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L'École Maternelle Fröbel : Une Pédagogie Centrée sur le Jeu et le Développement Holistique de l'Enfant

Le XIXe siècle a été une période fertile en innovations pédagogiques, marquée par une réflexion approfondie sur l'éducation. Parmi ces avancées, l'intégration du jeu éducatif comme outil pédagogique a pris une importance croissante. La pédagogie de Friedrich Fröbel, fondateur des jardins d'enfants (Kindergärten), se distingue particulièrement dans ce contexte. Son approche novatrice, centrée sur le jeu et le développement global de l'enfant, a profondément influencé l'éducation préscolaire à travers le monde.

Les Précurseurs : Pestalozzi et l'Éducation Holistique

Avant Fröbel, Johann Heinrich Pestalozzi, éducateur et réformateur suisse, a jeté les bases d'une éducation moderne en Europe. Inspiré par les idées de Jean-Jacques Rousseau, Pestalozzi a plaidé pour un système éducatif centré sur l'enfant, axé sur le développement harmonieux de l'esprit, du corps et du cœur.

L'approche pédagogique de Pestalozzi

Pestalozzi a développé une approche pédagogique holistique, considérant l'éducation comme un processus impliquant à la fois la tête (l'intellect), la main (les compétences pratiques) et le cœur (les émotions et le caractère). Le jeu et les activités pratiques occupaient une place importante dans sa méthode pédagogique. Il considérait que les enfants apprenaient naturellement par l'expérience et l'observation, et il cherchait à encourager cette tendance en intégrant le jeu et les activités pratiques dans le processus éducatif. Dans ses écoles et orphelinats, Pestalozzi encourageait les enfants à apprendre par le jeu et l'interaction sociale, en les aidant à développer des compétences cognitives, émotionnelles et sociales.

L’influence de Pestalozzi sur le jeu pédagogique s’est étendue bien au-delà de ses propres écoles et institutions. Ses idées ont été adoptées par d’autres éducateurs et réformateurs du XIXe siècle, notamment Friedrich Fröbel, Maria Montessori et John Dewey.

Friedrich Fröbel : Le Fondateur des Jardins d'Enfants

Friedrich Fröbel (1782-1852) est un pédagogue allemand considéré comme le fondateur de l'éducation préscolaire moderne. Il a puisé son inspiration chez Pestalozzi, mais a développé une approche propre, mettant l'accent sur le jeu comme moyen d'épanouissement et d'apprentissage pour les jeunes enfants.

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La philosophie de Fröbel

Fröbel croyait fermement que l'éducation devait être centrée sur les besoins et les intérêts naturels des enfants, et que le jeu était un moyen essentiel pour les enfants d'apprendre et de se développer. Il a développé un ensemble de matériaux éducatifs appelés « Fröbelgaben » (cadeaux de Fröbel), qui étaient conçus pour stimuler l’imagination, la créativité et les compétences pratiques des enfants.

La création du premier jardin d'enfants

En 1840, quelques années après avoir créé un institut dédié à la fois à la fabrication de jouets et à la formation des mères, accompagnés de leurs jeunes enfants, Fröbel eut l’idée - au cours d’une promenade en pleine nature - d’appeler ce lieu « Kindergarten », c’est-à-dire jardin d’enfants. En 1837, Fröbel a fondé le premier jardin d’enfants (Kindergarten) au monde, qui est devenu le modèle pour les établissements préscolaires du monde entier. Dans ses jardins d’enfants, les enfants étaient encouragés à apprendre par le jeu et à participer à des activités pratiques et créatives.

L'importance du "jardin"

« Jardin », dans la mesure où l’enfant est décrit comme une plante que les adultes aident à grandir, tout en préservant son élan vital et sa spontanéité. « Jardin » aussi, du fait de l’attribution, à chaque enfant, d’un coin de jardin ou jardinet, ou simplement d’une caisse remplie de terre, pour l’aménager à sa manière et commencer à prendre soin de la nature à son niveau. Une idée qu’on retrouve dans toutes les initiatives actuelles autour de la nature par les professionnels de la petite enfance. Petit à petit, son institut n’accueillit plus que des groupes d’enfants et fut complété par un cours pour former des guides d’enfants, appelées ensuite jardinières d’enfants.

