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Glaire Cervicale, Éruption Bouton, Vergetures : Causes et Solutions

La santé féminine est un domaine complexe, souvent parsemé de désagréments et d'inconforts. Des problèmes gynécologiques tels que la bartholinite aux troubles de la fertilité, en passant par les douleurs menstruelles et les infections, les femmes sont confrontées à une multitude de défis. Cet article explore certaines de ces problématiques, en mettant l'accent sur leurs causes, leurs symptômes et les options de traitement disponibles.

Bartholinite : Inflammation des Glandes de Bartholin

Vous ressentez une gêne au niveau de vos parties génitales lorsque vous marchez ? Vos rapports sexuels sont douloureux ? Vous avez possiblement contracté une bartholinite. Cette infection des kystes des glandes de Bartholin peut devenir particulièrement gênante au quotidien.

Causes et Symptômes

L’inflammation des glandes de Bartholin touche en moyenne 2% des femmes. Elle peut survenir à tout âge, mais plus fréquemment entre 20 et 30 ans. Certaines situations favorisent l’apparition d’une bartholinite. Les glandes de Bartholin, aussi appelées glandes vestibulaires majeures ont été représentées pour la première fois au 17ème siècle par l’anatomiste Caspar Bartholin le Jeune. Leur rôle est de fabriquer du mucus vaginal. En cas de stimulation sexuelle, elles évacuent ce mucus par un canal excréteur mesurant 20mm. Elles permettent ainsi la lubrification du vagin lors des rapports sexuels notamment. Il arrive qu’une réaction inflammatoire survienne. Les canaux permettant de libérer le mucus se bouchent. Dans ce cas, un kyste se forme. On parle de bartholinite lorsque le kyste s’infecte. Un abcès se forme avec une accumulation de pus. Une douleur peut alors apparaître accompagnée de divers symptômes.

Diagnostic et Traitement

Le diagnostic d’une bartholinite est posé suite à un examen clinique réalisé par un médecin généraliste, un gynécologue ou une sage-femme. Chaque jour, prenez 3 à 4 bains dans de l’eau chaude d’une durée de 15 minutes. Lorsque la bartholinite n’a pas évolué en abcès, le médecin prescrit un traitement antibiotique pour soigner l’infection. Il peut ajouter des anti-douleurs si besoin. Lorsque le kyste a évolué en abcès, une prise en charge chirurgicale est souvent nécessaire afin d’extraire le pus. La marsupialisation, il s’agit de l’intervention la plus fréquente. L’exérèse, il s’agit d’une ablation du kyste. Dans le cas d’une prescription d’antibiotiques, la durée du traitement s’étend sur une semaine. Pour les interventions chirurgicales la durée de guérison dépend de la gravité de l’infection du kyste. En cas de récidives, qui surviennent chez 5% à 15% des femmes ayant contracté une bartholinite, l’infection peut être particulièrement gênante à vivre. Lorsque la douleur est intense ou que votre fièvre monte, cela indique un état sévère d’infection. Lorsqu’elle est prise en charge à temps, la bartholinite n’engendre pas de risques pour la femme. La principale complication possible est la récidive. Nous vous déconseillons d’avoir des rapports sexuels en cas de Bartholinite. Cela risque d’aggraver l’inflammation et augmenter la douleur que vous ressentez.

