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Moyens de Contraception et Phase de Nidation : Guide Complet

La contraception est un sujet essentiel pour la santé des femmes et la planification familiale. Les découvertes médicales mettent à la disposition des couples des moyens contraceptifs variés. Les femmes ont le droit à la diffusion des informations et l'état au droit des femmes. Selon l’Institut national d’études démographiques, les moyens de contraception les plus souvent utilisés dans le monde sont la stérilisation féminine, le préservatif masculin, le stérilet et la pilule. L’implant contraceptif est assez peu employé puisqu’il n’est représenté qu’à hauteur de 10 %.

I. Comprendre la Contraception : Généralités

A. Définition et Objectifs

La contraception permet d'éviter une grossesse non désirée. Elle englobe un ensemble de méthodes réversibles destinées à empêcher la conception.

B. Critères de Choix d'une Méthode Contraceptive

Afin de bien choisir une méthode contraceptive, les couples doivent tenir compte de certains critères :

  • La fiabilité : le nombre de grossesses non désirées doit être statistiquement le plus proche possible de zéro.
  • La facilité d'utilisation.
  • La réversibilité : à l'arrêt de l'utilisation de la méthode, il doit être possible d'envisager une grossesse dans de bonnes conditions.
  • L'adaptation à l'âge et au mode de vie.

Tous ces critères sont plus ou moins respectés par les différentes méthodes. Par ailleurs, il est possible d'associer plusieurs d'entre elles.

II. Les Méthodes d'Auto-Observation

Les méthodes les plus anciennement utilisées nécessitent une abstinence périodique.

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A. La Méthode Ogino

Elle est fondée sur le fait les cellules reproductrices (les ovules et les spermatozoïdes), ont une durée de vie n'excédant pas quelques jours. Le risque de fécondation est donc limité si les rapports sexuels ont lieu plusieurs jours avant ou plusieurs jours après l'ovulation. On estime ainsi que la fécondation est possible pendant une période d'environ 6 jours, période déterminée en fonction de la date du premier jour des règles ainsi que de la durée du cycle.

B. La Méthode des Températures

Elle repose sur le fait que l'ovulation se traduit par une augmentation de la température corporelle de quelques dixièmes de degré. Cette augmentation peut-être décelée par la femme grâce à une prise de température chaque matin au réveil (mais il faut s'assurer que la hausse de température observée n'est pas due à une autre cause !). On estime ainsi que la femme n'est pas féconde entre le 3e jour de température « haute » et le premier jour des règles.

C. La Méthode d'Observation de la Glaire Cervicale (Méthode Billings)

Elle permet également l'estimation de la période d'ovulation. Cette méthode nécessite de recueillir un peu de pertes vaginales pour en observer la couleur et la consistance, qui varient en fonction des périodes du cycle menstruel.

D. Fiabilité des Méthodes d'Auto-Observation

Chacune de ces méthodes, qui nécessitent une bonne connaissance de soi et des observations sur plusieurs mois, a une fiabilité extrêmement limitée. On peut donc en conclure qu'aucune de ces méthodes n'est adaptée à la sexualité des adolescents. Par ailleurs, il est important de noter que 50 % des premiers rapports interviennent sans aucune méthode contraceptive et que 20 % des grossesses surviennent suite à un premier rapport. D'autres méthodes beaucoup plus sûres et adaptées à chaque cas sont maintenant à la disposition des couples.

III. Les Méthodes Locales

A. Le Préservatif

Le préservatif (tube en latex fin) déroulé sur la verge en érection, avant le rapport sexuel, empêche que les spermatozoïdes émis ne parviennent au contact de l'ovule : la fécondation est donc impossible. Il ne doit servir qu'une seule fois et ne doit pas être percé. Par ailleurs, il constitue la seule protection contre les maladies sexuellement transmissibles (MST) et, en particulier, contre le SIDA.

