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Mieux Vaut Une Idée Féconde Que Cent Expédients Stériles : Explication et Illustrations

L'adage "mieux vaut une idée féconde que cent expédients stériles" est une invitation à privilégier la qualité sur la quantité, la profondeur sur la superficialité, et la vision à long terme sur les solutions à court terme. Il souligne l'importance de la créativité, de l'innovation et de la pensée stratégique.

L'Idée Féconde : Un Investissement Durable

Une idée féconde est une idée qui a le potentiel de générer de nombreux résultats positifs et durables. Elle est comme une graine qui, une fois plantée, peut donner naissance à une multitude de fruits. Elle se caractérise par :

  • La pertinence : elle répond à un besoin réel et profond.
  • L'originalité : elle apporte une perspective nouvelle et créative sur un problème.
  • La durabilité : elle a le potentiel de générer des résultats positifs sur le long terme.
  • La capacité d'adaptation : elle peut être modifiée et améliorée au fil du temps.
  • L'impact : elle transforme une situation donnée.

Dans le contexte de la création d'une entreprise, une idée féconde est un concept novateur qui peut perturber un marché existant ou en créer un nouveau. Elle peut prendre la forme d'un nouveau produit, d'un nouveau service, d'un nouveau modèle d'affaires ou d'une nouvelle approche marketing.

L'Expédient Stérile : Une Solution Illusoire

Un expédient stérile est une solution temporaire et superficielle qui ne résout pas le problème de fond. Il est comme un pansement sur une jambe de bois : il peut masquer la blessure, mais il ne la guérit pas. Il se caractérise par :

  • L'inefficacité : il ne résout pas le problème de manière durable.
  • Le court-termisme : il ne vise qu'à soulager les symptômes immédiats, sans s'attaquer aux causes profondes.
  • Le manque de créativité : il se contente de reproduire des solutions existantes, sans chercher à innover.
  • L'absence d'impact : il ne transforme pas la situation de manière significative.

Dans le domaine politique, les expédients stériles peuvent prendre la forme de mesures populistes qui visent à satisfaire les électeurs à court terme, sans se soucier des conséquences à long terme. Ils peuvent également prendre la forme de réformes superficielles qui ne s'attaquent pas aux problèmes structurels.

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Le Serpent : L'Instrument du Mal

Dans le récit de la Genèse, le serpent est présenté comme le plus rusé de tous les animaux. Il est décrit comme un être capable de trouver des expédients, mais aussi comme un instrument du mal. Le serpent ne nie pas, il interroge seulement. Son but n'est pas de susciter chez la femme le doute à l'égard de la réalité de la défense ; ce qu'il veut, c'est d'ébranler, par la conviction même de la réalité de cette défense, sa confiance en la bonté et en la justice de celui qui a eu la dureté de la faire. La séduction s'opère par le moyen de trois convoitises qui s'allument à mesure que s'éteint la confiance en Dieu : la convoitise de la chair, celle des yeux et celle de l'orgueil.

La Tentation : Un Mélange de Vrai et de Faux

Le discours du serpent est un mélange de vrai et de faux. Il fait miroiter aux yeux de la femme un état divin qui est réellement destiné à l'humanité et qui répond par conséquent à une aspiration naturelle et profonde ; mais il lui montre pour arriver à cet état le chemin de la désobéissance, qui la conduira au résultat opposé. Le tentateur refuse à Dieu les deux traits essentiels du caractère divin, la vérité et la bonté, pour se les attribuer à lui-même.

La Chute : L'Affaiblissement de la Foi

La chute est causée par l'affaiblissement de la foi en la bonté de Dieu. Par là la porte du cœur de la femme a été ouverte à la séduction. Le récit ne mentionne pas le fait intérieur par lequel la femme a acquiescé à l'invitation du serpent, et qui a été la cause réelle de la chute.

Le Jugement : Un Acte de Miséricorde

Le jugement est un premier acte de miséricorde autant que de justice. Le plus terrible châtiment pour Adam eût été l'abandon de Dieu. Dieu ne pouvait lui parler de cet être qu'en adaptant autant que possible ses expressions à son instrument actuel. Par ce langage de nature pédagogique, Dieu faisait entrevoir à l'homme la lutte sérieuse contre le mal, à laquelle il était désormais appelé, sans pourtant lui révéler encore l'existence du règne des ténèbres dont la connaissance eût écrasé sa faiblesse.

La Malédiction : Une Lutte à Outrance

La malédiction est une sentence qui s'adresse à la fois à l'auteur et à l'agent du mal, mais en réalité au premier. Dieu ne sépare pas seulement l'homme et le serpent, il les oppose l'un à l'autre et allume entre eux une guerre à outrance. C'est bien ici qu'on est forcé de s'élever du serpent envisagé comme animal à celui que le Nouveau Testament appelle le dragon ancien, le diable.

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La Postérité : Deux Grands Courants

La postérité du serpent désigne ceux d'entre les membres de l'humanité elle-même qui, dans la lutte contre le mal, refuseront de se mettre du côté de Dieu et persisteront à demeurer au service de l'esprit de révolte dont le serpent est l'emblème. La postérité d'Eve désigne par conséquent l'élite de l'humanité qui, comme elle, s'unira à Dieu pour vaincre le mal. Ces deux postérités sont désormais les deux grands courants qui traverseront toute l'histoire de l'humanité.

La Lutte : Une Guerre Spirituelle

La lutte entre la postérité du serpent et la postérité d'Eve est une guerre spirituelle. L'homme, associé à Dieu, attaque l'ennemi en face, cherchant ouvertement à vaincre le mal auquel il a déclaré une guerre à mort ; tandis que Satan se glisse par derrière, cherchant furtivement à séduire l'homme et à le faire périr.

