La grossesse tardive, définie comme une grossesse survenant chez une femme de 35 ans ou plus, est un phénomène de plus en plus répandu dans nos sociétés. Ce choix, souvent motivé par des raisons personnelles et professionnelles, s'accompagne de risques et d'avantages spécifiques qu'il est important de connaître.
Un Phénomène Social en Expansion
La grossesse retardée est un phénomène social. De plus en plus de femmes choisissent de développer leurs projets de vie et de reporter le moment de la maternité. Les 40 ans sont une période d’épanouissement pour les femmes. Dépasser cet âge pour devenir mère est une option de plus en plus courante. Les raisons sont multiples :
- Priorité à la carrière et aux études: Les femmes poursuivent des études supérieures plus longues et se concentrent sur leur carrière avant de songer à fonder une famille.
- Absence de partenaire adéquat: Trouver le bon partenaire peut prendre du temps.
- Désir d'épanouissement personnel: Certaines femmes souhaitent profiter de la vie et réaliser leurs rêves avant de se consacrer à la maternité.
- Évolutions des schémas familiaux: L'émergence des familles recomposées peut également influencer le moment de la maternité.
En France, l’âge moyen des femmes lors de leur accouchement a augmenté ces dernières années. En 2023, il était de 31 ans, contre 26,1 ans en 1975. Les grossesses tardives (après 40 ans) représentaient 6,2 % des naissances en France en 2022, et celles ultra-tardives (après 45 ans), 0,43 %. En Espagne, l’Institut national de la statistique (INE) fixe l’âge du premier enfant à 32,2 ans en 2019. Les femmes espagnoles sont ainsi, aux côtés des femmes italiennes, les dernières parmi les européennes à devenir mères.
Fertilité et Âge : Une Réalité Biologique
Le meilleur moment personnel n’est pas toujours le meilleur moment physique. C’est une réalité que la fertilité change avec l’âge. Il existe un moment biologique pour la maternité qui coïncide de moins en moins avec les décisions de la femme d’aujourd’hui. C’est entre 25 et 30 ans que le corps est le mieux préparé pour la maternité. Alors qu’à partir de 35 ans, la réserve ovarienne (le nombre d’ovules que vous avez) diminue et leur qualité aussi. Et après 40 ans, c’est une baisse drastique jusqu’à l’arrivée de la ménopause.
À partir de 35 ans, la fertilité peut déjà commencer à baisser et il peut donc être nécessaire de réagir. Les médecins parlent à partir de cet âge, de grossesse à haut risque. Des entités telles que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) considèrent qu’un âge maternel moyen supérieur à 35 ans constitue un facteur de risque. Chez la femme la tendance générale reste une fertilité spontanée qui diminue dès 30 ans et nettement après 37 ans, en raison d’une diminution du nombre et de la qualité des ovocytes.
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Le risque de ne pas tomber enceinte spontanément augmente donc avec l'âge de la façon suivante :
- 4 % à 20 ans,
- 14 % à 35 ans,
- 35 % à 40 ans,
- 80 % après 45 ans.
Le nombre d’ovules qu’il reste à une femme à l’âge de 40 ans varie considérablement. Le nombre de follicules qui meurent (atrésie) à chaque ovulation. L’hormone antimüllérienne (AMH) fournit des informations sur votre réserve ovarienne. La concentration de l’hormone antimüllérienne est toujours en corrélation avec le nombre d’ovules capables de mûrir. C’est pourquoi l’AMH convient pour le diagnostic de fertilité. Cependant, le nombre de follicules n’est pas le seul facteur qui permet de tomber enceinte après 40 ans. Parfois, le test de l’AMH est utilisé pour vérifier si vos ovaires contiennent encore suffisamment d’ovules pour une insémination artificielle. En plus des résultats du test de l’AMH, d’autres tests sont souvent effectués. Les experts sont unanimes : les femmes qui souhaitent devenir mères à un âge avancé devraient faire vérifier leur fertilité en temps voulu.
Options pour Préserver la Fertilité
Par conséquent, l’une des options pour préserver la fertilité est la congélation des ovocytes au stade fertile. Grâce à cette technique, la femme prend le contrôle de sa vie reproductive, pouvant décider dans le futur de son moment idéal pour devenir mère. De nos jours, les techniques sophistiquées de cryoconservation des ovocytes offrent une possibilité que choisissent de plus en plus de jeunes femmes qui ne veulent pas renoncer à leur projet de reproduction. Et, lorsque le moment est venu, grâce à un traitement de fécondation in vitro (soit avec le sperme du partenaire, soit avec du sperme provenant d’une banque de donneurs), on utilise les propres ovocytes de la patiente, qui ont conservé la même qualité et les mêmes caractéristiques qu’avant la congélation.
