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Bébé FIV : Faut-il dire à ses enfants d’où ils viennent ?

La fécondation in vitro (FIV) est une technique d’assistance médicale à la procréation (AMP) qui permet à des couples infertiles d’avoir un enfant. Si cette pratique s’est banalisée au cours des 20 dernières années, la question de savoir s’il faut révéler aux enfants leur mode de conception reste une source de questionnement pour de nombreux parents. Cet article explore les enjeux de cette révélation, en s’appuyant sur des témoignages et des avis d’experts.

La FIV : une technique de plus en plus courante

Aujourd'hui, la FIV est entrée dans les mentalités. Quelque 350 000 bébés sont désormais conçus chaque année par fécondation in vitro, soit 0,3 % des 130 millions de bébés qui naissent dans le monde.

L'anonymat du don de gamètes : un enjeu central

La procréation par don de sperme ou d’ovocytes s’est beaucoup développée ces dernières années. La loi de Bioéthique de 1994, confirmée en 2011, assure l'anonymat du don de gamètes. Le donneur ne peut être informé de la destination de son don, et réciproquement : ni les parents, ni l’enfant ne pourront jamais connaître l’identité du donneur.

Révéler ou non le mode de conception : un dilemme pour les parents

Dans ces conditions, divulguer ou non le mode particulier de conception à son enfant est une source permanente de questionnement de la part des parents. Connaître ses origines, son histoire familiale est indispensable pour se construire.

L'évolution des mentalités : du secret à la transparence

Autrefois, il ne fallait rien dire. Mais un jour ou l’autre, l’enfant découvrait la vérité, c’était un secret de Polichinelle. « Il y a toujours quelqu’un qui sait. La question des ressemblances joue, parfois, c’est l’enfant lui-même qui sent quelque chose. », souligne la psychanalyste Genevieve Delaisi, spécialiste des questions de bioéthique.

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Dans ces circonstances, la révélation était ainsi souvent faite au moment d’un conflit. Si l’annonce entraîne de toute façon un bouleversement chez l’enfant, un choc émotionnel, celui-ci est encore plus violent s’il l’apprend au moment d’un différend familial. « L’enfant ne comprend pas qu’on lui ait caché pendant si longtemps, cela signifie pour lui que son histoire est honteuse.

Depuis, les mentalités ont évolué. On conseille maintenant aux couples de ne pas entretenir de secret autour de l’enfant. S’il pose des questions sur sa naissance, sur sa famille, les parents doivent pouvoir lui apporter les réponses. « Son mode de conception fait partie de son histoire, il doit en être informé en toute transparence », estime Pierre Jouannet, ancien responsable du CECOS.

Comment aborder le sujet ?

C’est d’abord aux parents d’assumer la situation, s’ils ne sont pas à l’aise avec cette question des origines, si cela fait écho à une souffrance, alors le message pourra ne pas bien passer. Néanmoins, il n’y a pas de recette miracle. Rester humble, expliquer pourquoi on a fait appel à un don de gamètes.

Quant à l’âge, mieux vaut éviter l’adolescence, qui est une période où les enfants sont fragiles. « Beaucoup de jeunes parents le disent très tôt lorsque l’enfant a 3 ou 4 ans. Il est déjà capable de comprendre. D’autres couples préfèrent attendre qu’il soit adulte ou en âge d’être parent lui-même ».

La question de l'accès aux origines

Pour Genevieve Delaisi, le système d’anonymat des donneurs crée une frustration chez l’enfant. « C’est important de lui dire la vérité, mais fondamentalement, cela ne change rien au problème, car sa question suivante sera : “Mais alors qui est-ce ?” Et les parents ne pourront alors que répondre qu’ils ne savent pas.

