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Diabète Gestationnel : Causes, Facteurs de Risque et Prise en Charge

Le diabète gestationnel, souvent appelé « diabète de grossesse », est un trouble de la tolérance au glucose qui se manifeste par une hyperglycémie (taux de sucre élevé dans le sang) chez une femme enceinte qui n'avait pas de problèmes diabétiques auparavant. Cette condition, généralement temporaire, survient le plus souvent vers la fin du deuxième trimestre de la grossesse. Bien que le diabète gestationnel disparaisse généralement après l'accouchement, il nécessite une surveillance et une prise en charge rigoureuses pour minimiser les risques potentiels pour la mère et l'enfant.

Qu'est-ce que le diabète gestationnel?

Le diabète gestationnel est une situation où le taux de sucre dans le sang (la glycémie) est plus élevé que la normale pendant la grossesse. Il est défini par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, apparaissant ou étant diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse.

Pendant la grossesse, l'équilibre hormonal de la femme est modifié. À partir du second trimestre, l'organisme devient naturellement insulinorésistant pour favoriser l'apport de nutriments au fœtus. Dans la majorité des cas, le pancréas s'adapte et augmente sa production d'insuline. Mais chez certaines femmes, cette compensation n'est pas suffisante, entraînant un excès de sucre dans le sang (hyperglycémie).

Il est important de différencier le diabète gestationnel d'une grossesse se déroulant dans le contexte d'un diagnostic de diabète de type 1 ou de type 2 déjà posé chez la mère avant sa grossesse.

Dépistage et Diagnostic

Le dépistage du diabète gestationnel est effectué de façon systématique au cours de la grossesse. En France, la prévalence du diabète gestationnel était de 16,4% en 2021. Un dépistage du diabète gestationnel est effectué de façon systématique au cours de la grossesse, par un test d’hyperglycémie provoquée par voie orale (HGPO) entre les 24ème et 28ème semaines d’aménorrhée.

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Le dépistage est réalisé autour de 6 mois de grossesse, en présence de facteurs de risques, par un test en laboratoire d’analyse médical avec un examen appelé “HGPO” pour hyperglycémie provoquée par voie orale. L'HGPO consiste à boire une quantité standard de glucose, sous forme de sirop, équivalente à 75 grammes. Une prise de sang est réalisée à jeun, puis une et deux heures après l’absorption de 75 g de sucre. Le diagnostic est posé lorsque la glycémie à jeun dépasse 0,92g/l, ou 1,80g/l une heure après la prise de glucose, ou 1,53g/l deux heures après. Il suffit qu’une seule des valeurs de glycémie soit égale ou supérieure aux seuils définis pour établir le diagnostic de diabète gestationnel.

Il est à noter que la notion d’intolérance au sucre n’existe plus : on a soit une glycémie « normale », soit un diabète gestationnel.

Lors des consultations mensuelles de suivi de la grossesse, une recherche du sucre dans les urines est prévue pour toutes les femmes. Si du sucre est présent dans les urines, ou lorsque la femme présente des facteurs de risques, explicités ci-dessous, un dépistage du diabète gestationnel est lancé.

Pour les femmes qui présentent un de ces facteurs de risque, un premier test de glycémie à jeun au premier trimestre (idéalement avant la conception, dès l’intention d’avoir un enfant) est recommandé pour détecter un diabète de type 2 antérieur à la grossesse et passé inaperçu jusqu’ici.

Facteurs de Risque

Certaines femmes présentent davantage de facteurs prédisposant au diabète gestationnel. Bien que le diabète gestationnel puisse survenir chez n'importe quelle femme enceinte, certains facteurs augmentent le risque de développer cette condition. Il est important de noter que ce n'est pas parce que vous êtes concernée par un de ces facteurs de risque que vous aurez systématiquement un diabète gestationnel ou parce que vous en avez eu un lors d’une grossesse que vous en aurez également lors de la suivante.

