Introduction
Le Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA) est un rite maçonnique riche en symbolisme et en allégories. Parmi les symboles importants, la lumière occupe une place centrale, représentant la connaissance, la vérité et l'illumination spirituelle. La "lumière féconde et immortelle" est une expression qui condense l'idéal maçonnique de transformation personnelle et de recherche de la sagesse. Cet article explorera la signification de cette expression dans le contexte du REAA, en s'appuyant sur des sources historiques et symboliques.
Les Origines Égyptiennes et Ésoériques du Rite de Misraïm
Pour comprendre l'importance de la lumière dans le REAA, il est utile de se pencher sur les rites maçonniques égyptiens, notamment le Rite de Misraïm, qui a influencé de nombreux aspects de la pensée maçonnique. Le Rite de Misraïm apparaît pour la première fois vers 1740 en Italie. Déjà à cette époque, Misraïm était un Rite maçonnique d’inspiration ésotérique, nourri de références alchimiques, occultistes et égyptiennes, avec une structure en 90 degrés, dont on trouve les traces dès 1738.
Un document de 1867 cite l’existence de Misraïm dans l’Ile de Zante en 1782. Une autre source témoigne de l'apparition du Rite de Misraïm pour la seconde fois à Venise, en 1788, où un groupe de maîtres Sociniens (une secte protestante antitrinitaire) a demandé une patente de constitution à Cagliostro pendant son séjour dans cette ville. Le Frère Tassoni, en détenait la patente, mais comme les membres de ce groupe ne voulaient pas pratiquer les rituels magico-cabalistiques de Cagliostro, celui-ci ne leur a donc donné que la Lumière maçonnique. Ils ont donc utilisé les trois premiers degrés de la maçonnerie anglaise ainsi que les degrés supérieurs de la maçonnerie allemande, influencée par la tradition des Templiers.
Au XVIIIe siècle, les loges servirent de support d’enseignement ou de vivier dans lequel ils recrutèrent. Des hommes comme Cagliostro intégrèrent dans leurs rites maçonniques les pratiques apprises dans des cénacles plus fermés. Les Rites Égyptiens avaient une fonction initiatique qui était leur seule raison d’être. Ils affirmaient avec force leur spécificité, qui était leur attachement au courant hermétique et ésotérique de recherche de la Tradition pérenne.
Cagliostro, de passage à Trente, non loin de Venise, transféra les hauts degrés hermétiques dits « échelle de Naples » au sein de Misraïm à qui il aurait donné patente, abandonnant les rituels de son propre Rite Egyptien, puis ceux du Rite Ecossais Rectifié et enfin ceux du Rite Ecossais, Ancien Accepté.
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Ces rites se voulaient une régénération de la théologie par la théurgie, de la connaissance de la nature par des expérimentations concrètes des données métaphysiques, et de l’anthropologie par la dimension nocturne et inconsciente de la psyché humaine.
La résurrection d'Osiris et le mythe d'Hiram
Franz Cumont, historien étranger à la franc-maçonnerie, résume la résurrection d'Osiris de la manière suivante: Dès l'époque de la XIIe dynastie, on célébrait à Abydos et ailleurs une représentation sacrée, analogue aux mystères du moyen âge, qui reproduisait les péripéties de la passion et de la résurrection d'Osiris. Nous en avons conservé le rituel : le dieu, sortant du temple tombait sous les coups de Seth. On simulait autour de son corps les lamentations funèbres, on l'ensevelissait selon les rites ; puis Seth était vaincu par Horus, et Osiris, à qui la vie était rendue, rentrait dans son temple après avoir triomphé de la mort. C'était le même mythe, qui, chaque année, au commencement de novembre, était présenté à Rome presque dans les mêmes formes. Isis, accablée de douleur, cherchait, au milieu des plaintes désolées des prêtres et des fidèles, le corps divin d'Osiris, dont les membres avaient été dispersés par Typhon. Puis, le cadavre retrouvé, reconstitué, ranimé, c'était une longue explosion de joie, une jubilation exubérante dont retentissaient les temples et les rues, au point d'importuner les passants.
