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James Brown : Une Famille, un Héritage Complexe

James Brown, figure emblématique de la musique soul, funk et rhythm and blues, a laissé derrière lui un héritage musical indéniable, mais aussi une succession complexe, marquée par des batailles juridiques acharnées entre ses nombreux héritiers. Décédé le jour de Noël 2006 à l'âge de 73 ans, le "Parrain de la Soul" a vu sa succession devenir le théâtre de conflits familiaux pendant plus de 15 ans.

Un Partage de Fortune en Trois

Après des années de litiges, un juge de Caroline du Sud a finalement tranché sur le partage de la fortune de James Brown. La décision a divisé l'héritage en trois parts distinctes.

  • Un fonds de charité : La moitié de la fortune a été allouée à un fonds de charité créé par James Brown lui-même. Ce fonds, destiné à financer les études d'enfants et de petits-enfants défavorisés de Caroline du Sud et de Géorgie, reflète l'engagement de l'artiste envers sa communauté et son désir de soutenir l'éducation des jeunes générations. Selon les termes du testament de Brown, le chanteur avait en effet laissé la majorité de ses biens dans un trust destiné à établir des bourses d’études pour les enfants défavorisés de Caroline du Sud et de Géorgie.
  • Les enfants : Un quart de la fortune a été partagé entre ses six enfants reconnus : Terry, Larry, Daryl, Yamma Lumar, Deanna Thomas et Venisha. Ces enfants figuraient sur le testament de leur père, ce qui leur a permis de bénéficier de cette part de l'héritage.
  • La veuve et le fils : Le quart restant est revenu à Tomi Rae Hynie Brown, la dernière compagne de James Brown, et à leur fils, James Brown II. Cette reconnaissance a mis fin aux contestations initiales concernant leur statut et leur droit à l'héritage.

Reconnaissance de Paternité et Règlement de Succession

Un élément important de cette saga juridique a été la reconnaissance de James Brown II comme fils légitime du chanteur. L'accord final a confirmé que le jeune James Brown Jr. n'aurait pas à subir de test ADN pour prouver sa filiation. Cet accord reconnaît que le fils qu'elle a eu a bien pour père la « Sex Machine». Cette décision a mis fin aux doutes et aux spéculations entourant la paternité de l'enfant.

Les termes précis de l'accord de succession n'ont pas été divulgués publiquement et restent scellés. Cependant, le New York Times a rapporté que le règlement devrait donner aux héritiers le droit de résilier les contrats d’édition préexistants de Brown, ainsi qu’un plan pour financer des bourses d’études, a déclaré l’administrateur de la succession, Russell L. Cette clause pourrait avoir des implications significatives pour la gestion future des droits musicaux de James Brown et pour la pérennisation de son héritage artistique.

Une Bataille Post-Mortem

La mort de James Brown a déclenché une véritable bataille juridique entre ses héritiers. Son cercueil était resté pendant de longues semaines dans une pièce à température contrôlée à cause des tergiversations entre les enfants et les avocats du défunt.

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Des échantillons ADN avaient été prélevés afin de vérifier des paternités supposées. Une bataille juridique qui aura duré 15 longues années.

Peu après le décès de James Brown, le 25 décembre 2006, Tomi Rae Hynie Brown et son fils avaient en effet été mis à la porte de leur domicile en Caroline du Sud. Les curateurs affirmaient alors que Tomi Rae Hynie Brown n’était pas la veuve du chanteur, puisqu’elle était encore mariée à un autre lorsqu’ils avaient convolé en 2001. Plusieurs tests ADN avaient également été effectués pour vérifier la paternité de James Brown avant son enterrement, le 10 mars 2007. Tomi Rae Hynie Brown avait contesté le testament, rédigé avant son mariage. Cinq des enfants avaient fait de même, affirmant qu’ils avaient été lésés par une mauvaise gestion du fonds. Jeudi, Tomi Rae Hynie Brown s’est dite «soulagée et heureuse» de l’approbation de l’arrangement par la Cour. Elle souhaite «travailler en collaboration avec le reste de la famille et les curateurs pour promouvoir l’héritage de James Brown».

