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Faire avorter tout devenir chez Freud : une exploration des paradoxes de la maternité et de la sexualité

L'œuvre de Sigmund Freud, pilier de la psychanalyse, continue de susciter des débats passionnés et des relectures critiques. Cet article explore une facette particulière de cette œuvre, en se penchant sur la complexité de la maternité et de la sexualité féminine, souvent abordées de manière paradoxale, voire lacunaire, par le père de la psychanalyse. Nous examinerons comment la théorie freudienne, tout en révolutionnant notre compréhension de la sexualité infantile, a pu parfois esquiver l'énigme de la sexualité maternelle, et comment cette esquive a des implications profondes sur notre perception de la femme, de la mère et de leur rôle dans la société.

La rencontre corporelle et la réactivation des pulsions

La maternité, et plus particulièrement la rencontre corporelle avec le nouveau-né, constitue un moment de bouleversement psychique intense pour la femme. Préparée par les transformations physiologiques de la grossesse, cette rencontre réactive des problématiques liées aux différents moments du développement libidinal. Comme l'a souligné P.-C. Racamier, la maternité peut réactiver des motions pulsionnelles multiples qui nécessitent une défense en urgence. Les pulsions du bébé viennent attaquer les refoulements du sexuel infantile de la mère, et l'afflux sensoriel demande la mise en place d'un pare-excitation suffisant.

Sans cette défense adéquate, la mère peut osciller entre deux écueils : une défense massive, avec un refus de tout échange sensoriel avec l'enfant, ou une excitation débordante qui ne peut se transformer en une sensualité apaisante. L'allaitement, paradigmatique de ces bouleversements, incarne la complexité des reviviscences pulsionnelles. L'excès sensoriel, intrinsèque à la maternité (avec ou sans allaitement), demande un intense travail psychique d'intégration.

L'allaitement joue un rôle central dans la réémergence de certaines pulsions partielles, non seulement parce que certaines fixations prégénitales trouvent à s'y déployer, mais aussi parce qu'une fantasmatique particulière l'infiltre, dans laquelle tous les liquides corporels peuvent se confondre et s'échanger. Lait, sang, sperme, urine se mêlent et se confondent, révélant la force des premières expressions pulsionnelles.

Sein nourricier, sein érotique : un clivage culturel et théorique

Notre culture témoigne de la force et de la permanence du clivage des représentations du sein dans l'imaginaire collectif. Les seins affichés dans les musées ou sur les panneaux publicitaires restent généralement des emblèmes d'une maternité épanouie, loin de toute connotation sexuelle, ou des seins objets de séduction, signifiants érotiques sans ambiguïté.

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Freud lui-même, tout en affirmant la valeur sexuelle des premiers désirs et plaisirs de l'enfant, glisse pudiquement devant l'énigme de la sexualité maternelle. Pour l'enfant, le sein nourricier est le premier objet érotique, l'amour apparaissant en s'appuyant sur la satisfaction du besoin de nourriture. La mère acquiert une importance unique, incomparable, inaltérable et permanente, et devient l'objet du premier et du plus puissant des amours, prototype de toutes les relations amoureuses ultérieures.

Concernant l'allaitement, on ne peut disjoindre la femme de la mère, ni la mère de l'enfant. La mère donnant le sein offre un objet étrange, porteur du monde qui est le sien, riche de ses angoisses et de ses rêves. Le sein de la femme/mère, dans un impossible partage, la relie tant à l'homme désiré qu'à l'enfant, fruit de cet amour. Un sein peut-il être à la fois nourricier et érotique ? Ces questions nous confrontent à la difficulté à ne pas disjoindre sexualité infantile et sexualité de la femme/mère.

La fantasmatique des liquides et la virulence du lait

L'hypothèse du caractère défensif des partages du sein est confirmée par l'examen attentif de la fantasmatique du lait, dont les discours médicaux anciens montraient toute la virulence, et dont la clinique d'aujourd'hui offre d'autres témoignages. Cette virulence qui fait retour témoigne du fait que les inscriptions des partages et des stratégies de défense ne jouent pas seulement contre la tentation incestueuse œdipienne.

