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Diabète gestationnel et régime trop strict : Impact sur le développement du cerveau du bébé

Le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance au sucre qui se manifeste par une augmentation de la glycémie (taux de sucre dans le sang) pendant la grossesse. Une adaptation de l’alimentation est alors nécessaire pour gérer au mieux sa glycémie. Cependant, un régime trop strict peut avoir des conséquences sur le développement du cerveau du bébé.

Régime cétogène et grossesse : une combinaison risquée ?

Le régime cétogène, ou "keto", est un mode alimentaire très pauvre en glucides et riche en lipides, connu pour favoriser la perte de poids et la stabilité de la glycémie. S’il séduit de nombreuses personnes, son application pendant la grossesse soulève des interrogations.

Principes de base du régime cétogène

Le régime cétogène consiste à réduire drastiquement la consommation de glucides (moins de 50 g par jour), afin de forcer l’organisme à puiser son énergie dans les graisses. Cela induit un état de cétose, dans lequel le foie produit des corps cétoniques à partir des lipides, utilisés comme carburant principal. Historiquement, ce régime était utilisé à des fins médicales, notamment pour traiter certaines formes d’épilepsie résistantes aux traitements. Aujourd’hui, il est aussi adopté pour la perte de poids, la gestion du diabète ou l’amélioration de la concentration.

Besoins spécifiques de la femme enceinte

Pendant la grossesse, les besoins en énergie, protéines, vitamines et minéraux augmentent pour assurer le bon développement du fœtus. Le glucose reste un carburant essentiel, notamment pour le cerveau du bébé et le placenta. Même si une alimentation trop riche en sucres simples est déconseillée, les glucides complexes (comme ceux des céréales complètes, des légumineuses et des fruits) sont nécessaires pour maintenir une glycémie stable et éviter des complications comme la cétose excessive ou la fatigue maternelle.

Risques potentiels du régime cétogène pendant la grossesse

En limitant certains groupes d’aliments (fruits, légumes riches en glucides, céréales), le régime cétogène peut entraîner des carences en fibres, vitamines B, magnésium, calcium ou acide folique, essentiels au bon déroulement de la grossesse. Le métabolisme des corps cétoniques impose un travail supplémentaire au foie et aux reins. Chez une femme enceinte, déjà sujette à des modifications hormonales et métaboliques importantes, cela peut augmenter la fatigue et le risque de complications. Un excès de corps cétoniques dans le sang (cétose prolongée) peut potentiellement nuire au développement neurologique du fœtus. Certaines études suggèrent une corrélation entre cétose maternelle sévère et troubles neurodéveloppementaux chez l’enfant.

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Diabète gestationnel : prudence avec les glucides

Chez les femmes atteintes de diabète gestationnel, une réduction modérée des glucides peut être conseillée pour stabiliser la glycémie. Mais il ne s’agit pas d’un régime cétogène strict : l’objectif reste de fournir suffisamment d’énergie et de nutriments tout en limitant les pics glycémiques. Dans tous les cas où un régime particulier est envisagé pendant la grossesse, un accompagnement personnalisé par un professionnel de santé (diététicien, médecin, gynécologue) est indispensable. Aucun régime restrictif ne devrait être suivi sans encadrement.

Alternatives plus adaptées pendant la grossesse

Plutôt que de bannir les glucides, il est recommandé de les choisir de qualité : privilégier les céréales complètes, les légumes, les fruits frais et limiter les sucres rapides. Cela permet de couvrir les besoins en énergie et en micronutriments sans provoquer d’excès. Manger en petites quantités, à intervalles réguliers, peut aider à mieux gérer les nausées, les fringales et la fatigue. Il est également important d’adopter une alimentation intuitive et bienveillante, centrée sur le ressenti corporel. Les graisses de qualité (avocat, huile d’olive, noix) et les protéines maigres (œufs, légumineuses, produits laitiers) doivent faire partie intégrante de l’assiette de la femme enceinte pour soutenir la croissance fœtale.

Pourquoi bien manger durant la grossesse ?