L'influence de Fröbel

L’influence de Friedrich Fröbel sur le jeu pédagogique est immense. Ses idées sur l’importance du jeu dans l’éducation des jeunes enfants ont été largement adoptées et ont façonné le développement des pratiques éducatives dans les écoles maternelles et préscolaires. En outre, Fröbel a inspiré de nombreux éducateurs et pédagogues ultérieurs, tels que Maria Montessori, Rudolf Steiner et John Dewey, qui ont tous intégré des éléments du jeu et des activités pratiques dans leurs propres approches de l’éducation. Fin XIXe siècle et début XXe, ce modèle fut, après des péripéties pour des raisons politiques, repris dans des villes européennes et dans le monde, quoique réservé aux familles aisées puisque payant. Encore aujourd’hui, le mot « Kindergarten » est utilisé dans plusieurs pays, en Europe mais aussi aux États-Unis, en Chine et au Japon par exemple. En France, depuis sa création, le jardin d’enfants est en concurrence avec l’école maternelle, débat réactivé par la loi de 2019 sur l’instruction obligatoire.

Les Principes Fondamentaux de la Pédagogie Fröbelienne

La pédagogie de Fröbel repose sur plusieurs principes clés qui mettent en avant l'importance du jeu, de l'activité et de l'environnement dans le développement de l'enfant.

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Le jeu comme "miroir de la vie"

Fröbel s’est développée autour d’une notion largement commentée dans sa dimension philosophique, le principe d’« unification de la vie ». Elle est orientée sur les sept premières années et donne une place centrale au jeu, que le pédagogue qualifiait de « miroir de la vie ». Le rôle de la mère, attentive au besoin de mouvement de son enfant, est d’utiliser sa voix, les gestes, les objets pour l’éveiller, tout en respectant son activité spontanée. C’est dans la famille que le jeune enfant entame un travail à la fois d’intériorisation et d’extériorisation, deux autres notions très présentes dans les écrits de l’auteur. Grâce au jardin d’enfants, son développement global peut se poursuivre au sein d’un groupe au travers du jeu libre, des rondes, des jeux chantés, du jardinage, des manipulations et des créations, tout ce que Fröbel considère comme les meilleures préparations, sans se presser, aux apprentissages scolaires que seront lire, écrire, calculer. L’activité est individuelle mais dans un groupe dans lequel il y a de la joie et du mouvement. La démarche est intuitive mais grâce à un adulte qui guide, que ce soit pour découvrir la nature, pour faire de la gymnastique ou pour donner à manipuler librement des jouets pensés pour lui. En plus de l’épanouissement visé par ces activités, on trouve dans la méthode froebelienne le but d’accompagner le jeune enfant vers la compréhension des formes de la vie quotidienne, des formes esthétiques et des formes mathématiques. Autant dire que la pédagogie froebelienne ne s’apprend pas en un jour.

Selon Fröbel, si l’enfant n’est pas capable de lire ou d’écrire, l’apprentissage doit passer par un autre moyen comme la discussion, le jeu ou les travaux manuels. Pour lui le jeu est "naturel", c’est à l’enfant de décider de la fonction d’un jeu.

L'importance de l'activité et de la créativité

Fröbel mettait l'accent sur l'importance de l'activité et de la créativité dans l'apprentissage. Il encourageait les enfants à explorer leur environnement, à manipuler des objets et à exprimer leurs idées à travers le jeu et les activités manuelles. En prenant plaisir à ce qu’ils font, les enfants s’appliquent, se concentrent, font montre d’intérêt. Le jeu n’est ainsi pas en contradiction avec le sérieux requis à l’école primaire. Les maîtres des classes élémentaires feraient bien, à leur tour, d’aménager les pratiques frœbéliennes, pour le plus grand profit de leurs élèves.

