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Le témoignage émouvant d'une maman : L'accouchement de jumeaux, une aventure inoubliable

L'accouchement est une expérience unique et personnelle, souvent remplie d'émotions intenses et de moments inoubliables. Quand il s'agit de l'arrivée de jumeaux, l'aventure prend une dimension encore plus spéciale. Cet article vous plonge au cœur du témoignage poignant de Justine, une maman qui a partagé son récit d'accouchement gémellaire, riche en émotions, en défis et en bonheur.

Un début de semaine angoissant

Tout a commencé en début de semaine quand Justine est allée en urgence à l'hôpital car elle avait de nouvelles contractions. C'est son mari qui l'a emmenée. Aux urgences, elle a été mise tout de suite sous monitoring et on lui a donné des calmants légers car elle avait trop mal. Son amie Sylvie est arrivée et a passé toute la nuit de mardi à mercredi avec elle. Justine avait des contractions toutes les 20 mn qui sont descendues au cours de la nuit à 17 mn.

Le mercredi matin, son mari est revenu et est resté avec elle toute la journée. Le soir, les contractions sont passées à 15 mn et les docteurs lui ont dit "c'est vous qui choisissez, soit on vous fait une piqûre pour arrêter les contractions soit on tente un accouchement naturel." Elle n'a pas hésité, elle a dit "je veux accoucher" car elle souffrait trop.

L'arrivée imminente des "petites puces"

Le mari de Justine a appelé Sylvie et quand elle est arrivée, les contractions étaient à 12mn puis 9 mn… Elle commençait à stresser mais en même temps elle était excitée car elle allait peut être voir ses petites puces dans la nuit. On l'a emmenée dans la salle de travail et son mari ne lui lâchait pas la main, Sylvie la suivait et elle avait déjà les larmes aux yeux (!). Justine est restée deux heures dans la salle de travail et lorsque les contractions sont arrivées à 5 mn, on l'a emmenée dans la salle d'accouchement.

Son mari n'arrêtait pas de répéter "on va voir nos filles, on va voir nos filles !". Il est rentré avec elle, ainsi que Sylvie (la future marraine) et là, péridurale, et elle n'avait plus aucune douleur, elle avait l'impression de flotter dans le bonheur, elle faisait de grands sourires aux sages femmes qui lui disaient de pousser, ainsi qu'à son mari.

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La naissance de Léna

Deux heures plus tard, Justine a senti quelque chose qui descendait, et le docteur qui est venu voir si tout se passait bien lui a dit "ah, on va faire connaissance avec la première pupuce !". Elle a commencé à avoir les larmes aux yeux, et Sylvie a presque fondu en larmes, elles se broyaient mutuellement la main ! Ca s'est ensuite passé très vite, elle a senti quelque chose de tout chaud qui glissait entre ses jambes et son mari a dit "oh, je la vois, je la vois !!!!" et il a commencé à pleurer lui aussi.

La sage femme la plus proche de Justine a dit "encore un petit effort, elle est presque là !". Justine a poussé un grand coup et son mari a dit "elle est là !!" Elle a fondu en larmes et elle a vu le médecin prendre quelque chose dans ses mains, elle n'arrivait pas à réaliser que c'était sa fille qui venait de naître ! Elle a entendu plusieurs petits cris et le médecin s'est approché d'elle "voici la première !" Elle a fondu en larmes et elle a balbutié "Oh, Léna, Léna !!", elle lui a fait un bisou sur le front , Sylvie et son mari ont commencé à pleurer pour de bon, et la sage femme (Marie elle s'appelle !) avait des larmes qui brillaient dans ses yeux . Elle a dit "Léna est née le 17 octobre à 4h31 du matin".

Ils ont emmené Léna et le docteur a dit "allez, encore un petit effort et on va faire connaissance avec la deuxième pupuce ! Elle s'appelle … ?" Justine n'arrivait même pas à dire le nom de la deuxième tellement elle pleurait. Il a dit "bon, je vais vous aider, elle s'appelle Mégan !" . Les sf ont rigolé et eux aussi, à travers leurs larmes .

L'arrivée de Mégan

Justine a recommencé à pousser et presque immédiatement elle a senti Mégan qui glissait entre ses jambes et le médecin a dit "Eh bien, elles sont bien pressées ces deux coquines ! Elles sont impatientes de connaître leurs parents ! Allez-y, elle est presque là !". Elle ne s'arrêtait plus de pleurer, son mari a dit "Je la vois, oh mon Dieu, elle est là aussi !" . Sylvie a vu aussi: "Oh, Justine, elle est tellement belle, comme sa soeur ! Oh Justine, c'est beau !" .Et elle pleurait, les trois sf pleuraient aussi, son mari pleurait, et elle elle n'était pas en reste ! Le docteur a dit "allez, encore une fois et c'est bon !" . Puis elle a entendu à nouveau des petits cris et le médecin a dit "Et voilà Mégan ! Bravo madame, elles sont magnifiques !" . Il s'est approché d'elle, et ses sanglots ont redoublés, c'est incroyable ce qu'on peut ressentir dans un moment pareil ! Elle la regardait elle était tellement fière, elle est née deux minutes après sa soeur, à 4h33, en plus elle ne paraissait pas trop petite malgré la prématurité . Justine a dit " Où est Léna ? Sylvie, t'as vu, tes filleules sont magnifiques !". Le docteur a dit que les filles n'étaient pas trop petites elles faisaient 47 cm et 2k320.

