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Gaza: Berceau de la Civilisation et Épicentre de l'Histoire

Introduction

Depuis l’installation des immigrants juifs d’Europe au cours du dernier quart du XIXe siècle sur la terre palestinienne, le conflit israélo-palestinien est resté inextricablement lié à la démographie. L’histoire de Gaza, riche de plus de douze millénaires, est marquée par des évolutions majeures, des conflits incessants et une résilience remarquable de sa population. Cet article explore les différentes facettes de l'histoire de Gaza, de ses racines antiques à ses enjeux contemporains, en mettant en lumière les dynamiques démographiques, les influences culturelles et les défis politiques qui ont façonné cette région.

Gaza, Berceau de la Civilisation

Premières traces de sédentarisation et d'agriculture

Un climat plus clément, une faune abondante et des céréales sauvages à portée de cueillette ont favorisé l'émergence de communautés stables. Entre 12550 et 9550 av. J.-C., le Proche-Orient a été le cadre de deux des évolutions les plus remarquables de l’humanité : la sédentarisation et l’invention de l’agriculture. Des populations se sont engagées dans de premières expériences de sédentarisation, annonçant les changements profonds qui caractériseront le néolithique.

Domestication des animaux

Chiens et chats seraient devenus nos meilleurs amis dans la région du sud du Levant. Les Natoufiens ont apprivoisé les loups, sans doute pour des raisons symboliques, puis pour les aider à la chasse, les transformant peu à peu en chiens. Sur les rives du Jourdain, au nord du lac de Tibériade, à Aïn Mallaha, les archéologues ont trouvé la tombe d’une vieille femme dont la main gauche recouvrait le squelette d’un chiot. Ces découvertes ne laissent guère de doute sur l’existence de relations affectives entre chiens et humains dès le début de la domestication.

Jéricho, une cité légendaire

Après les hameaux des Natoufiens, c’est en Palestine que nos ancêtres fondent une cité légendaire : Jéricho. Évoquée dans la Bible, il s’agirait, archéologiquement, de l’une des premières villes du monde, peuplée dès le Xe millénaire av. J.-C.

Palestine: Carrefour d'Influences et de Conflits

Diversité des appellations

La plus ancienne trace écrite du mot Palestine remonte à l'historien et géographe grec Hérodote (484 av. J.-C. à 425 av. J.-C.). Il renvoie aux Philistins, le peuple venu d'au-delà des mers et qui a envahi la côte autour de Gaza il y a quelque 3 200 ans. Mais, avant le Ve siècle av. J.-C., les Égyptiens emploient l'expression pays de Canaan pour désigner la même zone géographique. Quant aux Juifs de l'Antiquité, ils appellent la région Eretz Israël, la terre d'Israël. Au XXe siècle, les Britanniques utilisent l'expression Palestine mandataire pour désigner le territoire placé sous leur mandat en 1920.

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Émergence de la civilisation cananéenne

Vers - 3000, la société se structure politiquement et la civilisation cananéenne émerge. Le terme « cananéen » désigne les populations sémitiques (qui parlent une langue appartenant à un groupe commun, dont font partie l’hébreu et l’arabe) vivant sur la bande côtière orientale de la Méditerranée, sur les territoires correspondant aujourd’hui à la Palestine, Israël, le Liban et le sud de la Syrie. Des territoires que les Égyptiens nomment tout simplement Canaan. Cette période est marquée par une division en petites cités-États, dotées chacune d’un roi, comme Jérusalem, Megiddo, Hazor, Gezer, Lachish. La Palestine sert alors de zone tampon entre les pharaons et les puissances mésopotamiennes, telles que l’empire hittite. L’Égypte va finalement se lancer, vers - 1500, dans une politique de conquêtes pour vassaliser les cités-États de ce carrefour commercial où transitent ses importations de bois du Liban ou de lapis-lazuli, une pierre précieuse bleue très prisée.

Crise et effondrement des royaumes

Vers - 1200, le Proche-Orient traverse une période de crise majeure. Plusieurs royaumes s’effondrent. Ce n'est pas une cause unique qui a conduit à l'effondrement, mais une tempête parfaite de calamités. Séismes, famines, sécheresses, guerres, migrations, effondrement des échanges. Ce bouleversement profite à ceux que les Égyptiens appellent les « peuples de la mer ». Parmi eux, les Philistins. Repoussés d’Égypte par le pharaon Ramsès III, ils s’installent au sud de Canaan. Après les avoir détruites, ils refondent plusieurs cités : Gaza, Ashkelon, Ashdod, Gath, Éqron.

