Marcel Pagnol, figure emblématique de la culture française, est né à Aubagne (Bouches-du-Rhône) le 28 février 1895 et décédé à Paris le 18 avril 1974. Écrivain, dramaturge, cinéaste et producteur français, il a marqué son époque par son talent protéiforme et son attachement à la Provence. Son œuvre, riche et variée, comprend des pièces de théâtre, des romans, des films et des souvenirs d'enfance qui ont conquis le cœur du public.
Jeunesse et Formation : Les Racines Provençales
Marcel Pagnol est le fils d'un instituteur fermement laïc et d'une couturière. Il est l'aîné d'une famille de quatre enfants, attachée aux traditions provençales et au réformisme politique. Il entreprend de brillantes études et se consacre, dès le lycée, à ses deux passions : les femmes et l'écriture. Il publie quelques poèmes dans la revue Massilia. En 1914, à peine âgé de 15 ans, il perd sa mère, avec qui il entretenait une relation fusionnelle. La même année, il créé avec quelques amis la revue Fortunio, qui deviendra Les cahiers du sud. Il fait ses études secondaires à Marseille tout en commençant à écrire des poèmes pour la revue Massilia. En 1913, il entre à la Faculté des Lettres d'Aix-en-Provence et fonde la revue Fantasio qui deviendra Les Cahiers du Sud.
Réformé de l'armée suite à la faiblesse de sa constitution, il obtient en 1915 une licence ès lettres et littérature vivante en anglais. Il épouse Simonne Collin le 2 mars 1916. En 1915, licencié d'anglais, il est nommé professeur au Collège de Tarascon puis, en 1917, au Collège de Pamiers. Il revient à Aix-en-Provence comme répétiteur en 1918. Il occupe le même poste au Lycée Saint-Charles de Marseille et se met à écrire des tragédies.
L'Ascension Littéraire : Du Théâtre au Cinéma
En 1925, il "monte" à Paris comme répétiteur au Lycée Condorcet et commence à fréquenter les milieux littéraires. En 1925, il fait représenter Les Marchands de gloire au Théâtre de la Madeleine. La pièce n'a pas grand succès. Nullement découragé, il fait jouer Jazz l'année suivante au Théâtre des Arts. En 1927, il abandonne l'enseignement.
En 1928, Topaze est donné au Théâtre des Variétés sur la recommandation d'Antoine et obtient un succès considérable. Il en est de même pour Marius représenté en 1929 avec Raimu dans le rôle de César. C'est sa pièce de théâtre "Marius" (1929) qui le propulse sur le devant de la scène. Suivront de nombreux films avec les grands acteurs de l'époque, tels que Raimu, Fernandel et Pierre Fresnay, notamment "Angèle" (1934), "Regain" (1937) et "La Femme du boulanger" (1938).
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En 1931, Pagnol réalise son premier film tiré de Marius sous la direction de Korda. De ses pièces Fanny (1932) et César (1933) il fera d'autres films. En 1926, après avoir assisté à Londres à une projection de Broadway Melodies, un des premiers films parlant, il décide de se consacrer au cinéma, devenu parlant, y voyant le droit et le devoir des auteurs dramatiques. Un choix qui dérange : l'auteur est pendant plusieurs années au centre de critiques féroces, en réponse à ses nouvelles convictions. Par des critiques très dures, les artistes du cinéma muet lui font comprendre qu'ils ne l'ont pas attendus pour apprendre leur métier. Les auteurs de théâtre le considèrent eux comme un traître. Marcel Pagnol s'obstine et décide d'apprendre le métier par lui-même, jugeant que personne ne le connaît encore puisque personne ne l'a fait. En 1932, il se rapproche des studios Paramount afin d'y apprendre toutes les facettes du milieu. Il supervise ainsi l'adaptation cinématographique de Marius en 1931, réalisée par Alexander Korda et reprenant l'intégralité du casting original. Le public lui donnera raison, et fera un triomphe à Marius, puis à ses suites, Fanny de Marc Allégret en 1932 et Cesar, qu'il réalise lui même en 1936.
