Assez fréquent, le saignement d’implantation se produit en tout début de grossesse chez la femme enceinte. Bien que ce trouble soit assez peu documenté, il reste bénin. Il est donc important de bien le comprendre pour éviter toute inquiétude inutile. Cet article vous apportera des précisions sur les symptômes du saignement d’implantation, la période à laquelle il peut se produire, et les différences avec une menstruation.
Qu'est-ce que le Saignement d’Implantation ?
Le saignement d’implantation, ou saignement de nidation, est un phénomène normal associé au début de la grossesse. Il s’agit d’un léger saignement qui survient lorsque l’œuf fécondé s’attache à la paroi de l’utérus afin de commencer à se développer. On appelle ce processus la nidation.
Comme la paroi utérine contient des vaisseaux sanguins, lorsque l’œuf s’y accroche, une partie des tissus de la paroi peuvent se rompre, ce qui déclenche donc un léger saignement. Selon le Professeur Deruelle, lorsque l’œuf se met à sa place dans la muqueuse de l’endomètre, quelques vaisseaux sanguins vont se rompre, créant cette petite perte de sang. « Dans le col de l'utérus, l’œuf va rogner en quelque sorte la paroi utérine de la muqueuse pour se nicher à l’intérieur. Ce faisant, quelques vaisseaux de part et d’autre vont se déchirer, pour que l’œuf puisse en construire de nouveau et poursuivre son irrigation sanguine. C’est ce qui va provoquer ce léger écoulement sanguin ».
Quand survient le Saignement d'Implantation ?
Le saignement d’implantation survient généralement entre 8 et 15 jours après la fécondation de l’œuf. Chez certaines femmes, l’implantation de l’œuf ne déclenche pas de saignement. Chez d’autres, si, mais tout le monde ne le remarque pas. Le saignement d’implantation ou de nidation, s’il se produit, apparaît environ 6 jours après la conception. C’est le temps qu’il faut à l’œuf fécondé pour venir s’accrocher à la paroi de votre utérus.
Ce moment correspond approximativement à la période où les règles sont attendues, ce qui peut entraîner une confusion. Il est donc essentiel de savoir distinguer les saignements d’implantation des menstruations.
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À quoi ressemble le Saignement d’Implantation ?
Le saignement d’implantation va prendre la forme d'un léger écoulement, voire la présence de petites taches, contrairement aux règles.
Voici quelques éléments pour vous aider à identifier un saignement d'implantation :
- Aspect : Petites taches ou gouttes de sang qui tombent du vagin.
- Couleur : Pertes vaginales de couleur rosâtre ou marron. Il peut également être de couleur marron foncé ou rose clair.
- Moment : Un léger saignement ou de petites taches de sang qui apparaissent autour de la période à laquelle vos règles commencent d’habitude.
Combien de temps dure le Saignement d’Implantation ?
Dans tous les cas, le phénomène de saignement d’implantation ne doit pas durer plus d’un jour, deux au maximum. « C’est vraiment très léger, cela ne doit pas représenter quelque chose d’important en termes de volume et ne pas durer plus de deux jours », insiste le médecin gynécologue.
Comment différencier le Saignement d'Implantation des Règles ?
Au début, il est facile de confondre un saignement d’implantation avec des règles peu abondantes, principalement parce qu’il apparaît généralement au moment auquel vous vous attendriez à avoir vos règles. Les menstruations sont différentes pour chaque femme mais vous pouvez quand même faire la différence entre vos règles et un saignement de début de grossesse, par exemple en termes de couleur, de quantité ou de durée.
Voici un tableau comparatif pour vous aider à distinguer les deux :
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| Caractéristique | Saignement d’Implantation | Règles |
|---|---|---|
| Durée | Moins de 48 heures | Jusqu’à une semaine |
| Abondance | Petites taches ou gouttes de sang, sans « morceaux » | Saignements abondants au début qui diminuent en quantité avec le temps, parfois avec des « morceaux » |
| Couleur | Marron, marron foncé ou légèrement rosé | Rouge vif, rose ou marron |
| Crampes | Peu voire pas de crampes | Crampes (occasionnellement intenses) parfois un jour ou deux avant le début du saignement |
Peut-on faire un test de grossesse pendant un saignement d’implantation ?
