à fait possible de stopper la montée de lait pour éviter les inconforts. Lorsque vous ne stimulez pas vos seins, la production de lait diminue naturellement en quelques jours, mais cette période peut être délicate et douloureuse. La tétée d'accueil reste possible et conseillée mais il vous faut très rapidement prendre la décision de ne pas allaiter si vous souhaitez éviter les désagréments d'une grosse montée de lait. Ainsi, sans tétées dès le départ, la montée de lait sera amoindrie.
Évitez de stimuler la lactation, que ce soit par des massages ou de l’expression de lait, sauf en cas de douleur intense où un soulagement minimal est nécessaire. L’application de compresses froides ou l’utilisation de feuilles de chou vert frisé apaisent les tensions. Pour réduire l’inconfort, portez un soutien-gorge ou une brassière pour maintenir fermement la poitrine.
Risques métaboliques post-partum chez les vaches laitières
Quatre jours après le vêlage, la glande mammaire a augmenté de trois fois la demande de glucose, de deux fois la demande d'acides aminés et trois fois la demande en acides gras par rapport au besoin de l’utérus à 250 jours de gestation. L'inadéquation entre l'apport et la demande de nutriments génère un bilan énergétique négatif pendant plusieurs semaines après le vêlage.
Cétose
Des chercheurs canadiens ont publié dans le Journal of Dairy Science les résultats d'une étude observationnelle de 3042 troupeaux ontariens pour estimer les facteurs de risque de cétose chez les vaches laitières. La cétose a été définie sur base de la mesure du β-hydroxybutyrate dans le lait. Si le résultat est supérieur à 0,15 millimole par litre de lait dans les 30 premiers jours de lactation, la vache est alors en cétose.
- Rendement en matières grasses laitières : Les vaches ayant produit plus d’1,2 kg de matière grasse par jour lors de la lactation précédente étaient associées à une diminution des chances de cétose dans la lactation actuelle.
Hypocalcémie subclinique
Des chercheurs de l'Université Cornell ont estimé les facteurs de risque associés à l'hypocalcémie subclinique en menant une étude incluant 301 animaux. L'hypocalcémie subclinique a été définie sur base de la concentration de calcium ≤ 2,1 mmol / L dans le sang prélevé dans les quatre heures suivant le vêlage.
- Le niveau de calcium en prépa-vêlage dans le cas d’une ration non acidifiée : les vaches multipares avec un taux de calcium dans le sang ≤ 2,4 mmol / L au cours de la période prépa-vêlage étaient 40% plus susceptibles d'avoir une hypocalcémie subclinique à la mise bas que les vaches avec des concentrations en calcium > 2,4 mmol / L. Fait intéressant, la concentration plasmatique de magnésium prépartum n'était pas associée à l’hypocalcémie au vêlage. Reste à savoir si l’influence des chlorures …
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