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L'importance d'une communication adaptée

« La vérité bonne à dire, explique le Dr Muriel Fils-Trèves, psychiatre et psychanalyste, est celle que réclame l’enfant. Mais il faut la mettre en mots de manière adaptée à son âge et à sa personnalité. » Parfois, le tabou est là, pour des raisons aussi diverses que variées, qui appartiennent à l’histoire du parent qui a du mal à répondre à la question de son enfant. « Il faut alors faire appel à un professionnel pour débrouiller les fils et éviter que la charge émotionnelle ne soit brutalement déversée sur l’enfant. Il faudra de toute façon pouvoir lui dire les choses. » Une transparence à encadrer, recommande cependant la spécialiste : pas de récits détaillés, trop intimes, qui seraient de toute façon très loin de sa demande d’éclaircissement.

Différents cas de figure

FIV pratiquée avec les gamètes des parents

C’est le cas le plus simple à expliquer à l’enfant, souvent à partir de l’âge de 5 ou 6 ans, quand il manifeste une curiosité spontanée sur la question de la sexualité et de la naissance des bébés. C’est l’occasion de lui expliquer que, parfois, la méthode naturelle ne fonctionne pas bien et qu’il faut que le médecin aide les parents à déposer la petite graine au bon endroit. Ceci étant, la question des origines n’étant pas en cause, le silence est possible. « La méthode de conception ne regarde pas les enfants, pas plus que la manière dont leurs parents font l’amour ! », souligne le Dr Myriam Szejer, psychanalyste. Cependant, la vérité est parfois préférable, concède-t-elle, s’il y a eu des tensions dans la famille proche à propos de l’arrivée de l’enfant. « Je pense qu’il est alors souhaitable d’en parler au bébé dès la naissance et de reprendre les choses plus tard, sans tabou, quand il pourra les comprendre et sera en quête de réponses. »

FIV avec un donneur

Contrairement à une FIV pratiquée avec les gamètes des parents, celle qui résulte d’un donneur anonyme est porteuse d’enjeux essentiels pour l’enfant. « L’enfant reçoit du donneur une partie de son patrimoine génétique, de son physique, mais aussi d’éventuelles maladies, génétiques ou pas », souligne le Dr Myriam Szejer. Ce n’est plus possible alors de dire que seul compte le fait qu’il ait été un enfant désiré.

Outre les questions d’hérédité, tout enfant qui n’a pas accès à ses origines risque d’être exposé à une quête sans fin sur celles-ci si l’on ne prend pas soin d’apporter des réponses à ses questions ou si on lui cache la vérité qui lui sera alors révélée brutalement à l’occasion d’un problème de santé ou d’une indiscrétion. « Il risque d’y laisser parfois l’essentiel de son énergie et de délaisser ses apprentissages scolaires, sa vie sociale, ses talents divers…. », souligne le Dr Muriel Fils-Trèves, fervent défenseur de la levée de l’anonymat pour les donneurs, à l’instar du Dr Myriam Szejer qui verrait dans la création d’un Conseil national aux origines personnelles une réponse pertinente à l’évolution de la famille contemporaine.

Que faire si l'enfant réagit mal ?

Tous les enfants adoptés ou nés d’une FIV avec donneur ne sont pas perturbés par leurs origines. Cependant, et notamment au moment de la crise d’adolescence, la révélation de ce fait peut devenir l’enjeu d’un chantage : « De toute façon, tu n’es pas mon vrai père, tu n’es pas ma vraie mère ! ». Mais tous les enfants s’imaginent un jour ou l’autre avoir été adoptés en secret et fantasment sur de « vrais » parents forcément gentils, riches, beaux, célèbres…

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Le malaise de l’enfant doit être abordé avec l’aide d’un psychologue pour l’aider à dénouer les fils de son histoire personnelle dont il devra accepter un jour ou l’autre la part d’ombre. Tout comme un enfant handicapé doit faire le deuil de la « normalité » ou un enfant malade celui de la santé. Cette acceptation ne se fait jamais par fatalisme, mais grâce à un travail sur soi où le rôle d’un professionnel est essentiel.