En 1932, Pagnol crée ses propres studios, afin de diriger totalement son tournage, et fonde une cité du cinéma. Passionné de science, il s'intéresse tout autant au domaine artistique qu'au domaine scientifique, et développe lui même les pellicules de ses films dans la région de Marseille, un "Hollywood provençal" comme il le nommé lui même. Si la "cité du cinéma" qu'il a rêvé ne prendra jamais véritablement son essor, Pagnol travaille néanmoins avec une vraie vision du cinéma : pour lui, l'auteur est à la base de tout, et le dialogue est roi. Très soucieux de la qualité du son, il se tient souvent dans la pièce voisine du plateau pendant le tournage afin de se concentrer sur la netteté du texte. Adaptant souvent ses pièces, il lui est reproché de faire du théâtre filmé, ce que le réalisateur nie fermement. C'est en revanche un directeur d'acteur respecté : il met en scène Charpin, Oranne Demazis (avec qui il aura un fils), Fernandel , et surtout Raimu qu'il considère comme le plus grand acteur du monde et à qui il offre La Femme du boulanger.
En bon provençal, Marcel Pagnol respecte les traditions : les tournages sont souvent interrompus ou reportés en fonction de la prolongation d'une partie de boules, et l'auteur n'abandonnera jamais sa traditionnelle sieste, qu'il fera tout au long de sa vie. Qualifié de " menteur de charme " par Fernandel, il interprète lui même tous ses personnages lors de l'écriture. Lors du tournage du Schpountz, leur sommet commun dont il écrit les dialogues au jour le jour, il se dispute avec Fernandel, qui le trouve fainéant : ils se fâcheront définitivement. En 1935, il fonde Les Cahiers du cinéma pour défendre ses théories sur le septième art. Il adapte pour le cinéma des sujets empruntés aux romans de Giono.
En 1941, Pagnol renonce à La Prière aux étoiles, un de ses scénarii les plus personnels, ne souhaitant pas travailler sous l'occupant allemand. Il garde néanmoins toute son équipe, et ouvre dans sa propriété une culture d'œillets, ce qui vaudra à Raimu le bon mot : "Si Pagnol se lance dans les oeillets, je n'ai plus qu'à ouvrir un bar à Marseille". C'est à cette époque qu'il rencontre Jacqueline Bouvier, qui deviendra sa femme en 1951. Il lui écrira Manon des Sources, elle restera sa compagne jusqu'à la fin.
Reconnaissance et Consécration : L'Académie Française et les Souvenirs d'Enfance
Après la Seconde Guerre mondiale, Marcel Pagnol est élu à l'Académie française en 1946. En 1947, il est reçu à l'Académie Française. Il revient au théâtre avec Judas (1955) et Fabien (1956), pièces qui connaissent des fortunes diverses. Ce sont surtout ses souvenirs d'enfance qui lui vaudront un regain de succès : La Gloire de mon père (1957), Le Château de ma mère (1957), Le Temps des secrets (1960) et Le Temps des amours (posthume, 1977). En 1954, sa fille Estelle meurt subitement, à l'âge de 4 ans. Il ne s'en remettra jamais, et renoncera au cinéma peu de temps après. Reconnu comme l'un des grands du cinéma français, il est président du Festival de Cannes 1960.
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C’est après son élection à l’Académie française, en 1946, que Pagnol se consacre à la tétralogie autobiographique des souvenirs d’enfance, qui fixe, encore aujourd’hui, son succès populaire : La Gloire de mon père (1957), Le Château de ma mère (1957), Le Temps des secrets (1960) et Le Temps des amours (1977), publié après sa mort en 1974.
L'Œuvre Éclectique de Marcel Pagnol
Marcel Pagnol est un homme aux multiples talents comme en témoigne l’ensemble de son œuvre, notamment littéraire mais aussi cinématographique.