Infertilité Masculine : Causes et Solutions

On estime que 30 à 40 % des troubles de la fertilité sont dus à des anomalies de la fertilité du partenaire masculin. On parle d'azoospermie lorsque le sperme ne contient pas de spermatozoïdes. à un blocage des voies utilisées par les spermatozoïdes depuis les testicules jusqu’aux organes où est stocké le sperme (les vésicules séminales). Parfois, les canaux de transport sont bouchés et les spermatozoïdes ne peuvent pas remonter jusqu’aux vésicules séminales. On parle d’oligospermie lorsque le sperme contient un nombre de spermatozoïdes trop faible. Il s'agit d'une anomalie qui aboutit à l'émission du sperme dans la vessie au lieu d'une émission par la verge. Cette anomalie est généralement observée après une opération de la prostate. Pour féconder l’ovocyte, les spermatozoïdes doivent pénétrer depuis le vagin jusque dans l’utérus (via le col), puis remonter le long des trompes pour atteindre le lieu où se trouve l’ovocyte. Pour cela, ils « nagent » dans les sécrétions utérines (la « glaire cervicale »), ce qui exige une certaine énergie. La tératospermie est la présence de spermatozoïdes « anormaux » en grand nombre dans le sperme. Elle est due à un défaut de leur fabrication dans les testicules. les facteurs qui exposent les testicules à une température trop élevée (jacuzzis et bains chauds trop fréquents, saunas et hammams, temps passé à conduire trop important, etc.) : la production de spermatozoïdes exige une température des testicules inférieure à celle du corps (c’est pour cette raison qu’ils sont à l’extérieur). Depuis quelques dizaines d’années, la concentration moyenne de spermatozoïdes dans le sperme diminue régulièrement en France et en Europe. Les causes de ce phénomène ne sont pas clairement identifiées. Certains chercheurs suspectent le rôle de la concentration croissante, dans les eaux potables, des hormones féminines issues des urines des femmes qui prennent la pilule. complexe hypothalamo-hypophysaire. hormones contenues dans la pilule. correctement. année. rapport sexuel non protégé. après le rapport sexuel, 3 jours au maximum. s’opposant ainsi à la nidation. régulièrement (effets secondaires). prison. Myfégyne). mobiles par exemple). à Paris. FIVETE peut être réalisée. du conjoint in vitro. inhabituelles. à temps.

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Douleurs Menstruelles (Dysménorrhées)

20% des femmes s’en plaignent, soiten dehors des règles ; soit lors des règles (on parle de dysménorrhées)soit lors des rapports (on parle de dyspareunie). Il s’agit de douleurs contemporaines des règles souvent associées à des mots de tête, des diarrhées, des œdèmes. C’est plus fréquent à l’âge de 20-24 ans (surtout si on fume) puis décroit après les grossesses. Plusieurs théories essayent d’expliquer ce phénomène : les spasmes du muscle utérin, les spasmes vasculaires qui conduisent à l’hémorragie menstruelle, les prostaglandines qui font contracter l’utérus ; des raisons neurologiques liées ausystème sympathique mais aussi des facteurs psychologiques. Tous ces facteurs se combinent pour aboutir à des contractions utérines douloureuses. Passé un certain seuil (40 à 180 mmHg), la contraction devient douloureuse par ischémie.

Prise en charge et Traitement

La prise en charge commence par des explications. Il faut rassurer la jeune femme quant à la banalité et à la bénignité de ses douleurs.Il faut expliquer le mécanisme des règles et le cycle et dédramatiser la situation, parfois montée en épingle par l’entourage et par la mère. Les médicaments :On pourra vous prescrire des antispasmodiques et antalgiques. - L’aspirine et ses dérivés sont remarquablement efficaces ; rares sont ceux qui la déconseillent du fait du risque hémorragique. On peut lui préférer le paracétamol (Doliprane) ou des associations codéine et paracétamol (Algisédal, Codoliprane), belladone et paracétamol (Lamaline). Les associations de plusieurs produits sont en général plus efficaces que les monocomposés, mais leurs indications doivent être discutées en fonction des effets secondaires qu’ils peuvent entraîner (constipation, somnolence). - Les antispasmodiques sont utilisés dans les dysménorrhées peu intenses ou modérées. ➢ Une dystrophie ovarienne entraînant des douleurs qui surviennent au milieu du cycle. ➢ Non gynécologiques, par exemple rhumatologiques (arthrose), urinaires (infections, lithiase), digestives (colites), neurologiques.

Syndrome Prémenstruel

Le syndrome prémenstruel associe des céphalées, un gonflement et des douleurs des seins, un ballonnement abdominal, des œdèmes des extrémités, une irritabilité. Il débute 10 à 12 jours avant les règles et se poursuit jusqu’à la fin du cycle.Il atteint les femmes de tous âges, indépendamment de la parité, de la présence ou non d’une ovulation. Il peut être bien supporté ou au contraire entraîner une automédication importante.L’entretien s’efforcera d’apprécier le terrain psychologique et la personnalité de la patiente, ainsi que le contexte conjugal, familial, socioprofessionnel. Sensibles à l’environnement, les troubles prémenstruels peuvent être déclenchés ou majorés par toutes les formes de stress ou de conflits.