Le rôle de l'environnement

Fröbel considérait l'environnement comme un élément essentiel de l'éducation. Il encourageait les enfants à interagir avec la nature, à observer les plantes et les animaux, et à développer un sentiment de connexion avec le monde qui les entoure.

Les "Dons" de Fröbel : Un Matériel Pédagogique Innovant

Pour compléter les jeux sans matériel et les activités manuelles, Fröbel a conçu une catégorie d’objets, la plupart en bois et rangés soigneusement dans des boîtes accompagnées d’un descriptif précis. Il les a appelés « dons (au sens de cadeau) pour jouer » (Spielgaben en allemand) et sont au nombre de six à dix selon les points de vue, chacun comportant une série d’objets. Seul le premier, particulièrement attirant et destiné en premier lieu au tout-petit dans la famille, est en laine : six balles de couleurs vives, chacune avec un cordon de quelques centimètres assorti, toutes rangées dans une boîte en bois, ça n’a l’air de rien mais ça peut être le point de départ de quantité de jeux avec le bébé, dont les manuels froebeliens proposent un déroulement précis, planches visuelles à l’appui. Le second don : une boule, un cylindre et un cube ; les troisième et quatrième : un cube composé de huit petits cubes et le même, composé de huit briques ; les deux derniers : le même cube, composés d’autres éléments qui enrichissent les combinaisons possibles. S’ajoutent aux six dons principaux, d’autres séries de planchettes, de bâtonnets et de formes sphériques, de petite taille et propices à toutes sortes de construction. Tout le matériel Fröbel se reconnaît à ses qualités esthétiques et à la particularité de ses formes géométriques. Malgré la rigueur de sa conception, en accord avec l’idée de former l’enfant à l’esprit scientifique tout en jouant, il se prête bien à la libre exploration et aux transformations, l’idée étant de laisser l’enfant créatif face à la richesse de ce matériel.

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Les "Occupations" : Découpage, Pliage et Autres Activités Manuelles

Qui n’a pas connu, lorsqu’il était enfant ou comme parent, le découpage, le pliage, le tissage, les perles, en plus d’autres activités manuelles (dessin, modelage) ? Toutes ces propositions, qui existaient déjà, ont été mises en valeur par Fröbel en tant qu’« occupations » particulièrement favorables au développement de l’intelligence, à condition d’être présentées de manière organisée et progressive. L’une d’elle est le tissage avec des bandes de papier de deux couleurs (ou plus), à faire passer dessus, dessous, jusqu’à former une surface tressée. La plupart de ces « occupations » ont été introduites dans les programmes de l’école maternelle française depuis sa création à la fin du XIXe siècle ; elles y ont encore une place importante mais tellement éloignées de l’état d’esprit froebelien. Certaines d’entre elles sont même présentées aux enfants de l’âge de la crèche, ce qui ne faisait pas partie du projet du pédagogue, qui les destinaient à des enfants de plus de 3 ans.

La Diffusion de la Pédagogie Fröbelienne

La pédagogie de Fröbel s'est rapidement répandue en Europe et aux États-Unis, grâce à l'action de nombreux éducateurs et réformateurs sociaux.