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B. Le Diaphragme

Posé à l'intérieur du vagin, il constitue une barrière qui empêche la pénétration des spermatozoïdes. Il ne protège pas des MST et doit être adapté à l'anatomie de la femme. C'est une méthode nécessitant une certaine habitude et qui doit être associée à l'utilisation de spermicides.

C. Les Spermicides

Gel, éponge ou tampon placé dans le vagin, le spermicide assure la destruction des spermatozoïdes. La question de l'efficacité des spermicides est cruciale pour celles qui choisissent cette méthode.

D. Le Stérilet (Dispositif Intra-Utérin)

Le stérilet est placé par le gynécologue, dans l'utérus de la femme. Peu employé avant une première grossesse, il agit en empêchant la nidation de l'œuf dans l'utérus, mais les médicaments anti-inflammatoires (comme l'aspirine) diminuent son efficacité. En général, il est posé pour une durée de 3 à 5 ans, il est toutefois nécessaire de consulter régulièrement afin que le gynécologue s'assure qu'il n'y a pas de problème. C'est un moyen de contraception très sûr.

IV. La Contraception Orale : Les Pilules

Il existe plusieurs types de pilules selon la composition chimique et le dosage des hormones.

A. Mécanisme d'Action

La pilule a pour effet de modifier ponctuellement les taux plasmatiques des hormones ovariennes, ce qui a pour conséquences possibles :

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  • De perturber le rétrocontrôle de ces hormones sur le complexe hypothalamo-hypophysaire et de bloquer l'ovulation et donc la fécondation.
  • De s'opposer aux modifications de la paroi interne de l'utérus et d'empêcher la nidation.
  • De rendre la glaire cervicale imperméable aux spermatozoïdes, de freiner leur progression et d'empêcher la fécondation.

B. Choix de la Pilule

Le choix de la pilule est dicté par l'âge, les antécédents médicaux, le tabagisme, l'acceptation psychologique. C'est le moyen de contraception le plus sûr, mais il nécessite une prise régulière et des contrôles fréquents par un spécialiste car il peut y avoir des effets indésirables ou des contre-indications.

C. Types de Pilules

  • Contraceptifs estro-progestatifs combinés : Ils contiennent une combinaison d'œstrogènes et de progestatifs. La dose d'œstrogènes varie généralement de 0,020 à 0,050 mg. Ils peuvent être monophasique, biphasique ou triphasique. Ils sont donc pris 28 jours sur 28, avec parfois une période de placebo.
  • Contraceptifs estro-progestatifs séquentiels.
  • Contraceptifs estro-progestatifs d'urgence.
  • Pilules progestatives seules : Ces pilules, contenant uniquement un progestatif, sont parfois prescrites pendant les règles, à faible dose.

D. Contraception d'Urgence

En cas de rapports sexuels non protégés ou accidentellement mal protégés (oubli de la pilule habituelle, déchirement du préservatif), l'utilisation de la « pilule du lendemain » est possible, rapidement (48 heures maximum après un rapport non protégé) et après consultation médicale. Ce type de pilule apporte des doses importantes d'hormone et empêche l'ovulation / la nidation.

V. Le RU 486 : Une Pilule Abortive

La prise de la pilule abortive (RU 486) doit s'effectuer sous surveillance médicale, car elle est associée à un médicament qui provoque des contractions utérines entraînant l'expulsion de l'embryon. Il s'agit donc d'une méthode d'IVG (Interruption volontaire de grossesse).

VI. Contraception d'Urgence : La Pilule du Lendemain et le DIU au Cuivre

A. Quand Utiliser la Contraception d'Urgence ?

La contraception d’urgence est une méthode de « rattrapage » face à une situation à risque de grossesse après un rapport sexuel mal ou non protégé. Vous pouvez utiliser une contraception d’urgence si vous faites face à l’une de ces situations :

  • Rupture ou absence de préservatif.
  • Oubli de pilule.
  • Vomissements et diarrhées après la prise du comprimé contraceptif.
  • Décollement du patch.
  • Expulsion de l’anneau vaginal.
  • Autre accident de méthode contraceptive.
  • Absence de contraception lors du rapport.