Aider l'enfant à dépasser le problème

Savoir d’où l’on vient est un point de départ pour se construire. L’histoire familiale, l’appartenance à une région porteuse de traditions linguistiques, artisanales ou culinaires, à une religion ou une idéologie peut être une force. Mieux vaut expliquer à l’adolescent en quête de racines la richesse du partage présent et à venir à travers l’altérité, tellement plus épanouissante et porteuse de sens que la valorisation d’un passé sur lequel on n’a pas de prise.

L'importance de rassurer l'enfant sur le désir parental

Quel que soit notre âge, de l’enfance à l’âge adulte, nous avons besoin de nous rassurer sur le désir qui a précédé notre venue au monde. Désiré donc… aimé ! Pourtant, il arrive qu’un « trop plein » de désir, comme c’est souvent le cas lors d’une FIV, déstabilise l’adolescent ou l’adulte qui s’interroge sur le pourquoi de cette quête d’enfant et se demande s’il est réellement aimé pour lui ou pour « l’enfant rêvé » qu’il représente.

Rappeler que la FIV est le garant du désir que l’on avait de lui est certainement essentiel quand l’idée d’un donneur fait des vagues, mais à condition d’insister aussi sur notre plaisir à le découvrir tel qu’il est et qu’il deviendra. Porteur de cette altérité dont on ne cerne pas tous les aspects en raison de l’anonymat du donneur, mais qui nous ravit chaque jour car notre enfant est avant tout lui-même. Celui que l’on aime aujourd’hui après l’avoir espéré hier.

L'avis des experts

Myriam Szejer : Cela dépend du type de PMA. S’il n’y a pas de donneur ou de donneuse, c’est aux parents de décider s’ils ont envie ou pas de le dire à l’enfant. C’est leur intimité et cela n’aura pas trop de conséquences sur lui. Je pense, en revanche, qu’il est impératif de le dire lorsque l’enfant est conçu avec le matériel génétique d’un donneur ou d’une donneuse.

Elle préconise d’en parler dès la naissance. Même si un nourrisson ne peut pas tout comprendre, il est important qu’il ait entendu cette histoire qui le concerne. Par la suite, il ne s’agit pas d’en parler tout le temps, mais il ne faut pas non plus qu’il y ait de tabous. Si le sujet vient dans une conversation, on ne fait pas silence. Ce n’est pas un secret. On reprend l’histoire, petit à petit, en fonction du développement cognitif de l’enfant, et avec des mots simples pour qu’il comprenne quelque chose. En général, cela se passe entre 6 et 10 ans, mais cela dépend aussi beaucoup des parents, s’ils sont à l’aise ou non pour évoquer un parcours souvent difficile.

Dès que l’enfant est en âge de comprendre, il est bon de lui expliquer ce qu’est une PMA, un donneur, du matériel génétique pour l’éclairer sur ce qui s’est passé de particulier au moment de sa conception, qui a permis ensuite qu’il vienne au monde et qu’il ait une vie comme les autres enfants. L’important est d’éviter la révélation, de manière à ce que l’enfant puisse grandir dans cette vérité-là.

Les secrets de famille et leurs conséquences

Yvonne Poncet-Bonissol, psychologue clinicienne et auteure de Secrets de famille - Ces silences qui nous gâchent la vie (Ed. Quand on cache à un enfant l’histoire de sa naissance, cela devient un secret. Et donc un poids pour les parents et pour les enfants. Qui peut se transmettre ensuite de génération en génération et impacter des vies de diverses manières.

Sans en parler ouvertement, on peut ne pas s’en cacher. On peut dire dès la naissance à un enfant grâce à des mots simples qu’il a été très désiré et que grâce aux médecins (ou à une femme ou un homme très gentil), il a pu venir au monde. Même si l’enfant n’est pas en âge de la comprendre, l’information est passée. Ainsi, le secret n’existe pas, et il ne crée de poids ni pour le parent ni pour l’enfant. Le problème de certaines familles, c’est de vouloir attendre « le bon moment ». C’est souvent prendre le risque qu’il soit finalement « trop tard ». Et inutile de croire que l’enfant ne ressent pas un malaise. Dans le cas d’un don de sperme par exemple, souvent, l’enfant sait au fond de lui que son père n’est pas son géniteur.