Bien qu’il soit possible d’obtenir une gestation naturelle, à partir de 40 ans, le taux de grossesse avec ses propres ovules est réduit à 5 %, selon la Société espagnole de fertilité (SEF). Si une mère « âgée » souhaite avoir un enfant, il est conseillé de ne pas perdre de temps. En fonction de votre réserve ovarienne, de la réponse à la stimulation pharmacologique, de vos marqueurs génétiques et même de votre indice de masse corporelle, différentes marches à suivre sont établies pour optimiser le résultat. de gamètes pour obtenir une grossesse. C’est pourquoi il est conseillé d’effectuer le diagnostic ou test génétique préimplantatoire (DPI, également appelé PGT). Le DPI est effectué sur l’embryon avant que celui-ci ne soit transféré dans l’utérus de la mère. Il consiste en son analyse à partir d’une petite biopsie. Son objectif est de détecter les anomalies génétiques et/ou chromosomiques.
Aujourd’hui, il est possible de combler sa difficulté à tomber enceinte de plusieurs façons. Les médecins spécialisés dans l’infertilité et les médecins des centres de fertilité ont plusieurs approches à ce sujet. L’infertilité est un problème de couple, surtout à un âge avancé. En matière de fertilité, les hommes ont un léger avantage : alors que les femmes sont confrontées à une diminution constante du nombre d’ovules, les spermatozoïdes sont toujours produits en quantités égales. Cependant, avec l’âge, le corps masculin ne peut plus se protéger aussi bien contre les influences environnementales.
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Avantages de la Maternité Tardive
La maternité tardive a ses avantages. À ce stade, la femme a une plus grande maturité et un plus grand degré de responsabilité. La grossesse est souhaitée, la dépression post-partum est moins fréquente et la mère dispose de nombreuses informations qui ont une répercussion sur ses soins personnels et ceux de sa future famille. En outre, elle bénéficie généralement d’une meilleure situation économique et professionnelle qui lui donne une plus grande stabilité pour éduquer son enfant.
Riches d’années d’expérience et d’une certaine maturité, elles se sont souvent réalisées dans leur travail et ont profité de leur vie de jeune adulte pour vivre certains rêves et s’épanouir à travers leur passion. Avec les avancées médicales et un suivi adapté, elles sont plus que jamais prêtes à accueillir leur futur bébé, avec sagesse et sérénité. En s’écoutant, s’informant et s’entourant des bons interlocuteurs, ces futures mamans ont toutes les cartes en main pour vivre pleinement cette expérience avec enthousiasme et confiance.
D’un point de vue psychologique, votre vie peut être plus stable si vous avez un enfant tardivement. Certaines études suggèrent même que ces enfants seraient mieux lotis.
Risques Accrus pour la Mère et le Fœtus
Cependant, plus l’âge augmente, plus les risques pour la femme enceinte et le fœtus augmentent également. Par conséquent, au-delà de 40 ans la grossesse est considérée comme une grossesse à haut risque.
Au-delà de 40 ans, les risques de grossesse extra-utérine, fausse couche, de prématurité, de retard de croissance, d’anomalie chromosomique, de malformations congénitales, de diabète gestationnel ou encore de pré-éclampsie et d’hémorragies de la délivrance ou encore de césariennes sont plus importants. Après 45 ans, ils sont encore plus marqués et un facteur de risque pour la future maman apparaît alors : le risque de mortalité maternelle est, à cet âge, 30 fois plus élevé qu’à 20 ans.
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Du côté des mamansAu-delà de 35-40 ans, les femmes enceintes présentent un risque plus important de complications médicales. Parmi les plus fréquentes, on notera :
- Le risque de fausse couche.
- L’hypertension artérielle et la pré éclampsie, qui peuvent compliquer la grossesse et nécessiter un suivi renforcé.
- Le diabète gestationnel, une pathologie pouvant affecter le développement du bébé.
- Et un risque plus élevé d’accouchement par césarienne, souvent lié à des complications lors de l’accouchement naturel.
Du côté des bébés L’âge maternel avancé peut également entraîner des conséquences sur la santé du bébé, à savoir :
- Des risques accrus de malformations chromosomiques (telles que la trisomie 21) ou de malformations congénitales.
- Une probabilité plus élevée de prématurité ou de faible poids à la naissance, nécessitant parfois une hospitalisation après l’accouchement.
- Un retard de croissance.
Les femmes enceintes âgées de plus de 40 ans sont plus à risque de développer des maladies telles que le diabète gestationnel et l’hypertension artérielle gravidique. En l’absence de traitement, ces maladies mettent en péril la vie de la future mère et du fœtus. Elles demandent une prise en charge médicale particulièrement rigoureuse, et nécessitent plus souvent un alitement prolongé, voire une hospitalisation.