Le lait représente une "humeur" du corps hautement symbolique, qui renvoie à tous les liquides corporels, chargés de puissance comme de crainte. Dans les croyances traditionnelles, le sang féminin, ce sang des menstrues tout particulièrement ambivalent, a nourri l'enfant dans la matrice, et le lait maternel est une transformation seconde de ce même sang menstruel. Un des premiers textes consacrés aux soins de l'enfant et écrit en français dit fort clairement ce qui sera constamment repris : « et n’est le lait autre chose sinon le même sang, qui a pris seulement changement de couleur dans les mamelles ».

Du sang de la femme au lait de la nourrice s'est opérée une cuisson purificatrice qui cache l'abomination d'un sang qu'on ne saurait voir : au-delà du liquide vital dont l'épanchement signe la mort, se devine le sang menstruel toujours redouté.

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Ambivalence de l'allaitement et résurgence des fantasmes archaïques

L'allaitement suscite une ambivalence généralement masquée par l'idéalisation dont il est l'objet. Le lait est un liquide nourricier chargé d'une excitation potentiellement dévastatrice. « L'orgie de la tétée », pour reprendre une expression de Winnicott, est celle de plaisirs, de désirs perdus, ou, plus exactement, en partie refoulés, en partie réunis sous le « primat génital », en partie sublimés. De plaisirs, de désirs, et par là même d'angoisses et de défenses. Une mère n'est plus cet enfant « pervers polymorphe » jouissant impunément de ses pulsions partielles… Face à leur reviviscence, à la résurgence de fantasmes archaïques, peut-on s'étonner de voir certaines mères choisir le biberon, qui fonctionne alors comme un « pare-excitation » nécessaire, indispensable au maintien de leur équilibre interne ?

Selon l'économie libidinale qui est la sienne, les méandres propres de son histoire, telle mère développera plus particulièrement certaines expressions pulsionnelles et certaines défenses. Les fixations prégénitales féminines colorent souvent de manière caractéristique et différenciée l'allaitement. Mais on ne saurait rigoureusement délimiter le jeu entre « sein oral », « sein anal/urétral » ou « sein phallique » tant leurs composantes peuvent renvoyer l'un à l'autre, ou servir à éviter l'angoisse qu'il suscite. La fantasmatique des liquides infiltre ces partitions et les valeurs fantasmatiques du lait permettent une confusion et une transformation de toutes les « humeurs du corps ».

Se dégageant d'une logique duelle, la richesse de la fantasmatique lactée complexifie la dialectique sein nourricier/sein érotique et ainsi peuvent s'articuler champ de la prégénitalité et champ œdipien. Il va de soi qu'évoquant les phases du développement libidinal, il ne s'agit pas de s'y référer dans une perspective développementale, mais de souligner, comme le fit Freud, ce qui, de ces modalités pulsionnelles prégénitales, « acquiert une représentation permanente dans l'économie de la libido et dans le caractère de l'individu ».

Les métaphores du sein : oral, anal, phallique

Le sein oral est celui qui convoque avant tout la béatitude d'un fantasme de transfusion, de liquidités partagées et nourricières, en une logique de vases communicants, mais son revers sombre est celui d'angoisses vampiriques. Celles-ci se disent parfois avec ces mots tout simples : « il boit toute mon énergie, il m'a vidé ». Le sein oral est celui de la réversibilité de fantasmes cannibaliques, d'une possible confusion, d'un virtuel vampirisme. Le conflit entre passivité/activité, pour être maîtrisé à travers l'analité, pour y prendre ses traits distinctifs, trouve son origine néanmoins dans l'oralité. L'allaitement confronte la mère à un globalisme des émois, qui ne sont pas seulement ceux du nourrisson, en un rapport étrange dans lequel activité et passivité se confondent.

