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Le Voile de Mariage, le Berceau et l'Enfant : Histoire et Traditions

Le mariage, un événement empreint de magie et de perfection, laisse souvent derrière lui des souvenirs précieux, notamment la robe de mariée. Si certaines choisissent de la conserver en souvenir, d'autres optent pour une seconde vie, une tendance amusante et décalée connue sous le nom de "Trash the Dress". Mais au-delà de cette pratique moderne, explorons l'histoire et les traditions liées au voile de mariage, au berceau et à l'enfant, symboles de pureté, de protection et de continuité.

I. Trash the Dress : Une Rupture avec la Tradition

a. L'Origine d'une Idée Rebelle

Le concept de "Trash the Dress" est né d'une volonté de bousculer les traditions du mariage. Alors que la robe de mariée est traditionnellement considérée comme un symbole de pureté à préserver, voire à transmettre aux générations futures, une séance "Trash the Dress" propose une approche radicalement différente. Il s'agit de mettre en scène la destruction ou la transformation de cette robe, souvent dans un cadre spectaculaire ou artistique. Plus qu'une simple séance photo, c'est une expérience unique où la mariée se réinvente.

b. Diversité et Créativité des Séances

Il existe une multitude de façons de réaliser ces séances photos. L'objectif principal est d'exprimer sa créativité, ce qui ouvre un champ de possibilités infini.

  • Trash the Dress coloré : L'utilisation de peinture, de poudres colorées ou de fumigènes permet de créer un effet visuel saisissant. Cette idée s'inspire des festivals comme Holi en Inde, ajoutant de la couleur et du mouvement aux photos, les rendant à la fois artistiques et uniques.
  • Trash the Dress urbain : Les graffitis, les métros abandonnés et l'ambiance street art offrent un cadre idéal pour les couples audacieux et modernes.

II. Les Avantages du Trash the Dress

a. Une Parenthèse Ludique Après le Stress du Mariage

Après des mois de préparatifs souvent stressants, la séance "Trash the Dress" offre une parenthèse légère et ludique. Elle permet aux mariés de vivre une expérience unique, loin des traditions rigides, et de profiter d'un dernier moment dans leurs tenues de mariage.

b. Création de Souvenirs Inoubliables

Une séance "Trash the Dress" permet d'explorer des mises en scène inédites et créatives, dans des cadres exceptionnels comme la Bretagne. L'objectif est de jouer avec des contrastes saisissants : une robe de mariée dans la boue, sous l'eau ou au milieu d'un décor industriel. Les effets visuels sont souvent spectaculaires, transformant ces photos en souvenirs inestimables, bien différents des albums de mariage classiques.

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c. Donner une Seconde Vie à la Robe

Pour de nombreuses mariées, la robe de mariage représente un vêtement unique et symbolique, mais qui n'est porté qu'une seule fois. Cette démarche permet de ne pas laisser la robe prendre la poussière dans un placard, mais de la réutiliser d'une manière inoubliable.

III. Les Inconvénients et Alternatives du Trash the Dress

a. Risques d'Endommagement Irréversible

Certaines matières sont plus résistantes que d'autres, mais certains tissus ne supportent pas bien les épreuves d'un "Trash the Dress". Les matières délicates comme la dentelle, la soie ou le tulle peuvent s'effilocher, se déchirer ou perdre leur éclat. Selon le type de séance, la robe peut devenir irrécupérable, par exemple après une immersion dans l'eau de mer, dans un champ boueux ou un shooting avec de la peinture.

b. Coût Financier

Un shooting "Trash the Dress" représente un investissement supplémentaire après les dépenses du mariage. Selon le photographe et le lieu, la séance peut coûter entre 300 et 1 500 €. Le prix peut varier en fonction des demandes spécifiques, comme un décor particulier ou une mise en scène complexe. De plus, si la robe est trop abîmée après la séance, il faudra prévoir des frais de nettoyage parfois élevés, selon les dégâts et le type de tissu. Certaines mariées, souhaitant conserver leur robe intacte, choisissent d'acheter une seconde robe moins coûteuse, ce qui ajoute un poste de dépense supplémentaire.