B. Types de Contraception d'Urgence

Deux types de contraception d’urgence existent :

  • La pilule d’urgence hormonale (appelée aussi « pilule d’urgence » ou « pilule du lendemain »).
  • Le dispositif intra-utérin (DIU, aussi appelé « stérilet ») au cuivre.

C. La Pilule d'Urgence Hormonale

1. Fonctionnement

La contraception d’urgence hormonale se présente sous la forme d’un comprimé unique à prendre le plus tôt possible après le rapport à risque et jusqu’à cinq jours après le rapport sexuel. L’hormone de synthèse (lévonorgestrel ou ulipristal acétate) présente dans la pilule d’urgence retarde l’ovulation. Si l’ovulation a déjà eu lieu, l’effet principal recherché en utilisant la contraception d’urgence ne fonctionnera pas. En retardant l’ovulation, la contraception d’urgence empêche la rencontre entre l’ovule et le spermatozoïde déjà présent dans l’appareil génital féminin.

2. Utilisation

Il en existe deux types, avec des délais d’efficacité différents :

  • La pilule au lévonorgestrel : à prendre jusqu’à 72 heures (trois jours) après un rapport sexuel non ou mal protégé.
  • La pilule à l’ulipristal acétate : à prendre jusqu’à 120 heures (cinq jours) après un rapport sexuel non ou mal protégé.

En cas de vomissements dans les trois heures suivant la prise du comprimé ou en cas de diarrhées dans les dix heures, il faut reprendre une contraception d’urgence.

3. Efficacité

Il faut prendre le comprimé le plus tôt possible après le rapport à risque. Plus la contraception d’urgence est prise rapidement, plus elle est efficace. Son efficacité diminue avec le temps.

4. Inconvénients potentiels

Après la prise de la contraception d’urgence hormonale, on peut ressentir certains effets indésirables :

  • Nausées.
  • Maux de tête.
  • Douleurs abdominales.
  • Pertes légères de sang.
  • Retard ou avance de règles.
  • Tension dans les seins.
  • Troubles de l’humeur.

Ces potentiels effets indésirables sont le plus souvent d’intensité modérée et disparaissent la plupart du temps sous 48 heures.

5. Qui peut l'utiliser ?

La contraception hormonale peut être utilisée sans danger par la majorité des personnes, majeures ou mineures. Le lévonorgestrel et l’ulipristal acétate sont déconseillés :

  • En cas d’allaitement. Il faut respecter un délai de quelques heures à quelques jours entre la prise du comprimé et la prochaine tétée.
  • En cas d’intolérance au galactose, car les comprimés contiennent du lactose monohydraté.

L’ulipristal acétate n’est pas recommandé en cas d’insuffisance hépatique (foie) sévère ou d’asthme sévère insuffisamment contrôlé.

6. Comment se la procurer et à quel prix ?

La contraception d’urgence hormonale est accessible pour toutes et tous, que l’on soit une femme, un homme ou un homme souhaitant s’en procurer pour sa partenaire. Selon les lieux et votre âge, vous pouvez vous la faire délivrer gratuitement ou vous la faire délivrer en pharmacie sans ordonnance, et elle est prise en charge à 100%, sans avance de frais.

7. Précautions

  • La prise d’une contraception d’urgence ne protège pas des grossesses imprévues lors des rapports sexuels suivants ! Il est donc recommandé de poursuivre sa contraception habituelle et d’utiliser des préservatifs jusqu’aux prochaines règles.
  • La contraception d’urgence hormonale ne protège que du rapport qui a eu lieu juste avant la prise du comprimé. Elle retarde l’ovulation, mais ne l’empêche pas.

8. Vérification de l'Efficacité

Il est conseillé de faire un test de grossesse deux à trois semaines après la prise de la contraception d’urgence pour vérifier qu’il n’y a pas de grossesse, même si des saignements ont eu lieu après la prise du comprimé.