Bien s’alimenter durant la grossesse est un point crucial à respecter, autant pour le développement normal du bébé que pour la santé de la maman. Adapter son alimentation, c’est important pour le bébé, mais ça l’est aussi pour la maman. Maintenir une alimentation variée et équilibrée permet également de limiter le risque de diabète gestationnel. Une future maman ne doit en revanche jamais se restreindre d’un point de vue alimentaire pour éviter de prendre du poids. Une supplémentation en vitamine B9 (acide folique) est systématiquement recommandée par les professionnels de santé aux mamans dès leur projet de grossesse.

Les nutriments essentiels pendant la grossesse

  • Le fer : Il faut toutefois noter que le fer héminique (provenant exclusivement des sources animales) est mieux absorbé que le fer non héminique (présent dans la plupart des aliments, quelle qu’en soit l’origine). Il est aussi recommandé d’éviter certains aliments et boissons qui pourrait entraver l’absorption du fer, ou de les consommer à distance des repas. C’est le cas des aliments riches en calcium, comme les produits laitiers, mais aussi du thé et du café. Généralement, il est recommandé aux femmes enceintes de renforcer leur apport en calcium à partir du troisième trimestre. Si vous conservez une alimentation équilibrée, vos apports devraient naturellement être couverts. Pour y parvenir, vous pouvez consommer un verre de lait de 25 cL (300 mg de calcium), un yaourt nature de 125 g (environ 150 mg de calcium), 100 g de sardines en conserve (environ 350 mg), 200 g de brocolis cuits (100 mg) et une petite poignée d’amande (75 mg de calcium pour 30 g de produit).
  • La vitamine D : La vitamine D est importante pour l'absorption du calcium et le développement osseux du bébé. Certains produits laitiers et alternatives végétales sont également enrichis en vitamine D. Cent grammes de poisson gras (saumon, sardines, maquereau) vous apporteront environ 10 à 20 µg de vitamine D. De même, un jaune d’œuf et un verre de lait enrichi de 250 mL apportent 1 à 3 µg.
  • Les acides gras oméga-3 : Les acides gras oméga-3, et notamment l'acide docosahexaénoïque (DHA), sont particulièrement importants pour le développement du cerveau et des yeux du bébé. Ajoutez des poissons gras, des noix, des graines de lin à vos menus. Une consommation de poissons gras deux fois par semaine (jusqu’à 2 200 mg de DHA pour 100 g de saumon cru) et 15 mL d’huile de lin par jour permettent de couvrir ces besoins.
  • Les fibres : Les fibres alimentaires sont importantes pour prévenir la constipation, un problème fréquent pendant la grossesse, et maintenir un bon transit intestinal. Les aliments les plus riches en fibres sont les légumineuses, suivies des céréales complètes, des légumes, puis des fruits. Il est conseillé d’en consommer 25 à 30g par jour, mais d’éviter le son, car il diminue l’absorption du fer.

Quels aliments privilégier quand on est enceinte ?

Hydratez-vous pour maintenir un bon équilibre hydrique, soutenir le bon développement du fœtus et éviter les risques de constipation. Consommez de bonnes sources de lipides, notamment celles riches en oméga-3. Si la prise de repas provoque des nausées et vomissements, n’hésitez pas à fractionner vos repas, et mangez de petites quantités plusieurs fois par jour.

Besoins nutritionnels en fonction du trimestre

Les besoins nutritionnels de la femme enceinte varient en fonction du stade de la grossesse, et changent d’un trimestre à un autre.

