Les démangeaisons et les irritations des parties intimes sont très fréquentes chez les femmes, presque toutes y seront confrontées au moins une fois dans leur vie. Il est donc important de savoir comment les soulager rapidement. Cet article explore les causes, les solutions et des conseils pour gérer l'irritation et la douleur pendant les rapports sexuels après une césarienne.
Comprendre l'anatomie féminine
Avant d'aborder les causes et les solutions, il est essentiel de comprendre l'anatomie féminine. La vulve est la partie externe des organes génitaux féminins, son aspect change tout au long de la vie d'une femme, notamment à la puberté, avec les grossesses, puis à la ménopause. Le vagin, quant à lui, est la partie interne des organes génitaux féminins, c'est par son orifice que sont évacuées les règles et les sécrétions vaginales, et c'est dans le vagin que pénètre le sexe masculin lors d'un rapport sexuel hétérosexuel. Le vagin relie la vulve à l'utérus. Le clitoris est une partie de la vulve, c'est l'organe du plaisir féminin. Il comprend une petite partie à l'extérieur et une grande partie à l'intérieur. La partie extérieure est appelée gland du clitoris, elle est recouverte par un capuchon et c'est une zone très érogène. Une inflammation de la vulve s'appelle une vulvite.
Causes des démangeaisons et irritations de la vulve
Plusieurs facteurs peuvent provoquer des démangeaisons et des irritations de la vulve chez la femme :
- Infection par un agent infectieux : Il peut s'agir d'une bactérie, d'un champignon, d'un virus ou de levures. Cela peut inclure une infection sexuellement transmissible (IST) touchant un seul ou les deux partenaires.
- Irritation ou allergie : Causée par un composant, le plus souvent contenu dans un produit utilisé pour la toilette intime.
- Ménopause : La production d'œstrogènes chute et provoque un amincissement de la vulve et des parois vaginales.
Certains symptômes sont fréquemment associés aux démangeaisons et irritations de la vulve : douleurs (notamment pendant les rapports sexuels), rougeurs et gonflement des lèvres, pertes vaginales inhabituelles en termes d'odeur et de couleur.
Sexe après l'accouchement
De nombreuses femmes se demandent si les rapports sexuels changeront après la naissance et si elles éprouveront autant de plaisir. La grossesse et l’accouchement sont des processus miraculeux, mais physiquement exigeants. Les préoccupations des mères se concentrent souvent sur le retour du désir sexuel.
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Facteurs influençant la reprise des rapports sexuels
Le type d’accouchement influe largement sur l’attitude envers le sexe. Le sexe risque de ne pas être à l’ordre du jour en raison de la nécessité de récupérer physiquement plutôt que par manque de désir, particulièrement si l’accouchement a nécessité une épisiotomie, une césarienne ou a causé des hématomes internes. L’allaitement peut également affecter les recherches de récréation sexuelle : les seins sensibles risquent d’être des zones « interdites » à court terme.
Les changements hormonaux peuvent causer une sécheresse vaginale et l’utilisation de lubrifiant est généralement recommandée.
Communication et attentes
Il est important de communiquer avec son conjoint et de comprendre que la libido peut prendre du temps à réapparaître. Ne pas se forcer à avoir des rapports sexuels si l'on n'est pas prête est primordial.
Calendrier de reprise des rapports sexuels
Les études indiquent qu'au bout de six semaines, un peu moins de la moitié des femmes mères pour la première fois et ayant accouché par voie basse avaient des rapports sexuels pénétrants; et une grande majorité au bout de 12 semaines. Cependant, si l’accouchement a fait l’objet d’une intervention. Au fil des années, les recommandations médicales ont changées, mais le meilleur conseil est d’attendre trois semaines ou au moins jusqu’à ce que le saignement s’arrête, pour permettre à votre utérus de se cicatriser. Le plus important est d’attendre que vous vous sentiez prête.