Quand Justine est ressortie de la salle, il y avait le mari de Sylvie (le parrain de ses puces) ses parents et ses beaux-parents en larmes qui la prenaient tour à tour dans leur bras. Elle était épuisée mais trop heureuse . Elle a retrouvé ses filles dans une couveuse pour la nuit et elle a dormi à côté d'elles. Le matin, le jeudi donc, le médecin est venu, il y avaient ses parents, ses beaux parents, Sylvie et Marc (son mari), son frère, sa sœur, sa belle-sœur … tout le monde était venu admirer ses princesses !

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Un moment inoubliable

Ce jour restera inoubliable, surtout que le médecin a dit devant tout le monde "eh bien, puisque vous êtes tous là, je peux vous dire que la petite famille pourra rentrer chez elle samedi après-midi !" . Justine est rentrée hier, et elle n'arrive pas à redescendre de son nuage, avec son mari ils apprennent à être parents, et elle pense qu'ils se débrouillent pas mal !

Justine reconnaît ses filles grâce aux petits bracelets de la maternité qu'elle a gardés ! Sinon, elles sont identiques, avec son mari ils ont cherché s'il n'y avaient pas de différence mais pour le moment, il n'y en a pas .

Attentes versus réalité : Le témoignage de Justine Kamara

Justine Kamara, miss Lorraine 2016, et 4e dauphine de Miss France, a également partagé son expérience d'accouchement gémellaire. Elle a répondu à une question posée par l'une de ses followers : "Justine, est-ce que c'est possible que tu racontes ce que tu as ressenti quand tu as eu tes bébés ?".

Elle explique : « Je vais être à cœur couvert avec vous, ce n'est pas comme ce que j'imaginais. J'ai eu un accouchement de fou, il était incroyable », avant d'expliquer le contexte. « J'étais au bloc opératoire. A 5 h 05, la première est arrivée, à 5 h 10, la deuxième, par voie basse. Quand la première arrive, on l'essuie vite fait, on la pose sur moi, mais elle reste cinq secondes et après, elle part avec le papa. Quand on la pose sur moi, je ne vois rien, seulement les lumières du bloc opératoire. Visiblement, la puissance de l'accouchement a tant bouleversé la jeune femme, qu'elle n'a pas recouvré ses esprits au moment de la rencontre avec sa première fille. « Je me demande, "où est-elle finalement ?". J'avais vu des vidéos où les mères fondent en larmes et je n'ai pas pleuré. J'ai pleuré après, quand je les ai revues, quand j'avais l'esprit plus tranquille, quand je savais qu'elles étaient bien en bonne santé. Mais là tout de suite, quand elle est arrivée, j'ai vu du sang sur elle et j'ai paniqué ».

Après la mise au monde de sa première fille, Justine a dû se concentrer pour donner naissance à sa deuxième, craignant qu'une intervention ne soit nécessaire. « Je paniquais plus pour la deuxième parce qu'on m'avait expliqué que si je poussais mal, on pourrait utiliser les forceps ou faire une césarienne. J'avais peur, j'étais vraiment dans le contrôle. (…) Je n'étais pas dans l'émotion, j'étais beaucoup dans la réflexion. Son bébé est arrivé, comme sa sœur quelques minutes plus tôt, par voie basse. « Quand elles sont arrivées toutes les deux dans leurs petits lits, sous couveuse parce que prématurées, j'étais dans l'émotion. Je les ai trouvées trop belles.

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Le récit d'Anne : Entre douleur, émotion et imprévus

Anne, une autre maman de jumeaux, a partagé son récit d'accouchement, soulignant les moments de douleur, d'émotion et les imprévus auxquels elle a dû faire face.

Elle raconte : "Je suis à dilatation complètement, c’est le moment, il fallait y aller. Et là, une douleur incroyable qui me transperce. Incompréhensible, car la péri fait encore effet je le sens ! Ce n’est pas les contractions qui me font mal, c’est autre chose. L’une des sage-femme m’explique rapidement que l’un des bébés appuie sur un nerf et que c’est ça qui me fait mal. Je bouge, me mets sur le côté pour soulager la pression : je sens qu’il faut absolument que cette douleur s’en aille car elle me paralyse et m’empêche de pousser car elle n’est pas du tout synchro avec mes contractions."