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  • Trimestre 1 : Durant le premier trimestre, les organes vitaux du bébé commencent à se former. A ce stade, une carence peut entraîner une anomalie du tube neural, la future moelle épinière de l’enfant.
  • Trimestre 2 : Au cours du deuxième trimestre de grossesse, le bébé continue de se développer rapidement, et vos besoins nutritionnels évoluent pour répondre à cette croissance. On considère que toutes ces évolutions réclament un apport calorique augmenté d’environ 260 kcal pendant cette période. Une naissance prématurée, un nouveau-né de faible poids, un développement cérébral insuffisant, des malformations, un diabète, ou encore un déficit immunitaire.
  • Trimestre 3 : Alors que les organes du bébé sont quasiment dessinés, ils continuent de se perfectionner, comme le cerveau, les poumons, le cœur, les reins. Pour fournir ces derniers efforts, l’Efsa propose d'augmenter l’apport énergétique au cours de la grossesse jusqu’à +500 kcal/j au dernier trimestre. En France, l’ANSES considère qu'une femme enceinte devrait consommer au moins 1,2 g/kg/j de protéines pendant sa grossesse (soit une augmentation de +45% par rapport à une femme adulte de moins de 60 ans). Au niveau européen, l’Efsa quant à elle, suggère que cette augmentation se fasse progressivement, à raison de +1g, +9g et enfin +28g/j de protéines respectivement sur le premier, second et dernier trimestre de grossesse. Autrement dit cela revient à une consommation de 1,30g/kg/j de protéines en fin de grossesse.

Aliments à éviter pendant la grossesse

Certains aliments sont à éviter durant la grossesse, car ils pourraient entraîner des pathologies à risque pour le fœtus : la listériose, la toxoplasmose congénitale, l’hépatite fulminante (liée à l’hépatite E) et la trichinellose. La listériose, par exemple, peut créer un avortement spontané ou accouchement prématuré. Sa transmission au fœtus peut créer de graves lésions cérébrales, et peut entraîner des retards psychomoteurs et des atteintes neurologiques dans les mois suivants la naissance.

Surpoids et grossesse : quelle prise en charge ?

Les femmes enceintes en surpoids s’exposent à des risques pour leur santé et pour celle de leur futur enfant. Pour autant, faire un régime en cette période n’est pas sans incidence sur le bon déroulement de la grossesse. Un document de la Haute Autorité de santé rappelle qu"une attention particulière doit être apportée aux femmes en surpoids en début de grossesse. En fonction de la consultation préconceptionnelle, le suivi de la grossesse de la femme enceinte sera assuré selon l’importance du surpoids. Il s’agira en revanche de définir avec un nutritionniste, et en coordination avec le gynécologue, un objectif de prise de poids durant la grossesse et de mettre en œuvre un contrat thérapeutique définissant des objectifs de poids. Les besoins énergétiques journaliers moyens de la femme enceinte doivent augmenter par rapport à celui d’avant la grossesse (passant de 2 100 kcal en moyenne par jour à environ 2600 kcal par jour). En plus des conseils personnalisés transmis par son médecin gynécologue, les aliments à éviter en étant enceinte en surpoids sont à peu près les mêmes que pour une femme à IMC normal (entre 18,5 et 25 kg/m²), en raison de risques spécifiques (listériose, toxoplasmose…). L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (l’ANSES) rappelle aussi aux femmes enceintes de limiter leur consommation de poissons afin de notamment limiter les risques de surexposition à certains contaminants.

Diabète gestationnel et risques pour le bébé

Le diabète gestationnel dit aussi « diabète de grossesse » est un trouble de la tolérance au sucre avec une augmentation de la glycémie (quantité de sucre dans le sang) plus ou moins importante. Un risque d’hypertension artérielle gravidique et de pré-éclampsie (augmentation anormale de pression artérielle) est plus fréquent chez la femme en surpoids ayant un diabète gestationnel. « La pré-éclampsie peut par exemple se traduire par un décollement du placenta, un accouchement prématuré, un retard de croissance du fœtus… » Du fait du glucose en excès dans le sang maternel et passant par le placenta, le bébé risque de grossir trop vite par rapport à son âge et de naître avec un poids de naissance élevé (macrosomie fœtale). Des hypoglycémies (glycémie trop basse) du nouveau-né peuvent aussi apparaître au moment de la naissance, en lien avec un diabète gestationnel. « Avec des risques d’état d’agitation, de tremblements importants, d’altération de la conscience ou de convulsions ».