Traitement du Syndrome Prémenstruel

On y recourt en cas de syndrome prémenstruel gênant et quand les conseils hygiéno-diététiques ne sont pas suffisants.La vitamineB6 (50 mg une ou deux fois par jour) peut soulager les symptômes sans faire courir de risques. La progestéronenaturelle a une action sédative. Elle est utilisée du 15e au 25e jour du cycle.Les progestatifs sont employés en cas de syndrome prémenstruel congestif ou œdémateux. Les œstroprogestatifs quisuppriment l’ovulation peuvent être utiles s’il existe une demande de contraception.Les antiprostaglandines (Ponstyl) sont utiles comme dans les dysménorrhées.

Douleurs Pendant les Rapports Sexuels (Dyspareunie)

Faire l’amour devrait être une source de plaisir, mais cela est parfois gâché pour certaines femmes par la perception de douleurs lors de la pénétration. Dans certains cas, l’origine de ces douleurs est évidente (mycose, infection, épisiotomie mal cicatrisée…), mais parfois ce n’est qu’au terme d’une véritable enquête que l’on pourra en trouver l’origine. Dans tous les cas de figure, cela affecte la vie sexuelle du couple ; bien souvent la partenaire se met dans une situation d’évitement de la sexualité ; lui se sent alors rejeté, ce qui peut provoquer quelques tensions dans le couple. Au bout d’un certain temps, la femme finit par se sentir responsable de cette situation et culpabilise.A part la première fois, où la douleur de la défloration est très diversement ressentie d’ailleurs, il n’est pas normal d’avoir mal lors des rapports ; consulter son médecin devient nécessaire, même si l’on est toujours un peu gênée avec ce type de problème. Il est important, autant que possible, d’essayer de bien décrire le problème à son médecin : s’agit-il d’une douleur à l’entrée du vagin, dès les tentatives de pénétration ou plus tardivement, est-ce que cela brûle, démange? Présence de pertes ? Est-ce que la pénétration est possible malgré la douleur ? Y a-t-il des douleurs en dehors de la sexualité, par contact des vêtements par exemple ? Possibilité d’utiliser ou non des tampons ? Les douleurs apparaissent-elles plutôt au cours de la pénétration profonde ? Inconfort, voire douleurs dans certaines positions, douleur plus sourde, plus profonde, plus diffuse ? Depuis combien de temps ces douleurs existent-elles ? Lors du premier rapport, la déchirure de l’hymen peut être ressentie plus au moins douloureusement ; ceci est normal, les rapports seront encore « sensibles » les jours suivants puis tout s’estompera ; ceci est parfaitement normal. Parfois les douleurs sont importantes, avec une rupture impossible ou incomplète de l’hymen qui peut être trop épais, voire un peu fibreux. La mise ou le retrait difficile de tampon peut parfois être un signe de cet hymen épais. Une toute petite intervention locale, sous anesthésie locale, permet de sectionner cet hymen récalcitrant et tout rentre dans l’ordre.Les infections de la vulve et du vagin avec l’inflammation qui les accompagne sont source de douleurs lors des rapports ; encore une fois rien de très grave, mais il est indispensable de traiter cela sérieusement. Les infections à répétition, comme les mycoses et les infections vaginales, représentent un facteur de risque vers une vulvodynie, douleur orificielle plus chronique (voir plus loin). Dans ce cas, un traitement prolongé peut être mis en place pour éviter ces infections récidivantes. Parfois une petite bride de la fourchette vulvaire liée à l’anatomie de chacune, où une bride secondaire liée à une épisiotomie peut être source de douleurs, on y trouve après les rapports des petites fissures (comme les gerçures aux coins des lèvres) qui sont sources de douleurs.