Car ce sont surtout les droits patrimoniaux (sur les chansons, mais aussi sur de futurs livres, disques, films de la «Sex Machine») qui étaient en jeu dans cette affaire.

Les six enfants adultes du "Parrain de la soul" exigent qu'il repose dans un mausolée dans sa propriété de 24 hectares, non loin de la rivière Savannah. Ils veulent en faire un musée et un mémorial avec l'espoir qu'il attire autant de touristes et devienne aussi lucratif que Graceland, la maison d'Elvis Presley à Memphis, dans le Tennessee. Mais la majeure partie des biens du chanteur, dont la demeure de Beech Island, est entre les mains d'une fiducie, un système anglo-saxon qui permet de transférer un droit de propriété sur un bien à un tiers, qui s'engage à le gérer et à le protéger. Les administrateurs de cette fiducie s'opposent à ce projet touristique. Ils affirment que James Brown voulait être enterré en toute tranquillité.

Les dernières volontés du chanteur ont été rendues publiques le 18 janvier. Il répartit entre ses six enfants adultes (Deanna Brown Thomas, Yamma Brown Lumar, Vanisha Brown, Daryl Brown, Larry Brown et Terry Brown) ses biens personnels - c'est-à-dire vêtements, bijoux, bateaux, automobiles. ACCUSATIONS Mais ses droits musicaux et la demeure de Beech Island ont été placés de son vivant dans cette fiducie irrévocable dont ses enfants veulent maintenant reprendre en main la gestion. Ils ont demandé au tribunal que les trois administrateurs désignés par James Brown soient remplacés. Ils estiment que la fondation est mal gérée et ses actifs en danger "d'être perdus, dispersés ou volés". Les héritiers affirment qu'Albert "Buddy" Dallas, avocat de James Brown depuis vingt-quatre ans, et les deux autres administrateurs, David Cannon et Alford Bradley, leur ont caché des informations sur les dernières volontés de leur père et ont manipulé la succession. En janvier, les six enfants ont tenté en vain de faire interdire, par le shérif local, l'accès des trois hommes à la propriété de Beech Island et les accusent aujourd'hui d'avoir dérobé à cette occasion des documents qui se trouvaient dans un coffre secret derrière un tableau. Pour Albert Dallas, ces accusations sont sans fondement : "J'ai été l'ami et l'avocat de M. Brown pendant vingt-quatre ans, une relation totalement construite sur la confiance. Ce sont les mêmes enfants qui ont déjà traîné leur père en justice de son vivant." Deanna et Yamma avaient engagé des poursuites contre James Brown en 2002, lui demandant des droits d'auteur pour un tube de 1976, Get Up Offa That Thing, qu'elles affirment avoir écrit. L'affaire a été réglée à l'amiable. Le montant de la transaction n'a jamais été révélé. D'autres poursuites ont été engagées début février, cette fois par Tomi Rae Hynie, la quatrième femme de James Brown, qui ne figure pas dans le testament du chanteur. Elle veut la moitié de ses biens et la possibilité d'habiter à nouveau dans la propriété de Caroline de Sud, dont elle a été chassée à la mort de James Brown. Son avocat, Robert Rosen, a déposé plainte auprès du tribunal d'Aiken County (Georgie), qui règle la succession. Il affirme qu'elle est l'épouse survivante légitime du chanteur et demande à ce qu'elle soit au moins autorisée à retourner à Beech Island pour y prendre "ses affaires personnelles" et les "jouets de son fils de 5 ans". Selon les avocats de James Brown, et notamment Albert Dallas, Tomi Rae Hynie n'est pas la veuve de James Brown, car, quand ils se sont mariés en 2001, elle était mariée à un autre homme. Tomi Rae Hynie affirme être légalement l'épouse de James Brown. Une première audience réunissant toutes les parties, qui s'annonce mouvementée, doit avoir lieu le 9 février, au tribunal d'Aiken County.