L'évolution de la loi de bioéthique

La nouvelle loi de bioéthique va supprimer l’anonymat et par conséquent cette opacité sur l’origine. Je pense qu’il faut éviter la « révélation » et parler au bébé dès les premiers jours de sa naissance afin qu’il grandisse en dehors du tabou, du secret. Mais les choses ne sont pas toujours si simples. Les parents vivent assez mal leur stérilité et se sentent parfois coupable. Certaines femmes ont l’impression que ce n’est pas leur bébé quand il y a eu un don d’ovocytes. Quant aux hommes, ils assimilent souvent cette incapacité à procréer à une perte de virilité et n’osent pas en parler, ils attendent que les enfants posent des questions. Mais cela n’arrive pas.

Conseils pratiques

En général vers l’âge de 5 ou 6 ans, un enfant se demande d’où viennent les bébés. Lorsque votre enfant vous posera la question, il sera temps de lui expliquer la méthode naturelle et de lui parler alors, si vous le désirez de la reproduction assistée. Si cet enfant est né suite à une insémination ou même une FIV intra-conjugale, c’est-à-dire que l’ovocyte provient de sa mère et les paillettes de son père, il n’y aura finalement pas de difficultés majeures à lui expliquer que, pour le concevoir, vous avez dû recevoir l’assistance d’une équipe médicale. Il faudra bien sûr adapter les informations à l’âge de l’enfant et les compléter au fur et à mesure qu’il grandira.

Par contre, les choses peuvent être plus compliquées à expliquer pour un enfant né suite à un don. Dans ce cas, il convient d’en parler avec lui le plus tôt possible, dès ces premiers questionnements. Les spécialistes s’accordent à dire qu’à partir de l’adolescence, l’enfant pourrait mal vivre la découverte que sa conception fût artificielle. Le parcours que vous avez cheminé pour le voir naître fait partie intégrante de sa vie. Il doit en être informé en toute transparence et grandir en l’ayant accepté et intégré. La franchise, l’honnêteté et l’humilité sont la clé de l’acceptation par l’enfant. Au contraire, s’il sent que des choses lui sont cachées, qu’il y a un secret autour de sa naissance ou des non-dits, il risque d’en être perturbé.

L’enfant doit savoir que les gènes ne font pas tout et le donneur ou la donneuse a seulement offert une cellule contenant un patrimoine génétique ayant permis sa conception comme d’autres font un don de sang ou de plaquettes qui est aussi un don de vie pour un hémophile. Si vous ne trouvez pas les mots et que vous n’arrivez pas à lever le secret, n’hésitez pas à faire appel à un psychologue ou un pédopsychiatre qui saura briser le tabou ou gérer les émotions de l’enfant. De la même manière, il ne faut pas hésiter à consulter si l’enfant réagit mal et se lance dans une quête de réponses sans fin, s’il est perturbé à l’école ou s’il ne s’intègre pas.

Les bénéfices de la transparence

Connaître les circonstances de sa naissance, son origine, est fondamental pour un enfant. Comprendre son identité, c’est mieux se connaître soi-même, se rattacher à tout un tas d’antécédents, quels qu’ils soient, et en jouer pour avancer dans sa vie. Plus sûr de lui-même, l’enfant est alors plus autonome. Outre ces aspects psychologiques cruciaux, dire la vérité à l’enfant est également bénéfique sur le plan médical. En cas de graves problèmes de santé ou d’accident, connaître son héritage génétique peut s’avérer déterminant.