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Vulvodynie

Les vulvodynies représentent la première cause de douleurs lors des rapports, il s’agit d’une affection complexe. La définition officielle est un inconfort vulvaire, le plus souvent décrit comme des brûlures, apparaissant en l’absence d’affection vulvaire visible ou de désordre neurologique spécifique. Ce trouble n’est pas rare ; selon certaines études, 8% des femmes en souffriraient, une fois sur deux cela commencerait avant 25 ans et trois fois sur quatre avant 35 ans. Les patientes se plaignent de douleurs spontanées ou, au contact des vêtements serrés, de brûlures, de picotements et douleurs lors des rapports. Cette douleur peut être suffisamment intense pour déclencher un vaginisme (voir ce terme) rendant toute pénétration impossible. L’origine semble multifactorielle ; il existe beaucoup d’hypothèses mais assez peu de certitudes. Au niveau des muqueuses, il existerait un processus inflammatoire ayant pour conséquence la prolifération de fibres nerveuses sensitives et algogènes. L’afflux de sensations douloureuses déclencherait un mécanisme au niveau de notre cerveau qui aurait tendance à amplifier le phénomène et à déclencher des mécanismes de défense contre la douleur (évitement sexuel). La persistance de ces phénomènes douloureux engendrerait stress et hypertonie musculaire du périnée, hypertonie qui elle-même augmenterait les perceptions douloureuses.

Dyspareunie et Ménopause

20 % des femmes ménopausées actives sexuellement souffriraient de dyspareunie. Cela est attribué à un manque d’hormones qui fragilise les tissus, diminue le flux sanguin génital et provoque un certain degré d’atrophie vulvo-vaginale. Néanmoins, d’autres facteurs peuvent intervenir, notamment sur les plans affectifs et relationnels. Dans ce cas, les douleurs sont perçues uniquement quand le pénis va loin en profondeur, ce qui effectue une mobilisation des organes pelviens comme on a pu le voir en échographie ou par scanner.La femme préfère alors éviter certaines positions, source d’inconfort ou de douleurs. Dans ce cas, il faut toujours rechercher une affection gynécologique, au premier rang l’endométriose (voir ce terme), une infection des trompes (salpingite), ou de l’utérus (endométrite), un kyste de l’ovaire, parfois une déchirure du ligament large (syndrome de Masters & Allen) après l’accouchement traumatique d’un gros bébé.

Vaginisme

Le vaginisme pourrait se définir comme une peur panique de la pénétration, conduisant la femme qui en souffre à adopter différentes stratégies pour éviter toute pénétration.Le vaginisme peut être primaire ; la femme n’a jamais eu de rapports, la pénétration du pénis est impossible, s’intégrant plutôt dans un terrain d’immaturité affective.Le vaginisme peut être secondaire, survenant après une longue période de rapports douloureux (dyspareunie).Dans le vaginisme primaire « phobique », la peur de la douleur est au premier plan chez ces femmes qui souffrent très souvent d’un manque d’informations quant à leur propre sexe et sa représentation, l’idée d’un vagin beaucoup trop petit pour accueillir le pénis de l’homme est quasi constante. Ceci active une angoisse, voire une panique, vis-à-vis de la douleur et de la déchirure imaginées par ces femmes. Les conduites d’évitement sont assez classiques, la vaginique recherche l’intimité sexuelle mais panique à l’idée de la pénétration, ainsi elle retirera la main de son compagnon qui caresse son sexe de peur qu’il n’essaie subrepticement d’introduire un doigt dans son vagin, gardera les genoux serrés lors des ébats, parfois se laissera convaincre mais la contraction forte des muscles de son périnée rendra infructueuse et douloureuse toute tentative de pénétration. L’examen gynécologique reste difficile, la pose d’un spéculum quasi impossible. Bien entendu, la vaginique n’utilise pas les tampons périodiques, impossibles à introduire. Le compagnon n’est parfois pas choisi au hasard, préférant un compagnon doux et compréhensif. La souffrance de ces femmes est grande, souffrant souvent d’un manque de compassion face à ce qui semble naturel aux autres. « Faites un effort » ont-elles souvent entendu. A l’origine de la consultation, on retrouve le plus souvent une crise dans le couple ; face à l’absence de progress, la patiente craint pour l’avenir de celui-ci, parfois c’est le désir d’enfant qui la motive. La fréquence dans la population générale est estimée à environ 1% des femmes en âge de procréer, mais représente de 6 à 15% des consultantes en sexologie.