D. Le DIU au Cuivre en Urgence

1. Fonctionnement

Le dispositif intra-utérin (DIU) au cuivre est aussi appelé « stérilet ». C’est une contraception d’urgence efficace dans les cinq jours après le rapport à risque. Il se présente la plupart du temps sous la forme d’un « T ». Il mesure environ 3 cm de long. Il est en plastique avec un ou plusieurs manchons de cuivre. Le DIU au cuivre a un effet spermicide, c’est-à-dire qu’il rend les spermatozoïdes inactifs. Il agit aussi sur la muqueuse utérine en empêchant qu’un ovule fécondé se fixe dans l’utérus.

2. Pose du DIU

Lors d’une première consultation, le professionnel de santé vous délivrera l’ordonnance du DIU. Le médecin généraliste, le gynécologue ou la sage-femme vérifieront qu’il n’y a pas de contre-indication et effectueront, si nécessaire, un dépistage des infections sexuellement transmissibles. Lors de la 2e consultation, le professionnel de santé évaluera la profondeur, la forme et la sensibilité de l’utérus avec une tige souple graduée. Il posera ensuite le DIU dans l’utérus. Sa pose est très rapide, elle dure environ 2 minutes. Si vous avez moins de 26 ans, vous n’avez pas à payer pour le DIU et sa pose.

3. Inconvénients potentiels

La pose du DIU peut entraîner :

  • De légères pertes de sang.
  • Des règles plus abondantes ou plus longues surtout les premiers mois.
  • Des douleurs du bas-ventre pendant quelques jours.

4. Qui peut se le faire poser ?

La majorité des personnes peuvent utiliser un DIU au cuivre comme contraception d’urgence. Il n'est pas nécessaire d'avoir déjà eu des enfants pour pouvoir se faire poser un DIU.

5. Comment se le procurer et à quel prix ?

L’achat du DIU au cuivre se fait en pharmacie. Il coûte environ 30 euros. Il est remboursé à 65 % par l’Assurance Maladie. Les personnes de moins de 26 ans peuvent l’obtenir sans payer.

6. Durée d'utilisation

L'avantage du DIU est qu’il est efficace en contraception régulière. Il doit être gardé au moins jusqu’au prochain cycle et peut être utilisé de cinq à dix ans.

7. Vérification de l'Efficacité

En cas de retard de règles de plus de cinq jours, il est conseillé de faire un test de grossesse.

E. Si la Contraception d'Urgence ne Marche Pas

La contraception d'urgence n'est pas efficace à 100%. Si vous observez un retard de règles et qu’une grossesse a lieu, différentes options s’offrent à vous :

  • Si vous souhaitez poursuivre votre grossesse, vous pouvez consulter un professionnel de santé.
  • Si vous ne souhaitez pas poursuivre votre grossesse, vous pouvez avoir recours à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) dans les délais légaux en France.

VII. Tomber Enceinte Sous Contraception : Que Faire ?

Un retard de règles, des nausées, des saignements irréguliers, une sensibilité soudaine dans la poitrine peuvent être des symptômes de grossesse, même sous pilule.

A. La Pilule Contraceptive : Comment ça Marche ?

La pilule contraceptive est une méthode de contraception hormonale orale très utilisée en France. Lorsqu’elle est prise correctement, tous les jours et à heure fixe, elle est très efficace. Elle agit en modifiant le fonctionnement hormonal du cycle menstruel afin d’empêcher une ovulation et donc une grossesse.

B. Probabilité de Tomber Enceinte Sous Pilule

La pilule contraceptive, notamment lorsqu’il s’agit de pilules progestatives prises sans interruption, est l’un des moyens de contraception les plus efficaces, à condition d’être bien utilisée. Son efficacité théorique avoisine les 99,5 %, mais dans la vraie vie, l’efficacité pratique tombe autour de 91 %, principalement en raison d’oublis, d’interactions médicamenteuses ou d’un oubli de comprimé à heure fixe.