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Finalement, deux ans et demi. C’est le temps qu’il aura fallu pour régler la succession de James Brown. Jeudi, le juge Jack Early a statué en faveur d’un arrangement somme toute logique. La fortune du «Parrain de la soul» a été divisée en trois parts. Une moitié va à un fonds de charité, créé par le chanteur lui-même, pour financer les études de ses enfants et petits-enfants. Un quart est partagé entre ses six enfants, Terry, Larry, Daryl, Yamma Lumar, Deanna Thomas et Venisha, qui figuraient sur le testament de leur père. Le quart restant revient à sa veuve, Tomi Rae Hynie Brown, et à son fils, James Brown II, qui sont finalement reconnus comme tels.

Les Femmes et les Enfants de James Brown

James Brown a eu une vie personnelle tumultueuse, marquée par de nombreux mariages et des paternités contestées. Brown a été marié quatre fois. Son mariage avec sa dernière épouse, Tommie Raye Hynie, qui avait eu lieu en 2002, a été annulé peu de temps après. Ils se sont pourtant remariés en 2004 et ont eu un enfant. Brown a également eu deux enfants avec sa première femme, Velma Warren, et trois avec sa deuxième, Deidre Jenkins. Comme pour Elvis Presley, de nombreuses personnes ont prétendu après sa mort être ses enfants naturels.

Les femmes de sa vie :

  • Velma Warren
  • Deidre Jenkins
  • Tommie Raye Hynie

Enfants :

  • Terry Brown
  • Larry Brown
  • Daryl Brown
  • Yamma Brown Lumar
  • Deanna Brown Thomas
  • Venisha Brown
  • James Brown II

Un Héritage Artistique et Culturel

Au-delà des aspects financiers et juridiques, l'héritage de James Brown est avant tout celui d'un artiste exceptionnel qui a marqué l'histoire de la musique. Fils unique, James Brown est né en 1933 à Barnwell (Caroline du Sud) de façon dramatique. L'accouchement réalisé chez ses parents, Joe Brown et Susan Behlings, se passe mal : il est considéré comme mort-né et c'est sa tante Minnie qui va le réanimer. Ses parents déménagent peu de temps après sa naissance à Augusta (Géorgie), et sa mère abandonne la famille pour vivre avec un autre homme. Il est alors confié à sa tante Honey qui dirige une maison close. La famille étant pauvre, le jeune James l'aide en cueillant du coton chez les propriétaires environnants ou en cirant les chaussures dans le centre-ville. À cette même époque, il commence à se produire dans les salles de danse de la région d'Augusta mais tombe petit à petit dans la délinquance. À quinze ans, il commet une attaque à main armée pour laquelle il est condamné et incarcéré dans un centre de détention juvénile au Camp Toccoa en Géorgie,. Pendant son séjour en prison, il fonde un groupe de gospel. En 1952, lors d'un match de baseball opposant l'équipe de la prison à une autre venue de l'extérieur, il rencontre le chanteur Bobby Byrd et se lie d'amitié avec lui, au point que sa famille l'aide à sortir de prison. Ensemble, ils créent le groupe de gospel The 3 Swanees. En se produisant à Macon en Géorgie, ils découvrent Little Richard et The "5" Royales (en), et orientent le groupe vers le rhythm and blues. Le groupe se produit principalement dans le sud des États-Unis lorsqu'en 1956 un agent du label King Records,, Ralph Bass, leur fait enregistrer le titre Please, Please, Please, qui se vend à 1 million d'exemplaires.

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Un des initiateurs du funk, il est fréquemment surnommé « The Godfather of Soul » (« le parrain de la soul »). Tout au long d'une carrière qui a couvert six décennies, Brown est l'une des figures les plus influentes de la musique populaire du XXe siècle et est réputé pour ses performances scéniques. En 2004, le magazine Rolling Stone le classe à la 7e place dans sa liste des 100 plus grands artistes de tous les temps (List of the 100 Greatest Artists of All Time). James Brown a notamment été une grande source d'inspiration pour des chanteurs tels que Michael Jackson et Prince, pour ne citer qu'eux.

