L'arrivée d'un enfant est un événement majeur dans la vie d'une femme et d'un couple. Si cette venue est planifiée et désirée, elle est généralement source de joie et d'épanouissement. Cependant, lorsque la grossesse survient de manière inattendue, elle peut engendrer un éventail de conséquences psychologiques et sociales complexes, tant pour la mère que pour l'enfant et l'entourage. Il est essentiel de comprendre ces enjeux pour mieux accompagner les personnes concernées et promouvoir une santé reproductive éclairée.
Prévalence des Grossesses Non Prévues
Même dans des pays comme la France, où la contraception est largement accessible, les grossesses non prévues demeurent une réalité. Une étude révèle qu'environ 20 % des grossesses chez les participantes de l'étude Constances n'étaient pas planifiées. Ce chiffre souligne l'importance de se pencher sur les raisons de ces grossesses et leurs implications.
Facteurs Psychologiques et Émotionnels
Refus Initial de la Grossesse
La nouvelle d'une grossesse non désirée peut souvent être accueillie par un refus initial. Cette réaction peut être due à divers facteurs, tels que l'âge, la situation financière, la stabilité de la relation, les projets personnels ou professionnels, ou encore la peur de ne pas être une bonne mère. Ce refus peut se manifester par un déni de grossesse, un trouble psychique complexe où la femme n'a pas conscience de son état, parfois jusqu'à l'accouchement.
Déni de Grossesse : Un Trouble Psychique Complexe
Le déni de grossesse est un phénomène complexe qui se caractérise par l'incapacité d'une femme enceinte à reconnaître sa grossesse. Classifié comme un trouble psychique de la gestation, il traduit une souffrance psychologique plutôt qu'une simple ignorance. On parle de déni de grossesse lorsque la femme apprend qu’elle est enceinte à partir de la quatorzième semaine d’aménorrhée. Selon les études épidémiologiques, le déni de grossesse pourrait concerner jusqu’à environ 1 grossesse sur 500. Environ 80 femmes accouchent inopinément d’un enfant chaque année, à la suite d'un déni de grossesse total.
Il existe deux types de déni de grossesse :
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- Déni de grossesse partiel : la femme prend conscience de sa grossesse avant son terme, généralement entre la fin du premier trimestre et la fin de la grossesse. Une fois la grossesse admise, le corps peut connaître des modifications rapides.
- Déni de grossesse total : plus rare, il se caractérise par une absence totale de conscience de la grossesse jusqu'à l'accouchement, pouvant parfois se prolonger après la naissance.
Le déni de grossesse peut se manifester par une absence ou une réduction notable des signes physiques typiques de la grossesse, comme les nausées ou la fatigue. L'utérus peut s'allonger le long de la colonne vertébrale et le fœtus va ainsi se positionner de manière à rendre la grossesse moins visible. La prise de poids peut être stable ou diminuer, et les menstruations peuvent continuer ou être confondues avec des saignements atypiques. Ce phénomène est souvent lié à des mécanismes de défense inconscients, activés en réponse à des traumatismes, angoisses ou conflits internes non résolus. Des éléments tels que l'ambivalence face à la maternité, la relation au corps, des traumatismes antérieurs ou présents, et des conflits psychiques peuvent favoriser l'apparition de ce trouble. Bien qu'il serve à protéger le psychisme de la femme, le déni de grossesse peut avoir des conséquences psychologiques importantes, notamment lors de l'accouchement et après.
Causes Profondes du Déni de Grossesse
Les causes du déni de grossesse sont souvent interconnectées et plongent profondément dans le psychologique. L'ambivalence face au désir d'enfant est un exemple pertinent ; une femme peut se trouver déchirée entre son désir et sa capacité à endosser le rôle de mère, poussant ainsi son psychisme à nier la réalité de la grossesse. Les traumatismes, qu'ils soient passés ou présents, tels que les agressions sexuelles, les violences ou les difficultés familiales, peuvent également jouer un rôle important. Ces expériences douloureuses incitent souvent le psychisme à développer des mécanismes de défense afin d'échapper à la douleur et à l'angoisse liées à la grossesse.