Atrophie vaginale
L’atrophie vaginale est la perte de souplesse et l'amincissement des parois du vagin, souvent accompagnés d'une sécheresse sévère causant des irritations et des sensations de brûlures. Elle est due à la diminution de secrétion d'oestrogènes. Tous ces symptômes peuvent aussi déclencher des douleurs parfois vives durant les rapports sexuels, ce qui perturbe considérablement la vie intime des couples. Les femmes éprouvent moins de plaisir et l’appréhension de la douleur engendre souvent une certaine anxiété, causant un manque de lubrification qui rend la pénétration encore plus difficile : c’est un véritable cercle vicieux. Durant la ménopause, on observe une baisse importante de la production d’hormones, notamment des œstrogènes qui ont un rôle essentiel sur la lubrification des tissus vaginaux.
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Solutions pour l'atrophie vaginale
Les symptômes de l’atrophie vaginale ne disparaissent pas si on ne les traite pas. Au contraire, la sécheresse a tendance à s’aggraver avec le temps. Lors des rapports sexuels, il est recommandé d’utiliser un lubrifiant. Les dilatateurs vaginaux, aussi appelés bougies vaginales, sont utilisés pour pratiquer des massages internes sur les zones douloureuses. De même, leur utilisation permet d’assouplir les parois vaginales et de leur rendre leur élasticité. Des traitements hormonaux substitutifs peuvent être prescrits afin de combler le manque d’œstrogènes.
Douleurs persistantes après l'accouchement
Quelle que soit la voie d’accouchement, les muqueuses vulvo-vaginales subissent (comme le reste du corps) une chute hormonale. Cela crée une atrophie muqueuse : c’est le caractère fin, fragile et moins bien lubrifié des muqueuses qui rend la vulve et le vagin plus inconfortables. Il peut en résulter des douleurs lors des rapports sexuels notamment lors de la pénétration. Cette phase est de durée variable : classique en période d’allaitement, elle peut être renforcée par une contraception microprogestative (pilule ou stérilet ou implant à base de desogestrel) qui peut maintenir, selon les femmes, un certain degré d’atrophie. Normalement, cet inconfort régresse progressivement dans les mois qui suivent.
Lors de l’accouchement par voie basse, il peut aussi se produire une déchirure du périnée. Une épisiotomie a pu aussi être nécessaire afin de laisser passer le bébé. Après la suture, il est normal que la zone reste sensible pendant plusieurs jours à quelques semaines. Cependant la douleur peut parfois s’installer plus durablement. Les tissus cicatriciels peuvent s’épaissir en laissant une zone indurée, fibreuse, sensible au toucher ou à la pression, ou en créant une adhérence en profondeur. Non traitées, ces adhérences persistent et provoquent des douleurs aux rapports. La meilleure prévention est l’auto massage périnéal et des cicatrices, quotidiennement pendant quelques minutes, à faire sur plusieurs semaines.
Autres causes de douleurs
Certaines femmes présentent des douleurs dès leurs premiers rapports sexuels sans amélioration ensuite. Il est important de rechercher en consultation gynécologique une éventuelle particularité de l’hymen (épais ou imperforé) ou du vagin (bride ou cloison vaginale). En l’absence de ces particularités anatomiques, le tonus musculaire à l’entrée du vagin peut parfois être intense et créer une contraction involontaire très douloureuse, rendant la pénétration impossible que ce soit par un pénis, un doigt ou un tampon : c’est le vaginisme.
Les dyspareunies primaires (depuis toujours) sont souvent associées à une méconnaissance de l’anatomie féminine et/ou une éducation sexuelle pauvre ou stricte. Des antécédents de traumatismes et de violences physiques, psychiques ou sexuelles peuvent également s’inscrire à l’origine des troubles.
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Une infection vaginale (mycose, herpès…) peut générer des brûlures et des démangeaisons, associées à des pertes vaginales inhabituelles. Ce peut être aussi un simple déséquilibre de la flore vaginale. Des pathologies gynécologiques chroniques comme l’endométriose ou l’adénomyose occasionnent des douleurs aux rapports, mais plutôt au fond vaginal lors de la pénétration. Il n’y a classiquement pas de douleur vulvaire ou vaginale basse dans ces pathologies.