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Les principaux facteurs de risque incluent :

  • Âge maternel avancé: L’âge de la mère au moment de sa grossesse peut jouer un rôle important. On constate en effet une plus forte incidence chez les mères âgées de 35 ans et plus lors de leur grossesse.
  • Surpoids ou obésité: Le poids, et plus exactement son IMC (indice de masse corporelle), joue également un rôle dans le développement d’un diabète gestationnel. On constate que les femmes ayant un IMC de plus de 25, valeur à laquelle commence le surpoids, ont plus de risques de développer un diabète gestationnel.
  • Antécédents familiaux de diabète: Si une personne a développé un diabète de type 2 dans la famille proche de la femme enceinte, elle a également plus de risques de déclencher un diabète gestationnel. Ce risque se situe essentiellement au sein des membres de la famille au premier degré, c’est-à-dire ses parents, ses frères ou sœurs. Quand vous avez un parent diabétique de type 2, vous avez 40 % de risques d’être diabétique plus tard… avec deux parents, c’est 60 %.
  • Antécédents de diabète gestationnel: Les femmes ayant déjà développé un diabète gestationnel lors d’une précédente grossesse ont un risque élevé de déclencher le même type de diabète lors des grossesses suivantes. L’évaluation de ce risque varie selon les études de 30 à 84 %.
  • Macrosomie fœtale antérieure: Les femmes ayant donné naissance à un enfant de 4 kilos ou plus ont également plus de risques de développer un diabète gestationnel lors d’une grossesse ultérieure. Des grossesses antérieures compliquées par un bébé macrosome, c’est-à-dire un nouveau-né dont le poids dépasse 4 000 g, ou un excès de poids à la naissance induisent également un risque plus élevé.
  • Origine géographique: Certaines origines géographiques sont associées à une plus grande prévalence du diabète, comme le Maghreb, l’Afrique subsaharienne ou la péninsule ibérique. Selon le Pr Gautier, ce sont essentiellement celles qui cumulent des facteurs de risque cardiovasculaire : obésité, hypertension ou origines géographiques où le diabète est plus fréquent, comme le Maghreb, l’Afrique subsaharienne ou la péninsule ibérique.
  • Facteurs liés au mode de vie: Le mode de vie intervient aussi : tabagisme, sédentarité ou excès calorique augmentent les risques de développer ce trouble. À cela s’ajoutent les inégalités sociales.

Symptômes

Le diabète gestationnel est asymptomatique dans la très grande majorité des cas. D’ailleurs, il est difficile de savoir si l’on a un DG autrement que par un dépistage. Cependant, certaines femmes peuvent ressentir des symptômes similaires à ceux des autres types de diabète, tels que :

  • Soif intense
  • Mictions (urines) fréquentes et abondantes
  • Fatigue importante

Afin qu’il soit dépisté au plus tôt et pour éviter des risques pour le fœtus ou un accouchement prématuré, il est important d’informer son médecin gynécologue à l’apparition de tels symptômes.

Risques et Complications

En cas de déséquilibre du diabète gestationnel, il existe parfois quelques risques de complications pour la maman et le bébé. Le diabète gestationnel présente des risques pour la mère et l’enfant. Les risques pour la mère et pour l’enfant se situent essentiellement dans la période périnatale, c’est-à-dire pendant la grossesse et après l’accouchement. Le risque le plus fréquent est la macrosomie fœtale (15 %) : il s’agit d’un bébé avec un poids de naissance supérieur à 4 kg (ou d’un bébé dont le poids de naissance est supérieur au 90e percentile pour l’âge gestationnel).