Les conflits psychiques irrésolus et les complications relationnelles figurent aussi parmi les causes majeures. Vivre dans un environnement instable ou dans un contexte où la sexualité est un sujet tabou peut augmenter le risque de déni de grossesse. De même, des grossesses successives ou la conviction d'être stérile peuvent influencer cette condition. Les facteurs socioculturels ne sont pas à négliger. En effet, le contexte social et les normes culturelles peuvent altérer la perception qu'une femme a de la grossesse et de la maternité. Par exemple, évoluer dans un environnement où la maternité est stigmatisée ou un endroit où les ressources pour les mères sont insuffisantes peut favoriser le déni de grossesse. Le rapport au corps et à la sexualité est également déterminant. Une femme qui entretient une relation difficile avec son corps ou sa sexualité peut avoir du mal à accepter l'idée d'une grossesse, ce qui peut mener à un déni.
Symptômes et Signes du Déni de Grossesse
Le déni de grossesse est marqué par une absence ou une diminution notable des symptômes typiques de la grossesse. Cet état peut se manifester par plusieurs signes et symptômes, souvent non perceptibles. L'un des aspects principaux du déni de grossesse est l'absence de signes couramment associés à la grossesse, tels que : l’absence de nausées et vomissements ; l’absence d’aménorrhées ; une faible augmentation du périmètre abdominal ; une prise de poids absente ou faible ; pas de seins gonflés et sensibles ; pas de fatigue inhabituelle ; pas de besoin fréquent d'uriner.
Le fœtus peut se positionner de manière à rendre la grossesse presque invisible. Il peut se loger derrière les côtes ou le long de la colonne vertébrale, ce qui ne modifie pas ou peu l'apparence du ventre. Les mouvements, généralement perçus autour de la 20e semaine, peuvent passer inaperçus ou être attribués à des troubles digestifs. Certains symptômes peuvent survenir, mais sont souvent mal interprétés : douleurs abdominales (elles peuvent être ressenties mais attribuées à d'autres causes, telles que des troubles digestifs ou une appendicite) ou saignements vaginaux (ils peuvent se produire et être confondus avec des menstruations ou d'autres problèmes gynécologiques). Dans les cas de déni total, la grossesse peut ne devenir évidente qu'au moment de l'accouchement, à la suite de douleurs abdominales intenses amenant la femme à consulter en urgence, sans qu'elle ait eu connaissance de sa grossesse.
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Impact sur la Santé Mentale
Les grossesses non planifiées peuvent avoir un réel impact sur la santé mentale des femmes. Bien que certaines études suggèrent que le risque de symptômes dépressifs ne diffère pas significativement entre les mères ayant eu une grossesse désirée et celles avec une grossesse non prévue, d'autres recherches mettent en évidence des problèmes de santé mentale, tels que la dépression et l'anxiété, chez la mère. Il est crucial de noter que chaque femme réagit différemment à cette situation, et les conséquences psychologiques peuvent varier considérablement.
Conséquences du déni de grossesse
Le déni de grossesse a des répercussions tant sur le plan physique que psychologique, pour la mère et l'enfant. Les conséquences sont diverses et peuvent être graves.
Conséquences pour l'enfant
Les enfants issus de grossesses niées font face à de multiples risques :
- prématurité : risque accru de naissance prématurée, pouvant entraîner des complications et un faible poids à la naissance ;
- retard de croissance intra-utérin : l'absence de suivi médical peut causer un retard dans le développement du fœtus ;
- hospitalisation néonatale : un risque plus élevé d'hospitalisation dès la naissance due à diverses complications de santé ;
- mortalité fœtale : risque accru de mortalité due à des fausses couches, des décès in utero, ou des anomalies congénitales ;
- retard de développement psychomoteur : possibilité de retard de développement et de problèmes de langage chez 30 % des enfants à l'âge de 2 ans.