Si vous pensez qu’il ne s’agit pas de vos règles mais d’un saignement d’implantation, vous vous demandez peut-être si vous devriez confirmer ça par un test de grossesse. Il est tout à fait possible de réaliser un test de grossesse malgré un saignement d’implantation mais si vous effectuez le test trop tôt, vous pourriez obtenir un résultat négatif.
Pour cela, il faut comprendre comment marchent les tests de grossesse : ils détectent la présence dans votre organisme d’une hormone que l’on appelle l’hCG. Cette hormone caractéristique de la grossesse ne commence à être produite en grandes quantités par votre organisme qu’à partir du moment où l’œuf fécondé s’installe dans votre utérus, ce qui correspond à la période où vous pourriez constater l’apparition du saignement d’implantation. Ce que cela signifie, c’est qu’il est hautement improbable qu’un test de grossesse vous donne un résultat positif avant la nidation de l’œuf.
Idéalement, attendez au moins une semaine après avoir constaté que vos règles étaient en retard. Si le test de grossesse vous donne un résultat positif, prenez rendez-vous avec votre professionnel de santé pour confirmer votre grossesse.
Faut-il s’inquiéter en cas de saignement d’implantation ?
Les saignements d’implantation, qui concernent donc en moyenne une femme sur trois, ne sont pas dangereux. « C’est un processus dû au hasard, cela peut toucher une femme sur une grossesse et pas les suivantes, ou alors pas lors de la première grossesse, mais la suivante… C’est complètement aléatoire », décrit le gynécologue. Pas davantage de risque lors d’une première grossesse d’avoir des saignements d’implantation. Et ce n’est pas parce que l’on a perdu du sang au départ que l’on en perdra par la suite au cours de la grossesse.
Bien qu’il soit assez fréquent, ce phénomène de saignement n’est pas grave et ne nécessite pas de consultation chez le médecin traitant ou le gynécologue. « En effet, cela nous est rapporté par les femmes une fois la grossesse débutée, et bien souvent elles n’avaient même pas encore conscience d’être enceintes », ajoute le Pr Deruelle. « C’est pour cela qu’il n’y a pas besoin de consulter un professionnel de santé ou de s’inquiéter outre mesure de ce saignement pour la grossesse.
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Quand faut-il consulter un professionnel de santé ?
De manière générale, le saignement d’implantation ne doit pas vous inquiéter. Si vous avez des questions ou des inquiétudes ou que vous constatez un saignement à une période quelconque de votre grossesse, parlez-en à votre professionnel de santé car cela peut être annonciateur de complications potentielles.
Il est important de consulter un médecin si :
- Le saignement est abondant et ressemble à des règles normales.
- Le saignement dure plus de deux jours.
- Vous ressentez des douleurs abdominales intenses.
- Vous avez de la fièvre.
- Vous avez des antécédents de complications de grossesse.
Le rôle de la nidation dans la grossesse
La nidation est une période délicate de la grossesse durant laquelle l’embryon évolue et prend place dans l’utérus. Le processus de nidation peut entraîner des symptômes associés au début d’une grossesse. Grâce au phénomène de la fécondation, le spermatozoïde et l’ovocyte ont la possibilité de fusionner au cœur des trompes de Fallope, que l’on appelle aussi oviducte. C’est ainsi que nait le zygote. Ce dernier se développe dès sa création et poursuit sa croissance durant la migration. Lorsqu’il parvient à cette cavité, l’embryon se trouve au stade de blastocyste. C’est alors qu’il s’accroche à la paroi utérine. Ce phénomène se nomme la « nidation », ou l’« implantation embryonnaire ». Pour se développer et recevoir l’oxygène ainsi que les nutriments qui lui sont essentiels, l’œuf doit adhérer à l’endomètre. Ce processus nécessite la mise en place d’un dialogue entre l’embryon et la mère. Cette rupture des vaisseaux entraîne un saignement spécifique qui engendre des pertes vaginales.