Le Théâtre : Un Observatoire de la Société
Le théâtre de Pagnol se maintient aussi par son langage. Né de l'observation des petites gens de Marseille qui secouent, sans le faire exprès, notre langage littéraire trop souvent porté à une certaine sclérose d'expression, il apporte sur la scène la vie toute crue. Marcel Pagnol le savait et disait que son théâtre n'est pas un "théâtre de bibliothèque" ou d'avant-garde "mais le vrai, celui qui s'adresse au peuple, le théâtre théâtral". Parlant de la langue populaire, il notait aussi dans ses Notes sur le rire (1947) : "le langage contient de grandes vérités scientifiques et philosophiques si l'on se donne la peine de l'examiner, d'extraire les racines des mots, de démonter les phrases toutes faites."
Justement, son succès au théâtre viendra de ce qu'il n'hésite pas à reprendre à son compte le mélodrame "qui fit pleurer Margot" dans la célèbre trilogie Marius - Fanny - César. Il suffit d'évoquer ces trois noms pour se souvenir aussi d'une intrigue très charpentée, s'appuyant sur des personnages fortement typés, qui semblent bondir de la rue pour entrer en scène. Mélodrame mais aussi théâtre de Guignol. Dans Topaze, si la morale est bafouée, c'est que cette morale est d'abord immorale. Qui n'a rêvé un jour de réduire à quia les princes qui nous gouvernent ? Cette pièce qui n'a pas vieilli a survécu aux assauts de l'avant-garde des années 50. Au demeurant, le théâtre de Pagnol fut servi par des comédiens superbes.
Le Cinéma : Un Art Populaire et Accessible
C'est également dans ce sens que s'oriente Marcel Pagnol en abordant le cinéma. Le théâtre, c'est bien joli, mais pourquoi ne pas lui adjoindre "les moyens du film parlant" ? Ne risque-t-il pas, ce faisant, de verser dans le théâtre sur pellicule ? Tout danger dans ce sens ne se trouve pas toujours écarté de ses films. Mais le procès intenté à ce propos à Marcel Pagnol repose sur une esthétique du "cinéma pur" qui ne l'intéressait pas.
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Marcel Pagnol a réalisé le film Manon des sources, diffusé en 1952, avec Jacqueline Pagnol, actrice, muse et deuxième épouse de l’écrivain. Manon est une jeune bergère vivant en marge d’un petit village en Provence. Aux prises malgré elle avec de sombres affaires de terrains, Manon est défendue par un jeune instituteur, intrigué par la jeune femme. Manon sera par la suite guidée par sa volonté de vengeance contre les villageois, coupables du crime de son père. Tout d’abord scénario, Manon des Sources devient un roman intitulé L’Eau des collines, divisé en deux parties, Jean de Florette et Manon des sources, et publié en 1963.
Marcel Pagnol s'intéresse tout autant au domaine artistique qu'au domaine scientifique, et développe lui même les pellicules de ses films dans la région de Marseille, un "Hollywood provençal" comme il le nommé lui même. Très soucieux de la qualité du son, il se tient souvent dans la pièce voisine du plateau pendant le tournage afin de se concentrer sur la netteté du texte. Adaptant souvent ses pièces, il lui est reproché de faire du théâtre filmé, ce que le réalisateur nie fermement. C'est en revanche un directeur d'acteur respecté.
Les Romans : Une Exploration de l'Âme Provençale
Le genre romanesque n'est sans doute pas celui que Pagnol a abordé avec le plus de bonheur, bien que L'Eau des collines retrouve l'un des thèmes profonds de la terre provençale.