C. Signes et Symptômes d'une Grossesse Sous Pilule

Reconnaître une grossesse sous pilule ou sous implant contraceptif peut s’avérer difficile, car les symptômes de grossesse sont souvent identiques à ceux d’une grossesse survenue sans moyen de contraception. De plus, certaines femmes continuent d’avoir des règles sous pilule progestative ou des saignements durant la semaine, ce qui peut masquer les signes.

Parmi les symptômes habituels à surveiller, on retrouve :

  • Retard de règles ou saignements inhabituels.
  • Fatigue intense et inexpliquée.
  • Nausées (parfois dès le matin, même sans vomissements).
  • Changements des seins : douleurs, tension, hypersensibilité.
  • Température corporelle élevée en dehors d’une période d’ovulation.

D. Quand Faire un Test de Grossesse Sous Pilule ?

Faire un test de grossesse permet de détecter la présence de l’hormone bêta-hCG, sécrétée dès la nidation. Cette hormone augmente progressivement chaque semaine au cours du premier trimestre de grossesse, que la femme soit sous pilule contraceptive, sous implant ou sans moyen de contraception. La prise de pilule, même quotidienne, n’a aucun effet sur le taux d’hormones hCG détecté dans l’urine ou dans le sang.

Pour un résultat fiable, il est recommandé :

  • D’attendre quelques jours après le retard de règles.
  • De réaliser le test le matin, avec les premières urines, plus concentrées en hormones.

E. Risques pour le Bébé si On Tombe Enceinte Sous Pilule

Tomber enceinte sous pilule n’est pas rare, et cela ne signifie pas que la grossesse sera à risque. Si vous découvrez que vous êtes enceinte alors que vous preniez la pilule, cela n’a pas d’impact prouvé sur la santé ou le développement du fœtus.

F. Que Faire si la Grossesse est Confirmée Sous Pilule ?

Dès que la grossesse est confirmée, il est important d’arrêter la pilule immédiatement et de consulter un professionnel de santé. Une échographie de datation permettra de :

  • Déterminer l’âge de la grossesse.
  • Vérifier que l’embryon est bien implanté dans l’utérus.
  • Planifier un suivi adapté.

G. Alternatives à la Pilule

La pilule contraceptive ne convient pas à toutes les femmes, que ce soit pour des raisons de santé, d’effets secondaires, de mode de vie ou de confort. Heureusement, il existe de nombreux moyens de contraception efficaces, avec ou sans hormones de synthèse, que vous pouvez adapter à votre situation personnelle. Le mieux est d’en discuter avec un professionnel de santé (médecin ou sage-femme) pour trouver la solution la plus adaptée.

  • Les dispositifs intra-utérins (DIU ou stérilets).
  • Les méthodes hormonales sans pilule (anneau vaginal, patch contraceptif, implant contraceptif, injection trimestrielle).
  • Les méthodes barrières (préservatif féminin ou masculin).
  • Les méthodes naturelles ou mécaniques (cape cervicale ou diaphragme, symptothermie).

VIII. Contraception et Sexualité : Aspects Légaux et Sociaux

La loi n° 67-1176 du 28 décembre 1967 et la loi n° 75-17 du 17 janvier 1975 ont marqué des étapes importantes dans l'évolution du droit des femmes en matière de contraception. La contraception est un droit fondamental pour les femmes.

IX. Les Mécanismes Biologiques de la Contraception d'Urgence

A. Action Hormonale

Les contraceptions d’urgence actuelles utilisent des composés hormonaux qui interfèrent avec les processus hormonaux, et conduisent ainsi à un blocage de l’ovulation, à son retard, ou à une inhibition de l’implantation.

B. Le Lévonorgestrel

Une fois que l’ovulation a eu lieu, le lévonorgestrel semble avoir un effet essentiellement sur le mucus cervical et le fluide utérin : le transport des spermatozoïdes est bloqué, ce qui diminue fortement la probabilité de fécondation.

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