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Comprendre et Gérer les Pleurs du Nouveau-né : Définition et Conseils

Quand on devient maman, on a tendance à surprotéger nos tendres chérubins. On les couve d’amour et surtout, on se dévoue sans compter pour leur bien-être. Ce comportement n’est pas toujours bien vu de la société, si bien que l’on donne un drôle de nom à ces mères un peu trop impliquées : les « mamans poules » ! On utilise cette expression toute mignonne pour désigner les mamans qui ont tendance à trop protéger leur progéniture. Que ce soit à l’encontre d’un grand ou d’un petit danger, ces mères paraissent en faire beaucoup plus que nécessaire. S’il est clair que le rôle des parents est de subvenir aux besoins de leurs tout-petits et de s’assurer de leur sécurité, cette mission ne doit toutefois pas avoir un impact négatif sur leur autonomie et donner lieu à des angoisses infondées. En effet, les mères poules ont tendance à oublier que tôt au tard, qu’importe leur âge, leurs enfants devront affronter des difficultés. Ce n’est donc pas leur rendre service que de leur permettre de venir se réfugier sous leur jupon ! Nous ne cherchons pas dans cet article à diaboliser les mères poules. En effet, leur attitude est tout à fait louable, tant ces mamans sont investies dans le quotidien de leur bout de chou. Peut-être êtes-vous généralement de nature inquiète ? Ou bien, avez-vous vécu un phénomène marquant ? Sachez néanmoins que rien n’est définitif : petit à petit, vous allez réaliser que vous ne serez jamais en mesure de protéger entièrement votre tout-petit, et apprendrez peu à peu à lâcher du lest. Faites-vous davantage confiance afin de permettre à votre bout de chou de développer son autonomie.

À leur naissance et dans les premiers mois de vie, tous les bébés pleurent. Se sentir dépassé est normal. On dit que les bébés pleurent. En réalité, ils « crient » plus qu’ils ne « pleurent » puisqu’ils ont un cri bien tonique et n’ont pas de larme ni de sanglot. Les cris sont le moyen d’expression de votre bébé, ils lui permettent de vous alerter et de vous faire venir auprès de lui. Les pleurs expriment en effet une demande : désarroi d’être seul dans son berceau, mal au ventre ou coliques, faim, inconfort à cause de la chaleur, etc. Ils sont un moyen pour votre enfant de vous appeler… Pour y répondre de manière la plus rapide et adaptée possible, que ce soit de jour comme de nuit (puisque les nourrissons n’ont aucune notion du jour et de la nuit), il est conseillé, dans la mesure du possible, de vivre au rythme de son bébé.

Cet article vise à explorer en profondeur l'expression des pleurs chez les nourrissons, en offrant une définition claire et des conseils pratiques pour les parents. Nous aborderons les différentes causes des pleurs, les moyens de les identifier et les stratégies pour y répondre de manière appropriée, tout en tenant compte du contexte historique et culturel de la maternité.

L'Expression des Pleurs : Un Langage Universel du Nouveau-né

Définition et Importance

Les pleurs, ou plutôt les cris, constituent le principal moyen de communication des nouveau-nés. Ils expriment une variété de besoins et d'émotions, allant de la faim et de l'inconfort à la solitude et à l'anxiété. Comprendre ce langage est essentiel pour répondre adéquatement aux besoins de l'enfant et renforcer le lien d'attachement.

Les Différents Types de Pleurs

Identifier les différents types de pleurs peut aider les parents à mieux comprendre les besoins de leur bébé. Parmi les pleurs les plus courants, on retrouve :

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  • Les pleurs de faim : Souvent rythmés et insistants, ils peuvent être accompagnés de mouvements de succion.
  • Les pleurs d'inconfort : Ils peuvent être causés par une couche sale, une température inadaptée ou des vêtements trop serrés.
  • Les pleurs de besoin de contact : Ils expriment le désir d'être pris dans les bras, câliné et rassuré.
  • Les pleurs de coliques : Caractérisés par des crises de pleurs intenses et inconsolables, souvent accompagnées de gaz et de tensions abdominales.
  • Les pleurs de décharge : Survenant généralement en fin de journée, ils permettent au bébé de relâcher les tensions accumulées.

Les Causes des Pleurs : Facteurs Physiologiques et Émotionnels

Les pleurs peuvent avoir diverses causes, qu'elles soient d'ordre physiologique ou émotionnel. Parmi les facteurs physiologiques, on retrouve la faim, l'inconfort, les coliques, les reflux gastro-œsophagiens et les problèmes de digestion du lactose. Les facteurs émotionnels incluent le besoin de contact, la solitude, l'anxiété et la surcharge sensorielle.

Stratégies pour Apaiser les Pleurs de Bébé

Répondre Rapidement et de Manière Adaptée

Durant les premiers mois, il est nécessaire que la réponse aux pleurs de votre nouveau-né soit immédiate et adaptée. À cet âge, il n’a pas encore la capacité de se calmer seul et a besoin d’être rassuré par la présence de ses parents. C’est d’abord le contact et le bercement qui calment un enfant, la chaleur du corps de sa maman, de son papa ou du co-parent, leur voix.

Il est important de répondre rapidement aux pleurs de bébé afin de le rassurer et de lui faire sentir qu'il est entendu et pris en charge. Adopter une approche bienveillante et patiente est essentiel, même lorsque l'on se sent démuni.