Témoignages et expériences

Pendant sa grossesse, Macha a fait du diabète gestationnel. Elle a fini par voir le côté très positif de cette épreuve. Elle a été suivie par une super équipe, qui lui a donné des explications claires sur les aliments grossesse interdits, avec gentillesse et compréhension. On adapte son alimentation. On réalise que ça peut être frustrant, certes, mais on mange mieux. Des automatismes viennent. On fait attention, mais on trouve des astuces : manger beaucoup de légumes pour s’autoriser un dessert, trouver des recettes spéciales pour diabétiques qui permettent de manger des choses qu’on aurait pas cru possibles en remplaçant certains ingrédients… même au restaurant, on trouve son bonheur ! Elle a arrêté l’insuline car ses résultats étaient à nouveau bons. Elle a pris le diagnostic de façon positive : le voir comme une façon de mieux s’alimenter pour soi et pour son bébé. Ces efforts et ce suivi médical, ça ne dure que quelques mois.

Une autre femme témoigne avoir développé du diabète gestationnel pour ses deux grossesses. Elle a vu tous ces mois comme autant de temps où les privations alimentaires étaient énormes. En gros, niveau alimentaire, le diabète est activé par tout ce qui est blanc. Donc, au revoir : sucre (bien sûr), farine, riz, pâtes, patates et pains. Son conseil principal serait de voir, au fur et à mesure, comment ton propre corps réagit aux différents apports. Elle a appris l’importance de la trinité de l’assiette : une part légumes et fruits, une part protéines (viande, laitages, pois chiches) et une part féculents (riz, pâtes, pain). Le souci avec le diabète c’est que la partie « féculents » est potentiellement haute en glucide, il faut donc faire attention. L’autre chose importante qu’elle a retenue, c’est que ton niveau de sucres (lents ou rapides) dans le sang dépend non seulement de ce que tu as mangé, mais aussi de ce avec quoi tu les as accompagnés. Les protéines et les gras sont tes amis ! Du coup, elle pouvait manger une patate, si elle était accompagnée d’un bon steak saignant. Il faut aussi que tu te méfies des fruits, qui sont potentiellement riches en glucose.

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Elle a appris à trouver ce qui lui faisait plaisir sans faire bondir son taux : des olives et des tomates cerises, des concombres (préférablement trempés dans un mélange yaourt à la grecque, ciboulette et sel), de la Proteinella sur du pain noir, des oeufs durs, des noix. Pour la consommation de tous les jours, il faut aussi trouver des aliments de substitution. Encore une fois, fait selon tes goûts, mais pour elle, remplacer la farine par de la farine complète lui permettait de faire quiche et pizzas maisons. Pour le sucré, la farine d’amande ou de noix de coco font des merveilles. Elle remplaçait son sucre par un équivalent au pouvoir sucrant. Elle se faisait ses propres gâteaux, sans sucre, sans farine, et qu’ils étaient bons ! Et comme elle était au maximum de sa grossesse en plein été (les deux fois !), elle a trouvé une façon de faire des glaces fruitées très sympa et très facilement… Il te faut des fruits surgelés, 1 yaourt nature sans sucre, ton sucrant, et un peu d’extrait de vanille. Tu mixes tout dans un robot, et c’est prêt à déguster ! Elle avoue que sa deuxième grossesse avec diabète est beaucoup plus dure à tenir psychologiquement. Sûrement aussi parce que dès le début elle a su ce à quoi elle allait s’exposer. Ce régime assez drastique lui mine régulièrement le moral. Du coup, aussi, toute sortie est compliquée : le goûter où elle regarde les autres manger, les menus interminables qui n’ont que deux options pour elle (et parfois pas les plus excitantes)… Elle ne compte plus le nombre de fois où elle a été la rabat-joie de service, à refuser un soda, un gâteau au chocolat maison, ou à choisir le salad bar plutôt que le fast-food. Elle se dit que c’est temporaire. Souvent cela lui suffit pour tenir encore un peu. Parfois, elle craque, et c’est alors qu’elle se permet un petit écart. Ce n’est pas forcement conseillé, mais elle avoue avoir parfois pris un gâteau ! Elle le mange après avoir fait des exercices pour se donner bonne conscience, et cette petite indulgence n’a jusqu’ici fait grimper son taux qu’une seule fois. Elle le choisit avec soin, elle le garde pour les gros moments de déprime, elle s’imagine l’avaler comme si elle était dans une pub Ferrero Rocher… Et quand elle s’autorise enfin à y toucher, elle le mange par petites bouchées, en savourant chaque moment… bref, c’est son Graal après une semaine éprouvante. Elle s'efforce aussi de voir le bon côté des choses : elle prend des habitudes saines, et son poids n’a pas bougé depuis le début de sa grossesse. Ce régime est peut-être parfois éprouvant pour la grande gourmande qu'elle est, mais il reste largement gérable.