Autres symptômes possibles de la nidation
La nidation entraîne différents symptômes, dont les plus évidents sont les saignements vaginaux. Ils sont légers et de couleur souvent rose ou brune. Les saignements dus au phénomène de nidation peuvent être confondus avec des menstruations, ils surviennent généralement entre sept et dix jours après l’ovulation (contrairement aux règles qui interviennent 14 jours après l’ovulation). Avoir des doutes est donc tout à fait naturel. Néanmoins, les pertes de nidation sont généralement plus liquides et légères que celles liées au cycle menstruel. Les saignements d’implantation peuvent être plus ou moins longs et intenses en fonction des femmes : il n’existe pas de norme en la matière.
Outre les saignements, d'autres symptômes peuvent être associés à la nidation :
- Pertes blanches : L’augmentation de la quantité de pertes blanches peut constituer un signe de nidation. Lorsque l’hormone HCG augmente, elle favorise les productions d’œstrogènes et de progestérones, qui sont essentielles au déroulement de la grossesse. Ce ne sont pas les pertes blanches en elles-mêmes, mais leur augmentation qui représente un signe de grossesse.
- Crampes légères : Certaines femmes peuvent ressentir de légères crampes abdominales au moment de la nidation.
- Fatigue : La fatigue est un symptôme courant en début de grossesse, et peut également être ressentie lors de la nidation.
- Nausées : Bien que moins fréquentes, des nausées légères peuvent survenir.
- Sensibilité accrue des seins : Une sensibilité ou une tension dans les seins peut également être un signe de nidation.
Nidation et traitements de fertilité (FIV, ICSI)
Lorsque l’implantation se fait par insémination artificielle, et que ce soit avec le sperme d’un donneur (IAD) ou celui du conjoint (IAC), la nidation se déroule de manière relativement similaire à celle d’une grossesse engendrée par la voie naturelle. Il est possible que les patientes aient à prendre des suppléments de progestérones afin d’aider l’endomètre à être plus réceptif à la nidation à la suite d’un traitement de procréation médicalement assistée.
Les femmes qui suivent un traitement de fertilité peuvent être exposées à des résultats faussés. Les symptômes sont rarement différents de ceux d’une grossesse naturelle lorsque l’implantation a lieu par FIV ou ICSI. En effet, le traitement hormonal peut engendrer l’apparition de symptômes qui portent alors à confusion. Il ne faut donc pas s’y fier totalement et attendre le bon moment pour réaliser un test de grossesse fiable, malgré l’envie de voir débuter la grossesse et la frustration liée à l’impossibilité de tomber enceinte par la voie naturelle. À la suite d’un transfert d’embryons, il est naturel de se montrer attentifs aux changements qui surviennent. Les émotions sont aussi généralement très fortes. Et pourtant, se montrer patient est le seul moyen d’éviter les faux espoirs et les erreurs de diagnostic. C’est au bout de deux semaines qu’il est possible de tester les taux d’hormones chorioniques gonadotropes humaines et ainsi savoir si la grossesse monte dans le sang. C’est une étape longue et difficilement supportable pour beaucoup de personnes. Si le transfert est effectué à J5, alors c’est un blastocyste qui est implanté dans l’utérus. Dans ce cas, le test pourra être réalisé plus tôt que s’il a lieu à J3, soit trois jours après la fécondation. L’hormone HCG est uniquement détectable à partir du quatorzième jour après la fécondation. Un ovule humain sera capable de s’ancrer à la paroi utérine entre huit et neuf jours après l’ovulation. D’autre part, pour qu’une FIV se termine par une grossesse, il faut que l’embryon soit de bonne qualité et que le revêtement de l’utérus soit réceptif. Ce n’est qu’à partir du huitième jour que les symptômes communs de la grossesse peuvent être ressentis.