Les Souvenirs d'Enfance : Un Voyage au Cœur de la Mémoire
Cet amour du pays, on le relève également dans les Souvenirs d'enfance, où il s'associe aux transfigurations de la mémoire. A cet égard, La Gloire de mon père constitue une oeuvre remarquable. Marcel Pagnol y évoque la figure de ce père instituteur, qui disposait d'une culture étendue, savait communier avec la nature et possédait une haute conscience morale. Et l'enfant était comme ébloui lorsqu'il le suivait par la garrigue matinale. A la Bastide Neuve, Marcel Pagnol connut le bonheur auprès de ceux qui l'entouraient. Car il y avait encore là sa mère, toute tendresse, et l'oncle Jules, d'une sagacité sans égale. Ces êtres réels, il les a aimés, mais à mesure qu'ils s'étaient éloignée dans le temps, ils s'étaient selon l'excellente remarque de Bernard de Fallois, transformés en personnages. Et dans le récit qu'il a fait de scènes vraies, le mémorialiste prend autant de plaisir que le romancier qui laisse courir son imagination, il est d'une certaine façon aussi libre. Pagnol a dit : "Si j'avais été peintre, je n'aurais fait que des portraits".
La Gloire de mon père : l’écriture autobiographique. Ce roman autobiographique de Marcel Pagnol, né d’une collaboration avec Hélène Lazareff pour le magazine ELLE, retrace les souvenirs de l’auteur : sa naissance, ses années d’école primaire, les vacances à la Treille, la première chasse avec son père. Il dresse les portraits des membres de sa famille, bercés par le chant des cigales et de ces mots en provençal qui l’ont accompagné dans ses primes années. L’écrivain évoque aussi son enfance dans le Marseille d’il y a un siècle ;l'idylle amoureuse entre tante Rose et celui qui deviendra l’oncle Jules. Son père instituteur, un homme profondément laïc que le jeune Marcel considère comme un héros, y apparaît comme une figure clé ; de même que l’amour qu’éprouvait le romancier pour les panoramas du sud, les collines, la nature sauvage et la roche. Ce roman dépeint tout à la fois une époque, des paysages, une ville, une famille ; soit, un livre sur l’innocence de la jeunesse, ses lumières et ses couleurs, sa mémoire.
Le Château de ma mère : de l’amitié à la mélancolie. La célèbre trilogie des « Souvenirs d’enfance », inaugurée avec La Gloire de mon père, se poursuivra avec Le Château de ma mère et Le Temps des secrets. Le Château de ma mère évoque tout particulièrement une amitié d’enfance avec Lili des Bellons, gamin merveilleux qui illumine les vacances de Pagnol. Lili, dont le vrai nom était David mais qui n’arrivait pas à prononcer son prénom, était un jeune paysan aux cheveux bruns et aux yeux noirs. Celui-ci a trouvé la mort au combat, durant la Première Guerre mondiale, en défendant la côte deux-cent quarante près du village de Vrigny. Le Château de ma mère s’achève par un long texte sur le temps qui passe : des mots graves qui dénotent relativement au ton auquel sont habitués les lecteurs de Pagnol. C’est donc après la magie de l’amitié que surgit la mélancolie, au fil des lignes de l’écrivain.
Marcel Pagnol : Le temps des secrets. Ce roman autobiographique est paru en 1960, c’est le troisième volet de la trilogie Souvenirs d'enfance. Marcel Pagnol y vit et décrit ses premiers émois sentimentaux avec Isabelle Cassignol, allant jusqu’à abandonner son ami Lili. Il y raconte également ses vacances dans les collines du Garlaban, le déménagement des parents d’Isabelle qui le meurtrissent, ainsi que ses premiers pas comme élève dans l’enseignement secondaire. Il y explique notamment, par exemple, comment enfreindre les règles sans se faire attraper et sa victoire contre un garçon connu du collège…
Un Héritage Durable
Souvent considéré comme un auteur local, il s'en défend : ses thèmes, même si ils mettent en scène des méridionnaux la plupart du temps, sont au contraire des sujets universels, comme l'amour familial ou le sens de l'honneur. Courtisé par Hollywood, il est un des seuls (avec Fernandel ) à s'y être toujours refusé. C'est peu dire que Marcel Pagnol n'est pas un grand voyageur : l'auteur n'a jamais pris l'avion de sa vie, et était au supplice lorsqu'il prenait le bateau pour se rendre en Corse chez son ami Tino Rossi !