c. Sensibilités et Traditions

Ce type de shooting photo peut heurter les sensibilités, notamment chez les générations plus anciennes qui considèrent la robe de mariée comme un symbole sacré. Certaines familles peuvent considérer cette pratique comme du gaspillage ou comme un manque de respect envers la tradition. Pour d'autres mariées, l'idée de "détruire" une robe chargée d'émotion et de souvenirs peut être difficile à accepter. Elles préfèrent souvent la conserver, la revendre ou la transmettre à une future génération.

IV. Alternatives pour Conserver la Magie

a. La Séance Photo "Day After"

Pour celles qui souhaitent des photos uniques sans endommager leur robe, il est possible d'opter pour une séance photo "Day After". Il s'agit d'un shooting après le mariage, mais sans "trasher" la robe. Cette séance permet de choisir un cadre magnifique et de prendre le temps de capturer des clichés sans pression. Contrairement à la séance "Trash the Dress", la robe reste intacte, permettant de la conserver en souvenir, de la revendre ou de la transmettre.

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b. Réutilisation Créative de la Robe

Plutôt que de la laisser dormir dans un placard, la robe de mariée peut être réutilisée sous une autre forme. Elle peut être transformée en un autre vêtement, comme une robe de cocktail, ou utilisée pour créer des accessoires, comme des coussins ou des décorations.

c. Don à une Association

Certaines organisations récupèrent les robes de mariée pour les offrir à des femmes ayant un budget limité ou à des personnes dans le besoin.

V. Le Voile de Mariée : Un Symbole à Travers l'Histoire

a. Origines et Significations

Le voile de la mariée, un accessoire hautement symbolique, fait partie intégrante de sa tenue. Il a pour but de la dissimuler et de la cacher de tous les regards. Dans le passé, le voile était fait d'une étoffe opaque, parfois assimilée à un drap, pour couvrir intégralement la mariée.

Le voile existe depuis la nuit des temps. On en trouve les premières traces dans l’Énéide de Virgile. Les hommes devaient porter le voile devant les dieux, en signe d’oblation. Chaque mariée porte un voile. D’ailleurs, le mot latin « nubere » qui signifie voiler est synonyme de se marier pour les jeunes filles romaines. Ce dernier est symbole d’engagement total et de soumission à son mari.

En Mésopotamie, le voile tire son origine du culte de la déesse Ishtar, une prostituée sacrée représentée voilée. Le voile est hautement symbolique en Mésopotamie. A partir du moment où l’on pose le voile sur la mariée, elle doit obéissance à son mari, qui devient son baal, c’est-à-dire son seigneur.

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En Grèce, le voile de la mariée, le flammeum, ne lui couvre que la moitié du visage. Rouge ou orange, il symbolise la joie et la fécondité. Au Moyen-âge, le voile est un porte-bonheur, qui préserve la mariée du mauvais œil, des esprits maléfiques et de la malchance. Le mariage était arrangé par les pères de famille, qui souhaitaient faire une alliance familiale. Le voile servait à cacher la mariée des yeux de son mari, qui ne la découvrait qu’au moment de la nuit de noces.

Dans la culture chrétienne, la Bible est la référence pour les croyants. C’est dans l’Évangile de Saint Paul que l’on mentionne que la femme doit être voilée pour la prière, en tant que marque de dévotion. Vu que le mariage est célébré dans un lieu de culte en présence d’un représentant de Dieu, la femme se doit donc d’être voilée par mesure de respect.