Plus la mère est âgée, plus les anomalies chromosomiques sont fréquentes. Par exemple, le risque de trisomie 21, estimé à une naissance sur 1 000 lorsque la mère a 30 ans, s’élève à une naissance sur 50 chez les mères âgées de 42 ans.
Si vous êtes enceinte, vous avez un risque plus élevé de thrombose car votre corps modifie le système de coagulation afin que vous ne perdiez pas trop de sang pendant l’accouchement. Une étude canadienne de 2006 indique souvent que les femmes enceintes de plus de 35 ans ont un risque accru de souffrir d’une embolie de liquide amniotique - une complication dangereuse pendant ou après la naissance.
Suivi Médical Renforcé et Dépistage Prénatal
Les futures mamans de plus de 40 ans devront faire suivre leur grossesse de manière particulièrement rigoureuse. Par exemple, les échographies peuvent être plus fréquentes. En plus des 3 échographies obligatoires, d’autres échographies sont programmées lors de grossesses dites tardives. Étant donné que le taux de fausse couche est plus haut à partir de 40 ans, une échographie précoce est systématiquement effectuée pour contrôler le bon déroulement du début de grossesse. Les risques de complications en fin de grossesse et autour de la naissance sont également plus fréquents : vous pourrez avoir une échographie en plus à la fin de votre grossesse, proche du terme, afin de contrôler la taille de bébé, mais aussi la quantité de liquide amniotique.
Pendant cette période, la femme enceinte peut choisir de procéder à des tests de diagnostic prénatal, qui permettent de connaître le risque que court le bébé de subir des altérations chromosomiques ou d’exclure des anomalies congénitales ou malformations.
- Test d’ADN fœtal dans le sang maternel: Pour détecter les anomalies chromosomiques les plus courantes qui peuvent être identifiées grâce à l’échantillon de sang de la mère.
- Amniocentèse: Consiste à prélever du liquide amniotique à l’intérieur du placenta, le sac dans lequel se trouve le fœtus. La ponction est effectuée à l’aide d’une aiguille très fine dans l’abdomen et des cellules sont extraites de l’embryon et seront analysées pour détecter la présence éventuelle d’anomalies chromosomiques ou génétiques et de défauts du tube neuronal. Elle est réalisée entre la 15ème et la 18ème semaine.
- Biopsie choriale ou chorionique: On obtient du tissu du placenta pour l’étude des chromosomes fœtaux, de l’ADN ou des enzymes fœtales. Elle est réalisée par voie abdominale ou transcervicale. Son avantage par rapport à l’amniocentèse est qu’elle peut être effectuée à la 11ème et 12ème semaine.
- Cordocentèse ou prélèvement percutané de sang ombilical: Est la ponction et l’extraction du sang de la veine ombilicale pour détecter des anomalies congénitales et sanguines. Il s’agit d’une méthode peu fréquente qui doit être réalisée par des médecins experts.
Passé 35 ans, les risques d’anomalies génétiques augmentent. Pour les déceler avant la naissance, il faut faire un dépistage : un tri-test vous est proposé puis un DPNI. Si ces tests révèlent un risque élevé, une amniocentèse ou une biopsie du trophoblaste est alors indispensable : c’est le seul moyen de poser un diagnostic sûr à 100 % puisque qu’il révèle le caryotype du bébé. À noter que ces tests n’ont rien d’obligatoire : vous pouvez tout à fait les refuser.
Il est préférable de réfléchir à ce qu’un risque élevé d’anomalie impliquerait pour vous avant de faire ces tests. Si vous ne savez pas quels types de tests vont être effectués, ou si vous avez du mal à comprendre ou accepter vos résultats, un médecin pourra vous aider et vous conseiller.
En France, toutes les femmes ont la possibilité de réaliser un dépistage de la trisomie 21 au cours de leur grossesse. Ce dépistage, pris en charge par l’Assurance Maladie, n’est pas obligatoire. Vous êtes libre de choisir si vous souhaitez ou non le réaliser, et votre consentement écrit sera demandé à chaque étape du dépistage.
Grâce à une échographie et des prises de sang, le dépistage évalue la probabilité que le fœtus ait ou non une trisomie 21. Un diagnostic par analyse des chromosomes du fœtus suite à un prélèvement à travers le ventre, ou amniocentèse, pourra ainsi être proposé uniquement aux femmes chez qui cette probabilité est très élevée.
Habituellement, l'amniocentèse est programmée entre 3 et 3,5 mois de grossesse (soit 15 à 17 semaines d'aménorrhée). Toutefois, on peut la réaliser jusqu'à la fin de la grossesse si nécessaire. Si un dépistage de la trisomie 21 ne vous a pas été proposé avant la fin du premier trimestre de grossesse, il pourra vous être conseillé au cours du quatrième mois.
