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Comment Contrôler Naturellement Vos Menstruations : Guide Complet

Les menstruations, bien que naturelles, peuvent parfois s'avérer contraignantes. Un week-end en amoureux, un voyage, des vacances à la plage, une compétition sportive… Il y a parfois des moments dans la vie où les règles s’annoncent au mauvais moment et ne sont pas les bienvenues ! Heureusement, il existe différentes méthodes pour gérer, retarder ou même stopper temporairement vos règles. Cet article explore les différentes options disponibles, des méthodes naturelles aux interventions médicales, en passant par l'influence du mode de vie.

Pourquoi Vouloir Contrôler Ses Menstruations ?

De nombreuses raisons peuvent inciter à stopper ses règles. Différentes méthodes peuvent alors être testées, pour interrompre le flux menstruel le temps de quelques heures ou quelques jours. Parmi les raisons qui reviennent le plus souvent, certaines femmes souhaitent arrêter leurs règles le temps de quelques heures pour faire l'amour. Si vous souhaitez couper vos menstrues, le temps d'une soirée ou le temps d'une nuit pour avoir des rapports sexuels, vous pouvez essayer les remèdes naturels ci-après ou encore utiliser une éponge menstruelle avant/pendant le coït. Aller à la piscine ou pratiquer une activité physique pendant ses règles peut parfois s'avérer difficile avec les douleurs et la fatigue du corps. Certaines femmes qui pratiquent le sport à haut niveau ou en compétition voudront stopper leurs règles pour des raisons de confort & de performance physique. D'autres femmes utilisent un moyen de contraception qui leur permet de maîtriser la date d'arrivée des règles et apaiser les éventuelles douleurs… De quoi pouvoir profiter des bienfaits des sports d'eau en toute tranquillité.

Méthodes Naturelles : Mythes et Réalités

Plusieurs méthodes naturelles sont réputées pour réduire le flux menstruel, voire pour stopper complètement les saignements en cours pendant quelques heures. L’efficacité de ces méthodes n’est pas prouvée scientifique, et peut bien sûr varier grandement d’une femme à l’autre. Il est essentiel d'aborder ces méthodes avec prudence et de consulter un professionnel de santé avant de les essayer.

  • Le bain : Le bain est l’une des méthodes naturelles qui peuvent être essayées.
  • Le vinaigre : cette méthode consiste à boire, trois fois par jour, deux cuillères à café de vinaigre de cidre dilué dans un verre d’eau. Il faudra commencer à boire ce mélange une semaine avant la date estimée des règles.
  • Le citron : le citron crée un milieu acide susceptible de mettre en pause le flux menstruel.
  • Les fruits et légumes : manger beaucoup de fruits et légumes permettrait, paraît-il, d’alléger le flux sanguin.
  • L’eau : boire beaucoup d’eau permet, non pas de stopper les règles, mais d’en alléger le flux.

Il est important de noter qu'aucune de ces méthodes n'a prouvé scientifiquement son efficacité pour influencer le cycle menstruel, et certaines peuvent même présenter des risques pour la santé.

Les dangers potentiels des "méthodes naturelles"

Internet regorge de conseils et d’astuces pour retarder ou arrêter ses règles par des moyens « naturels » : boire du jus de citron, du vinaigre de cidre, prendre des bains chauds, consommer de la gélatine, ou encore des infusions de plantes diverses. Face à ces suggestions, il est impératif d’être extrêmement vigilant : aucune de ces méthodes n’a prouvé son efficacité scientifiquement pour influencer le cycle menstruel, et certaines peuvent même présenter des risques pour la santé.

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Le cycle menstruel est un processus complexe, finement régulé par un équilibre hormonal délicat. Les hormones (œstrogènes et progestérone) agissent sur l’utérus pour préparer une éventuelle grossesse. Les règles surviennent lorsque cet équilibre hormonal chute, entraînant le détachement de la muqueuse utérine. Des aliments ou des pratiques non médicales n’ont tout simplement pas le pouvoir d’interférer de manière significative avec ce mécanisme physiologique. Les témoignages d’efficacité que l’on peut trouver en ligne relèvent souvent de l’effet placebo, d’une coïncidence (les règles peuvent naturellement varier en durée et en intensité), ou d’une mauvaise interprétation. Il est facile de croire qu’une méthode a fonctionné si les règles sont arrivées plus tard que prévu, alors que ce retard aurait pu se produire de toute façon. Ces pratiques peuvent entraîner des brûlures d’estomac, des ulcères, et à long terme, des problèmes digestifs chroniques.