Importance de la consultation médicale
Il est important d’aborder le sujet en consultation gynécologique avec sa sage-femme, son gynécologue ou son médecin généraliste. Le professionnel interroge sur la date d’apparition du trouble, la localisation précise, la présence systématique ou positionnelle, la description de la douleur et de son intensité pendant et après les rapport sexuels. Il aborde également le positionnement du partenaire vis-à-vis de ces symptômes (culpabilisation, acceptation, soutien, critique). La dimension psychologique doit être évaluée pour envisager un accompagnement par un professionnel (psychologue ou sexologue).
Options de traitement
Rééducation périnéale : réalisée à 6-8 semaines de l’accouchement par une sage-femme ou un kiné, elle permet de tonifier les différents groupes de muscles et de se réapproprier progressivement les sensations du périnée. Radiofréquence vulvo-vaginale : cette méthode, réalisée par un praticien formé, utilise une énergie venant des ondes électromagnétiques dégageant une chaleur dans les tissus. Selon la cause de l’inconfort, une prise en charge chirurgicale peut être indiquée (plastie des petites lèvres, plastie de la fourchette vulvaire). Des méthodes d’injections de graisse autologue ou d’acide hyaluronique sont efficaces pour traiter les fissures récidivantes, les épisiotomies et cicatrices de déchirures douloureuses, mais aussi pour la correction des symptômes tels que l’atrophie, la sécheresse, ou pour apporter du volume aux grandes lèvres.
Irritation intime : causes et traitements
L'irritation intime peut être causée par divers facteurs tels que des infections, une hygiène inadéquate, des réactions allergiques ou des déséquilibres hormonaux. Pour soulager l'irritation, il est recommandé de maintenir une bonne hygiène intime en utilisant des produits doux et non irritants. Évitez les douches vaginales, les savons parfumés et les vêtements serrés. Privilégiez les sous-vêtements en coton, et évitez les tampons parfumés.
Hygiène intime optimale et prévention des irritations
Pour éviter les irritations vaginales, voici quelques conseils à suivre :
- Choisir des produits lavants doux (lotion, gel lavant liquide de toilette intime, gel lavant spécial, gel douche…) et éventuellement contenant de l'acide hyaluronique (contre la sécheresse et les irritations) pour la région génitale.
- Nettoyer soigneusement la vulve, les petites et grandes lèvres en respectant le sens avant/arrière.
- Terminer la toilette intime par la zone anale sans revenir vers la région génitale.
- Ne pas prendre de douches vaginales ni laver l'intérieur de la cavité vaginale avec du savon.
- Bien se sécher après la douche en tamponnant la zone plutôt qu'en frottant.
- Changer de sous-vêtement tous les jours.
- Privilégier des sous-vêtements en coton, qui absorbent l'humidité.
Soulager l'irritation intime : astuces et remèdes maison
Les irritations peuvent être soulagées ponctuellement grâce à des astuces simples, sans médicament :
- L'application d'une compresse de froid : L'effet anesthésiant du froid permet de soulager l'inflammation et les démangeaisons assez rapidement. Pour éviter une brûlure supplémentaire à cause du froid, il est conseillé d'envelopper la compresse de froid dans une serviette douce avant de l'appliquer sur la zone concernée.
- Les crèmes apaisantes : En vente libre dans les pharmacies et parapharmacies, les crèmes réservées à un usage génital permettent de soulager rapidement les démangeaisons. Toutefois, certaines d'entre elles, par exemple les antibiotiques ou les antifongiques, sont délivrées sur ordonnance.
- Les ovules au calendula : En vente libre également, ils permettent de soulager les muqueuses intimes irritées de façon durable. Utilisez ces ovules 6 jours par mois en dehors de la période des règles.
- Le bain de siège : Remplissez environ un quart de votre baignoire avec de l'eau tiède et incorporez 1 cuillère à soupe de sel d'Epsom. Asseyez-vous pendant 10 à 15 minutes. L'action du sel va contribuer à réduire l'inflammation à l'origine de l'inconfort. Attention, cette pratique est contre-indiquée chez la femme enceinte.