Chaque femme vit sa grossesse, son début et son évolution d’une manière qui lui est propre. Certaines pourront en ressentir tous les symptômes, d’autres en ressentiront seulement certains. Enfin, il est aussi possible de ne ressentir aucun signe de début de grossesse. De ce fait, il est préférable d’être patiente et de ne pas s’alarmer. À la suite d’une fécondation in vitro comprenant ou non une ICSI, un supplément de progestérone est généralement donné aux patientes. Cette hormone peut parfois engendrer des symptômes similaires à ceux de la grossesse.
Voici quelques symptômes pouvant être causés par la progestérone après une FIV :
- Des sécrétions vaginales abondantes qui apparaissent le plus souvent durant les jours qui suivent le transfert.
- Des changements ressentis dans les seins : la poitrine est plus dure que la normale et gonflée.
- Sensation de fatigue causée par l’hormone de progestérone ou par la grossesse : il n’est pas possible de savoir si la grossesse ou les hormones provoquent la sensation de fatigue.
- L’absence des menstruations quatorze jours après le transfert d’embryons.
- Des envies fréquentes d’uriner causées par l’hormone HCG.
Il est important de noter que les femmes qui suivent un traitement de fécondation sont amenées à prendre des stimulants d’hormone HCG.
Complications potentielles après une FIV
Après une fécondation in vitro, des complications peuvent parfois survenir. L’une des plus préoccupantes est la grossesse extra-utérine, aussi appelée GEU. Elle engendre le plus souvent une fausse couche et peut aussi mettre la santé de la patiente en danger. Les grossesses extra-utérines surviennent lorsque l’embryon vient s’implanter dans l’appareil reproducteur interne de la femme, mais pas au sein de l’utérus.
Des signes préoccupants peuvent suggérer qu’une GEU est effective. En règle générale, ils apparaissent entre cinq et quatorze semaines après confirmation du départ de la grossesse.
- Les douleurs dans le bas ventre : c’est le symptôme principal d’une GEU.
- Des saignements bruns : il s’agit d’un effet lié aux changements hormonaux.
- Douleurs aux origines difficilement identifiables : ces douleurs sont le plus souvent localisées dans le bas ventre et causées par un saignement originaire de la trompe de Fallope.
Lorsque la grossesse extra-utérine n’est pas détectée, alors l’embryon poursuit son développement. S’il se trouve dans la trompe, il peut la déchirer et engendrer un saignement intra-abdominal conséquent.
Une grossesse extra-utérine peut tout à fait être diagnostiquée par une augmentation des taux d’hormones dans le sang : HCG. Une échographie pelvienne peut aussi la révéler. Le plus souvent, les taux de HCG se multiplient par deux tous les deux ou trois jours, et ce durant les dix premières semaines de grossesse.
Après un transfert d’embryons, il se peut que des symptômes assez spécifiques surviennent. Saignement abondant avant quatorze jours et similaire à ceux des menstruations, notamment s’il s’agit d’un transfert d’embryons congelés.
Règles Anniversaire
On parle de règles anniversaire pour désigner les saignements qui peuvent arriver pendant la grossesse à la date théorique des règles. En fait, il ne s’agit pas de vraies règles mais de métrorragies, des pertes sanguines qui surviennent généralement lors du premier trimestre de grossesse. Les règles anniversaire peuvent être légères ou au contraire abondantes.
Les règles anniversaire peuvent avoir des causes multiples. De saignements liés à l’implantation de l'œuf dans la muqueuse utérine. C'est ce que l'on appelle les saignements de nidation. En s’accrochant à la paroi, ce dernier peut causer la rupture de petits vaisseaux sanguins. Les mêmes symptômes de la fausse couche peuvent indiquer une grossesse extra-utérine (GEU).