L'accès aux informations sur les donneurs dans le monde

Au Royaume-Uni, en Autriche, en Suède, en Australie (État de Victoria), aux Pays-Bas et en Nouvelle-Zélande, les enfants issus d’un don d’ovules ont librement accès à l’identité du donneur s’ils la demandent. Si la vérité peut renforcer le lien de confiance qui unit parents et enfant, elle peut aussi se révéler un facteur de fragilité psychologique qui pourrait gêner le développement des aptitudes sociales de l’enfant. La situation devient encore plus complexe si l’enfant vit dans un pays qui ne donne pas accès aux informations sur la donneuse et l’empêche à jamais de connaître l’identité de sa mère biologique. Le risque majeur est que l’enfant se retourne contre ses parents, qu’il ne considère plus comme authentiques, voire développe un trouble réactionnel de l’attachement (DRA).

Souvent, la véritable crainte des parents est de révéler à tous leur infertilité, un sujet encore tabou dans de nombreuses sociétés. Lorsqu’ils ont décidé d’en parler avec leur enfant, les parents qui ont eu recours à un don peuvent choisir d’entrer plus ou moins dans les détails. Aux États-Unis : toutes les caractéristiques et l’identité de la donneuse ou du donneur sont disponibles sur Internet. En France, en Espagne, à Chypre, en Grèce, au Portugal et en République tchèque, les donneurs et donneuses sont anonymes, aux yeux des enfants comme des parents.

Quand aborder le sujet ?

Annoncée tôt, les conditions singulières de sa conception sont mieux assimilées par l’enfant, qui apprend à les digérer avec le temps. Il n’est pas possible de donner un âge, même approximatif, où il serait le plus avantageux de tout révéler à l’enfant. En premier lieu, vous devez être prête à parler de cette question avec votre enfant, qui finira tôt ou tard par vous demander comment on fait les bébés et s’il a été adopté. En outre, il est capital que votre partenaire partage le même point de vue.

Les enfants sont tous trop différents pour qu’on puisse donner un moment strict au cours duquel il faudrait lui expliquer les mystères de sa naissance. Une occasion inattendue peut très bien déclencher le questionnement. Cependant, les enfants commencent à s’interroger sur la sexualité vers 3 ans, avec la fameuse question sur l’origine des bébés qui vient tarauder tous les parents, pas seulement ceux qui le sont devenus grâce à une FIV. Surtout, montrez-vous disponible : il est contre-productif de répondre à moitié parce que vous n’avez pas le temps. De même, veillez à ne pas en faire trop : une fois l’explication fournie, ne revenez pas dessus à tout bout de champ, n’insistez pas inutilement. L’enfant ne manquera pas de trouver ce comportement suspect.

Comment expliquer la FIV aux enfants ?

Comme de nombreux parents, vous pouvez vous appuyer sur la métaphore de « la petite graine » pour commencer à expliquer comment on fait les bébés. Puis faire intervenir le personnage du docteur, venu aider la petite graine à grandir, car tous les parents n’ont pas un enfant facilement. L’essentiel est d’insister sur le désir d’enfant que vous nourrissiez avec votre partenaire, et sur la joie que vous éprouvez aujourd’hui de l’avoir près de vous. Il y a peu de chance que votre enfant de 3 ou 5 ans réagisse mal à votre explication. Il est plus probable que le conflit éclate à l’adolescence, et que sa conception par FIV constitue un point d’appui à sa rébellion.

Conclusion

La décision de révéler ou non à un enfant qu’il a été conçu par FIV est personnelle et dépend de nombreux facteurs, notamment le type de FIV (avec ou sans don de gamètes), l’âge de l’enfant, la personnalité des parents et leur propre vécu de l’infertilité. Cependant, les experts s’accordent à dire que la transparence est préférable au secret, et qu’il est important d’adapter la communication à l’âge et à la sensibilité de l’enfant. L'évolution de la loi vers la levée de l'anonymat des donneurs pourrait faciliter cette démarche à l'avenir.

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