La similitude entre ces scènes et le mythe d'Hiram, assassiné, puis ressuscité et relevé par les surveillants, est frappante pour tous les Enfants de la Veuve introduits au troisième degré. La superposition est d'autant plus intéressante que la Bible ne dit rien de la mésaventure d'Hiram.
Comme pour Cagliostro dans sa "haute maçonnerie égyptienne", le Rite de Misraïm en France réunissait essentiellement des maçons intéressés par un travail opératif de haute tenue (alchimie, théurgie, astrologie). Respectant l’esprit des rites égyptiens, il ne se préoccupait guère de créer des loges "bleues ". En effet, la création de ce rite au XVIIIème siècle ne concernait que ceux qui avaient acquis les grades supérieurs au 4ème degré, les trois premiers travaillant la plupart du temps au rite français. Il préférait établir un réseau de membres réellement opératifs qui appartenaient à diverses cultures (de l’ésotérisme chrétien au shivaïsme, du pythagorisme au taoïsme) et pouvaient ainsi confronter leur expérience.
Ses Hauts Grades connurent des évolutions extrêmement nombreuses, tant dans leur nombre, leur contenu, que dans leur richesse symbolique. Les rites dits « de Loges bleues » n'ont donc jamais eu de caractéristiques véritablement égyptiennes. Ce n'est que peu à peu, et encore plus à une époque relativement récente, que l'on a introduit à la fois en France (et à l'étranger) des éléments tirés de la connaissance que l'on avait de l'Egypte. Une des caractéristiques réside dans les formules évocatrices de cette antiquité mythique.
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La Lumière Éternelle : Un Symbole Central
La présence de la lumière en Loge
Avant la Tenue, le Maître des Cérémonies prépare la Loge, qu’il laisse dans la pénombre. Il allume « l’Étoile » qui figure la « Lumière Éternelle ». La Lumière éternelle est donc une étoile censée briller éternellement. La Lumière éternelle est placée à l’Orient, horizon lointain qui évoque la Source, la Vérité. En l’occurrence, la flamme est comme une source à laquelle les membres de la loge peuvent venir boire quand ils y sont prêts. Le Vénérable Maître sollicite alors le Maître des Cérémonies, qui vient recueillir la flamme auprès de la Lumière éternelle. On assiste donc à la descente de la Lumière éternelle, à sa diffusion dans la loge.
Au départ, l’Etoile éternelle représente la lumière en attente d’activation. La Lumière éternelle brille dans les ténèbres et attend de trouver son récepteur, sans quoi elle n’aurait sans doute pas de sens. Précisément, l’homme en quête de réponses spirituelles peut, si son intention est pure, se connecter à cette Lumière. Il devra pour cela retirer tout ce qui, en lui, fait obstacle à la vision claire : habitudes, préjugés, passions. Il devra lâcher prise et abandonner tout ce qu’il croyait savoir.
Mais cette connexion est-elle vraiment possible ? Nous savons bien que l’Homme ne peut jamais accéder totalement à la Vérité. A ce titre, la Lumière éternelle est semblable à celle d’une étoile, brillante dans la nuit, inspirante mais lointaine.
La Lumière Cosmique et les Ténèbres
La Lumière cosmique renvoie aux réalités supérieures, transcendantales : elle exprime le Plan divin, les Lois universelles. La première évoque le Soleil, la seconde la Lune qui reflète imparfaitement la lumière solaire. Quant aux ténèbres, elles représentent l’inconscience, les obstacles à la Lumière et donc à la Vérité.
La Lumière éternelle se manifeste uniquement à l’esprit de ceux qui sont prêts à la percevoir. Quoi qu’il en soit, la descente et l’épanouissement de la Lumière de l’Etoile éternelle en loge invite à une métamorphose de nous-même par une renaissance initiatique.
