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Comprendre le contrôle d'examen des ovules chez la femme : infertilité, examens et traitements

L'infertilité est une préoccupation majeure pour de nombreux couples désirant concevoir. Face à cette difficulté, un bilan de fertilité complet est essentiel pour identifier les causes potentielles et déterminer la prise en charge la plus adaptée. Chez la femme, ce bilan implique divers examens, dont le contrôle d'examen des ovules, afin d'évaluer la réserve ovarienne et la capacité d'ovulation.

Le bilan de fertilité : une approche personnalisée

Lorsqu'un couple rencontre des difficultés à concevoir après 12 à 24 mois de rapports réguliers, il est conseillé de consulter un spécialiste. Le bilan de fertilité est un ensemble d'examens visant à établir un diagnostic précis de la fertilité du couple, en tenant compte des spécificités de chaque individu. Ces examens peuvent varier en fonction de l'origine suspectée de l'infertilité (féminine, masculine ou mixte).

Examens préliminaires et suivi du cycle

Plusieurs examens préliminaires peuvent être prescrits pour évaluer la fonction ovarienne et identifier d'éventuelles anomalies.

La courbe de température basale

Cet examen consiste à prendre sa température tous les matins avant de se lever et de reporter ces données sur une courbe pendant trois mois. Cela permet au médecin d'évaluer la qualité de l'ovulation et de déterminer les dates des examens ultérieurs.

La prise de sang hormonale

Elle permet de détecter d'éventuels dysfonctionnements ovariens ou hypophysaires. Nos biologistes réalisent un bilan hormonal cinq jours avant le commencement de votre cycle menstruel. L’objectif de ce bilan est de vérifier votre réserve ovarienne et de rechercher d’éventuelles anomalies.

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Les tests d'ovulation

Pour augmenter vos chances de tomber enceinte, vous pouvez réaliser des tests d’ovulation, vendus librement en pharmacie. Ils vous permettent de connaître plus facilement votre période d’ovulation.Le test d’ovulation est un test à bandelette, qui fonctionne sur le même principe que les tests de grossesse, afin de connaître les jours où vous êtes le plus fertile. Ces tests détectent dans les urines si les taux de LH et d’œstradiol sont plus élevés. Ces hormones interviennent dans la régulation du cycle et augmentent lors de l’ovulation. Pour que le test d’ovulation soit efficace, vous devez réaliser la premier 20 jours avant vos prochaines règles, donc à la date présumée d’ovulation. Vous devez le faire plusieurs jours d’affilée, exactement à la même heure afin d’augmenter la précision du test.

L'échographie pelvienne : un examen clé

L'échographie pelvienne est souvent le premier examen prescrit en cas de suspicion d'infertilité. Elle permet d'observer les organes reproducteurs féminins, notamment les ovaires et l'utérus.

Le comptage des follicules antraux (CFA)

L'échographie pelvienne permet de réaliser le compte des follicules antraux (cellules sphériques dans les ovaires qui contiennent l’ovocyte qui sera relâché pendant l’ovulation). Cet examen non invasif a pour but d’estimer la réserve ovarienne chez la femme. Le médecin cherche à compter le nombre de follicules présents sur les ovaires afin de mesurer le potentiel de reproduction de la patiente. La réserve ovarienne de la femme est déjà constituée à sa naissance. Elle décroît au fur et à mesure que son âge avance, avec un net déclin du nombre de follicules à partir 40 ans. La possibilité d’être enceinte est directement liée à cette réserve ovarienne (même si cela n’est pas l’unique facteur). On parle de réserve ovarienne normale quand on dénombre entre 5 et 10 follicules antraux par ovaire. En dessous de 5 follicules antraux, on considère que la réserve ovarienne est faible. La fertilité de la patiente est alors altérée. Quand il y a plus de 10-12 follicules antraux par ovaire, le stock d’ovocytes est très satisfaisant.

Déroulement du comptage folliculaire

L’examen s’effectue grâce à une échographie pelvienne par voie endovaginale, c'est-à-dire, à l'intérieur du vagin. Vous êtes en position gynécologique, installée sur le divan d’échographie, et une sonde stérile recouverte d'une protection semblable à un préservatif et d'un gel d'échographie, est insérée dans le vagin. L’échographie permet aussi d’apprécier l’épaisseur de l’endomètre, le revêtement intérieur de l’utérus. L’endomètre doit s’épaissir pour être prêt à accueillir l’embryon.