Certaines plantes ont des propriétés médicinales, mais leur utilisation doit être encadrée par une professionnelle de santé (médecin, phytothérapeute). Des plantes comme la grande camomille, le persil ou le gingembre sont parfois citées pour leurs prétendues vertus emménagogues (qui favorisent le flux menstruel), mais leur efficacité pour retarder les règles n’est pas prouvée, et leur consommation à fortes doses peut être toxique, interagir avec des médicaments, ou provoquer des effets secondaires indésirables (troubles digestifs, réactions allergiques, etc…).

Bien que le stress ou une activité physique intense puissent parfois influencer le cycle menstruel (retardant les règles ou les rendant plus légères), les utiliser délibérément et de manière excessive pour tenter de stopper les règles peut être risqué. Les bains très chauds peuvent provoquer des malaises, et un surentraînement physique peut entraîner des déséquilibres hormonaux plus graves, voire une aménorrhée pathologique, qui nécessite une prise en charge médicale.

Méthodes Médicamenteuses : Options et Précautions

Certaines méthodes médicamenteuses peuvent également interrompre le flux menstruel. Attention toutefois, elles peuvent présenter des contre-indications et générer des effets secondaires.

  • Les agonistes de la GnRH (hormone de libération des gonadotrophines hypophysaires) : ce traitement inhibe la fonction ovarienne et engendre la disparition du cycle hormonal, ce qui provoque l’arrêt des règles. Celles-ci reviennent à l’arrêt du traitement.
  • L’ibuprofène : anti-inflammatoire non stéroïdien, est souvent utilisé pour soulager les douleurs menstruelles. Il peut en outre réduire le flux sanguin, avec une posologie adaptée. L’ibuprofène est contre-indiqué en cas d'ulcère de l’estomac ou du duodénum et d’allergie aux salicylés. L’avis d’un médecin est préconisé pour savoir combien en prendre par jour.
  • L'Exacyl® (acide tranexamique) : est aussi cité parmi les méthodes médicamenteuses pour stopper les règles. Ce médicament est un anti-hémorragique généralement utilisé pour le post-opératoire (extraction de dents) mais aussi pour réduire les règles hémorragiques.

Il est impératif de consulter un médecin avant d'opter pour ces solutions, afin d'évaluer les risques et les bénéfices potentiels.

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Contraception Hormonale : Une Solution Efficace

Les contraceptifs sont les seules méthodes prouvées scientifiquement pour retarder ou stopper ses règles. Trois modes de contraception peuvent arrêter les menstruations et causer une aménorrhée temporaire.

  • La pilule microprogestative : prise en continu, interrompt complètement l’arrivée des règles.
  • La pilule combinée, œstroprogestative : elle provoque des saignements de privation lors de la semaine d’arrêt, à la fin de chaque plaquette de comprimés. Enchaîner les plaquettes de pilules… Bonne au mauvaise idée ? Sandrine, sage-femme, explique : “Ce n’est pas un problème, puisque les saignements qui surviennent lors de la prise de pilule ne sont pas des vraies règles, mais des saignements dus à la privation d’hormones”. Pour retarder les règles, il suffit d’enchaîner les plaquettes sans faire de pause ni prendre les placebos. Pour les supprimer complètement sur une période plus longue, la prise en continu est possible et ne présente aucun risque pour la santé. Il est important de noter que cette méthode est compatible uniquement avec les pilules œstroprogestatives. Les pilules progestatives seules (micro-pilules) ont un mode de fonctionnement différent et ne permettent pas de décaler les règles de la même manière. Votre professionnelle de santé pourra vous conseiller sur la marche à suivre spécifique à votre contraception.
  • Le stérilet hormonal, ou DIU progestatif : inséré au fond de l’utérus par un médecin ou un gynécologue, diffuse un progestatif de synthèse (le lévonorgestrel) dans l’organisme. D’autre femmes utilisent un stérilet hormonal comme moyen de contraception, qui diminue le volume des règles, jusqu'à parfois disparaître. C’est la solution qu’a trouvée Marine, malgré elle : “depuis 5 ans (que je suis maman) j'ai adopté un stérilet et mes règles ont disparu… De ce fait, ce n'est plus vraiment un sujet”. Sandrine, sage-femme, confirme : “effectivement, les stérilets hormonaux sont censés stopper les règles. Mais chez certaines femmes, il peut y avoir quelques saignements ou spotting (pertes vaginales de sang). Mais le but premier de son usage n’est pas de se baigner ! C’est essentiellement un moyen de contraception destiné aux femmes avec des règles abondantes, douloureuses ou avec de l’endométriose”.
  • L’implant contraceptif : placé sous la peau du bras par un médecin, libère, en continu, un progestatif qui permet de stopper l’ovulation. Ce contraceptif a tendance à diminuer l’apparition des règles.