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L'Eau : Symbole de Vie, de Mort et de Renaissance
La symbolique de l'eau
Le symbolisme de l’eau est particulièrement riche et profond, mais non dénué d’ambiguïtés. Puits, fontaine, source, rivière, oasis, l’eau évoque bien entendu la vie : elle porte, nourrit, féconde, pourvoit. Elle jaillit de la grande source, point d’origine de toute chose, duquel découle la manifestation, le temps, l’espace, mais aussi l’ordre et la conscience. Force neutre, active ou bien passive, femelle, l’eau circule et coule en toute chose : elle évoque les cycles.
L’eau coule vers le bas, mais soumise à la chaleur du soleil, elle se change en vapeur pour rejoindre le Ciel. Les qualités symboliques de l’eau sont parfois ambiguës. L’eau évoque la vie mais aussi la mort. Elle peut être pure ou impure. Elle peut être salvatrice ou calamiteuse (cf. le Deluge). Elle peut libérer ou engloutir. Son cycle évoque l’impermanence, qui est mort permanente (aspect négatif) ou renaissance permanente (aspect positif).
L’eau est comme une mère : elle pourvoit, nourrit, aime, accepte tout, ne juge pas. Dans le taoïsme, l’eau est donc vacuité ; elle sait pourtant répondre à tous les besoins. Par ces cycles, elle relie tous les êtres vivants entre eux ; elle est leur point commun, leur sang, leur centre universel. La symbolique de l’eau rappelle celle du miroir, un objet lui-aussi ambigu. En fonction de notre état psychologique, le miroir est vérité ou mensonge. De même, l’eau reflète une image plus ou moins déformée de nous-mêmes, selon que sa surface est calme ou agitée.
L'eau dans les textes sacrés
Selon le livre de la Genèse, un fleuve sort du jardin d’Eden, qui se divise en quatre branches. Sa source est proche de l’arbre de vie.
La symbolique de l’eau évoque la régénérescence (cf le mythe de la Fontaine de Jouvence), la vie nouvelle. Quiconque boit de cette eau aura encore soif ; mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle.
Le baptême et les rites de purification
On retrouve l’eau dans le sacrement du baptême chrétien, synonyme d’initiation, de vie nouvelle et d’effacement des péchés. Dans la plupart des religions, l’eau est associée aux rites de purification : elle rappelle l’alliance avec Dieu, elle ouvre la conscience, elle lave les mauvaises pensées. C’est encore l’eau qui soigne et qui guérit, telle l’eau de Lourdes.
Par sa transparence et sa limpidité, l’eau est une matière qui se laisse traverser par la lumière. Elle représente la paix, l’harmonie, la sagesse et l’épanouissement de la conscience.
L'eau, la lune et les forces cosmiques
L’eau est directement issue de la lune, qui est avec le soleil l’une des deux grandes forces qui fondent le cosmos. Ainsi donc, l’eau est une force passive, « aveugle » car elle n’a pas conscience d’elle-même ni de la cohérence qui la fonde. Elle évoque la spontanéité, la nature, la vie, l’auto-destruction et l’auto-génération. L’eau sans le feu serait inconscience, ténèbres, cycles perpétuels, tourments. A l’inverse, le feu sans l’eau serait une forme de conscience déracinée, abstraite, dénuée de vie.
La Règle en 9 points du Rite Écossais Rectifié
La règle spécifique du Rite Écossais Rectifié, gnostique, mystique, chevaleresque et templier, se caractérise par une haute élévation spirituelle et initiatique. On n'y considère pas l'Apprenti ni le Maître comme des degrés inférieurs ; ils sont des Chevaliers du Temple en puissance et dès le début de leur parcours dans l'Ordre, ils doivent assimiler, comme tous les membres de la communauté, la Règle du Régime, à l'instar des Pauvres Chevaliers de la milice du Christ. Voici les termes de cette règle :
Devoirs envers Dieu et la religion
Le premier hommage appartient à la divinité. Adore l'Être plein de majesté qui créa l'univers par un acte de sa volonté, qui le conserve par un effet de son action continue, qui remplit ton cœur, mais que ton esprit borné ne peut concevoir, ni définir. Plains le triste délire de celui qui ferme ses yeux à la lumière et se promène dans les ténèbres épaisses du hasard : que ton cœur, attendri et reconnaissant des bienfaits paternels de ton Dieu, rejette avec mépris ces vains sophismes, qui prouvent la dégradation de l'esprit humain lorsqu'il s'éloigne de sa source. Élève souvent ton âme au-dessus des êtres matériels qui t'environnent et jette un regard plein de désir dans les régions supérieures, qui sont ton héritage et ta vraie patrie. Fais à ce dieu le sacrifice de ta volonté et de tes désirs, rends-toi digne de ses influences vivifiantes, remplis les lois qu'il voulut que tu accomplisses comme homme dans ta carrière terrestre. Plaire à ton Dieu, voilà ton bonheur; être réuni à jamais à Lui, voilà toute ton ambition, la boussole de tes actions.