Visualisation et mesure des follicules

Il s’attarde ensuite sur chaque ovaire et fait un premier comptage global. A l’écran, cela se présente comme des taches noires de forme arrondies. Il y a plusieurs follicules visibles sur différentes « strates » successives. L’échographe passe d’une strate à l’autre et mesure un à un les follicules. La mesure de la taille se fait grâce à un curseur en forme de croix qu’il pointe sur la gauche du follicule, il clique pour marquer le point, puis allonge le curseur et reclique à l’autre extrémité pour marquer à nouveau, la distance ainsi enregistrée permet d’avoir la largeur en mm. Puis la longueur, par déduction le diamètre.

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Autres examens complémentaires

En fonction des résultats de l'échographie et des autres examens préliminaires, d'autres investigations peuvent être nécessaires.

L'hystérosalpingographie

C'est un examen radiologique qui consiste à injecter un produit dans l'utérus pour visualiser d'éventuelles anomalies ou obstructions des trompes utérines, empêchant la migration de l'ovule vers l'utérus.

L'hystéroscopie diagnostique

Réalisée en cas de suspicion d'anomalie de l'endomètre ou de la cavité utérine, elle permet d'observer l'intérieur de la cavité utérine au moyen d'une fibre optique en injectant du sérum physiologique dans l'utérus. Elle est réalisée en consultation de gynécologie.

La coelioscopie

Elle est recommandée en cas de risques de troubles des trompes ou du pelvis. Elle permet de confirmer un diagnostic et de corriger les anomalies de la zone quand cela est possible.

Suivi des traitements et examens complémentaires

Une fois les examens prescrits réalisés, la femme obtiendra les résultats après une durée variable selon l'examen réalisé. Il est important que ceux-ci soient communiqués à son médecin, qui pourra en déduire le traitement ou la voie à suivre pour mener à bien un projet parental. Une prise de sang permet d’identifier la bonne réaction au bilan hormonal. Il s’agit d’un nouveau bilan spermiologique visant à vérifier son évolution et sa contenance. Nos analyses visent à identifier l’AMH, un marqueur de la réserve ovarienne. Il quantifie le nombre de follicules en croissance.

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Stimulation ovarienne et ponction ovocytaire

Dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation (AMP), la stimulation ovarienne est une étape clé. En effet, en temps normal, une femme ovule d’un seul ovocyte mature à chaque cycle menstruel. Ce n’est pas le cas grâce à la stimulation, réalisée à l’aide d’hormones. Elle permet d’augmenter le nombre de follicules contenant des ovocytes susceptibles d’être recueillis lors d’une ponction ovarienne. La stimulation est réalisée à partir d’hormones qui miment l’action physiologique de la FSH, grâce à des injections sous-cutanées. Les formes galéniques peuvent être des stylos ou des solutions à reconstituer. Ce traitement hormonal prend généralement une dizaine de jours. Une échographie et une prise de sang sont alors à faire tous les deux à trois jours en moyenne (2 à 3 contrôles) pour suivre les taux hormonaux et la croissance folliculaire. Le clinicien et le biologiste, grâce à ce monitorage, peuvent ainsi déterminer le moment précis pour déclencher l’ovulation et donc la maturation ovocytaire. La ponction a lieu au bloc opératoire dans des conditions d’asepsie strictes. Le recueil se fait par voie vaginale sous contrôle échographique par les gynécologues habilités du centre. Elle se fait sous MEOPA ou tout autre traitement anesthésiant, selon vos antécédents.

Informations complémentaires et recommandations

En outre, le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) recommande aux médecins, dans le cadre d’une prise en charge d’un couple souffrant d’infertilité, d’informer sur la fréquence des rapports sexuels et les mesures hygiéno-diététiques permettant de favoriser la survenue d’une grossesse naturelle ; de lui donner des renseignements préconceptionnels pour mieux comprendre les étapes de la prise en charge ; de communiquer sur les risques d’infertilité liés à l’âge, l’obésité, le tabac, etc.

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