Spotting
Le spotting désigne des saignements vaginaux légers qui surviennent en dehors des règles normales. Ces pertes de sang, souvent brunâtres ou rosées, sont généralement bénignes mais peuvent parfois nécessiter un avis médical. Le spotting est un phénomène courant chez les femmes. Il s’agit d’un saignement vaginal léger qui apparaît en dehors des menstruations. Le terme « spotting » vient de l’anglais « spot » qui signifie « tache », faisant référence à l’aspect des pertes observées. Une femme peut constater un spotting sans que cela n’indique forcément une anomalie ou un trouble.
“Pour distinguer les spottings et les règles, il est utile d’avoir en tête que les spotting surviennent en dehors des règles, et que ce sont des pertes sanguines de faibles abondances. Les règles et le spotting se distinguent par plusieurs caractéristiques importantes. Le spotting, quant à lui, se manifeste par des saignements plus légers et constants. La couleur est également différente : rouge vif pour les règles, alors que le spotting présente souvent un saignement brun ou rosée.
Les spottings peuvent survenir au moment de l’ovulation, soit environ 14 jours avant les prochaines règles. Ces saignements légers sont dus à la légère baisse du taux d’œstrogènes qui accompagne la libération de l’ovule. Les variations hormonales peuvent provoquer des spottings. L’introduction d’une nouvelle contraception hormonale peut fréquemment provoquer des spottings pendant les premiers mois d’utilisation. Ce phénomène est particulièrement courant avec la pilule contraceptive, l’implant ou le stérilet hormonal. Les spottings peuvent être l’un des premiers signes d’une grossesse, survenant au moment de la nidation lorsque l’embryon s’implante dans la paroi utérine. Les infections sexuellement transmissibles (IST) peuvent provoquer des saignements légers entre les règles. La chlamydia et la gonorrhée peuvent entre autres causer des spotting, mais sont souvent accompagnées d’autres symptômes comme des pertes vaginales anormales ou des douleurs pelviennes. Les spottings peuvent révéler la présence de polypes utérins, de fibromes utérins ou d’autres anomalies de l’appareil génital. Ces lésions bénignes peuvent provoquer des saignements irréguliers, particulièrement après les rapports sexuels (et provoquer des douleurs durant les rapports). Pendant la périménopause, les fluctuations hormonales importantes peuvent entraîner des spottings. Ces saignements peuvent être irréguliers durant cette période de transition, qui peut s’étendre sur plusieurs mois avant la ménopause définitive.
Les spotting se manifestent par des pertes de sang de faible abondance, généralement de couleur brune ou rosée. Ces saignements sont suffisamment légers pour ne pas toujours nécessiter de protection hygiénique. Les saignements peuvent s’accompagner d’autres symptômes selon leur origine. On observe parfois des douleurs pelviennes légères, des tensions mammaires ou des modifications de l’humeur.
Le médecin commencera par un interrogatoire détaillé sur vos antécédents médicaux, votre cycle menstruel et les caractéristiques des spottings. La prise en charge dépend directement de la cause identifiée. La prévention des spottings passe par une bonne hygiène de vie et un suivi médical régulier. Un suivi gynécologique annuel permet également de détecter précocement d’éventuelles anomalies. Les spotting peuvent être causés par de nombreux facteurs : changements hormonaux, ovulation, nouvelle contraception, stress, infections ou pathologies gynécologiques.
Les spottings peuvent survenir à différents moments du cycle menstruel. Ils peuvent survenir au moment de l’ovulation, en début de grossesse, lors de la mise en place d’une nouvelle contraception ou pendant la périménopause. La durée des spotting varie selon sa cause. Il peut durer de quelques heures à plusieurs jours. Les spotting se présentent généralement sous forme de pertes brunâtres ou rosées. Cette coloration est due à l’oxydation du sang qui est plus ancien que celui des règles.
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