Techniques de Réconfort

Plusieurs techniques peuvent aider à calmer un bébé qui pleure :

  • Le contact physique : Porter bébé dans les bras, le câliner, le bercer doucement.
  • L'emmaillotage : Envelopper bébé dans une couverture pour lui procurer une sensation de sécurité et de confort.
  • Le bruit blanc : Diffuser des sons apaisants, comme le bruit d'un ventilateur, d'un sèche-cheveux ou d'une application de bruit blanc.
  • Le mouvement : Promener bébé en poussette, en voiture ou dans un porte-bébé.
  • La succion : Proposer une tétine ou le sein (même si bébé n'a pas faim) pour satisfaire son besoin de succion.

Gérer les Troubles Digestifs

Si les pleurs sont liés à des troubles digestifs, certaines mesures peuvent aider à soulager bébé :

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  • Faire des pauses pendant la tétée ou le biberon : Pour faciliter les rots et éviter l'ingestion excessive d'air.
  • Éviter de trop serrer la couche : Pour ne pas exercer de pression sur l'abdomen.
  • Privilégier une position verticale après la tétée : Pour faciliter la digestion et réduire les reflux.
  • Envisager un lait sans lactose : Si une intolérance au lactose est suspectée.

Créer un Environnement Apaisant

Un environnement calme et sécurisant peut contribuer à réduire les pleurs de bébé. Il est important de :

  • Maintenir une température ambiante confortable.
  • Tamiser la lumière.
  • Réduire les bruits.
  • Établir une routine régulière pour les repas, le sommeil et les activités.

Quand Consulter un Professionnel de Santé ?

Dans la plupart des cas, les pleurs de bébé sont normaux et peuvent être gérés avec des techniques simples. Cependant, il est important de consulter un professionnel de santé si :

  • Les pleurs sont excessifs et inconsolables.
  • Bébé présente d'autres symptômes, comme de la fièvre, des vomissements, de la diarrhée ou une perte d'appétit.
  • Les pleurs persistent malgré les tentatives de réconfort.
  • Les parents se sentent dépassés et incapables de gérer les pleurs de leur bébé.

Le Contexte Historique et Culturel de la Maternité

L'Accouchement au Moyen Âge

Au Moyen Âge, l’accouchement était une affaire de femmes. Un homme, fût-il le père, fût-il médecin, fût-il prêtre, n’y assiste pas. Barthélémi puise ses connaissances médicales chez Hippocrate et ses continuateurs et commentateurs. Il semble qu’à leurs yeux, la venue au monde ait été considérée comme une étape de l’existence et n’est donc pas traitée comme "maladie" : comme eux, notre compilateur est beaucoup plus précis dans l’énumération des soins à donner au nouveau-né qu’en une description de la façon dont celui-ci "yst hors" du ventre de sa mère. L’important, c’est que l’enfant survive à la dure épreuve de son entrée dans le monde.

C’est pourquoi la mère, dans les situations normales, n’accouche pas seule. Elle est assistée de sa propre mère, d’autres femmes de sa famille, de voisines, et les représentations de scènes d’accouchement nous les montrent souvent nombreuses autour d’elle. Barthélémi ne nous parle que de deux d’entre elles : la "ventrière" et la nourrice. En fait, une seule a le rôle privilégié, quasi religieux, d’aider la mère à accoucher et de recevoir le nouveau-né : c’est l’obstetrix du texte latin, la ventriere de la traduction de Corbechon. Elle est définie comme "une femme qui a l’art de aidier la femme qui enfante pour ce que elle enfante plus legie-rement, et que l’enfant ne soit en péril… Quant l’enfant naist, la ventriere le reçoipt…" (Corbechon, VI. chap. X)

L'Évolution du Rôle de la Sage-Femme

Quand les accoucheuses deviennent-elles sages-femmes au sens actuel ? Bien que nous n’ayions aucune donnée d’ensemble, on peut penser que çà et là, dans les villes, dans le courant du xiiie siècle, apparaissent des accoucheuses professionnelles comme nous le verrons plus loin. La date à laquelle le mot est créé n’est elle-même pas sûre. Le dictionnaire de Bloch et Wartburg le fait apparaître en 1212, mais il ne semble pas être usuel avant le xive siècle, et en tout état de cause, Corbechon ne l’emploie jamais. On ne peut dire non plus à partir de quand les sages-femmes ont porté ce nom en référence à un apprentissage effectif de ce qui deviendrait un métier. Ce n’est qu’au xviiie siècle qu’un texte fait la distinction entre les matrones, non instruites, et les sages-femmes, qui ont reçu une instruction officielle. Et ceci n’est valable que pour les grandes villes.

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Les Expressions Courantes Liées à la Grossesse

Certaines expressions en français, tout comme celle-ci, méritent de s'y attarder un instant afin de comprendre l'origine ou encore l'étymologie de cette dernière. Lorsqu’on prend la peine de s’y arrêter, il est facile de mal interpréter les expressions couramment utilisées dans la langue française. On pourrait effectivement croire que l’usage du verbe « tomber » fait référence à un hasard, voir à un accident. Or, le verbe « tomber » a une particularité : c’est un verbe attributif. Et lorsqu’il est suivi d’un adjectif, il n’a plus du tout le même sens. Dire « tomber enceinte » veut donc bel et bien dire « devenir enceinte ».

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