Freud disait que « La mère est, dans tous les sens du terme, active face à l'enfant ; même de l'allaitement, vous pouvez aussi bien dire : elle allaite l'enfant, que : elle se laisse téter par l'enfant ». Elle se laisse téter… activité passive, passivité active ? Globalité, confusion, réversibilité entre position passive et active, l'oralité est le domaine dans lequel les dichotomies se brouillent, les distinctions ne peuvent être maintenues : cette indétermination, cette confusion, ce globalisme peuvent être difficilement supportés par certaines mères qui mettent en œuvre des défenses variées pour aménager cette situation.

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Le sein « anal » vient contrer ces fantasmes de dissolution, et la maîtrise des produits corporels se trouve au cœur de certaines angoisses suscitées par l'allaitement. Le sein anal est celui d'une production ambivalente, dont la blancheur n'écarte pas toute trace de souillure ou de contamination. Sein d'un lait trop abondant ou trop rare, d'un lait « qui a tourné » ou qui est « comme de l'eau », il est porteur d'une tentative de maîtriser ce liquide difficilement contrôlable, de négocier le don et d'en contrôler le parcours. Le sein anal, loin de se résumer à une problématique de contamination, de corporel excrémentiel, porte aussi en lui les valences particulières du don et de la maîtrise, et peut être un point de butée face à la potentialité de régressions dangereuses. Si l'oralité est marquée par un globalisme des positions, le sein anal est bien celui qui cherche à contrer la passivité et à lutter contre l'emprise pulsionnelle de l'enfant sur la mère.

La valeur phallique-narcissique du sein n'a pas attendu l'allaitement pour se manifester. Elle est celle qui courbe l'échine des adolescentes ou les fait arborer fièrement une poitrine naissante. L'allaitement, dans l'expansion manifeste de la poitrine féminine, peut parer celle-ci d'attraits particuliers. Mais, au-delà des jeux de caché-montré d'un allaitement ostentatoire ou pudiquement détourné, le sein phallique est aussi un organe excréteur, qui ne se contente plus d'un rappel métaphorique du pénis. Gonflé, turgescent, appelant à quelque soulagement, il peut être ressenti comme un organe inconnu, étranger, et rejeté dans son exigence corporelle.

Si les fantasmes de fellation sont souvent bien refoulés, une femme allaitante peut néanmoins en rêve chercher désespérément quelque préservatif suffisamment large pour contenir le lait d'un sein qui coule à flot… Le sein phallique est aussi celui de l'allaitement comblant d'une femme qui y retrouve la complétude de la grossesse et pare son sein nourricier de la valeur phallique que possédait pour elle le fœtus. Ce sein d'une plénitude à laquelle il peut être difficile de renoncer rend parfois ardu le sevrage, alors vécu comme une castration particulière, une blessure narcissique ravivant les intensités du complexe de castration infantile. Certaines femmes qui allaitent dans un vécu de béatitude inégalé ne sont pas sans rapport avec les femmes qui n'aiment que les nourrissons décrites par H. Deutsch. Sein, pénis, bébé… Dans un « équilibre » narcissique particulier, l'allaitement peut tenir lieu de satisfaction érotique directe au détriment d'autres satisfactions possibles. Le sein chanté par Clément Marot, ce sein gonflé de lait d'une relation érotique, est heureusement partagé entre mère/femme, père/amant, et enfant.