Pour le bébé

  • Macrosomie: L’une des conséquences du diabète gestationnel est la macrosomie (poids élevé) conduisant à une augmentation de la quantité de liquide amniotique (hydramnios). Le glucose en excès chez la mère est transmis au fœtus en surplus. Cette réserve calorique excédentaire est stockée dans les organes de l’enfant. Le poids et la croissance de l’enfant à naître sont alors excessifs. En l'absence de prise en charge, le poids du bébé est supérieur à 4 kg, ce qui peut rendre l'accouchement difficile.
  • Dystocie des épaules: Pour le bébé, à court terme, il y a un risque de macrosomie (c’est à dire un bébé pesant plus de 4 kg à la naissance), de dystocie des épaules (c’est la nécessité de manoeuvres pour dégager les épaules du bébé à l’accouchement, à cause de la macrosomie). La macrosomie, qui désigne un poids à la naissance supérieur à 4 kg, peut entraîner un accouchement difficile, et des complications pour l’enfant comme une dystocie des épaules, liée à un poids trop élevé du bébé : l’épaule du fœtus se loge contre l’os pubien ou le sacrum de la mère, le bloque dans le canal vaginal.
  • Hypoglycémie néonatale: Le nouveau-né peut aussi, mais beaucoup plus rarement, avoir des hypoglycémies dans les quelques heures qui suivent la naissance. Cette complication survient surtout lorsque le diabète était déséquilibré en fin de grossesse et en cas de macrosomie fœtale. Pour le bébé, à court terme, il y a un risque d’hypoglycémie néonatale (une glycémie très faible à la naissance). Après la naissance, les nourrissons peuvent faire des hypoglycémies, leur organisme étant habitué à des taux de sucre in utero élevés.
  • Détresse respiratoire: Le nouveau-né présente une jaunisse, une hypoglycémie et une détresse respiratoire. La macrosomie, qui désigne un poids à la naissance supérieur à 4 kg, peut entraîner un accouchement difficile, et des complications pour l’enfant comme une détresse respiratoire.
  • Risque accru de diabète de type 2 à long terme: L'enfant peut également être prédisposé à développer un diabète de type 2 au cours de sa vie. Plusieurs études suggèrent par ailleurs un risque accru de diabète de type 2 à long terme, voire de troubles neurodéveloppementaux, même si les mécanismes restent à éclaircir.

Pour la mère

  • Pré-éclampsie: Pour la mère comme pour l’enfant, le risque le plus grave est la prééclampsie (autrefois appelée toxémie gravidique). La prééclampsie est causée par une malformation des vaisseaux sanguins du placenta et se caractérise par une pression artérielle élevée chez la mère (dite hypertension artérielle gravidique). Si elle n’est pas prise en charge, elle peut conduire à la crise d’éclampsie et à un accouchement prématuré provoqué en urgence par césarienne. La complication maternelle la plus redoutée reste la prééclampsie, un syndrome grave associant hypertension, protéinurie et œdèmes, voire convulsions. Pour la maman, lors de la grossesse et de l’accouchement, cela peut induire une probabilité plus élevée d’hypertension artérielle et de pré-éclampsie (une maladie qui associe de l’hypertension artérielle et la présence de protéine dans les urines). La complication la plus grave est la survenue d’une pré-éclampsie (ou toxémie gravidique). Il s’agit d’un dysfonctionnement du placenta qui associe une hypertension artérielle, une prise de poids, des œdèmes et la présence de protéines dans les urines.
  • Accouchement par césarienne: Pour la maman, lors de la grossesse et de l’accouchement, cela peut induire une probabilité plus élevée de césarienne. On observe également un risque plus élevé d’accouchement par césarienne.
  • Accouchement prématuré: On observe également un risque plus élevé d’un accouchement prématuré. Le risque de prématurité est également plus élevé.
  • Risque de développer un diabète de type 2 après la grossesse: Une femme enceinte qui présente un diabète gestationnel court le risque d’être diabétique à vie. Une mère ayant développé un diabète gestationnel a en effet 7 fois plus de risques de développer un diabète de type 2. Le trouble peut révéler un diabète déjà existant ou bien annoncer un diabète de type 2 à venir. « Le fait d’avoir eu un diabète gestationnel est un très gros facteur de risque. Il peut réapparaître immédiatement après la grossesse ou dix ans plus tard ». Un suivi annuel de la glycémie est donc indispensable, d’autant que le risque d’évolution vers un diabète de type 2 atteint environ 50 % à dix ans.
  • Risque accru de maladies cardiovasculaires: Risque accru de maladies cardiovasculaires.
  • Avortements spontanés et infections urinaires: Pour la mère : elle est exposée à des avortements spontanés, des infections urinaires.