- Les probiotiques : Délivrés sans ordonnance, ils sont parfaits comme traitement d'accompagnement lors de déséquilibres intimes et d'irritation.
Quand consulter un professionnel de santé ?
Il est vivement recommandé de consulter son médecin traitant ou son gynécologue en cas de persistance, de récidive ou d'aggravation (saignement par exemple). Lorsque les symptômes réapparaissent régulièrement, il convient de déterminer formellement les causes de ces irritations. Un professionnel de santé pourra alors demander des examens médicaux complémentaires pour établir un diagnostic. Une consultation est également indispensable lorsque des signes cliniques laissent entrevoir un processus infectieux en cours. Des pertes blanches nauséabondes, de la fièvre ou encore des douleurs pelviennes et/ou abdominales représentent des motifs sérieux.
Remèdes naturels contre les irritations
En cas d'irritation intime, il existe des remèdes de grand-mère qui ont un effet calmant naturellement ! De nombreuses huiles végétales possèdent des propriétés anti-inflammatoires très efficaces contre les irritations intimes. L'huile de coco, notamment, est particulièrement réputée comme "crème naturelle", tout comme l'huile d'amande douce. Le beurre de karité est également conseillé. Certaines huiles essentielles sont également réputées efficaces pour le confort de la zone intime, telles que l'huile essentielle de lavande, l'huile essentielle de menthe poivrée et l'huile essentielle de tea tree. Attention aux précautions d’emploi des huiles essentielles, il est préférable de les utiliser en mélange avec des huiles végétales. Elles sont par ailleurs déconseillées aux femmes enceintes.
Démangeaisons après l'accouchement : causes et solutions
L’arrivée d’un bébé procure une sensation de bonheur et d’épanouissement pour la mère. Mais le post-partum peut avoir des conséquences sur votre corps et votre peau. Notamment une démangeaison après accouchement. Vous pourrez voir apparaître des vergetures, des éruptions cutanées comme l’eczéma ou l’acné ainsi que d’autres maladies spécifiques au post-partum.
Causes des démangeaisons
- Les bouleversements hormonaux : Pendant la grossesse, vos niveaux hormonaux fluctuent fortement. Après votre accouchement, ces niveaux reviennent peu à peu à la normale. Toutefois, il n’y a pas de risque zéro, ce qui peut faire apparaître des déséquilibres hormonaux temporaires qui entraînent des démangeaisons.
- Sécheresse de la peau : La sécheresse de la peau peut provenir des fluctuations des hormones ainsi que la déshydratation puisque votre corps a besoin de plus de liquides pour soutenir la croissance du foetus.
- Réactions allergiques : Lors de la période de post-accouchement, certaines femmes utilisent des produits de soins de la peau différents. Mais certains peuvent contenir des ingrédients auxquels vous êtes allergique tels que les parfums, les conservateurs et les colorants.
- Infections fongiques ou bactériennes : Pendant la grossesse, le niveau trop élevé d’oestrogène favorise la poussée de champignons, entraînant une infection fongique.
Soigner les démangeaisons après la grossesse
- Soigner les vergetures : Il est essentiel d’hydrater régulièrement votre peau afin qu’elle garde son élasticité et permettre la guérison des vergetures. Vous pouvez utiliser des crèmes ou des huiles hydratantes riches en vitamine E comme l’huile de coco ou l’huile d’amande douce.
- Soulager l’eczéma : La première consiste à maintenir une bonne hygiène de la peau en prenant des douches tièdes ou des bains de courte durée. Utilisez des produits doux sans parfum pour les peaux sensibles.
- Traiter l’acné : Vous pouvez adopter une routine de soins de la peau composée d’un nettoyant doux formulé pour les peaux acnéiques et d’une crème hydratante non comédogène.