Professe en tous lieux la divine Religion de Christ et ne rougis jamais de lui appartenir. L’Évangile est la base de nos obligations ; si tu n'y croyais pas, tu cesserais d'être maçon. Annonce dans toutes les actions une piété éclairée et active, sans hypocrisie, sans fanatisme ; le Christianisme ne se borne pas à des vérités de spéculation : pratique tous les devoirs moraux qu'il enseigne et tu seras heureux; tes contemporains te béniront et tu paraîtras sans trouble devant le trône de l’Éternel.
Surtout, pénètre-toi de ce principe de charité et d'amour, base de cette sainte religion : plains l'erreur sans la haïr et sans la persécuter ; laisse à Dieu seul le soin de juger, et contente-toi d'aimer et de tolérer.
Immortalité de l'âme
Médite ta sublime destination. Tout ce qui végète autour de toi et n'a qu'une vie animale, périt avec le temps et est soumis à ton empire ; ton âme immortelle, seule, émanée du sein de la Divinité, survit aux choses matérielles et ne périra point. Voilà ton vrai titre de noblesse ; sens vivement ton bonheur, mais sans orgueil ; il perdit ta race et te replongerait dans l'abîme.
Etre dégradé ! malgré ta grandeur primitive et relative, qu'es-tu devant l’Éternel ? Adore-le dans la poussière et sépare avec soin ce principe céleste et indestructible des alliages étrangers ; cultive ton âme immortelle et perfectible, et rends la susceptible d'être réunie à la source pure du bien, lorsqu'elle sera dégagée des vapeurs grossières de la matière. C'est ainsi que tu seras libre au milieu des fers, heureux au sein même du malheur, inébranlable au plus fort des orages et que tu mourras sans frayeur.
Devoirs envers le souverain et la patrie
L'Être suprême confia d'une manière plus positive ses pouvoirs sur la terre au Souverain ; respecte et chéris son autorité légitime sur le coin de la terre que tu habites ; ton premier hommage appartient à Dieu ; le second à la Patrie.
Si ton cœur ne tressaillait plus au doux nom de Patrie et de ton Souverain, le maçon te repousserait de son sein comme réfractaire à l'ordre public, comme indigne de participer aux avantages d'une association qui mérité la confiance et l'estime des gouvernements, puisqu'un de ses principaux mobiles est le patriotisme et que, jalouse de former les meilleurs citoyens, elle exige que ses enfants remplissent, avec le plus de distinction et par les motifs les plus épurés, tous les devoirs de leur état civil.
Devoirs envers l’humanité en général
Si ton coeur sensible veut franchir les bornes des empires et embraser avec ce feu électrique de l'humanité tous les hommes, toutes les nations ; si, remontant à la source commune, tu te plais à chérir tendrement tous ceux qui ont les mêmes organes, le même besoin d'aimer, le même désir d'être utile et une âme immortelle comme toi, viens alors dans nos temples offrir tes hommages à la sainte humanité ; l'univers est la patrie du maçon et rien de ce qui regarde l'homme ne lui est étranger.