Quels que soient les résultats de ces tests, il est primordial d’en discuter au sein du couple et avec les médecins qui suivent votre grossesse. Dans tous les cas, quelle que soit la décision prise après la détection d’une trisomie 21, votre choix sera respecté et vous serez accompagné par les professionnels qui vous entourent.
Préparation et Suivi Personnalisé
La planification de la grossesse devrait commencer par une consultation avant la conception. Une recommandation qui devient plus nécessaire encore lorsqu’on envisage la maternité à un âge avancé. La consultation pré-conceptionnelle qui permet d’évaluer les risques et de prendre les mesures nécessaires avant même la conception. Ensuite, dès le début de la grossesse, la réalisation d’un bilan de santé complet afin de déceler tout facteur de risque potentiel (notamment les troubles cardiaques, les troubles circulatoires et le diabète, en vue de les prendre en charge de façon optimale le cas échéant). La planification de consultations régulières avec un gynécologue-obstétricien ou une sage-femme spécialisée. La prescription d’examens complémentaires répondant au suivi personnalisé de la maman afin de surveiller de manière très précise la santé du fœtus (en plus des 3 échographies obligatoires, d’autres échographies peuvent être programmées). La prescription d’examens supplémentaires liés à d’autres potentielles problématiques de santé peuvent également s’ajouter le cas échéant et permettre un suivi personnalisé. Chacune de ces mesures de précaution est respectée pour garantir un maximum de sécurité à la mère comme à l'enfant, et éviter d’éventuelles complications.
Bien sûr, si vous avez d’autres soucis de santé, comme une maladie chronique par exemple, des examens supplémentaires vous seront prescrits pour contrôler que tout va bien.
Il est conseillé de suivre une alimentation variée, riche en fruits et légumes et en aliments contenant de l’acide folique comme les légumineuses, les légumes à feuilles vertes, les fruits secs ou les céréales. À l’Instituto Bernabeu, nous disposons d’une unité spécifique pour l’endocrinologie et la nutrition pendant la grossesse. Deuxièmement, il est important de faire de l’exercice, de maintenir un poids adéquat et de garder un esprit alerte. Enfin, vous devez éviter les substances nocives telles que l’alcool, le tabac et les excitants comme le café.
Dès lors que vous espérez tomber enceinte, vous pouvez prendre 400 microgrammes d’acide folique par jour. Ce traitement sera poursuivi jusqu’à 12 semaines de grossesse. Il permet de réduire le risque de certains problèmes de développement du fœtus lors des premières semaines.
- Privilégier une alimentation équilibrée,
- Pratiquer une activité physique douce,
- Eviter les substances nocives (tabac, alcool)
Si vous êtes en situation de surpoids ou d'obésité, perdre un peu de poids peut augmenter vos chances de conception et minimiser les risques une fois que vous serez enceinte.
Accouchement et Grossesse Tardive
L’âge ne fait pas une grande différence lorsqu’il s’agit de donner naissance à un enfant. Même si à partir de 40 ans, le risque de naissance prématurée et de naissance du bébé avant 37 semaines de gestation soit plus élevé. Il y a également une probabilité plus élevée de donner naissance par césarienne. Les muscles de l’utérus sont moins élastiques et moins capables de se contracter. C’est pourquoi le gynécologue peut recommander de déclencher ou de provoquer l’accouchement.
Après 40 ans, l’accouchement peut être plus difficile. Lors du travail, il est possible que vous ayez besoin d’une surveillance rapprochée, car des études montrent que le risque de complications augmente légèrement avec l’âge. Ces complications incluent un risque de déchirure des tissus du périnée, moins élastiques avec l’âge, un accouchement déclenché ou par césarienne, ou encore d’autres interventions.
Après 40 ans, l’accouchement par césarienne est plus fréquent. À cet âge, outre les éventuels antécédents médicaux de la mère (comme l’hypertension artérielle, le diabète, l’asthme, l’obésité, les fibromes utérins), les bébés se présentent plus souvent par le siège (les fesses en avant) et sont souvent trop volumineux pour un accouchement par les voies naturelles (en cas de diabète gestationnel notamment).
Soutien Psychologique et Émotionnel
Outre les aspects médicaux, une grossesse tardive peut également engendrer des interrogations voire certaines angoisses. Un carrousel d’émotions contradictoires peut s’installer dans votre esprit et l’exaltation suscitée par l’arrivée d’un enfant peut parfois laisser la place à certains doutes : vais-je pouvoir jongler entre ma vie familiale et ma vie professionnelle, ou bien quel impact aura mon âge sur mon énergie à long terme ?
Il est essentiel de ne pas minimiser ces enjeux et de s’entourer de professionnels capables d’accompagner cette réflexion. Psychologues, sages-femmes et groupes de soutien peuvent offrir un précieux appui pour vivre sereinement cette étape.
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