Autres contraceptions hormonales à long terme

  • Le DIU hormonal (stérilet hormonal) : Ce dispositif intra-utérin libère des hormones progestatives directement dans l’utérus. Il est très efficace pour réduire l’abondance et la durée des règles, et chez de nombreuses utilisatrices, il entraîne une aménorrhée (absence de règles) complète après quelques mois d’utilisation. Sa durée d’action est de plusieurs années (généralement 3 à 5 ans selon le modèle).
  • L’implant contraceptif : Ce petit bâtonnet inséré sous la peau du bras libère également des progestatifs en continu. Il peut entraîner une absence de règles chez certaines personnes, ou des saignements irréguliers chez d’autres. Son efficacité contraceptive dure 3 ans.
  • L’injection contraceptive : Administrée tous les trois mois, cette injection de progestatifs peut également entraîner une absence de règles. C’est une option pour celles qui préfèrent une méthode non quotidienne.
  • Le patch contraceptif et l’anneau vaginal : Ces méthodes, comme la pilule œstroprogestative, permettent de décaler les règles en prolongeant leur utilisation sans la période d’arrêt habituelle. Par exemple, pour le patch, il suffit de coller un nouveau patch après trois semaines au lieu de faire la semaine de pause. Pour l’anneau vaginal, on insère un nouvel anneau immédiatement après avoir retiré le précédent.

Les progestatifs seuls : une solution ponctuelle

Pour les personnes qui n’utilisent pas de contraception hormonale mais souhaitent retarder leurs règles de manière ponctuelle (par exemple, pour des vacances), votre médecin peut prescrire un traitement à base de progestatifs (comme la noréthistérone). Ce médicament doit être commencé quelques jours avant la date prévue des règles et pris pendant toute la durée souhaitée du décalage. Les règles reviennent généralement quelques jours après l’arrêt du traitement.

Cette méthode est destinée à un usage occasionnel et ne doit pas être utilisée de manière régulière. Elle ne constitue pas une contraception et ne protège pas contre les grossesses. De plus, elle peut entraîner des effets secondaires tels que des nausées, des maux de tête ou des tensions mammaires.

Est-il dangereux d’arrêter ou de retarder ses règles avec ces méthodes ?

La réponse est claire : non, il n’y a aucun danger pour la santé à arrêter ou retarder ses règles sous surveillance médicale. Les saignements menstruels sont le résultat d’un cycle hormonal et non une nécessité physiologique pour la santé. De nombreuses femmes dans le monde ont des cycles irréguliers ou des aménorrhées naturelles sans que cela ne pose de problème de santé. Au contraire, pour les personnes souffrant de règles très douloureuses (dysménorrhée) ou très abondantes (ménorragies), l’arrêt des règles peut considérablement améliorer leur qualité de vie et prévenir des complications comme l’anémie.

Cependant, il est important de signaler à votre médecin tout effet secondaire indésirable ou toute inquiétude. Par exemple, les « spottings » (petits saignements irréguliers) peuvent survenir lors de la prise de pilule en continu, mais ils sont bénins et n’affectent pas l’efficacité contraceptive.

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Interventions Chirurgicales : Une Solution Définitive

Certains actes chirurgicaux vont également stopper les règles de façon définitive.