Bienfaisance
Rapproche-toi de ce modèle infini par une volonté constante de verser sans cesse sur les autres hommes toute la masse de bonheur qui est en ton pouvoir ; tout ce que l'esprit peut concevoir de bien est le patrimoine du maçon. Tout être qui souffre ou gémit a des droits sacrés sur toi ; garde-toi de les méconnaître, n'attends point que le cri perçant de la misère te sollicite ; préviens et rassure l'infortuné timide ; n'empoisonne pas, par l'ostentation de tes dons, les sources d'eau vive où le malheureux doit se désaltérer ; ne cherche pas la récompense de ta bienfaisance dans les vains applaudissements de la multitude ; le maçon la trouve dans le suffrage tranquille de sa conscience et dans le sourire fortifiant de la Divinité, sous les yeux de laquelle il est sans cesse placé.
Que ta bienfaisance soit éclairée par la religion, la sagesse et la prudence ; ton coeur voudrait embrasser les besoins de l'humanité, mais ton esprit doit choisir les plus pressants et les plus importants Instruits, conseille, protège, donne, soulage tour à tour ; ne crois jamais avoir assez fait et ne te repose de tes oeuvres que pour montrer une nouvelle énergie.
Autres devoirs moraux envers les hommes
Aime ton prochain autant que toi-même et ne lui fais jamais ce que tu ne voudrais pas qu'on te fit. Sers toi du don sublime de la parole, signe extérieur de ta domination sur la nature, pour aller au-devant des besoins d'autrui et pour exciter dans tous les coeurs le feu sacré de la vertu. Sois affable et officieux, édifie par ton exemple ; partage la félicité d'autrui sans jalousie. Ne permets jamais à l'envie de s'élever un instant dans ton sein, elle troublerait la source pure de ton bonheur et ton âme serait en proie à la plus triste des furies.
Pardonne à ton ennemi ; ne t'en venge que par tes bienfaits; ce sacrifice généreux, dont nous devons le sublime précepte à la religion, te procurera les plaisirs les plus purs et les plus délicieux; tu redeviendras l'image de la Divinité qui pardonne avec une bonté céleste les offenses de l'homme, et le comble de grâces malgré son ingratitude.
Perfection morale de soi-même
En te dévouant ainsi au bien d'autrui, n'oublie point ta propre perfection et ne néglige pas de satisfaire les besoins de ton âme immortelle. Descends souvent dans ton cœur, pour en sonder les replis les plus cachés. La connaissance de soi-même est le grand pivot des préceptes maçonniques. Ton âme est la pierre brute qu'il faut dégrossir ; offre à la Divinité l'hommage de tes affections réglées, de tes passions vaincues.
Que des mœurs chastes et sévères soient tes compagnes inséparables et te rendent respectable aux yeux des profanes ; que ton âme soit pure, droite, vraie et humble. L'orgueil est l'ennemi le plus dangereux de l'homme, il l'entretient dans une confiance illusoire de ses forces.
Devoirs envers les frères
Dans la foule immense des êtres dont cet univers est peuplé, tu as…
La Lumière Féconde et Immortelle : Interprétation et Signification
L'expression "lumière féconde et immortelle" peut être interprétée de plusieurs manières dans le contexte du REAA :
La Lumière comme Connaissance et Vérité : La lumière représente la connaissance, la vérité et la sagesse que le maçon cherche à acquérir tout au long de son parcours initiatique. Cette connaissance n'est pas seulement intellectuelle, mais aussi spirituelle et existentielle.
La Fécondité de la Lumière : La lumière est "féconde" car elle a le pouvoir de transformer le maçon, de le faire grandir spirituellement et de l'aider à réaliser son potentiel. Elle inspire la créativité, la compassion et l'engagement envers le bien.
L'Immortalité de la Lumière : La lumière est "immortelle" car elle transcende la mort physique. Elle représente l'âme immortelle du maçon, ainsi que la pérennité des valeurs et des principes maçonniques.
La Lumière comme Source de Vie : La lumière est associée à la vie, à l'énergie et à la vitalité. Elle est la source de toute création et de toute manifestation. En se connectant à la lumière, le maçon se connecte à la source de la vie et de l'éternité.
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