L'Issue : La Défaite du Serpent

La malédiction prononcée sur le serpent renferme l'idée de sa défaite. Le coup porté à la tête implique la mort certaine dans tous les cas, tandis que la piqûre venimeuse faite au talon met la vie en danger, mais n'a pas toujours la mort pour effet.

L'Application : Une Lutte Constante

La lutte entre le bien et le mal est une lutte constante et toujours renouvelée. Elle concerne toute la portion de l'humanité qui lutte avec Satan.

L'exemple de la loi de 1920 sur la contraception en France

La loi de 1920 interdisant la contraception en France est un exemple frappant d'un expédient stérile. Adoptée dans le but de relancer la natalité après les pertes de la Première Guerre mondiale, elle s'est avérée inefficace et a eu des conséquences néfastes sur la santé et le bien-être des femmes.

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Lucien Neuwirth, rapporteur de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, a souligné en 1967 que cette loi avait été un échec complet et indiscutable. Il a plaidé pour une politique de la famille qui permette à chaque couple de choisir la taille de sa famille en fonction de ses possibilités. Il a également souligné que la contraception diffère les naissances plus qu'elle ne les empêche et qu'elle peut réduire le nombre d'avortements.

Neuwirth a mis en avant la nécessité de passer d'une maternité accidentelle à une maternité consciente et pleinement responsable. Il a souligné que la loi de 1920 avait été un échec sur le plan de l'avortement et qu'il était nécessaire de substituer la contraception à l'avortement, comme l'avortement s'est substitué à l'infanticide.

Il a également insisté sur l'importance de l'information et de l'éducation en matière de contraception, en particulier auprès des jeunes. Il a souligné que de nombreux parents redoutent un relâchement des mœurs et qu'il est nécessaire de poser des verrous pour garantir la responsabilité des parents.

L'importance de l'initiative et de la responsabilité individuelle

L'histoire de la Bourgeoisie en France est un exemple de l'importance de l'initiative et de la responsabilité individuelle. Selon Proudhon, la Bourgeoisie a toujours été à l'avant-garde du progrès et a toujours su s'adapter aux circonstances.

Proudhon reproche à la Bourgeoisie d'avoir renié la Révolution après Thermidor et d'avoir traité les révolutionnaires naïfs de 1848 comme des maraudeurs et des vauriens. Il l'invite à se réconcilier avec le prolétariat et à reprendre son rôle de leader dans la société.

La révolution : une force irrésistible

Proudhon considère la révolution comme une force irrésistible contre laquelle aucune autre puissance, divine ou humaine, ne peut prévaloir. Il souligne que tout parti politique peut devenir tour à tour, suivant la circonstance, expression révolutionnaire ou expression réactionnaire.

Il estime que la plus sage politique consiste à céder pied à pied à la révolution, afin que l'évolution éternelle de l'Humanité s'accomplisse insensiblement et sans bruit. Il met en garde contre la tentation de comprimer la révolution, car plus on la comprime, plus on augmente son ressort et on rend son action irrésistible.

Il souligne que la révolution se pose d'abord comme plainte du peuple, accusation contre un état de choses vicieux. Il invite les gouvernements à aller au-devant du peuple, à écouter ses griefs, à étudier-en la cause et à s'occuper immédiatement de soulager le patient.

L'enseignement : former le cœur et l'esprit

Quintilien souligne l'importance de former le cœur autant que l'esprit de la jeunesse. Il recommande de choisir les modèles les plus incontestés et les plus purs, les morceaux les plus propres à former le cœur et l'esprit de la jeunesse.

Il insiste sur la nécessité d'expliquer le français dans les classes, comme on le fait pour le latin et pour le grec. Il estime que certains textes pourront être uniquement la matière d'explications et d'analyses, tandis que d'autres, et les plus parfaits, serviront en outre à la culture et à l'ornement de la mémoire.

L'éloquence : gouverner les esprits

Balzac souligne que l'éloquence a excité l'enthousiasme de son époque et peut offrir à la nôtre plus d'un modèle oratoire. Il met en avant l'importance de la renommée et de la conscience, deux tribunaux devant lesquels les princes doivent se représenter.

Il cite l'exemple de Tibère, qui a humilié toutes les âmes et dompté tous les courages, mais qui n'a pas pu échapper au jugement de la renommée et de la conscience. Il souligne que la justice divine paraît quelquefois avec éclat, et fait des exemples qui sont vus de tout le monde ; quelquefois aussi elle s'exerce secrètement, et abandonne les méchants à leurs propres cœurs et à leurs propres pensées.

La philosophie : chercher la vérité en soi-même

Descartes souligne l'importance de chercher la vérité en soi-même et non plus dans les livres. Il entreprend d'ôter de son esprit toutes les opinions qu'il a reçues, pour ne les admettre de nouveau qu'après un sévère contrôle de la raison.

Il se trace une morale provisoire, qui doit être la règle de ses actions pendant cette épreuve du doute méthodique à laquelle il veut soumettre ses jugements. Il se persuade que, pour toutes les opinions qu'il a reçues jusques alors en sa créance, il ne peut mieux faire que d'entreprendre une bonne fois de les en ôter, afin d'y en remettre après ou d'autres meilleures, ou bien les mêmes, lorsque il les aurait ajustées au niveau de la raison.

Il se donne trois maximes : être le plus ferme et le plus résolu en ses actions qu'il pourra, tâcher toujours plutôt à se vaincre que la fortune, et à changer ses désirs que l'ordre du monde.

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