  • L’hystérectomie : est une ablation de l’utérus. Cette méthode stoppe les règles de façon définitive et rend toute grossesse impossible.
  • L’endométrectomie : est un acte chirurgical qui vise à réaliser une ablation de l’endomètre (la muqueuse qui tapisse l’utérus). Elle peut être préconisée en cas de cancer de l’endomètre, de fibromes ou de règles hémorragiques. Les règles sont ainsi stoppées.

Ces interventions sont irréversibles et doivent être considérées avec une grande prudence, en concertation avec un médecin.

Flux Instinctif Libre (FIL) : Une Méthode Alternative

Le flux instinctif libre, c’est cette méthode naturelle (et bluffante) qui consiste à retenir son sang menstruel grâce au périnée pour le libérer aux toilettes. Zéro tampon, zéro cup. Juste vous, votre corps, et un peu de pratique. Le Flux Instinctif Libre (FIL) - Free Flow Instinct en anglais - est une méthode naturelle qui consiste à retenir le sang des règles grâce au périnée avant de le laisser s’écouler lorsqu’on se rend aux toilettes.

Le flux instinctif libre se pratique grâce à une fonction naturelle du corps : la contraction du périnée. La magie du périnée, c’est qu’on peut le contracter et le relâcher à sa guise. Dès qu’on ressent le sang s’écouler dans le col de l’utérus, on contracte son périnée, ce qui va permettre au vagin de se resserrer et de contenir le sang des règles. Le but du flux instinctif libre, ce n’est donc pas de laisser s’écouler notre sang le long de nos cuisses (honnêtement ce ne serait pas pratique), mais bien de le retenir afin de l’évacuer dans un endroit approprié, c’est-à-dire les toilettes ! On imagine parfaitement votre tête à ce moment précis de l’article.

Comment ça marche ?

Eh bien oui et non. Il faut savoir que votre sang ne s’écoule pas en continu mais bien par phase, c’est pourquoi il est essentiel d’apprendre à ressentir ce flux (on perd en moyenne 50 ml à 150 ml de sang durant tout le cycle, soit environ 3 à 5 cuillères à soupe). Et si vous avez un flux très abondant voire hémorragique, même avec un périnée au top de sa forme, vous n’aurez surement pas d’autre choix que de vous décharger de votre sang fréquemment. Anatomiquement parlant, le flux instinctif libre est accessible à toute personne menstruée et donc pourvue d’un organe génital féminin.

Conditions à remplir

  • Il faut un accès aux toilettes en permanence : Se rendre aux toilettes chaque fois qu’on en ressent le besoin pendant toute la durée de ses menstruations, on le sait ce n’est pas toujours possible. Et si on peut aisément se retenir d’uriner, c’est quand même un chouïa plus compliqué pour le sang des règles.
  • Il faut un périnée tonique : Il n’y a pas vraiment de secrets pour réussir à pratiquer le flux instinctif libre, tout réside dans le fait de pouvoir contracter et relâcher son périnée quand on le souhaite. Et pour ce faire, il est essentiel d’avoir un périnée tonique, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Heureusement, ce n’est pas une fatalité (attention, il y a toujours des exceptions) puisqu’il existe de nombreux exercices qui permettent de tonifier son périnée (la rééducation périnéale après l’accouchement est souvent un passage obligé). Ces exercices sont souvent très simples, et peuvent être pratiqués n’importe où (en rédigeant un article de blog sur le FIL par exemple).
  • On ne peut pas contrôler à 100% son périnée : La nuit, il est difficile de savoir si on sera capable de retenir son sang. Normalement le corps se mets en pilote automatique lorsque l’on dort, et on n’a souvent pas besoin de se lever pour aller aux toilettes, mais encore une fois, ce n’est pas une certitude. De plus, il n’est pas recommandé de laisser stagner le sang trop longtemps dans le vagin à cause du syndrome du choc toxique. Certaines personnes ont également remarqué quelques fuites lorsqu’elles éternuent. C’est plutôt logique quand on y pense, puisqu’on ne peut pas contrôler les éternuements et que tout se relâche à ce moment-là.

Comment s'y prendre ?