L'investissement érotique de l'enfant et la polysémie du sein

Il convient ici de revenir sur l'aspect œdipien de la maternité, car souvent l'attention portée à l'investissement maternel de l'allaitement induit à se focaliser sur les liens précoces au détriment de l'appréciation de la complexité globale du développement psycho-affectif de la jeune mère, qui, pour être mère, n'en a pas moins été femme… Concernant cet investissement érotique de l'enfant, Freud est loin d'avoir toujours été aussi clair que dans les Trois essais sur la théorie sexuelle, lorsqu'il écrit que « la personne chargée des soins (généralement la mère) témoigne à l'enfant des sentiments dérivant de sa propre vie sexuelle, l'embrasse, le berce, le considère, sans aucun doute, comme le substitut d'un objet sexuel complet ». Chaque terme est à considérer, et si l'investissement érotique de la mère est souligné, l'enfant est un substitut, non l'objet sexuel unique d'une relation dès lors véritablement perverse.

« L'amour de la mère pour le nourrisson qu'elle allaite et soigne est quelque chose qui a une bien plus grande profondeur que son affection ultérieure pour l'enfant adolescent. Cet amour possède la nature d'une relation amoureuse pleinement satisfaisante, qui comble non seulement tous les désirs psychiques mais aussi tous les besoins corporels, et, s'il représente l'une des formes du bonheur accessible à l'être humain, cela ne provient pas pour la moindre part de la possibilité de satisfaire sans reproche également des motions de désir depuis longtemps refoulées et qu'il convient de désigner comme perverses ». Motions de désirs « perverses »… On ne saurait être plus clair.

L'opposition sein nourricier/sein érotique tend défensivement à masquer la polysémie du sein, ce sein « oral », « anal », « phallique », « génital »… et à réduire l'amour de la mère à une image d'Épinal. Sein maternel, sein érotique… Dans la théorie elle-même, les glissements sont extrêmement faciles, qui opposent la mère à la femme, le nourricier à l'érotique. Mais la polarisation sur le sein nourricier et cette insistance fréquente sur l'investissement narcissique de l'enfant me semble surtout une défense à interroger. Il faut pouvoir la comprendre dans ce qu'elle combat d'incestueux comme dans ce qu'elle réanime d'une théorie sexuelle infantile cherchant à nier la part féminine érotique de la mère, part féminine pourtant infiniment nécessaire au développement de l'enfant, si elle n'est pas excessive.

Critiques du freudisme et relectures contemporaines

La psychanalyse freudienne a été l'objet de nombreuses critiques, tant sur le plan théorique que méthodologique. Élisabeth Roudinesco remarque que la critique du freudisme fut successivement : c'est une science allemande pour barbares germaniques ; Freud ramène tout au sexuel ; et aujourd'hui : « Maintenant, on n'accuse plus la psychanalyse d'être responsable du malaise individuel - par exemple d'inciter à divorcer -, mais on a tendance à lui reprocher de ne rien guérir ».

Ces critiques ont conduit à des relectures et des réinterprétations de l'œuvre de Freud, visant à dépasser les impasses et les limitations de la théorie initiale. Le psychanalyste jésuite Louis Beirnaert propose une typologie quadripartite des positions face à la psychanalyse : la position exclusiviste (refus réciproque), la position dualiste, la position homologue et la position moniste.

Certains auteurs ont souligné les erreurs de diagnostic de Freud, ses mécompréhensions de la société de son temps et ses intrusions dans la vie de ses patients. D'autres ont dénoncé l'anti-freudisme radical, comme Michel Onfray et Gérard Zwang.

Face à ces critiques, il est important d'évaluer historiquement la réception négative de la psychanalyse et d'intégrer doctrinalement les différentes perspectives. Paul Ricœur et Élisabeth Roudinesco soulignent la nécessité d'un regard croisé de l'historiographie et de l'herméneutique.

La rencontre entre la psychanalyse et le catholicisme

La réaction spontanée du monde catholique face à la psychanalyse fut celle de la suspicion et du rejet, en raison du matérialisme affiché de Freud et de ses disciples, de leur déterminisme et de leur déconstruction des activités supérieures de l'homme. Cependant, le travail décisif du professeur de philosophie Roland Dalbiez, qui aboutit à une thèse de doctorat publiée en 1936, a grandement aidé à l'accueil de la psychanalyse dans le monde catholique.