- Apaiser le mélasma : Pour que votre mélasma ne s’aggrave pas, vous pouvez utiliser une protection solaire d’au moins FPS 30 tous les jours.
- Guérir le pemphigoïde : Elle peut être traitée avec des soins. La première solution est les médicaments. Vous pouvez prendre des corticostéroïdes et des immunosuppresseurs pour soulager les symptômes.
Apaiser les démangeaisons vulvaires
Une hygiène intime irréprochable permet de prévenir et de soulager les démangeaisons vulvaires. Il est donc important de nettoyer délicatement en profondeur votre région vulvaire avec de l’eau tiède et du savon doux sans parfum. Pour réduire l’inflammation et la sensation d’inconfort, vous pouvez appliquer des compresses froides sur la zone irritée durant quelques minutes. Si l’irritation persiste, appliquez une crème ou une pommade apaisante spéciale irritation vulvaire à base d’ingrédients naturels comme l’aloe vera, l’huile de coco ou la camomille. Pour ne pas endommager davantage la zone sensible, évitez les bains chauds, les rapports sexuels et l’utilisation excessive de protège-slips parfumés, de tampons.
Varices vulvaires
Les varices vulvaires sont une forme particulière d'insuffisance veineuse qui affecte la vulve et, plus largement, la région périnéale. Elles sont caractérisées par la dilatation des veines situées autour de la vulve et du petit bassin, provoquant souvent une sensation de pesanteur, des douleurs, voire des démangeaisons.
Causes des varices vulvaires
La principale cause des varices vulvaires pendant la grossesse est l'augmentation du volume sanguin et des modifications hormonales qui impactent la circulation du sang. De plus, les hormones comme la progestérone entraînent une dilatation des parois veineuses, augmentant le risque d'apparition des varices. L'insuffisance veineuse chronique est une autre cause fréquente des varices vulvaires. Le syndrome de congestion pelvienne est une autre cause possible des varices vulvaires.
Diagnostic et traitement
Un diagnostic précis est essentiel pour différencier les varices vulvaires d'autres pathologies gynécologiques ou vasculaires. Le médecin, souvent un gynécologue ou un angiologue, procède à un examen physique de la vulve et du périnée. L’écho-Doppler est l’examen de référence pour visualiser les varices et évaluer le reflux veineux. Lorsque les symptômes deviennent trop inconfortables, certaines solutions médicales peuvent être envisagées pour soulager les varices vulvaires. Les médicaments veinotoniques sont souvent prescrits pour améliorer la circulation sanguine et limiter la dilatation des veines.
La cryothérapie périnéale, connue aussi en France sous le nom de bain de siège ou bain dérivatif, est une approche naturelle et efficace pour soulager les symptômes des varices vulvaires.
Sécheresse intime après l'accouchement
La période post-partum est une étape significative dans la vie d’une femme, elle amène avec elle un ensemble de changements physiologiques et émotionnels. Parmi ceux-ci, la sécheresse intime après l’accouchement peut être une source d’inconfort considérable.
Causes de la sécheresse intime
La sécheresse vaginale survient principalement à cause des fluctuations hormonales engendrées par l’accouchement et l’allaitement. Après un accouchement, le corps d’une femme subit d’importantes modifications hormonales. Les taux d’œstrogènes chutent brusquement, affectant directement la lubrification vaginale. Outre les changements hormonaux, la fatigue physique et mentale qui accompagne souvent la maternité peut exacerber la sécheresse vaginale.
Solutions pour la sécheresse intime
L’approche naturelle privilégie souvent l’utilisation de compléments alimentaires et d’huiles essentielles. Certaines huiles, comme l’huile de bourrache ou l’huile d’onagre, riches en acides gras essentiels, sont reconnues pour leurs propriétés bénéfiques sur la peau et les muqueuses. Des produits hydratants spécialement conçus pour contrer la sécheresse intime peuvent offrir un soulagement notable. Le laser vaginal fait partie des avancées technologiques qui offrent des solutions novatrices en gynécologie. Ce traitement non invasif est rapide et se pratique généralement en quelques séances.
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