Le judaïsme n’impose pas le voile pour les femmes. Il n’est pas mentionné dans la Torah, texte fondateur de la religion. Néanmoins, on sait que les femmes le portaient, car lors de son mariage, Jacob pensait avoir épousé Rachel. Au moment de la nuit de noces, il retire le voile et découvre Léa. Aujourd’hui, en fonction des personnes, le voile n’est pas une obligation pour le mariage. Il reste une coutume.

b. Le Voile à Travers les Cultures

Au cœur de nombreuses polémiques, le voile islamique est une question difficile à traiter. Le voile est évoqué dans les textes. Ainsi, comme le mentionne l’historien dans un article sur le site Croire, les femmes doivent rabattre le voile sur leur poitrine. On distingue 3 types de voiles. La burqa couvre tout le visage et dissimule les yeux derrière une grille. Le hijab est le voile le plus fréquent pour les mariages. Il couvre les cheveux et le cou, tout en laissant apparent le visage. Dans les pays européens, le voile est aujourd’hui une pièce de tulle synthétique ou en soie, que l’on accroche au chignon ou que l’on place sur la tête, avec un diadème.

Dans la culture asiatique, le voile est coloré. La couleur de prédilection est le rouge, qui représente le positif et que l’on associe à la chance, au bonheur, à la santé et au succès. En Inde, le port du voile est culturel. S’il peut être lié à la religion musulmane, le voile est un accessoire indispensable à la tenue que l’on coordonne à sa tenue, pour couvrir les cheveux. En fonction de la région de l’Inde, la femme peut être soumise à la coutume de purdah, qui désigne également le mot voile. Traditionnellement, en Inde, le saree de la mariée est rouge. Elle porte donc un voile rouge avec des broderies d’or et des perles, qui lui couvre le visage intégralement. Néanmoins, au moment de la cérémonie autour du saptapathy, feu sacré, elle doit revêtir un voile rouge.

c. Le Voile : Un Accessoire Modernisé

Aujourd’hui, les mariées choisissent le voile pour sa beauté. Le voile, s’il est traditionnel, peut tout à fait être modernisé pour refléter la personnalité de la mariée. Il peut être personnalisé avec des galons de dentelle, une quille de dentelle ou de tulle brodé, ou encore des broderies avec les initiales des mariés, une phrase ou une date significative. Il est même possible d'ajouter une touche de couleur pour correspondre au thème du mariage.

Le voile n’est pas qu’un simple ajout à la robe : il peut transformer l’ensemble de la tenue en une création magistrale. Vous pouvez également mixer la modernité de votre tenue au côté vintage du voile.

Au-delà de sa beauté, le voile peut incarner un profond attachement familial. Il peut être transmis de génération en génération, devenant ainsi bien plus qu’un accessoire. Chaque mariée y ajoute son histoire, renforçant le lien entre le passé et l’avenir. Ce n’est plus seulement un voile : c’est un témoin des émotions, des promesses et des souvenirs partagés.

VI. Le Berceau et l'Enfant : Traditions et Rites de Passage

a. La Naissance et les Premiers Rites

Un enfant vient de naître. À la fébrilité et l'agitation, succède une période de calme relatif. On veille, on attend la cérémonie du baptême. Elle chantonne doucement une berceuse :

Droum, droum tranquile, berouyou

Qu'ès plaa goardat per l'anyoulou.

Doumaa que-t deram u sent noum,

Droum, droum

(Dors, dors tranquille, joli petit,-Tu es bien gardé par le petit ange -Demain nous te donnerons un saint nom, dors, dors.)

Sur la table de chevet, un cierge, du sel, de l'eau bénite ; du pain, de l'ail et du sel parfois. La mère est allongée dans son lit.

Si la femme qui tient l'enfant dans ses bras est appelée à quelque tâche, ou si elle a peur de s'endormir, elle ne dépose pas l'enfant dans un berceau mais dans un crible, ségounè.

b. Rites de Protection et de Transition

La période dite de marge (ou de veille) couvrait le temps séparant la naissance du baptême ; celui-ci devait avoir lieu le plus vite possible, souhait de l'Église comme des parents ; car ces vingt-quatre heures, généralement, étaient particulièrement critiques. En effet, l'enfant né aux hommes n'était pas encore né à la communauté chrétienne, à la communauté tout court, et cet état d'attente, d'entre-deux, était jugé comme particulièrement dangereux.