Après une période de prison pour cambriolage, James Brown commence sa carrière comme chanteur de gospel en Géorgie, avant d'intégrer un groupe de R&B vocal nommé The Famous Flames et d'en devenir la figure de proue. Brown accède à une notoriété nationale à la fin des années 1950 avec des balades comme Please, Please, Please ou Try Me, et se bâtit une réputation d'inlassable performeur scénique. Brown connaît son apogée dans les années 1960, avec des succès colossaux : Papa's Got a Brand New Bag, I Got You (I Feel Good) et It's a Man's Man's World.

À la fin des années 1960, il modifie son approche musicale, passant d'un mix musical fondé sur le blues et le gospel à une approche plus rythmique qui jette les bases et ouvre la voie au développement de l'ensemble du courant funk. Au début des années 1970, Brown établit le son du funk avec la formation The J.B.'s, et des enregistrements tels que Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine ou The Payback. James Brown chanta également des chansons engagées, notamment Say It Loud - I'm Black and I'm Proud (1968) pour soutenir la communauté afro-américaine. Brown a continué à se produire et à enregistrer jusqu'à sa mort en 2006.

En 1967, Cold Sweat pose le premier jalon du funk. Les critiques voient dans cette chanson un point d'orgue de la musique des années 1960 et 1970, considérant le titre comme une démarcation au niveau des paroles et de l'arrangement musical. À partir de Cold Sweat, et jusqu'au début des années 1970, toutes les chansons de James Brown font place à l'affirmation de soi, à l'entraide communautaire et à la sexualité. Les batteurs Jabo Starks et surtout Clyde Stubblefield introduisent des rythmes de batterie syncopés et accrocheurs pour s'accorder à la basse métronomique et souligner les cuivres (Fred Wesley au trombone, Maceo Parker et Sainclair Pinckney au saxophone). James Brown emploie des musiciens et des arrangeurs issus du jazz mais, en tant que leader et auteur, il privilégie la simplicité du rythme R&B par rapport à la complexité et à la précision du jazz. Le groupe inclut le trompettiste Lewis Hamlin, le saxophoniste Alfred « Pee Wee » Ellis, le guitariste Jimmy Nolen (en) qui impose des riffs simples pour chaque chanson et le saxophoniste Maceo Parker. À la fin des années 1960 Brown redéfinit encore son style avec I Got the Feelin, Licking Stick-Licking Stick (1968) et Funky Drummer (1969). Dans ces titres il abandonne le chant traditionnel pour une approche plus rythmique calquée sur la musique. Régulièrement apparaissent des parties parlées s'adressant souvent directement au public. Il introduit aussi beaucoup de ruptures de rythmes et des breaks : on parle de déstructuration. Ce nouveau style, le funk, influence beaucoup d'artistes comme Sly and The Family Stone ou The Temptations, et toute la Motown jusqu'aux nouvelles générations, dont Michael Jackson ou Prince. Ses chansons se politisent également, portent une critique de la société et revendiquent la fin des discriminations raciales, les meilleurs exemples étant Say It Loud (I'm Black and I'm Proud) en 1968 et I Don't Want Nobody to Give Me Nothing (Open Up the Door I'll Get It Myself) en 1970. Un événement marquant semble l'avoir conforté dans cet engagement nouveau : le 5 avril 1968, 24 heures après l'assassinat de Martin Luther King, James Brown donne un concert à Boston dans un contexte d'émeutes urbaines faisant suite à l'assassinat, alors qu'il a failli être annulé. James a tenu à maintenir le concert, et le maire de Boston, Kevin White, ouvre le spectacle avec un discours appelant au calme. Le concert se déroulera finalement sans débordements du public. Cette soirée est devenue ?La nuit où James Brown sauva Boston? En 1970, la majorité des membres du groupe quittent James Brown pour de meilleures opportunités. Il crée alors un nouveau groupe avec Bobby Byrd, incluant le bassiste Bootsy Collins, le guitariste Catfish Collins (en) et le tromboniste Fred Wesley. Brown développe son influence et sa notoriété en achetant des stations de radio et en créant son propre label chez Polydor, People, dans lequel il produit aussi certains de ses amis (dont Bobby Byrd, Lyn Collins, Myra Barnes ou Hank Ballard). Il s'investit beaucoup dans les albums qu'il produit. Ses productions personnelles, à cette époque, résument les innovations musicales des vingt années précédentes. C'est l'époque de The Payback (1973), Papa Don't Take No Mess (1974), Funky President (1975), Get Up Offa That Thing (1976). À la fin des années 1970, Mr Dynamite a déjà définitivement assis son statut de star internationale. Son groupe se sépare néanmoins, chacun ayant ses propres ambitions, comme Bootsy Collins. À partir de cette période, James Brown est beaucoup moins prolifique. Cela lui laisse davantage de temps pour des tournées où son succès sur scène ne se dément pas. Il est ainsi invité à participer en Corse à la Fiera di Calzarellu de Prunelli di Fiumorbo, en compagnie de Johnny Hallyday et de nombreux autres artistes. En 1983, au cours d'un concert à l'Apollo, il invite sur scène ses « successeurs » Michael Jackson et Prince, qui se sont mêlés aux spectateurs. Michael réalise des pas de danse rapides et précis plus proches du style de Brown que du sien, ainsi que son célèbre « moonwalk ». Prince joue ensuite de la guitare et danse également, faisant honneur à son hôte en exécutant le célèbre « Trick » avec le micro, indissociable de James Brown. À cette époque, James Brown adopte un style musical plus grand public. Il obtient dans le film The Blues Brothers (1980) le rôle d'un prêtre prédicateur mystique subjuguant toute l'assistance, et est l'un des interprètes de la bande originale. Il apparaît également dans Rocky 4 avec le titre Living in America (1985) qui devient un hit mondial. En 1987 il joue dans la série Deux Flics à Miami (Miami Vice) le personnage de Lou De Long (Saison 4, épisode 7 « Missing Hours »), où est joué le titre I Feel Good.