En 1955, il reviendra un certain temps sur scène avant de se consacrer à la rédaction de ses souvenirs, qui le feront connaître du monde entier. Sa dernière grande passion sera le masque de fer, auquel il consacrera deux livres.
Qualifié de théâtre filmé, son cinéma est depuis reconnu par tous : Roberto Rossellini a ainsi déclaré "Le père du néoréalisme au cinéma, ce n'est pas moi, c'est toi. Si je n'avais pas vu La Fille du puisatier, je n'aurais jamais tourné Rome ville ouverte. Les réalisateurs modernes lui rendent également hommage, Steven Spielberg lui attribuant la puissance de Frank Capra, John Ford et François Truffaut réunis.
Marcel Pagnol a fait rire. Puis il a ému. C'est beaucoup. Qu'entre ces deux sortes d'émotion, il y ait d'étroites relations, impossible d'en douter. Du théâtre au cinéma, puis aux souvenirs d'enfance, il sut préserver une continuité dans le ton. Ce qu'on en retient, c'est le naturel, la spontanéité. On oublie que ces qualités n'étaient pas innées chez lui. Nourri des classiques, il lui a fallu beaucoup travailler pour les acquérir.
En 1974, le plus marseillais des parisiens meurt dans la capitale. Il est enterré au cimetière de La Treille, près de Camoins-les-Bains, dans les collines provençales de son enfance, auprès de sa mère et de sa dernière fille, Estelle.
Marcel Pagnol, au travers de ses œuvres, s'est glissé dans l’antichambre de l’éternité que confère la littérature. Romancier, dramaturge, cinéaste et producteur, il a été l’homme qui a immortalisé une époque, une enfance, une vie, des paysages.
L'Héritage Familial : Une Généalogie enracinée en Provence
D’abord par plusieurs articles de Wikipédia, sur sa famille et sur son père, instituteur laïc, fils d’un tailleur de pierres et compagnon du Tour de France, et époux d’une couturière, à la santé fragile, qui mourut alors que Marcel n’avait que quinze ans. L’article Wikipédia le concernant ajoute à tout cela que la famille Pagnol « est originaire de Romanos, ses ancêtres ayant quitté l'Espagne au XVe siècle pour s'installer dans le Midi de la France, où ses aïeux se spécialisent dans le métier d'armurier et d'artificier ». Car voyons en effet d’abord le patronyme : très rare, porté aujourd’hui par moins de vingt foyers, il semble néanmoins devoir être considéré comme polyphylétique, du fait que, si la majorité des porteurs du nom connus au XVIIe siècle étaient originaires du Vaucluse, où la lignée de Marcel a son berceau, on en trouvait également dans d’autres régions : en Auvergne (d’où des ancêtres de l’acteur Claude Piéplu), en Normandie, mais aussi en Italie et en Belgique. La lignée patronymique, d’abord, originaire de Valréas, confirme le grand-père maçon, fils et petit-fils d’armuriers avec, antérieurement, d’apparemment très classiques paysans. Enfin l’ouest de la France, par le grand-père maternel, Auguste LANSOT, mécanicien de 1ère classe de la marine, mort de la fièvre bilieuse à l'hôpital de marine de Rio de Janeiro, en 1877, que sa vie de marin avait conduit à Marseille, où il avait rencontré l’âme sœur. Un ancêtre qui était né à Lorient, du mariage du normand, Pierre Amable LANSOT, ouvrier militaire de la Marine, natif de Saussey, près de Coutances, dans la Manche, et de la Bretonne, Marie-Yvonne GUYOMAR, native de Trédarzec, entre Lannion et Paimpol, dans les Côtes-d’Armor.
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