Il fallait donc essentiellement protéger l'enfant, vulnérable, possible proie pour les esprits malfaisants, les sorcières et autres démons. D'où la nécessité de cette veille continue et assidue, de la présence d'éléments protecteurs, sel, ail, cierge ou bien de l'utilisation du crible bien connu pour décourager les visées des sorcières puisqu'il leur faudrait, avant d'accomplir leur maléfice, compter l'ensemble des trous ! On remarquera après tout que ce réceptacle n'était peut-être pas si mal indiqué pour recevoir un nouveau-né si on était pris au dépourvu ; des récits de naissance qui m'ont été faits, faisaient état du placement provisoire du nouveau-né dans un placard car on avait alors très peur des chiens !

À La Bastide de Cazères sur l'Adour (Landes), Cuzacq a même relaté que le père, dès que l'enfant est là, « pour le soustraire aux influences du mauvais Esprit, monte la garde, tout armé, dans un coin de la chambre, jusqu'à ce que l'eau du baptême ait régénéré l'âme du nouveau-né ». Il raconte aussi « que le cierge bénit brûle toujours près du berceau ».

La curiosité d'un étranger était vécue comme mal-à-propos, celui-ci risquant fort, ignorant les convenances, d'être accusé de sorcellerie, et un chat n'avait pas intérêt à venir rôder autour du berceau !

Mais, en passant, on peut réaliser que ce qui était veille de l'enfant était aussi une veille de la mère durant les quelques heures suivant la parturition.

c. Le Cortège Baptismal : Un Trajet Symbolique

Le temps d'attente écoulé et celui du baptême approchant, c'est sur le trajet menant le nouveau-né à l'église que se concentrait un grand nombre de prescriptions. Ce trajet, en effet, n'allait-il pas préfigurer celui de la vie de ce nouvel être ? Par une sorte d'efficacité symbolique que les ethnologues s'accordent aujourd'hui à reconnaître et percevoir dans la configuration mentale des sociétés rurales en France et même en Occident, ce qui allait se passer durant cette marche allait présager de l'avenir et de la trajectoire du futur individu.

On ne sera donc pas étonné de voir ce cortège et son trajet investis de nombreuses prescriptions. D'abord son tracé : il devait emprunter les voies publiques, et non les sentes et raccourcis empruntant le sol d'autrui, ce qui aurait donné au futur baptisé des droits imprescriptibles sur les terres traversées !

Parents, amis, voisins devaient former ensuite un cortège où le parrain et la marraine, en tête, l'un ou l'autre, selon le sexe de l'enfant, portaient la chandelle bénite ; la mère était absente ; encore couchée, ou plutôt encore impure, n'ayant pu accomplir la cérémonie des relevailles à l'église et le repas de cama-lhebe avec parents et voisins lui permettant de mener une vie normale ; en fait la présence de la mère était tout simplement frappée d'interdit - nous reviendrons sur ce point - car lorsque le baptême était différé de plusieurs mois pour des raisons diverses et valables, la mère n'y assistait pas davantage.

De la présence du père, il n'est pas dit grand-chose ; dans les campagnes de l'Agenais et du Montalbanais, l'interdit concernant sa présence aurait été strict jusque dans les années 1930.

Et l'enfant ? L'enfant était là, bien sûr, porté par une femme qu'on appelait « marraine de chemin », mayrie de carrère. Le statut exact de cette femme varie selon les sources ; tantôt elle est décrite comme la matrone, mayroulère, la femme qui a aidé à l'accouchement, plus souvent comme la première voisine ; elle était parfois appelée bohaira, la souffleuse, parce que son souffle transmettait les vertus nécessaires à l'enfant.