En novembre 1993 la 9e rue d'Augusta est rebaptisée « James Brown Boulevard » au cours d'une cérémonie présidée par le maire de la ville, Charles DeVaney. En mai 2005 une statue de bronze de plus de deux mètres de haut représentant James Brown est inaugurée à Augusta. L'inauguration aurait dû avoir lieu un an plus tôt, mais elle est reportée du fait d'une plainte à son encontre pour violences conjugales.

Décès et Hommages

Le 23 décembre 2006, James Brown a un rendez-vous chez son dentiste à Atlanta (Géorgie) pour se faire poser un implant dentaire ; malade, il s'y rend avec quelques heures de retard. Le dentiste constate que le chanteur est « très mal … Les concerts imminents à Waterbury (Connecticut) et Englewood (New Jersey) doivent être annulés, mais le chanteur espère que les médecins le laisseront quitter l'hôpital à temps pour des concerts prévus lors du passage à l'année 2007. En effet, il est prévu qu'il chante au Count Basie Theatre (New Jersey) et au club de blues de B.B. King à New York. James Brown meurt le 25 décembre 2006 à 1 h 45 (heure locale) d'une défaillance cardiaque congestive, causée par une complication de sa pneumonie.

Le 29 décembre a également lieu une cérémonie privée à laquelle participent la famille et les amis proches de James Brown. Des extraits de ses concerts sont diffusés. Parmi les célébrités présentes se trouvent entre autres Michael Jackson, Joe Frazier, Dick Gregory, MC Hammer, Jesse Jackson, Don King et Paul McCartney.

Chris Gibson des Gibson Brothers est l’instigateur du spectacle « Les Rois de la Soul », qui rend hommage, entre autres artistes de soul, à James Brown. Une série documentaire riche d'archives et de témoignages revient sur le génie musical de James Brown. Sans occulter sa vie personnelle marquée par les violences conjugales. A voir sur Arte.

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