Royaumes israélites et philistins

Deux royaumes se développent à la fin du Xe siècle av. J.-C. : Israël, au nord, et Juda, au sud. La Bible a gardé les traces des rapports entre les Philistins et les Israélites dans le sud du Levant. Ainsi, selon le récit biblique, la belle Dalila séduit-elle pour le compte des Philistins le héros du peuple d'Israël Samson, dont la force réside dans la chevelure. Alors qu'il s'endort à ses côtés, elle lui coupe les cheveux.

Domination assyrienne et babylonienne

Un nouvel acteur va totalement rebattre les cartes à cette époque : l’empire néo-assyrien (v. 911-612 av. J.-C.). Il s’agit du premier véritable empire militaro-bureaucratique du Proche-Orient, fondé en Mésopotamie septentrionale (nord de l’actuel Irak). Fort de son armée très organisée et d’une administration centralisée, il conquiert un vaste territoire allant de l’Iran à l’Égypte, incluant la majeure partie de la Palestine. Israël, au nord, tente de se rebeller en cherchant un soutien auprès de l’Égypte, entraînant une forte répression et une annexion en - 722. Si Juda a survécu à l’expansion assyrienne, c’est parce qu’il a accepté le rôle de vassal fidèle. Israël, plus puissant, a été puni pour avoir défié l’ordre impérial. Les Assyriens conquièrent même l’Égypte au milieu du VIIe siècle.

Les Assyriens conquièrent même l’Égypte au milieu du VIIe siècle. Mais leur puissant empire vacille. Des luttes internes pour la succession au trône le fragilisent. En 605, c’en est fini du géant néo-assyrien, avalé de l’intérieur par son ancienne province babylonienne. Outre la structure administrative, celui qu’il faut désormais appeler « empire néo-babylonien » reprend de son prédécesseur la politique de conquête au Levant. Les pratiques aussi, comme la déportation. Jérusalem, qui avait été épargnée en échange de sa loyauté à l’époque assyrienne, en fait alors les frais et ses élites sont envoyées par Nabuchodonosor II à Babylone en - 586.

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Domination perse et hellénistique

Mais ce nouvel empire périclite rapidement, conquis par les Perses de Cyrus II le Grand en - 539. Côté philistin, ces vagues successives d’invasions ont eu raison de leur culture et de leurs grandes villes. Pendant deux siècles, la Judée, devenue province de Yehud dans l’Empire perse, bénéficie d’une certaine stabilité. Les Perses laissent les élites locales, notamment les prêtres juifs, gérer les affaires internes : justice, levée de l’impôt, maintien de l’ordre. À cette époque, la Torah est codifiée comme loi religieuse et sociale. Une identité juive se construit, distincte des autres peuples.

En - 332, les troupes macédoniennes d’Alexandre le Grand envahissent la région. Cela marque le début de la période hellénistique, avec des bouleversements culturels à venir. Après la mort d’Alexandre, l’empire est disputé entre deux lignées de ses généraux : les Lagides (qui auront l’Égypte) et les Séleucides (qui contrôlent la Syrie). Ces derniers l’emportent en - 200, et tentent de forcer l’hellénisation religieuse : ils interdisent des rites juifs et profanent le Temple de Jérusalem. L’hellénisation de la Judée ne fut ni linéaire ni homogène : elle suscita des résistances religieuses et sociales, culminant avec la révolte des Maccabées. Cette révolte (- 167 à - 160) marque une affirmation de l’identité religieuse juive face à l’hellénisme.

Domination romaine et byzantine

Cette dynastie juive peine à conserver son indépendance. Miné par des tensions internes, le royaume est conquis par Pompée, le général romain, qui fait de la Judée un protectorat en - 63. Mais la région reste instable. Les Juifs supportent mal l’administration directe par Rome et ont la nostalgie de l’indépendance perdue. Des révoltes éclatent, en l’an 66 puis en 132, toutes deux sévèrement réprimées par Rome. À l’issue de la deuxième révolte, l’empereur Hadrien renomme la province de Judée pour lui ôter sa dimension juive : elle devient Syria Palaestina, un nom en référence aux Philistins, ennemis des Juifs.

Domination Islamique et Croisades

Conquête islamique et coexistence

Au VIIe siècle, des conquérants venus de la péninsule arabique vont ouvrir une nouvelle ère. Le calife Omar ibn al-Khattab entre à Jérusalem en 637. À partir de la conquête musulmane du VIIe siècle, la ville change d'apparence, des lieux culte de trois principales religions monothéistes (juive, chrétienne et musulmane) y coexistant. Le mont du Temple se couvre d'édifices religieux islamiques. Ainsi, le dôme du Rocher est-il surnommé la mosquée d'Omar, en référence au calife Omar ibn al-Khattab, qui entreprit la conquête de la Ville sainte. Sur le même mont se trouve aussi la mosquée Al-Aqsa, dont la construction a débuté en 637.