  • Puisque le but du free flow c’est de ressentir son flux menstruel, il faut commencer par le connaître. N’hésitez pas à observer en détail vos prochaines règles et à prendre des notes : couleur, consistance, durée, volume… D’ailleurs pour savoir combien vous perdez de sang tout au long de vos menstruations, n’hésitez pas à utiliser une coupe menstruelle. De même, essayez d’observer vos différents symptômes et vos sensations à l’approche de vos règles. Reconnaître l’arrivée des menstruations permet de mieux s’y préparer. Et comme on n’est pas toujours réglé comme une horloge, c’est bien de pouvoir compter sur d’autres facteurs pour reconnaitre le début de son cycle.
  • Que ce soit pendant vos règles ou en dehors, commencez dès à présent à entraîner votre périnée. Comme nous vous le disions plus haut, il est essentiel de tonifier son périnée pour que le flux instinctif libre soit efficace.
  • Comme pour n’importe quelle nouvelle méthode ou protection, nous vous conseillons de tester le flux instinctif libre chez vous, au calme. La concentration est un élément important, il ne faut donc pas avoir trop de distractions au début. Et pour jouer la sécurité (même si on ne doute pas que vous puissiez y arriver du premier coup), munissez-vous tout de même d’une protection au cas-où. Avec une culotte menstruelle, l’avantage c’est qu’en allant vérifier régulièrement l’écoulement de votre sang aux toilettes, vous n’aurez qu’à baisser votre culotte.
  • Pour uriner régulièrement et évacuer le sang des règles, n’oubliez pas de boire suffisamment (de l’eau évidemment, pour qui vous nous prenez ?). Une fois aux toilettes, relaxez-vous afin de libérer votre sang menstruel et prenez bien votre temps.

Avantages

  • C’est écologique : qui dit pas de protection, dit pas de production et pas de déchet donc aucune pollution.
  • C’est sain : il n’y a pas plus safe pour la santé que le flux instinctif libre car aucun corps étranger ne rentre en contact avec notre sang ou notre vulve/vagin.
  • C’est libérateur : une fois qu’on a compris comment ça marche et qu’on réussit à pratiquer le FIL, on peut utiliser cette méthode quand on veut.

Influence du Mode de Vie : Un Impact Indirect

Si les « remèdes miracles » sont à proscrire, certains facteurs liés au mode de vie peuvent influencer le cycle menstruel, mais de manière indirecte et non contrôlable :

  • Le stress : Un stress intense, qu’il soit physique ou émotionnel, peut perturber l’équilibre hormonal et entraîner un retard ou une absence temporaire de règles (aménorrhée de stress). Cependant, il ne s’agit pas d’une méthode pour contrôler ses règles, et le stress chronique est néfaste pour la santé.
  • L’alimentation et le poids : Des changements drastiques de poids (perte ou gain important), des régimes restrictifs ou des troubles alimentaires peuvent affecter la régularité du cycle menstruel, voire provoquer une aménorrhée. Une alimentation équilibrée est essentielle pour un bon fonctionnement hormonal. Ajuster son régime alimentaire peut donc être bénéfique pour un cycle menstruel sain.
  • L’activité physique : Un entraînement sportif très intense et prolongé, notamment chez les athlètes de haut niveau, peut entraîner une aménorrhée. Une activité physique hebdomadaire peut soutenir les fonctions du corps, notamment la régulation des cycles hormonaux. Elle peut aider à atténuer les symptômes, à réguler le taux de stress, à réduire les tensions, à contrôler les changements d’humeur et parfois à favoriser l’ovulation. C’est un signe de déséquilibre énergétique et hormonal qui doit être pris au sérieux et suivi médicalement. En fonction de la phase de votre cycle menstruel, il est préférable d’adapter son programme d’exercice physique. Pendant la phase lutéale, au moment de l’ovulation et des règles, il serait judicieux de privilégier des exercices plus doux comme le yoga ou la marche.

Ces facteurs ne sont pas des leviers pour « arrêter » ses règles à volonté, mais des indicateurs de la sensibilité du corps aux déséquilibres. Si vous constatez des perturbations de votre cycle liées à votre mode de vie, il est important d’en parler à une professionnelle de santé pour identifier la cause et y remédier de manière saine et durable.

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