Une autre femme enceinte, de bientôt 6 mois, s'est vue détecter un diabète gestationnel. Son gynéco, qui est obsédé par son poids, parle d'un "gros" diabète. Son taux à jeun est de 0,88g/L et de 2,07g/L une heure après ingestion de 50g de glucose. Elle a arrêté de fumer peu de temps avant la grossesse, et elle a donc commencé en surpoids (env. 70 kg). Elle a pris en tout 6kg depuis le début, en faisant très attention à son alimentation (légumes, viandes maigres, fruits, yaourts; plus de chocolats, bonbons, gâteaux etc). Malgré ces efforts, son médecin ne cesse de la sermonner. Elle s'inquiète et se sent coupable de n'avoir fait de régime encore plus strict (par exemple en supprimant le pain le soir). D'un autre côté, sa sage-femme lui dit qu'elle ne doit pas supprimer les apports solides le soir pour ne pas avoir faim dans la nuit. Elle se demande si elle est vraiment déjà maintenant une mauvaise mère qui assassine son bébé à petit feu et si elle doit faire un vrai régime pendant la grossesse ou simplement le rééquilibrage alimentaire qu'elle a déjà fait.

Une autre femme témoigne qu'on vient de lui trouver un diabète gestationnel. Elle a un régime strict, elle surveille ses glycémies et elle a des injections d'insuline 3 fois par jour. Elle n'a pris que 7 kilos en 6mois, donc pas forcément lié. Elle a eu un rdv avec un endocrino. Selon les médecins et sages-femmes de l'hôpital, les risques pour le bébé, outre le gros poids, sont : paresse pulmonaire et cardiaque ( avant et après la naissance pour le coeur) car la membrane du coeur de ta crevette peut s'épaissir avec le diabète. Il y a aussi le problème de l'hypoglycémie à la naissance : ton bébé ayant l'habitude d'avoir beaucoup de sucre, il en manquera à la naissance : ils vont lui faire des contrôles de glycémie très réguliers voire lui donner du glucose et dans le pire des cas, lui poser une sonde. Elle croit qu'il y a aussi un risque plus élevé de jaunisse, et de prise de poids plus importante enfant.

Une autre femme, qui a eu la chance de ne pas avoir à en passer par l'insuline et les dextros X fois par jour, témoigne que sa sage-femme a fini par lui expliquer tous ces points, mais en précisant bien que les risques ne survenaient que si le diabète est vraiment fort, ou s'il n'est pas surveillé et soigné. Dans tous les cas, les effets ne se font pas sentir en 2 jours, donc on a quand même le temps de bien rééquilibrer l'alimentation pour ajuster le taux de glucose. Elle suit un régime conseillé par une diététicienne - comme elle dit, il y a du pain et certains aliments à volonté (comme les légumes), donc elle ne se prive pas et en plus elle mange sainement, ce qui est accessoirement excellent pour la prise de poids. Elle fait attention mais elle ne s'angoisse plus au point de penser qu'elle met la vie de son bébé en danger si elle a envie de déguster un carré de chocolat avec son yaourt nature une fois de temps en temps.

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