Les pionniers de la diffusion

Plusieurs personnalités ont joué un rôle clé dans la diffusion des idées de Fröbel :

  • Elizabeth Palmer Peabody : Éducatrice, écrivaine et réformatrice sociale américaine, elle a promu l'éducation préscolaire et les méthodes d'enseignement basées sur le jeu aux États-Unis. Elle adopte la philosophie fröbelienne selon laquelle les enfants apprennent mieux en jouant et en interagissant avec leur environnement. Peabody a également écrit de nombreux articles et livres sur l’éducation, notamment « The Kindergarten in America » (1887), dans lequel elle décrit l’histoire et la philosophie du mouvement du jardin d’enfants aux États-Unis et plaide pour l’adoption généralisée de l’éducation basée sur le jeu.
  • Emma Marwedel : Éducatrice et réformatrice allemande, elle a fondé des jardins d'enfants en Allemagne, où elle a mis en œuvre des programmes d'éducation basés sur le jeu et les activités pratiques pour les enfants en bas âge. L’une des principales contributions de Marwedel au jeu pédagogique réside dans sa défense de l’importance du jeu et des activités pratiques pour le développement cognitif et émotionnel des enfants. Marwedel a également écrit des articles et des livres sur l’éducation de la petite enfance et a partagé ses idées sur le rôle du jeu dans le développement des enfants avec un large public.
  • Kate Douglas Wiggin : Surtout connue pour son travail en tant qu’éducatrice et formatrice de jardins d’enfants, elle s’inspire des idées de Friedrich Fröbel et des jardins d’enfants allemands, pour fonder le premier jardin d’enfants de la côte ouest des États-Unis à San Francisco en 1878. Outre son travail en tant qu’éducatrice, Wiggin était également une auteure prolifique. Elle a écrit de nombreux livres et articles sur l’éducation de la petite enfance et sur l’importance du jeu dans le développement des enfants.

La réception en France

Fröbel connut une réception en France dès 1855, lorsque Marie Pape-Carpantier fut chargée d’expérimenter la pédagogie des jardins d’enfants dans une salle d’asile parisienne. Malgré une diffusion importante de ses écrits, même théoriques, dans la seconde moitié du xixe siècle, Fröbel vit cependant son rôle cantonné à l’école maternelle, avant que d’autres références ne l’y remplacent.

Marie Pape-Carpantier : Une figure clé

C’est à Marie Pape (1818-1878), née Carpantier, qu’a incombé la tâche de mettre à l’épreuve la pédagogie de Fröbel dans le cadre contraint d’une salle d’asile. L’introduction de ces pratiques étrangères ne fut pas de son fait. Une conjonction de circonstances extérieures l’a placée dans la situation d’expérimenter la pédagogie déployée dans le jardin d’enfants allemand, et elle ne tarda pas à s’en trouver fort aise.

Pape-Carpantier, qui ne lisait pas l’allemand, et a dû composer avec les contraintes de coût, d’organisation et d’emploi du temps de la salle d’asile française, trouve dans les pratiques frœbéliennes, notamment eu égard aux leçons de choses, le moyen d’instruire et d’éduquer la personne du petit enfant. Employer les mêmes soins que la mère pour s’occuper des tout petits d’homme, en leur racontant des histoires illustrées et en leur donnant des leçons de choses, voilà le projet propre de Pape-Carpantier, projet qu’on ne peut, à proprement parler, dire inspiré de Fröbel, mais qui a trouvé chez ce dernier un soutien et un aliment.

Bertha von Marenholtz-Bülow : Une ambassadrice influente

C’est une intime de Fröbel, la baronne Bertha von Marenholtz-Bülow (1810-1893), qui contribua directement à le faire connaître aux cercles politiques et éducatifs français. Dès 1855, elle a eu l’occasion d’exposer dans leurs grandes lignes les activités pratiques des jardins d’enfants, notamment celles qui se déroulent autour des six premiers dons.

En faisant « passer le travail avant l’instruction proprement dite »10, la méthode Fröbel sert aussi la culture morale et esthétique des enfants de la classe ouvrière, qui doivent aller en apprentissage ou s’adonner à des soins domestiques à quatorze ans. Créer un « travailleur intelligent »11, tel serait un des bénéfices de cette institution, quand l’école d’habitude ne propose que des occupations machinales.