Le port de l'enfant durant le trajet faisait l'objet de nombreuses prescriptions et d'interdits. L'enfant devait être porté sur le bras droit, la porteuse ne devait pas tourner la tête à droite ou à gauche, ni même se retourner. Cette attitude avait pour but d'influencer la future personnalité de l'enfant qui, de la sorte, serait « droit », ne pleurerait pas, ne resterait pas le cou de travers, ou encore ne serait pas un fieffé menteur. De plus, la porteuse devait porter avec elle un morceau de pain, ou du pain et du fromage qu'elle devait obligatoirement donner au premier passant rencontré.

d. La Cérémonie du Baptême et l'Intégration Communautaire

C'est à l'entrée de l'église que la « marraine de chemin » remettait l'enfant à sa marraine. Somme toute, on assistait à une sorte de découplage de la fonction de marraine.

La cérémonie du baptême elle-même, obéissant aux règles du droit canon et des usages liturgiques, destinée à purifier, nommer et intégrer l'enfant dans la communauté des chrétiens, échappe aux rituels populaires et n'entre pas dans notre analyse. Il est bon néanmoins de rappeler le rôle important dévolu autrefois aux parrains-marraines chargés d'énoncer le prénom, de nommer l'enfant, et lorsque l'enfant était immergé dans le baptistère, de le « relever », accomplissant symboliquement le geste même de sa naissance.

À la fin de la cérémonie, parrain et marraine se lavaient les mains près des fonts baptismaux - n'avaient-ils pas touché un objet impur ?-et, tel un vrai couple, devaient s'embrasser sur le porche ou sous les cloches.

À la sortie de l'église, un carillon ; la sonnerie des cloches devait être la plus sonore et la plus longue possible sans cela l'enfant risquait, disait-on, la surdité ou le mutisme ; cette menace était fort répandue et on disait d'un baptême bien carillonné : « Qu’au plâ sounat, nous sera pas chourd aquet » (On a bien sonné, celui-là ne sera pas sourd).

Ce carillon était effectué soit par le parrain, soit par le sacristain qui avait reçu pour ce faire une gratification. Dans les deux cas, la magnificence de cette sonnerie dépendait donc du parrain (de ses forces ou de sa générosité).

Ainsi prévenus, tous les gamins du village accouraient alors sachant qu'allait arriver, à leur intention, un jet de friandises multiples, noix, noisettes, châtaignes, fruits secs, dragées, sous, etc. Ils se battaient, se disputaient, mais en leur faisant ainsi prendre part à cette distribution festive, le rite les contraignait bien à prendre acte de l'arrivée d'un nouvel enfant dans leur communauté. Le baptême, cérémonie d'agrégation dans la communauté des chrétiens, se doublait ainsi d'un rite d'agrégation dans la communauté des jeunes.

VII. Le Pais Amphithalês : Un Enfant Privilégié

a. Signification et Caractéristiques

Amphithallein signifie bourgeonner, verdir, fleurir de partout. L’enfant amphithalês, c’est donc l’enfant qui est « tout en fleur », « plein de vie » ou encore « florissant des deux côtés », c’est-à-dire entouré de son père et de sa mère. Les auteurs anciens insistent tous sur cette caractéristique, demeurant, par ailleurs, très imprécis sur l’âge des paides.

Celui qui avait une mère et un père vivants semblait donc jouir de la faveur des dieux. C’est en tout cas l’interprétation que l’on a longtemps proposée : puisque ses deux parents vivaient encore, l’enfant amphithalês ne connaissait pas la souillure de la mort.

b. Le Rôle du Pais Amphithalês dans les Rites

Nombreux sont, en effet, les rituels grecs où l’on trouvait une branche ornée de guirlandes et d’objets divers. Porté en procession en l’honneur d’une divinité, ce rameau pouvait aussi être suspendu aux portes des maisons par des enfants en échange de cadeaux et de friandises.

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