Conséquences pour la mère
Les effets sur la mère sont également significatifs :
- accouchement inopiné et complications : un accouchement sans assistance médicale peut être traumatisant et dangereux ;
- conséquences psychologiques : la découverte soudaine de la grossesse peut provoquer choc, refus, culpabilité, honte, et même dépression post-partum ;
- comportements à risque : le tabagisme, la consommation d'alcool ou de caféine pendant le déni peuvent nuire à la santé du fœtus et augmenter les risques de complications ;
Impact sur la relation mère-enfant
Le déni de grossesse peut fortement perturber le lien mère-enfant :
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- difficultés pour certaines à créer des liens affectifs, ce qui influence négativement le développement émotionnel et psychologique de l'enfant ;
- risque d'abandon d'enfants.
Facteurs Sociaux
Pression Sociale et Culturelle
Les pressions sociales et culturelles peuvent jouer un rôle important dans la manière dont une femme vit une grossesse non désirée. Dans certaines cultures, la maternité est fortement valorisée, ce qui peut inciter les jeunes adolescentes à procréer à un âge précoce, même si elles ne sont pas prêtes. La stigmatisation des mères célibataires ou des grossesses hors mariage peut également créer un environnement difficile pour les femmes concernées.
Difficultés Économiques et Sociales
Une grossesse non désirée peut entraîner des difficultés financières et sociales pour la famille. Les jeunes mères, en particulier, peuvent être contraintes d'abandonner leurs études ou leur emploi, ce qui limite leurs perspectives d'avenir. Le manque de soutien familial ou social peut également aggraver ces difficultés.
Santé Reproductive et Accès à la Contraception
Les grossesses non prévues sont souvent liées à un problème dans l’usage de la contraception. Un tiers des grossesses seraient non prévues en France. La majorité des grossesses imprévues sont liées à une erreur d’utilisation de la méthode contraceptive. Deux IVG sur trois sont réalisées chez des femmes qui utilisaient une méthode à la date de la conception. Le rapport non protégé : 53%. Une contraception trop peu efficace : 32%.
L'accès à la contraception et à l'information sur la santé reproductive est essentiel pour prévenir les grossesses non désirées. Cependant, même lorsque ces services sont disponibles, certains adolescents peuvent hésiter à les utiliser en raison de la peur, de la gêne ou du manque de confiance en soi.
Conséquences à Long Terme pour l'Enfant
Les grossesses non désirées ont des conséquences à court et à long terme sur les enfants. Les enfants issus de grossesses non désirées peuvent avoir des résultats scolaires inférieurs à ceux des enfants désirés. Une grossesse non désirée peut également entraîner des difficultés financières et sociales pour la famille. Les enfants issus de grossesses non désirées peuvent avoir un risque plus élevé de développer des problèmes de comportement et des troubles émotionnels. Une grossesse non désirée peut également affecter la relation entre les parents et l'enfant, ainsi que la dynamique familiale globale. Les enfants issus de grossesses non désirées peuvent avoir des besoins spécifiques en termes de soutien et de soins pour surmonter les défis potentiels liés à leur situation.
Soutien et Accompagnement
Importance du Soutien Psychologique
Face aux impacts psychologiques du déni, un soutien psychologique est souvent nécessaire pour aider la femme à accepter sa situation. Cela contribue également à prévenir ou traiter des troubles tels que la dépression post-partum. Des séances en couple ou en famille peuvent être organisées pour aider à l'adaptation à la nouvelle situation et renforcer les liens entre la mère, l'enfant et les autres membres de la famille. La prise de conscience soudaine peut nécessiter des séances avec un thérapeute ou un psychologue pour aider la mère à intégrer et à accepter cette réalité. En cas de déni total, les services sociaux ou les structures de soutien familial peuvent également être impliqués, pour apporter un soutien sur les aspects pratiques et matériels de la maternité (préparation à la maternité, aides financières, un suivi post-natal pour faciliter les soins à l'enfant, etc.).