Autres figures importantes

D'autres personnalités ont également contribué à la diffusion de la pédagogie Fröbelienne :

  • Karl Gottfried von Raumer : Géologue, géographe et pédagogue allemand, il a souligné l’importance de l’éducation physique et des activités récréatives pour la santé et le bien-être des enfants.
  • Édouard Séguin : Médecin et éducateur français, il a joué un rôle important dans le développement des méthodes éducatives pour les enfants ayant des déficiences intellectuelles et des besoins spéciaux.
  • William Torrey Harris : Philosophe, éducateur et réformateur de l’éducation américain, il a contribué à l’établissement des écoles publiques aux États-Unis et a encouragé l’inclusion du jeu et des activités récréatives dans les programmes scolaires.
  • Pauline Kergomard : Éducatrice française, elle a été une fervente défenseure de l’éducation basée sur le jeu et les activités pratiques pour les jeunes enfants et a contribué à la formation des enseignants.
  • Ferdinand Buisson : Pédagogue et homme politique français, il a contribué à l’introduction et à la diffusion de méthodes d’enseignement actives et centrées sur l’enfant, inspirées des idées pédagogiques de Pestalozzi, Fröbel et Montessori.
  • Ellen Key : Écrivaine, féministe et réformatrice sociale suédoise, elle a souligné l’importance de l’éducation précoce et a insisté sur le fait que les enfants devraient être encouragés à explorer et à apprendre par le jeu dès leur plus jeune âge.
  • Émilie Brandt : Elle évolue dans le sillage des pédagogues du mouvement historique de l’Éducation nouvelle qui avait pour ambition de changer l’éducation pour changer le monde. Ce qui caractérise les jardins d’enfants, c’est d’une part la pédagogie qui accorde une place centrale au jeu, considéré comme vecteur d’apprentissage, et d’autre part l’environnement, proche du modèle familial, et au plus près de la nature, pour permettre le plein épanouissement de l’enfant.

La Pédagogie Fröbelienne Aujourd'hui : Héritage et Pertinence

Bien que le nom de Fröbel soit parfois moins connu que ceux de Montessori ou Dewey, sa pédagogie continue d'influencer l'éducation préscolaire contemporaine.

Un retour en grâce

Le nom de cet admirateur du philosophe Jean-Jacques Rousseau, Friedrich Fröbel, réapparaît dans les revues professionnelles, dans les livres spécialisés et dans les catalogues de matériel éducatif pour la petite enfance. Dans d’autres pays, en Allemagne bien sûr, mais aussi en Suisse, en Belgique, au Royaume-Uni ou aux États-Unis, des associations autour du pédagogue existent depuis longtemps et font rayonner ses idées philosophiques et pédagogiques (colloques, expositions…) ; des formations complètes à la méthode froebelienne y sont organisées. En France, le passé des relations franco-allemandes a pu justifier la discrétion autour de la pédagogie Fröbel, de nos jours c’est plus le barrage de la langue qui peut expliquer en partie la méconnaissance des apports de ce grand pédagogue. Il est encore temps de réparer cet oubli.

Les principes fröbeliens toujours d'actualité

Plusieurs aspects de la pédagogie fröbelienne restent pertinents aujourd'hui :

  • L'importance du jeu : La reconnaissance du jeu comme un moyen essentiel d'apprentissage et de développement est un principe fondamental de nombreuses approches pédagogiques modernes.
  • Le développement holistique : L'idée que l'éducation doit viser le développement de l'enfant dans sa globalité, en tenant compte de ses aspects intellectuels, émotionnels, sociaux et physiques, est largement acceptée.
  • L'environnement stimulant : L'importance d'un environnement riche et stimulant pour encourager l'exploration, la créativité et l'apprentissage est également reconnue.

Adaptation et évolution

Bien sûr, la pédagogie fröbelienne doit être adaptée aux contextes et aux besoins actuels. Certaines de ses idées, comme l'utilisation exclusive de matériel structuré, peuvent être complétées par des approches plus ouvertes et flexibles.

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