Elle ajoute : "Je pousse, mais ça n’avance pas assez… Pourtant mon petit amour est là, il arrive, “on voit les cheveux madame, vous voulez toucher ?”. J’accepte avec enthousiasme, je tends ma main et… rien. Je n’y arrive pas, mon ventre est trop gros, je ne peux pas toucher. Tout le monde rigole. “Ooops, c’est vrai qu’on propose toujours aux mamans qui n’attendent qu’un enfant, mais vous avec votre gros ventre là ça ne va pas être possible en fait”. Je regarde du coin de l’oeil le médecin sur sa chaise, je le vois bouger suite à un regard un peu appuyé d’une des sage-femmes et il se lève… Tout de suite il me rassure, “le bébé est un peu coincé, on va juste l’aider un tout petit peu”. Ce mec est d’une zénitude incroyable, ça me rassure totalement. Il attrape une spatule, me demander de pousser et à peine commencé hop il débloque Pif et s’écarte aussitôt pour laisser la sage-femme finir ce premier accouchement. Les épaules, et je peux attraper mon bébé. Je vois mon ventre dégonfler de moitié d’un coup. J’attrape mon petit amour sous les épaules pour le mettre sur moi, et instantanément la plénitude, l’évidence, le coup de foudre. Et l’envie de dire merci. J’ai mon bébé sur la poitrine et je me dis que je suis heureuse. Le papa coupe le cordon, à sa grande surprise, lui qui ne voulait pas, finalement."

Concernant l'arrivée du deuxième bébé, Anne raconte : "Mon gynéco m’avait parlé de l’accouchement en me disant “on va chercher le deuxième”, sans mentionner le terme barbare de “grande extraction” et volontairement je ne m’étais pas trop renseignée sur le sujet. Là, j’ai les 2 sages femmes sur mon ventre qui “poussent” gentiment Hercule, qui était en transverse, pour qu’il se place en siège en me disant de ne surtout pas pousser (c’est ce qu’on appelle une VME, une Version Externe Manuelle, très rapide et absolument pas douloureuse dans mon cas). Le médecin va attraper mon deuxième. Et je vois littéralement sortir mon bébé par le pied, avec son dos qui me fait face couvert de sang et la tête… reste coincée ! Vision assez folle, j’entends “forceps” et j’ai juste le temps de me dire “mais enfin comment ça ce n’est pas possible” que hop on me demande de pousser une dernière fois et bébé est là. Comme ça. A la vitesse de l’éclair, et la vision était oubliée. Mon petit bébé était là et bien là, tout rougi, tout petit, et je peux l’avoir contre moi. Il est merveilleux."

Malgré les difficultés et les moments de stress, Anne conclut avec émotion : "J’ai réussi. Les petits sont emmenés le temps de faire les premiers soins avec leur papa. J’ai le droit à une remarque à la con d’une des auxiliaires, qui reste seule avec moi 1 minute et trouve le temps de me dire que sa mère a eu des jumeaux qui sont morts à l’accouchement. Mes bébés reviennent, j’ai enfin ce moment dont je rêvais. Le peau à peau, avec mes deux amours contre moi. La tétée d’accueil, je suis émerveillée de les voir prendre le sein, de sentir leur chaleur contre moi. Je vis l’un des plus moments de ma vie, et j’en ai conscience. Je me sens chanceuse, victorieuse, et surtout totalement apaisée."

Conseils aux futures mamans de jumeaux

Forte de son expérience, Anne donne des conseils précieux aux futures mamans de jumeaux : "De ne pas écouter les avis des uns et des autres et de faire abstractions des angoisses que les autres peuvent nous infliger sans le vouloir ! Et puis ne pas hésiter à demander de l’aide quand on en ressent le besoin !"

L'organisation du quotidien avec des jumeaux

Être parent de jumeaux demande une organisation particulière. Anne explique comment elle gère son quotidien avec ses 4 enfants et ses entreprises : "Je travaille toute la journée mais j’essaye d’aller les chercher à l’école et à la crèche tous les jours et la plupart du temps je reprends le travail une fois tout le monde au lit ! Les enfants sont au lit tôt donc cela nous permet de passer un peu de temps avec mon mari"

Elle souligne également les avantages d'avoir des jumeaux : "Comme leur rythme est identique et heureusement au final ce n’est pas si compliqué c’est juste que tout est un peu plus long … le déjeuner, le goûter, les temps de change ! Mais il y en a toujours un pour finir l’assiette de l’autre (Auguste dévore tout ce qui se mange). Le gros avantage c’est que bébé je peux les laisser tous les deux dans une pièce et faire autre chose à l’autre bout de l’appartement ils ne vont pas pleurer car ils sentent leur présence et j’imagine que cela les rassure !"

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