Rôle des Professionnels de Santé
Les professionnels de santé jouent un rôle crucial dans la prise en charge des femmes confrontées à une grossesse non désirée. Ils doivent être formés et sensibilisés au déni de grossesse pour mieux identifier et gérer ces situations. Il est important qu'ils soient conscients que des femmes en âge de procréer venant pour des douleurs abdominales ou d’autres symptômes liés habituellement à la grossesse peuvent être en situation de déni. Une évaluation systématique de cette éventualité lors des consultations est importante.
Information et Sensibilisation
La prévention et la sensibilisation passent par une déstigmatisation du déni de grossesse. Cela implique l’information et la déconstruction des tabous, des fausses croyances et des préjugés qui l'entourent. Il est question de clarifier que le déni de grossesse n'est pas une question de négligence ou d'ignorance, mais plutôt un symptôme de souffrance psychologique profonde.
Accompagnement Médical et Social
L'accompagnement médical permet d’évaluer l'état de santé de la mère et de l'enfant, mais un soutien psychologique est souvent recommandé. En France, l’Association française pour la reconnaissance du déni de grossesse (AFRDG) se mobilise pour une meilleure reconnaissance du déni de grossesse et de ses conséquences.
Démarches auprès de l’Assurance Maladie
Après leur accouchement à la suite d’un déni de grossesse, bon nombre de femmes se sentent perdues face aux démarches à accomplir auprès de la Sécurité Sociale, afin d’obtenir des congés et indemnités. Afin que la caisse primaire d’assurance maladie puisse enregistrer le déni de grossesse, la femme qui vient d’accoucher à la suite d’un déni doit faire parvenir : un certificat médical attestant de l'état du déni de grossesse OU une déclaration de grossesse effectuée ou non après le début du repos prénatal (grossesse détectée au cours du repos prénatal ou à l’accouchement). Ces documents vont permettre d'enregistrer les dates du congé maternité avec une date de début, soit à la cessation de l'activité, soit à la date de l'accouchement. Toutes les informations sur la durée du congé maternité sont disponibles sur ameli.fr, ainsi que toutes les conditions d'ouverture de droits aux indemnités journalières. Il est important de prendre contact avec votre caisse primaire pour faire le point sur votre dossier.
Né par Accident : Conséquences et Prise en Charge
Impact Psychologique d'une Naissance Non Désirée
Arriver au monde sans y être attendu peut avoir des conséquences plus ou moins désagréables, même sur le long terme. Si vous êtes issu d’une grossesse accidentelle, il y a deux options : Soit ce fût une belle surprise et vos parents en sont très contents, vous êtes vécu alors comme un cadeau, car, arrivé à un moment parfait de la vie de vos parents et dans ce cas tout va bien. Soit vous êtes vécu comme un accident survenu au mauvais moment, et il fût probablement difficile pour vos parents d’accepter un bébé dans cette période délicate pour eux.
De nombreuses situations peuvent compliquer l’arrivée d’un enfant : tomber enceinte juste après le décès de l’un de ses propres parents, ou juste après la perte d’un autre bébé, ou se retrouver enceinte, récemment abandonnée par son conjoint, etc. Parfois la grossesse survient alors que le couple de parents n’envisageait même pas de rester ensemble…
Conséquences Fâcheuses
Plusieurs périodes sont ainsi à réfléchir, car venir au monde n’est pas toujours accueilli avec bienveillance et amour inconditionnel. Tout ceci peut provoquer des symptômes, à ces jeunes, à ces ados et puis à ces adultes : celui de toujours avoir l’impression de devoir mériter sa place sur terre, de ne pas savoir pourquoi on est là, de se sacrifier pour les autres et de tout justifier. Les enfants nés par accident tendent à avoir en permanence le besoin de prouver qu’on a eu raison de les garder.