Prise en Charge et Traitement

Surtout ne culpabilisez pas. Le plus important, c’est d’avoir un bon suivi médical afin de vivre une grossesse sereine et réduire significativement les risques de complications. La gestion du diabète gestationnel repose sur une alimentation équilibrée, l'activité physique (en l’absence de contre-indications médicales) et, si nécessaire, l'insulinothérapie. La première réponse repose sur l’hygiène de vie. « Arrêter de fumer, réduire les apports caloriques, fractionner les repas, bénéficier de conseils diététiques… Pour beaucoup de femmes, cela suffit à rééquilibrer la glycémie ». Le premier traitement est la prise en charge diététique avec la mise en place d’une alimentation adaptée et le contrôle du poids.

Lire aussi: Diabète Gestationnel : Que Manger ?

Les clefs d'un traitement réussi s'appuient sur un dispositif qui comprend :

  • La motivation de la femme enceinte ;
  • Son autosurveillance glycémique régulière ;
  • Des mesures hygiéno-diététiques ;
  • Le suivi de l’évolution de la grossesse et du diabète gestationnel par un professionnel de santé.

Autosurveillance glycémique et prise en charge diététique

Il est recommandé pour la femme enceinte de pratiquer l’autosurveillance glycémique, 4 à 6 fois par jour. Le taux de sucre dans le sang (glycémie) se mesure à l’aide d’un lecteur de glycémie qui est un appareil individuel de petite taille, facilement transportable. Vous pouvez mesurer vous-même votre taux de sucre au moyen de cet appareil. Vous devez vous piquer le bout du doigt avec un stylo autopiqueur pour recueillir une goutte de sang que vous allez déposer sur une petite bandelette qui est introduite dans l’appareil. L’objectif est de garder une glycémie à un taux acceptable, soit inférieur ou égal à 0.95g/L à jeun et inférieur à 1,20 g/L deux heures après le début du repas.

En premier lieu, votre médecin vous orientera vers une diététicienne qui vous aidera à manger plus équilibré. La diététique est un point important de la prise en charge. Un diététicien peut aider la future maman à adopter une alimentation équilibrée. Une femme enceinte qui présente un diabète gestationnel doit être suivie par un nutritionniste ou diététicien pour lui prescrire un régime alimentaire adéquat, afin de réduire l’apport en glucose et contrôler son poids.

La première règle est le respect des recommandations hygiéno-diététiques (qui sont d’ailleurs valables pour toute la famille) afin d’obtenir de bons résultats glycémiques : glycémie inférieure ou égale à 0,95 g/L à jeun et inférieure ou égale à 1,20 g/L deux heures après le repas.

Les recommandations diététiques incluent :

  • Équilibre alimentaire : par rapport à une grossesse habituelle, les besoins nutritionnels, qui sont déterminés en fonction du poids, de la taille et de l’activité physique de la maman, ne nécessitent pas de modifications. Les objectifs de prise de poids sont également contrôlés dans les mêmes conditions qu’une grossesse classique ;
  • Repas fractionnés : répartition de la prise des glucides au cours de la journée (3 repas, 2 collations) ;
  • Calcul de la ration calorique adaptée à chaque femme ;
  • Privilégier les fibres qui ralentissent l’absorption des glucides et donc le pic d’hyperglycémie post-prandiale en mangeant suffisamment de légumes et de fruits.
  • Le régime alimentaire sera très peu restrictif en quantité.
  • Par ailleurs, durant la grossesse, les besoins nutritionnels en vitamine B9, en calcium, en fer et en énergie augmentent.

Activité physique

En dehors de contre-indications médicales, l’activité physique régulière et adaptée au profil de la femme enceinte est recommandée dans le cas d’un diabète gestationnel ou d’une grossesse avec un diabète. L’activité physique régulière est conseillée chez la femme enceinte en l’absence de contre-indications. Côté exercice physique, il faudra se rapprocher du médecin traitant qui conseillera sur l’activité physique la plus adaptée à la grossesse.