Les populations tentent elles aussi de coexister. Si de nombreux juifs et chrétiens sont réduits en esclavage aux premières heures de la conquête, ces sujets non-musulmans peuvent, par la suite, conserver leur religion moyennant un impôt : c’est le statut de dhimmi (« protégé »). La transition est progressive et, au XIe siècle, une part encore importante de la population est juive ou chrétienne.

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Croisades et domination mamelouke

En 1099, les chrétiens d’Occident lancent une croisade pour libérer Jérusalem de la présence musulmane. Les musulmans reprennent la ville en 1187, avant de chasser définitivement les croisés en 1291, avec la prise de Saint-Jean-d’Acre par les Mamelouks venus d’Égypte. Esclaves-soldats d'origine turque et caucasienne, les Mamelouks ont pris le pouvoir en Égypte au XIIIe siècle, fondant un sultanat puissant appelé à dominer le Moyen-Orient pendant plusieurs siècles. En 1260, ils repoussent les armées mongoles, qui avaient atteint Gaza.

Domination Ottomane et Mandat Britannique

Intégration à l'Empire Ottoman

Leur hégémonie prend fin en 1516 quand ils sont défaits par les Ottomans, originaires de Turquie. Ceux-ci intègrent la Palestine à leur empire. Divisée entre plusieurs districts, elle n’est plus une unité administrative autonome.

Mutations démographiques et économiques

Officiellement vassal du sultan ottoman, Méhémet-Ali souhaite agrandir son territoire en y intégrant la Syrie et se faire reconnaître comme souverain héréditaire, ce que refuse l’Empire ottoman. Redevenue, en 1841, une zone périphérique de l’Empire ottoman, la région accuse un retard économique même si certaines villes se développent comme Jaffa, Haïfa ou Jérusalem.

Le mandat britannique

Dès 1916, les Britanniques promettent la création d’un vaste royaume arabe indépendant dont ferait partie la Palestine si les chefs arabes se soulèvent contre les Ottomans. En 1920, le traité de Sèvres démantèle l’Empire ottoman, vaincu à la fin de la Première Guerre mondiale, et la Société des Nations (SDN) place la Palestine sous mandat britannique. La promesse de royaume arabe est enterrée : le 24 juillet 1922, lorsque la SDN octroie à la Grande-Bretagne un mandat sur la Palestine, l’article 2 précise que le mandataire assumera la responsabilité d’instituer dans le pays un état de choses politique, administratif et économique de nature à assurer l’établissement du foyer national pour le peuple juif.

Conflit Israélo-Palestinien et Enjeux Démographiques

Préoccupation démographique

Depuis l’installation des immigrants juifs d’Europe au cours du dernier quart du XIXe siècle sur la terre palestinienne, le conflit israélo-palestinien est resté inséparable de la démographie. Que l’on évoque n’importe lequel des couples célèbres qui ont jalonné l’histoire du sionisme, de Theodor Herzl/Israël Zwangill à Ariel Sharon/Ehoud Olmert, en passant par Ben Gourion/Golda Meir, depuis les apôtres du sionisme jusqu’à ses exécuteurs actuels, en passant par ses bâtisseurs, la préoccupation démographique est permanente chez les concepteurs et les dirigeants juifs. L’inquiétude démographique, les Palestiniens la partagèrent et la partagent toujours. Israéliens et Palestiniens ont déployé toute la panoplie de données statistiques, en renfort d’argumentations qui ne sont pas seulement démographiques.

Pensée démographique de Theodor Herzl

Herzl a perçu des réalités qui devaient mettre des décennies à se mettre en place. Par exemple que l’immigration serait tôt ou tard appelée à s’essouffler et que la pierre de touche de la colonisation résiderait dans la force de la natalité juive. Constat brûlant par son actualité, dans le cadre des équilibres démographiques de la Palestine du mandat comme dans celui de la Cisjordanie en cours de colonisation. Herzl était un utopiste, mais un utopiste doublé d’un visionnaire.

Natalité et colonisation

L’originalité de Herzl réside dans le rôle stratégique qu’il accorde à la natalité dans la colonisation de la Palestine. Il faut lever les obstacles sociaux et économiques afin de laisser libre cours à la natalité juive et lui permettre de s’épanouir. Pour avoir des enfants en abondance, le coût de l’enfant doit être amoindri. Les frais de scolarisation seront donc supprimés et l’enseignement sera gratuit de l’école primaire jusqu’à l’université.