Cette situation conduit souvent à en faire toujours trop, tout en en ayant marre d’en faire autant, tout étant toujours insuffisant, les sacrifices consentis ne permettant ni la reconnaissance, ni une augmentation de l’amour inconditionnel reçu. Elle amène de fait à en faire moins ou plus assez, au point de se le voir reprocher par son entourage d’avoir changé : « Ah tu n’es plus comme avant », « Tu donnes plus comme avant », « On ne peut plus rien te demander », etc. On se retrouve alors prisonnier d’une perpétuelle lutte intérieure, soit d’en faire trop, soit de ne pas en faire assez. On est toujours mal à l’aise, dans une sorte de mal-être existentiel.
Thérapie et Déconditionnement
La technique ORIUS permet de se déconditionner complètement de la période de votre naissance, afin d’entrer totalement en harmonie avec vous-même, sans ne plus jamais vous soucier de ce que les autres attendent de vous, que ce soit au niveau parental, familial, environnemental, ni même transgénérationnel. Vous êtes enfin en harmonie avec vous-même et en toute conscience de vos envies de donner.
Né sans avoir été désiré(e), vous vous demandez comment retrouver juste place ? Comment ne plus vous sentir contraint, ne plus souffrir de légitimité ou de sentiment d'imposture pour vivre en altérité et complémentarité. Sans rapports de luttes avec vous-même, et force avec autrui ? Il convient de considérer que le mental de l’être humain est conditionné par sa genèse, sa naissance, l'influence éducationnelle, familiale, environnementale, et même transgénérationnelle.
Lorsqu'il parasite et fait souffrir, le mental peut être déconditionné, afin de permettre une restauration totale de l’esprit, ou de « l’intuition », de la « petite voix intérieure », « esprit », de « l’énergie vitale », de « l’inconscient » ou encore de « l’âme ». Selon comment vous préférez l’appeler vous comprendrez ce que je veux dire. Il s’agit pour cela d’opter pour une psychothérapie TCC brève, afin de repartir du bon pied !
Méthode TCC O.R.I.U.S
Également appelée Thérapie TCC, la psychothérapie cognitive et comportementale permet une renaissance déconditionnée de toutes attentes environnementales, via une restauration totale de cette « énergie vitale ». La Thérapie TCC permet de réhabiliter la petite voix intérieure afin d’accéder au véritable soi, aligné et en harmonie : corps, esprit et mental.
« ORIUS est une technique de régression intra-utérine qui offre de voyager au centre de la genèse fœtale, afin de reprogrammer le mental, en restaurant la relation fondamentale d’un patient à son énergie vitale. Le changement de perception de vie est radical, le patient se sent enfin libre et serein, sans autre effet secondaire que le bonheur d'être enfin à sa juste place.
Droit à l'Avortement et Santé Mentale
L’impact négatif d’une grossesse non désirée sur la santé mentale a été observé au cours de l’étude Turnaway, menée pendant plus de 10 ans par des chercheurs universitaires américains et publiée en 2020. Quand le droit à l’IVG est restreint, ce sont les avortements clandestins (c’est-à-dire toute IVG réalisée en dehors du cadre légal du pays de résidence de la femme) qui augmentent. Bien que peu répandus en France du fait d’un cadre légal qui permet d’interrompre sa grossesse jusqu’à 14 semaines, les avortements clandestins n’ont pas disparus et pourraient se multiplier si ce droit était remis en question. L’impact de l’interdiction du droit à l’avortement n’est pas le même en fonction de la catégorie sociale à laquelle on appartient. Ainsi, limiter l’IVG ne remet pas seulement en cause le droit des femmes à disposer de leur corps mais contribue aussi plus largement à l’augmentation des inégalités au sein des populations.
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