Traitement par insuline

Lorsque ces résultats cibles sont dépassés de façon répétées, une prescription pour un traitement par insuline est effectuée sans tarder par le professionnel de santé qui suit la future maman afin de réguler au mieux la glycémie. Si malgré un bon suivi de ces règles hygiéno-diététiques, les glycémies restent au-dessus des objectifs, l’indication de l’insuline peut être posée par votre médecin. Environ la moitié des patientes échappent ainsi au traitement médicamenteux. Dans le tiers des cas restant, il faudra également avoir recours à l’insulinothérapie, c’est-à-dire à l’administration d’insuline par stylo, seringue ou pompe à insuline. L'insuline est réservée aux femmes pour qui les mesures hygiéno-diététiques ne suffisent pas pour atteindre l’équilibre glycémique.

L’insuline s’administre par injections sous-cutanées, réalisées par vous-même après que l’on vous a montré comment faire. Des injections d’insuline rapide de type “analogues rapides” peuvent être prescrites, de même que des insulines lentes, si nécessaire.

Les médicaments antidiabétiques sont contre-indiqués en cas de grossesse. Les antidiabétiques oraux sont contre-indiqués pour la femme enceinte.

Suivi Post-partum

Le suivi se poursuit généralement après l’accouchement, avec d’une part une surveillance du nouveau-né afin d’écarter le risque d’hypoglycémie, et d’autre part, une surveillance de la glycémie de la maman en post-partum uniquement en cas de détection d’un diabète préexistant. Dans la majorité des cas, le diabète disparaîtra après l’accouchement sauf si vous étiez diabétique avant la grossesse sans le savoir. Dans ce cas, le diabète persistera après l’accouchement. Quelques semaines après l’accouchement, dans 90% des cas, le diabète gestationnel disparaît.

Une prise de sang est réalisée 3 mois après l’accouchement (sauf en cas de doute d’un diabète préexistant), tous les 1 à 3 ans selon les cas et avant toute nouvelle grossesse. En cas de doute d’un diabète préexistant, une prise de sang peut être réalisée avant les 3 mois après l’accouchement. Certaines patientes avec un diabète gestationnel sont en fait diabétiques et ne le savaient pas. Lorsque les glycémies sont élevées sur le test de dépistage (>1,26 g/L à jeun), ou lors de la surveillance malgré un régime bien conduit, votre médecin peut suspecter un diabète préexistant. Il pourra demander dans ce cas un dosage de l’hémoglobine glyquée (Hba1c, qui correspond à la moyenne de vos glycémies sur les 3 derniers mois).

Le diabète gestationnel disparaît une fois l’enfant né. Il ne contre-indique absolument pas l’allaitement ; mieux, celui-ci pourrait même améliorer la sensibilité à l’insuline. Le risque métabolique, en revanche, persiste.

Prévention du diabète gestationnel

Les complications du diabète gestationnel sont-elles évitables ? La grande majorité des diabètes gestationnels ne vont pas se compliquer car ils vont très bien répondre à l’association de modifications nutritionnelles et d’une activité physique adaptée.

Soutien et Accompagnement

Si vous recherchez du soutien, n’hésitez pas à vous rapprocher de la Fédération française des Diabétiques, présente pour vous accompagner et vous soutenir, dans toutes les étapes de votre vie de femme. Différentes actions sont mises en place pour vous aider :

  • Notre programme d’accueil spécial diabète gestationnel ;
  • La Ligne Écoute Solidaire ;
  • Nos programmes Slow Diabète ;
  • Des associations locales au plus près de chez vous.

Conclusion

Le diabète gestationnel est un trouble courant qui nécessite une attention particulière pendant la grossesse. Grâce à un dépistage précoce, une prise en charge appropriée et un suivi régulier, les risques pour la mère et l'enfant peuvent être considérablement réduits. Il est essentiel de travailler en étroite collaboration avec une équipe médicale pour élaborer un plan de traitement personnalisé et garantir une grossesse saine et sereine. En révélant une fragilité métabolique, il permet d’ajuster certaines habitudes de vie, de surveiller régulièrement sa glycémie et de réduire ainsi le risque d’évoluer vers un diabète de type 2 plus tard.

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