Causes du Vaginisme

L’origine de ce vaginisme « phobique » n’est pas univoque. Chaque femme a son histoire ; néanmoins, il ressort souvent qu’entre l’enfance et l’adolescence existe une phase de découverte de son propre corps, particulièrement le sexe, tant il paraît mystérieux et émotionnellement fort et que cette étape a manqué dans la maturation de cette jeune fille. Cela peut être consécutif à des interdits moraux et ou religieux très forts, parfois un fait anodin passé inaperçu, plus rarement un traumatisme. La proportion que cela prend alors dans l’esprit de la jeune fille bloque toute velléité de découverte. Une jeune patiente confiait un jour qu’adolescente elle avait introduit un petit crayon dans son vagin pour explorer son corps, malheureusement le petit crayon lui avait échappé des doigts et avait disparu dans son vagin ! Panique alors, qu’allait-elle raconter à sa mère ? Heureusement le petit crayon était réapparu après quelques poussées, mais quelle frayeur rétrospective ! Cela marqua la fin de ses expériences. Que dire des grandes sœurs qui racontent la nuit de noce à la petite sœur, avec force détails horrifiques !

Prise en charge du Vaginisme

La prise en charge est maintenant assez bien codifiée ; cela passe par l’écoute des vaginiques qui doivent pouvoir exprimer leurs angoisses, par un dialogue afin de retirer les idées fausses qu’elles peuvent avoir, par une éducation sexuelle et anatomique et surtout par un travail sur le corps, avec prise de conscience de leur périnée et de leur vagin, utilisation de dilatateurs vaginaux. On demandera à la femme, après bien lui avoir expliqué son anatomie, d’introduire elle-même un dilatateur de petit diamètre puis petit à petit d’augmenter le diamètre jusqu’à atteindre le diamètre de la verge en érection. On fera ensuite introduire les mêmes bougies au mari. Quand les deux partenaires auront vu que l’on pouvait introduire sans faire de mal ces dilateurs, on autorisera les rapports en demandant à la femme de se mettre au-dessus de l’homme afin de bien contrôler la pénétration.

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Hémorragies Génitales

Les hémorragies génitales sont un motif fréquent de consultations. Il faut distinguer deux sortes de saignements :• Les règles hémorragiques ou ménorragies, qui sont des saignements qui surviennent à la date des règles, mais celles-ci sont plus abondantes, plus longues que d’habitude, nécessitant un nombre important de protections par jours (plus de 6 serviettes ou tampons).• Les saignements qui surviennent en dehors des règles ou métrorragies. Elles peuvent survenir entre les règles qui sont normales ou à une période où il n’y a pas de règles, comme avant la puberté, pendant la grossesse, ou après la ménopause. Parfois, on ne comprend plus ce qui se passe, car il y a des saignements un peu n’importe quand et on ne sait plus quand sont les règles.

Quand consulter ?

Dans tous les cas il faut consulter pour :• Apprécier l’importance du saignement qui peut entraîner de la fatigue, une baisse de tension artérielle, une anémie.• Rechercher la cause du saignement : o Bénin : polype, fibrome, dérèglement hormonal. o Malin : cancer du col de l’utérus ; du corps de l’utérus des ovaires.• Pour faire le diagnostic de la cause du saignement il faudra faire : o Un examen gynécologique ; o Des examens complémentaires comme un frottis ou une biopsie du col de l’utérus, une échographie de l’utérus et des ovaires, une hystéroscopie pour voir dans la cavité utérine ou une cœlioscopie pour voir dans le ventre.• Mettre en route le traitement le plus approprié qui est fonction de la cause.• Si le saignement est consécutif à un dérèglement hormonal, comme cela est fréquent à l’approche de la ménopause, on utilisera le plus souvent des hormones dérivées de la progestérone ou un stérilet contenant un dérivé de la progestérone (lévonorgestrel). En cas d’échec, un traitement enlevant la muqueuse qui tapisse l’intérieur de l’utérus par hystéroscopie ou curetage sera proposé. L’ablation de l’utérus ou hystérectomie sera réservée aux échecs des traitements précédents.• Si le saignement est lié à une pathologie bénigne comme un polype, un fibrome, il faudra enlever le polype ou le fibrome par les voies naturelles (hystéroscopie ou curetage), ou par cœlioscopie. Les pertes blanches ou…

Ganglions Lymphatiques Gonflés

Nous avons tous des ganglions lymphatiques répartis dans l’organisme. Ils ont une forme de haricot et jouent un rôle fondamental dans le système immunitaire en drainant et filtrant le liquide lymphatique. En temps normal, les ganglions mesurent seulement quelques millimètres.

