L'article examine la situation épidémique en Inde par rapport à la France, en tenant compte de la taille de la population, des taux de mortalité et de l'utilisation de traitements précoces tels que l'ivermectine. L'article vise à relativiser la perception de la crise en Inde et à explorer le rôle potentiel de l'ivermectine dans la gestion de la pandémie.
L'Inde face à une vague épidémique : Comparaison avec la France
L'Inde est confrontée à une vague épidémique importante, mais il est essentiel de mettre les chiffres en perspective par rapport à d'autres pays, comme la France. Bien que l'Inde ait enregistré un nombre élevé de nouveaux cas, il est crucial de tenir compte de sa population, qui est environ 20 fois plus importante que celle de la France.
En comparant les chiffres de l'Inde et de la France depuis un mois, la moyenne en France est de près de 35 000 cas par jour, tandis que l'Inde a enregistré 350 000 nouveaux cas. Cependant, en ajustant ces chiffres à la population, la France se situe à 700 000 cas par jour, soit deux fois plus qu'en Inde. De plus, le pic épidémique en France a été 10 fois supérieur à sa première vague, tandis qu'en Inde, il est 3 fois supérieur.
En ce qui concerne les décès, l'Inde enregistre 3 000 décès par jour, tandis que la France en compte 350. En tenant compte de la population, la France a un taux de mortalité deux fois plus élevé que l'Inde. Sur une période d'un an, l'Inde a enregistré 192 000 décès liés à la COVID-19, contre 103 000 en France.
Facteurs influençant la mortalité : Âge de la population et conditions sanitaires
Plusieurs facteurs peuvent expliquer la différence de mortalité entre l'Inde et la France. La population indienne est plus jeune que la population française, ce qui peut contribuer à un taux de mortalité plus faible. Cependant, les conditions sanitaires en Inde sont moins bonnes qu'en France, ce qui pourrait potentiellement augmenter le taux de mortalité.
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Si l'Inde avait les mêmes conditions sanitaires que la France, elle aurait probablement moitié moins de décès. Cependant, en tenant compte de la différence d'âge de la population, ces deux critères s'annulent, laissant un rapport de mortalité de 1 à 10 entre l'Inde et la France.
L'utilisation de l'ivermectine en Inde et au Mexique
L'Inde a largement utilisé l'hydroxychloroquine (HCQ) et l'ivermectine, bien que ces traitements ne soient pas validés par son agence sanitaire. La situation en Inde est similaire à celle du Mexique, où certains États utilisent l'ivermectine malgré l'opposition du gouvernement central.
Au Mexique, l'État du Chiapas, qui distribue l'ivermectine, a un taux de mortalité 4 à 5 fois inférieur au reste du pays. À Mexico, où la mortalité était 10 fois supérieure à celle du Chiapas, les autorités ont commencé à utiliser l'ivermectine il y a deux mois.
En Inde, l'Uttar Pradesh utilise l'ivermectine depuis fin août 2020. Cette région, qui compte 200 millions d'habitants, a enregistré 10 000 décès au 20 avril 2021, soit 10 fois moins qu'en France, ce qui représente un rapport de 1 à 30. La région la plus touchée par le variant indien est le Maharashtra, où se situe Bombay. Cette région compte 104 millions d'habitants et a enregistré 62 000 décès, soit 12 fois plus que l'Uttar Pradesh.
Face à cette situation, le Ministère de la Santé indien a publié un protocole le 22 avril incluant l'ivermectine (et l'HCQ).
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Vaccination et apparition de mutants
L'Inde est le pays qui a le plus vacciné au monde, principalement avec l'AstraZeneca. Comme dans de nombreux endroits, une reprise des cas et l'apparition de mutants ont été observées en parallèle avec la vaccination massive. Il est important de suivre de près cette situation pour déterminer s'il existe une relation entre la vaccination et la nouvelle vague épidémique.
L'arrivée de BigPharma et le Remdesivir
L'arrivée de BigPharma, avec Gilead qui a réussi à placer son Remdesivir, pourrait avoir un impact sur l'utilisation de l'ivermectine en Inde. Toutes les études montrent que le Remdesivir ne diminue pas la mortalité et produit des effets secondaires graves, tandis que l'ivermectine diminue la mortalité et maintient un taux de mortalité honorable dans les États où elle est utilisée.
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