Dalbiez distinguait la méthode psychanalytique (les outils) de la doctrine freudienne (l'interprétation), et se refusait à une triple solution de facilité : l'opposition, la fusion et la juxtaposition. Il adopta l'accueil généreux, le discernement et l'appel à la régulation opérée par la sagesse philosophique. Ce travail de discernement marqua durablement la réception de Freud dans le public chrétien et influença des philosophes comme Jacques Maritain et Rudolf Allers.

La relecture philosophique de Freud par Michel Henry et Paul Ricœur

Michel Henry propose une relecture philosophique de Freud, en le considérant comme un héritier de Descartes. Il souligne l'importance de la recherche du commencement dans la philosophie cartésienne, mais critique Freud pour avoir fait tomber la pulsion sous la loi de la représentation.

Paul Ricœur estime qu'il est possible de distinguer la lecture de Freud d'une interprétation philosophique de Freud. Il avance trois arguments : Freud a écrit une œuvre qui ne s'adresse pas à ses élèves, ce qui apparaît dans la relation analytique n'est pas radicalement autre que ce que le non-analysé peut comprendre, et Freud est venu sur notre terrain parce que l'objet de son investigation est le désir dans un rapport plus ou moins conflictuel avec un monde de la culture.

Ricœur se demande ce qu'il advient du sujet du Cogito abstrait cartésien lorsque Freud est passé. Il répond qu'après Freud, il n'est plus possible d'établir la philosophie du sujet comme philosophie de la conscience, car la conscience et le sujet ne coïncident plus depuis la découverte freudienne de l'inconscient et de l'importance du désir comme donateur de sens.

La sensation, le sensible et la critique de la raison instrumentale

L'opposition entre la loi du Père et le féminin, la nature, le plaisir, la sensation est-elle éternelle ? La perception s'insère dans une catégorie qui concerne le cognitif, tandis que la sensation assure le sujet de la réalité de ce qu'il perçoit par les cinq sens. La sensation ne se représente pas mentalement, elle se vit. Michel Serres estime que le langage anesthésie les sens et que le triomphe de l'écrit a produit une « catastrophe perceptive ».

Le pathique est une dimension sous-estimée qui répond à celle, freudienne, du ton fondamental, de l'affect. Husserl évoque une synthèse passive, singulière, oubliée, en deçà de l'activité productrice. Von Weisäcker parle du commerce entre humains, entre le monde et l'humain, qui n'est pas la communication, qui n'est pas la langue de la communauté. Erwin Strauss distingue le moment pathique, l'expérience vécue, du moment gnosique.

Antonio Damasio souligne que nos raisonnements ne s'opèrent pas seulement à partir de la logique, mais en interaction avec les modifications qui interviennent à tout instant dans notre corps. Freud affirme que le meurtre du Père et sa transmission se paient « d'une mise à l'arrière-plan de la perception sensorielle par rapport à l'idée abstraite », avec affirmation de la supériorité de la paternité sur la maternité assimilée aux valeurs sensorielles, sensuelles de la séduction.

Féminité, maternité et la dénégation de la capacité à donner la vie

Chacun sait que les femmes mettent au monde les enfants et que les hommes n'ont pas ce pouvoir, mais la pensée occidentale moderne tend à effacer cette prérogative féminine et l'asymétrie native des sexes. Non moins que l'art ou la littérature, les sciences humaines répugnent à caractériser la femme par sa capacité à donner la vie.

Confrontant de nombreuses données ethnographiques et cliniques avec leurs interprétations communément reçues, Lucien Scubla tente de mettre au jour les racines de cette dénégation. L'anthropologie structurale voit en la femme un objet d'échange, permettant aux segments de la société de nouer entre eux des alliances, plutôt que le vecteur de la continuité des générations ; l'anthropologie féministe, l'objet d'une domination masculine à laquelle elle ne saurait échapper qu'en se libérant du fardeau de la procréation.

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