Pourquoi les ganglions gonflent-ils ?

Les ganglions peuvent grossir, par exemple à la faveur d'une infection, et devenir douloureux. On parle alors d’adénopathie, caractérisant l’inflammation et l’activation du système immunitaire, en réaction à une infection ou une tumeur à proximité.

Où se trouvent les ganglions lymphatiques ?

Les ganglions sont situés à différents endroits du corps. On en retrouve dans le cou (ganglions cervicaux), dans le thorax, au niveau des aisselles (ganglions axillaires), dans l'abdomen et au niveau des aines (ganglions inguinaux).

Quelle maladie fait gonfler ou donne des ganglions ?

Lorsque le ganglion gonflé est situé au niveau de la gorge ou sous les oreilles, c’est généralement le signe d’une infection ORL (angine, otite, rhinopharyngite…) ou d’une pathologie buccale (abcès, gingivite, kyste…). Lorsqu'il siège plutôt à l’arrière de la nuque, les ganglions peuvent signaler une infection ou une inflammation du cuir chevelu. Les ganglions situés près de la clavicule sont en revanche reliés aux organes profonds et une inflammation peut être le signe d’atteintes pulmonaires, de l’œsophage ou de l’estomac.

Comment soigner et faire diminuer des ganglions ?

Si les ganglions restent gros après traitement, ou faute de cause identifiée, on reconsulte son médecin ou son dentiste. Des examens plus approfondis seront peut-être nécessaires (exploration ORL du conduit auditif, du nez et de la gorge). Quand il est situé près de la clavicule, le médecin généraliste peut orienter vers le pneumologue ou le gastro-entérologue pour un traitement anti-infectieux et/ou des examens plus poussés (radio, scanner, fibroscopie, ponction du ganglion…).

Inflammation : en combien de temps un ganglion disparaît ?

Le temps que met un ganglion a disparaître est variable et dépend bien sûr de la cause de ce gonflement. S'il s'agit d'une banale infection ORL, le ganglion peut disparaître en quelques jours à peine. Mais cela peut parfois prendre plus de temps, de quelques semaines à quelques mois dans certains cas.

Ganglion lymphatique gonflé sous les aisselles ou à l'aine

Une racine de poils infectée, une blessure à la main ou au bras, et le ganglion axillaire réagit. Sinon, sachez qu’il est relié à la zone mammaire et peut être le signe d’une anomalie au niveau des seins. A l'aine, il peut s'agir d'un poil pubien infecté, d'une irritation vaginale ou anale, ou encore le signe d’une infection sexuellement transmissible (blennorragie, herpès, syphilis…).

Quand s'inquiéter et quand consulter ?

Sans cause infectieuse identifiée, il faut faire examiner le ganglion sous les aisselles au médecin (généraliste, gynécologue) pour un examen clinique des seins, avant une éventuelle mammographie ou échographie, avec ou sans ponction du ganglion.

Ganglion à l'aine

Un rendez-vous chez le médecin est indispensableS'il est situé dans l'aine, le généraliste ou le gynécologue effectue un examen clinique et des prélèvements afin d’analyser les germes. En l’absence de cause infectieuse, on recherche d’éventuelles lésions sur les ovaires, l’utérus et la vessie par une échographie pelvienne.

Ganglions lymphatiques enflés et douloureux : plusieurs zones du corps sont touchées

Cela peut être le signe d’une mononucléose. Les ganglions apparaissent à la gorge et se multiplient ailleurs. Et si vous avez un chat, qu’il vous a griffé (même plusieurs semaines auparavant), signalez-le à votre médecin : la maladie des griffes du chat n’est pas rare et donne aussi beaucoup de ganglions.

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