Essor démographique palestinien

Jusqu’à l’expulsion de 750 000 Palestiniens en 1948 - ce qui a modifié la donne - les équilibres démographiques dépendaient de paramètres ordinaires : la natalité, la mortalité, les mouvements migratoires sans contrainte, etc. Durant les trois décennies de 1918 à 1948, la démographie de la Palestine était donc celle d’un pays habité par deux groupes rivaux mais pas encore en conflit ouvert. Avant 1948, la société palestinienne était composée en majorité de paysans, pour qui la référence identitaire majeure était le clan. Les communautés étaient patrilinéaires et endogames. Le statut de la femme et des enfants était assez bas. Cependant, une poignée de citadins étaient de plus en plus influencés par la modernisation des mœurs et des comportements démographiques.

Fécondité palestinienne

Malgré des poches de modernité, la fécondité palestinienne a augmenté et a atteint au long du mandat un niveau de fécondité dite « naturelle », c’est-à-dire découlant du mariage précoce, peu compensé par le divorce ou le veuvage, et d’une absence de pratique de la contraception. À son niveau le plus bas, en 1942, le taux de natalité des Palestiniens était de 43 p. mille, et à son apogée de 58 p. mille. Avec une natalité moyenne de 50 p. mille, soit une fécondité de 8 à 9 enfants par Palestinienne, c’était le record planétaire de l’époque. La forte natalité du microcosme palestinien, conservée jusqu’à la deuxième intifada, est ancienne. Il s’y rajoutait vraisemblablement une volonté politique, qui prit une forme démographique. Plus de naissances signifiait plus d’hommes afin de mieux résister à la conquête rampante du territoire par l’immigrant.

Gaza: Camp de Réfugiés et Occupation

Gaza, un camp de réfugiés

Gaza n’est pas un État en conflit avec Israël. C’est le plus grand camp de réfugiés de la planète. Serrée dans une étroite bande de terre (1,3 % de la Palestine), la majorité de ses deux millions d’habitants vit dans des camps de réfugiés surpeuplés, dont la plupart existent depuis plus de soixante-dix ans. Tout a commencé pendant la Nakba, le déplacement massif de Palestiniens lors de la création d’Israël en 1948, lorsque plus de 750 000 Palestiniens furent expulsés de force de leurs terres et de leurs maisons en Israël, devenant des réfugiés à vie. Près de 250 000 de ces déplacés se sont réfugiés à Gaza, dernière ville palestinienne survivante sur la côte méditerranéenne, triplant sa population du jour au lendemain et la transformant en un gigantesque camp de réfugiés coincé entre le désert et la mer. Offrant un abri aux habitants déplacés de plus de 250 villages et villes palestiniens.

Occupation militaire israélienne

Chaque fois que nous imaginons que le génocide perpétré par Israël a atteint son nadir, le pays creuse de nouveaux abîmes de cruauté. L’énergie génocidaire d’Israël à Gaza semble inépuisable. Israël entend prendre le contrôle militaire de l’ensemble de la bande de Gaza. Le cabinet de sécurité israélien a approuvé un plan visant à occuper la ville de Gaza, ce qui impliquera le déplacement massif de « tous les civils palestiniens de la ville de Gaza ».

Si elle est mise en œuvre, cette réoccupation planifiée, qui intervient exactement vingt ans après le retrait unilatéral d’Israël de Gaza en août 2005, déclenchera la troisième occupation militaire israélienne de Gaza, couronnant une histoire de plusieurs décennies marquée par une violence brutale, des massacres de masse, un nettoyage ethnique et des déplacements incessants. Selon les Nations unies, Israël occupe toujours Gaza, car il continue de contrôler le territoire par voie terrestre, aérienne et maritime. En affichant librement ses projets de nettoyage ethnique, Israël veut désormais Gaza sans ses habitants. C’est une campagne de colonisation de peuplement déguisée en occupation militaire.

Enjeux Contemporains et Perspectives d'Avenir

La complexité du conflit

La lecture purement coloniale de ce conflit, comme si c’était l’Algérie ou l’Afrique du sud, est réductrice et n’aide pas forcément à la compréhension. Ce problème persiste. Et ce n’est pas dans la domination d’un autre pays ( la Palestine) qu’il peut être résolu. Préfère-t-on dans les hautes sphères des Politiques jouer avec une mini guerre civile entre citoyens français ( Juifs /Musulmans) ? Cette politique n’aide pas non plus les Juifs de l’entité sioniste, affamés, assoiffés et ciblés dans une souricière dont ils ne peuvent échapper.

Antisionisme et antisémitisme

La réalité est que l’antisémitisme est devenu une arme de combat. Non pas l’antisémitisme d’autrefois, qui était dirigé contre les Juifs, mais un nouvel antisémitisme imaginaire qui sert à criminaliser la critique d’Israël.

Nécessité d'une histoire juive nouvelle

Ecrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité.

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